Bienvenue dans cet espace dédié aux relations hommes/femmes. Posez vos questions, échangez sur la communication, les attentes, et les défis des relations amoureuses ou amicales. Ce forum vous aide à décrypter les dynamiques pour bâtir des liens harmonieux et épanouissants
#521005
Hello tous !

J'écris ici car je voudrais ouvrir un chapitre sur les pervers narcissiques, ou plutôt.. celles et ceux qui ont pu subir les effets de ce genre de comportement. Je voudrais pouvoir partager nos expériences, afin de mieux nous comprendre et avancer, car être victime de la perversion narcissique est très dur à vivre.

J'ai écrit mon histoire rapidement, en noir. J'ai écrit ça pour savoir si ça parlait à certains d'entre vous. Je voulais savoir si vous avez déjà vécu ça; comment, à quelle intensité, si vous vous en êtes tiré, et comment ? Quelle est votre expérience, comment faites-vous ?

Si vous avez l'impression de vivre cela, n'hésitez pas à en parler, afin de se soutenir également :)

Et si, dans tous les cas, vous vous reconnaissez là-dedans, ou que vous voulez participer au grand oeuvre de la réunion des victimes du pn, afin de montrer que ce n'est pas la paranoïa de notre part, vous êtes les bienvenus !

Merci beaucoup

Have fun :)


Pour plus d'infos sur cette maladie, voilà le site que je trouve le mieux parmi tous ceux que j'ai visités : http://pervertus.skynetblogs.be/


il y a un an j'ai rencontré quelqu'un. Il m'a quittée au bout de six puis on s'est revus, jusqu'à aujourd'hui encore. Il se trouve que cette personne me faisait du chantage affectif, était merveilleuse et puis avec le temps, est devenue méchante. Aujourd'hui, il me dit à longueur de temps que je suis quelqu'un de désagréable, de méchante, de mauvaise dans le fond. Que je ne réussirai pas dans la vie. Quand je raconte quelque chose, il peut souvent finir par "et alors ?" Ou sinon, quand il parle, il ne me regarde jamais, comme s'il s'adressait à une foule entière mais pas à moi.
On n'a jamais vraiment de conversations ou sinon c'est pour qu'il critique la politique, les religions, les gens... Quand je m'y mets avec lui, il me contredit, et me dit que je suis bête de critiquer.

Je suis quelqu'un de faible et qui n'a pas confiance en moi, je suis très naïve. Et lui passe son temps à dire "si tu ne comprends pas, c'est parce que je suis très intelligent". Ou encore "c'est parce que je surpasse tout, je suis inatteignable". Enfin, des trucs vraiment dingues à entendre..

D'autres trucs, comme m'éloigner de mes proches, de ma famille aussi, sont liés à la pression qu'il a faite sur moi. Il me faisait passer pour folle devant ses "proches", reposait la faute sur moi, et plein d'autres choses...

Il ressemble tout à fait mais en plus soft aux définitions données de ce terme de PN.

Comme il m'a quittée je suis plus ou moins libérée de tout ça.

Or ce soir, en lisant par hasard un article sur cette maladie, j'ai voulu envoyé cet article à mon ex. Je l'ai envoyé, et plus tard, je suis tombée sur quelque chose qui m'a fait peur dans l'article. Au chapitre "les victimes", ils commencent par "si le pervers se sait découvert, vous pouvez être en danger de mort". http://wiki.zebras-crossing.org/doku.ph ... ticles:p_n

Le simple mot "danger de mort" m'a fait peur, et je n'arrive plus à fermer l'oeil !! Je l'ai appelé parce que j'avais besoin de connaître tout de suite sa réaction. Hallucinant. Il m'a dit "ouais ouais l'article là", avec une voix méchante "ben ouais, t'es nocive, c'est pour ça qu'il faut que je m'éloigne de toi". Pardon ? Non mais je crois que c'est de toi qu'il s'agit ? "hen ben non non clairement pas, c'est toi, t'es pas bien, c'est pour ça qu'il faut que je m'éloigne pendant au moins une bonne année, et ça changera rien à ma vie".
Hein ?

Il m'a encore plus fait peur, je me suis même remise en question. C'est moi la perverse narcissique ? Je suis perdue de nouveau là. Parce que du coup, de mon côté, j'ai fait pas mal de chantage affectif afin qu'il puisse s'intéresser à moi, je tombais aussi dans une tactique et un calcul avec lui...
Modifié en dernier par fibulette le 10 août 2012, 22:45, modifié 1 fois.
#1347975

Salut fibulette!

C’est Antoine Peytavin, fondateur de jerecuperemonex.com, le premier site sur la rupture amoureuse selon The Times.
Merci pour ton message ! La communauté va très vite te répondre pour t’aider.

⚠️ En attendant, je te recommande vivement de faire notre petit quiz Cliquez ici pour faire le quiz - « Ai-je encore une chance de reconquérir mon ex ? » pour : ⚠️

  • Recevoir un résultat personnalisé adapté à ta situation

  • Accéder à une vidéo de formation gratuite avec des conseils concrets

  • Obtenir nos meilleurs conseils par email, ainsi que des formations gratuites régulières pour maximiser tes chances de reconquête


Tiens-nous informé !
#521253
J'ai déjà sorti avec ce genre d'hommes il y a deux ans. Crois-moi, il m'a fait vivre un calvaire. Un seul conseil: coupe les ponts, sauve-toi et ne revient plus jamais en arrière. Tu dois sauver ta peau. Il va bousiller tout le reste de ta vie. Ne te remet pas en question pour lui. Tu pars, point à la ligne.

Fais-toi aider par tes proches, tu ne dois plus JAMAIS le voir de ta vie.

Crois-moi, sinon, ta vie est fichue. Royalement.

Ludique
#521751
Merci Ludique pour ton message. C'est ce que j'essaie de faire. Mais le bougre il trouve toujours des trucs qui font qu'on sera amenés à se revoir. Par ex., il m'a donné de l'argent il y a quelques temps et je sens qu'il va me les redemander un jour. Ou encore, il reste des trucs à lui chez moi. Je pense que je vais tout lui renvoyer pour ne plus jamais avoir affaire à lui.

J'en ai même pas envie de le revoir, je le trouve bête comme ses pieds, mais il y a le mécanisme de dépendance qui fait que j'ai toujours envie de le voir. C'est vraiment idiot mais je vais lutter. Je dois me dire que je vaux bien mieux et que je risque ma vie à être avec un abruti pareil.
#521799
regarde en replay sur france 2 dans "toute une histoire" sur le theme des pervers narcissiques. la psy donne bien une definition et pose les questions qu on doit se poser pour voir s il est bien pn !

moi aussi j ai vécu cela et c est affreux car ils inversent les situations et se croient au dessus de tout mais de la à avoir peur d etre en danger de mort , faut pas exagerer on est pas non plus dans un thriller ! faut jsute accepter qu on se soit faite manipulée et dégager au plus vite !!

courage !
#521826
On est en danger de mort lorsque l'on vit une relation avec un pervers narcissique !
La manipulation peut pousser au suicide dans les cas extrême et n'oublions pas qu'il y a des degrés de perversité et que oui certain pervers peuvent s'avérer violent.

Tant que l'on n'a pas vécu ça, il est difficile de comprendre le pouvoir qu'ils exercent sur leur entourage.

La seule solution, malgré l'amour, fuir. Pour ma part, je l'ai rencontré il y a 5 ans, j'ai mis 3 ans a comprendre ce qui m'arrivait et je n'en suis toujours pas sorti.

COURAGE !
#521945
Courage à vous aussi !!

Mais quelles sont les bonnes questions à se poser alors ?

Pour ma part je pense qu'il n'y a pas du tout de danger de mort (car oui, j'avais bien compris que c'était pour les cas extrêmes, les victimes peuvent se pousser au suicide et autres, mais c'est juste qu'en lisant le truc j'ai flippé), et que le degré est moindre.

Ce qui est fou c'est que, malgré le fait que ça saute aux yeux que toutes ses relations amis ou familles, s'il les contacte c'est juste par intérêt, mais ce qui est dingue c'est que j'ai l'impression que sa perversion ne sort vraiment qu'avec moi.

Le plus dur pour mon cas, car maintenant que j'ai compris le pb et que je sais comment y remédier, c'est que je suis sous l'emprise de la dépendance qu'il a crée. Pas plus tard qu'hier soir, j'avais eu l'envie de l'appeler pour passer la soirée avec, alors qu'au fond j'en avais aucune envie. J'y suis allée, j'ai passé une soirée horrible, il est resté sur son ordi toute la soirée, il avait déjà mangé alors qu'on devait manger ensemble, et a trouvé le moyen de m'engueuler que je fasse la tête et que je m'ennuie. J'ai préféré rien dire car il comprendrait même pas.

Bref, c'est pas facile et du coup je culpabilise. Faut fuir ces gens, car en plus, on peut même pas les aider.
#522050
petitecritou a écrit :regarde en replay sur france 2 dans "toute une histoire" sur le theme des pervers narcissiques. la psy donne bien une definition et pose les questions qu on doit se poser pour voir s il est bien pn !

moi aussi j ai vécu cela et c est affreux car ils inversent les situations et se croient au dessus de tout mais de la à avoir peur d etre en danger de mort , faut pas exagerer on est pas non plus dans un thriller ! faut jsute accepter qu on se soit faite manipulée et dégager au plus vite !!

courage !

petitecritou je n'arrive pas à retrouver l'émission, elle a l'air de ne plus être dispo, t'aurais un lien ?

Merci !

A bientôt
#814863
Bonjour,

Je suis nouvelle sur ce forum mais je me reconnais tres bien dans ces portraits.

J'ai egalement été victime d'un pervers narcissique pendant 4 ans.

Au debut, tout se passait très bien entre nous, il me mettait sur un pied d'estale, me disait même que je l'avais sauvé, à l'époque je ne comprenais pas bien pourquoi il me disait ça mais je ne n'ai pas prêté plus d'attention.
Au bout d'1an et demi, il a complètement changé, je n'ai rien compris. Du jour au lendemain, il n'avait plus aucune consideration pour moi. A l'époque, je mettais ça sur le dos d'un divorce compliqué, que c'etait la faute de son ex femme mais aujourd'hui je me rends bien compte que c'est lui qui a toujours tout compliqué, il donnait de faux espoirs à son ex femme et à moi également.
Et un jour il m'a trompé, il me l'a avoué en me disant que c'etait avec moi qu'il avait des projets,... et j'ai fini par lui pardonner. Et là ca a été de pire en pire, il a joué avec moi.
Il voulait qu'on parte en vacances pour qu'on rattrape le temps perdu, j'avais le libre choix de la destination et 2 jours avant de partir, il ne voulait plus de moi.. Et ensuite il revenait avec toujours de bonnes excuses, son ex femme, ses enfants ne lui rendent pas la vie facile, il ne s'est plus où il en est, il faut que je lui pardonne. Et moi, je suis complètement détruite car un coup je suis la plus belle chose qui lui soit arrivé et le lendemain, me rabaisse, me denigre et me jette.
Je perds complètement pied, perd du poids, ne dort plus ... et il continue aussi à me tromper et comme une conne, lui pardonne toutes ses erreurs et lui trouve meme des excuses..
Mais une fois de trop (où il m'avait trompé une fois de plus) je finis par réagir et le gifle. Comme je savais qu'il etait tres impulsif, je voulais qu'il me frappe pour enfin reagir que je ne pouvais pas continuer comme ca, ce qu'il n'a pas fait.. Mais ce jour là, je suis partie, bien decider à refaire ma vie.
Ce que j'ai fait quelques jours plus tard (rien de calculer mais j'etais dans un tel état que quelques paroles reconfortantes me faisait tomber dans les bras du 1er venu). Et je lui ai annoncé.. Alors là il m'a promis monts et merveilles, qu'il allait tout faire pour changer, aller voir un psy, arreter de boire, qu'on allait partir ensemble en vacances, qu'on acheterait une maison ensemble, faire un enfant,... Bref tout ce que je voulais entendre et le pire dans tout ça, c'est qu'il a réussi et je suis retombée dans ses bras. Tout s' est bien passé pendant quelques mois et ensuite tout est redevenu comme avant, m'ignorer, me rabaisser, me tromper (tres certainement), me jeter et me reprendre en me disant qu'il pensait toujours à moi...
Jusqu'au jour où j'ai eu des problèmes de santé, j'étais en pleins examens quand il m'a jeté comme une merde pour trouver une nouvelle proie.
Aujourd'hui, j'ai une sclerose en plaques, liée ou non à cette histoire, je ne peux pas savoir mais tout ce que je sais c'est que chacun des symptômes peut être relié aux moments les plus difficiles pour moi...
Cela fait bientot 2 ans que cette relation est terminée et 1 an sans aucun contact mais pour moi il me reste toujours des sequelles et en plus la maladie..
#815038
Bonjour

j'ai aussi je pense partagé une partie (4 ans) de ma vie avec une PN.
c'est un point très compliqué à comprendre, de mon coté je ne croyais pas à ce qui m'arrivais.

d'ailleurs je recherche toujours des témoignage sur des hommes qui ont fréquenté des PN femme.

ce qui es sur c'est qu'on ne ressort pas indemne d'une telle expérience, de mon coté j'ai vécu les meilleurs et les pires moments de ma vie et suis marqué à jamais par cette épreuve.

vous pouvez lire mon histoire via les liens dans ma signature.
#817242
fibulette a écrit :Courage à vous aussi !!

Mais quelles sont les bonnes questions à se poser alors ?
Allez, je vais t'aider, j'ai justement 2 minutes à perdre.

1°) Ne serait-il pas plus intéressant, en tant que victime d'un groupe X, de parler avec des membres revendiqués du groupe X plutôt qu'avec le groupe Y des "victimes du groupe X" ?
2°) Que penser du fait qu'une spectatrice de France 2 (et plus précisément de "Toute une histoire") aille dans mon sens et me recommande même l'analyse de la psy l'émission ?
3°) Si le site le plus sérieux sur cette maladie des plus sérieuses se trouve à l'adresse "http://pervertus.skynetblogs.be/" (qui associe le latin de cuisine ET les blogs ET la Belgique) ... quelles sont les chances pour que la communauté médicale reconnaisse cette maladie ? Ai-je la moindre chance d'y comprendre quoi que ce soit ?
4°) Est-ce-que je ne devrais pas me concentrer sur l'orthographe, ou plus humblement le tricot, au lieu de chercher le replay d'une spécialiste de "Toute une histoire" pour valider mon caca ?
#1038133
Mag_41 a écrit :Bonjour,

Je suis nouvelle sur ce forum mais je me reconnais tres bien dans ces portraits.

J'ai egalement été victime d'un pervers narcissique pendant 4 ans.

Au debut, tout se passait très bien entre nous, il me mettait sur un pied d'estale, me disait même que je l'avais sauvé, à l'époque je ne comprenais pas bien pourquoi il me disait ça mais je ne n'ai pas prêté plus d'attention.
Au bout d'1an et demi, il a complètement changé, je n'ai rien compris. Du jour au lendemain, il n'avait plus aucune consideration pour moi. A l'époque, je mettais ça sur le dos d'un divorce compliqué, que c'etait la faute de son ex femme mais aujourd'hui je me rends bien compte que c'est lui qui a toujours tout compliqué, il donnait de faux espoirs à son ex femme et à moi également.
Et un jour il m'a trompé, il me l'a avoué en me disant que c'etait avec moi qu'il avait des projets,... et j'ai fini par lui pardonner. Et là ca a été de pire en pire, il a joué avec moi.
Il voulait qu'on parte en vacances pour qu'on rattrape le temps perdu, j'avais le libre choix de la destination et 2 jours avant de partir, il ne voulait plus de moi.. Et ensuite il revenait avec toujours de bonnes excuses, son ex femme, ses enfants ne lui rendent pas la vie facile, il ne s'est plus où il en est, il faut que je lui pardonne. Et moi, je suis complètement détruite car un coup je suis la plus belle chose qui lui soit arrivé et le lendemain, me rabaisse, me denigre et me jette.
Je perds complètement pied, perd du poids, ne dort plus ... et il continue aussi à me tromper et comme une conne, lui pardonne toutes ses erreurs et lui trouve meme des excuses..
Mais une fois de trop (où il m'avait trompé une fois de plus) je finis par réagir et le gifle. Comme je savais qu'il etait tres impulsif, je voulais qu'il me frappe pour enfin reagir que je ne pouvais pas continuer comme ca, ce qu'il n'a pas fait.. Mais ce jour là, je suis partie, bien decider à refaire ma vie.
Ce que j'ai fait quelques jours plus tard (rien de calculer mais j'etais dans un tel état que quelques paroles reconfortantes me faisait tomber dans les bras du 1er venu). Et je lui ai annoncé.. Alors là il m'a promis monts et merveilles, qu'il allait tout faire pour changer, aller voir un psy, arreter de boire, qu'on allait partir ensemble en vacances, qu'on acheterait une maison ensemble, faire un enfant,... Bref tout ce que je voulais entendre et le pire dans tout ça, c'est qu'il a réussi et je suis retombée dans ses bras. Tout s' est bien passé pendant quelques mois et ensuite tout est redevenu comme avant, m'ignorer, me rabaisser, me tromper (tres certainement), me jeter et me reprendre en me disant qu'il pensait toujours à moi...
Jusqu'au jour où j'ai eu des problèmes de santé, j'étais en pleins examens quand il m'a jeté comme une merde pour trouver une nouvelle proie.
Aujourd'hui, j'ai une sclerose en plaques, liée ou non à cette histoire, je ne peux pas savoir mais tout ce que je sais c'est que chacun des symptômes peut être relié aux moments les plus difficiles pour moi...
Cela fait bientot 2 ans que cette relation est terminée et 1 an sans aucun contact mais pour moi il me reste toujours des sequelles et en plus la maladie..
Bonjour,
Je souhaitais réagir au message de mag_41. Car dans mon cas, j'ai déclaré une sclérose en plaque pendant ma relation avec ce genre de personne... C'était il y a 1 an et demi. Il m'a d'ailleurs laissé tombée pour une autre quand j'étais encore en rééducation juste après la découverte de la maladie. J'étais encore à l'hopital...
Et j'ai encore du mal à me remettre.
Physiquement je ne suis plus que l'ombre de moi même. Et moralement, c'est difficile même si je fais tout pour remonter la pente.
Au fond de moi je pense que c'est de sa faute si j'ai déclaré cette maladie. Meme si je sais que c'est n'est pas l'unique cause... Cpdt il m'a poussé à bout et harcelé moralement. J'étais épuisée... Et je le suis encore
Moi aussi il me trompait.
Il me trompait au point que je ne sais même plus si j'étais une maitresse ou "une officielle". Et je pardonnais et l'excusais tout le temps. Ca à duré plus de 3 ans. Aujourd'hui encore il me poursuit dès que sa nouvelle amie lui "fait la tête"... Je résiste du mieux possible mais je n'arrive pas à en parler à mes amis.
Je ne suis pas habitué aux forums veuillez m'excuser.
#1038475
DuoVoor15 a écrit :Bonjour,
Je souhaitais réagir au message de mag_41. Car dans mon cas, j'ai déclaré une sclérose en plaque pendant ma relation avec ce genre de personne... C'était il y a 1 an et demi. Il m'a d'ailleurs laissé tombée pour une autre quand j'étais encore en rééducation juste après la découverte de la maladie. J'étais encore à l'hopital...
Et j'ai encore du mal à me remettre.
On s'en "remet", maintenant, de la sclérose en plaques ? Je croyais que c'était strictement dégénératif, et qu'au mieux on pouvait casser un peu les poussées à grands coup d'immunosuppresseurs et modulateurs. C'est cool, ça ! On arrête vraiment pas la médecine, putain ... Alors, ils te filent quoi, que je meure pas idiot ?
DuoVoor15 a écrit :Physiquement je ne suis plus que l'ombre de moi même. Et moralement, c'est difficile même si je fais tout pour remonter la pente.
Au fond de moi je pense que c'est de sa faute si j'ai déclaré cette maladie.
Bof. C'est de l'auto-immune, pas de la somat'. Je crois surtout que t'as pas eu de chance, à dire vrai.
DuoVoor15 a écrit :Meme si je sais que c'est n'est pas l'unique cause... Cpdt il m'a poussé à bout et harcelé moralement. J'étais épuisée... Et je le suis encore
Moi aussi il me trompait.
Il me trompait au point que je ne sais même plus si j'étais une maitresse ou "une officielle". Et je pardonnais et l'excusais tout le temps. Ca à duré plus de 3 ans. Aujourd'hui encore il me poursuit dès que sa nouvelle amie lui "fait la tête"... Je résiste du mieux possible mais je n'arrive pas à en parler à mes amis.
Tu ne peux, hélas, que continuer à l'envoyer chier.
DuoVoor15 a écrit :Je ne suis pas habitué aux forums veuillez m'excuser.
Aucun souci. Bon courage, en tout cas. Et merci d'avoir partagé ton expérience.
#1038667
J'ai été trois ans avec un pervers narcissique et je suis sorti de ses filets depuis un an et des poussières (en fait, je devrais plutôt dire qu'il m'a éjecté de ses filets pour une proie plus fraîche). Je ne raconterai pas mon histoire parce que j'en ai marre et parce que je l'ai suffisamment raconté sur plusieurs messages dans ce forum mais j'ai connu l'humiliation, le rabaissement, le chaud et le froid, les infidélités, la manipulation, le contrôle sur ma vie et celles de mes enfants bref, le recul m'a enfin fait réalisé l'ampleur de toute cette mascarade. Bien sûr, au début de la rupture j'étais comme une droguée (et ce même si je savais qu'il était PN) mais il était froid et méchant et rapidement j'ai compris pourquoi : il avait une nouvelle proie beaucoup plus naïve (parce qu'à la fin, je ne me laissais plus autant contrôler, je faisais davantage à ma tête et ça, il me le reprochait constamment). J'ai très vite coupé tous les ponts ; je ne lui ai plus écrit et en un an je l'ai croisé qu'une seule fois et je peux dire que je lui ai clairement démontré qu'il n'avait pas d'emprise sur moi donc je crois qu'il a compris que je ne serais pas à ses pieds, comme son ex avant moi. J'ai consulté une thérapeute, j'ai regagné confiance en moi et j'ai mis fin au foutu cercle infernal de la dépendance affective. Aujourd'hui j'en suis sorti grandie et plus jamais un homme va me dire quoi faire, quand le faire, qui voir et ne pas voir. Par contre j'avoue que je vis toujours dans la peur de le croiser et qu'il réapparaisse dans ma vie... Et s'il réapparait à un moment de ma vie où je suis faible, saurais-je assez forte pour ne pas craquer ?
#1039113
Pervers narcissique, borderline, phobique de l'engagement...

Nous ne sommes pas les psys de nos ex, nous étions leurs conjoints. Cessons de donner des appelations à des attitudes pareilles, car c'est donner des raisons à ces personnes de les faire.
#1042748
Bonsoir,

Sans donner de nom, certaines histoires parlent d'elle même.... Et refuser de nommer le bourreau, c'est refuser à la victime sa reconnaissance en tant que telle....ça ne vous viendrait pas à l'idée de dire à une femme battue ( ou un homme) d'arrêter d'analyser les attitudes de son conjoint violent....car leurs blessures sont visibles.... Et bien , une victime de pervers narcissique, est comme une femme battue, les traces corporelles en moins, et le soutien des autres en moins aussi.... Car on les croit rarement, même elles n'y croient pas... Pourtant, les blessures sont là et les séquelles aussi....

Et pour guérir et avancer, on a besoin de faire savoir ce qu'on a subi et d'être reconnue comme victime puis comme apte à s'en sortir.... Alors si vous avez subi les pressions d'un pervers narcissique, dites le et sauvez vous !!!! J'ai subi près de 9 ans son emprise et j'ai failli disparaître ( au propre comme au figuré) et depuis que je le reconnais , que je le dis et que je ne me sens plus responsable de tout, ça va mieux.... Même si il me reste un long chemin.... On devrait tous se soutenir mutuellement plutôt que se juger....
#1042825
koala59000 a écrit :ça ne vous viendrait pas à l'idée de dire à une femme battue ( ou un homme) d'arrêter d'analyser les attitudes de son conjoint violent....
Ca me viendrait carrément à l'idée, par expérience. La seule fois où le cas s'est présenté (une mienne amie, battue un peu trop lourdement et qui se demandait pourquoi), c'est d'ailleurs à peu près tout ce que je lui ai dit :
1°) De se casser, au lieu de rester jouer son fantasme de victime universelle.
2°) De cesser de chercher des raisons tortueuses et complexes à une tendance simple et évidente chez beaucoup d'hommes.

L'histoire ne dit pas si elle a suivi mes conseils, car je n'ai plus de nouvelles. Mais en tout cas, je me verrais mal conseiller autre chose, sauf dans des cas très, très particuliers.
koala59000 a écrit :car leurs blessures sont visibles.... Et bien , une victime de pervers narcissique, est comme une femme battue, les traces corporelles en moins, et le soutien des autres en moins aussi.... Car on les croit rarement, même elles n'y croient pas... Pourtant, les blessures sont là et les séquelles aussi....
Aucune espèce de rapport avec la choucroute.
koala59000 a écrit :Et pour guérir et avancer, on a besoin de faire savoir ce qu'on a subi et d'être reconnue comme victime puis comme apte à s'en sortir....
Ah ? Et pourquoi, d'ailleurs ? Qu'apporte la publicité de ses déboires à celui qui veut s'en sortir ? Je vois facilement en quoi ça pourrait l'empêcher de s'en sortir (en lui renvoyant une image de victime dont il voudrait se défaire pour passer à autre chose, en biaisant ses rapports avec ses proches, en le retenant d'oublier et de se détacher), mais je vois mal comment ce serait nécessaire.
koala59000 a écrit :On devrait tous se soutenir mutuellement plutôt que se juger....
Oui. On devrait plus largement abandonner tout esprit critique, toute réflexion qui ne serait pas inspirée par le sentiment de compassion universelle tel qu'il nous a été révélé par le Bouddha vajrayanique, et manger 5 fruits et légumes par jour. Et partager son salaire 50/50 avec les SDF du quartier, ne plus jamais faire la guerre, se retenir de dire des gros mots quand on se cogne un putain d'orteil contre cette saloperie de pied de table de merde en allant pisser, et faire des herbiers au lieu de jouer à GTA. Et utiliser le nouveau Dash 2-en-1 Camomille et fleur de lavande plutôt qu'une lessive ordinaire, et garder les pièces rouges pour l'opération pièces jaunes (il faudrait qu'ils se décident à changer le nom un jour). Ca va, j'ai rien oublié ?
#1042843
Quand je parle de reconnaissance, je ne parle pas de publicité, mais chacun règle ses problèmes à sa façon et quelqu'un à qui on a répété inlassablement que c'était lui le problème, qu'il imaginait, et qui finalement s'est retrouvé seul pour ouvrir les yeux et aujourd'hui guérir, a un besoin de reconnaissance totalement justifiable, de savoir qu'il n'est pas la personne qu'on lui a fait croire et que d'autres voient clair dans le bourreau, même si c'est un aveux de faiblesse que de dépendre de l'approbation d'un autre, quelqu'un victime d'un vrai pervers narcissique, n'a plus que des vestiges d'amour propre et de confiance et à besoin d'aide et du soutien d'autres et oui ça peut passer par la reconnaissance... Sans en faire une réclame....
D'autres mettront un mouchoir dessus pour ne pas voir la situation et avancer, mais chacun a des besoins différents.... Et en parler et l'admettre ne te victimise pas obligatoirement, ça peut être juste un passage....admettre ce qu'il s'est passé et finalement pouvoir tourner la page....

Et il y a une différence entre le jugement et l'esprit critique.....d'ailleurs tu manies fort bien le xième degré.... Mais tu n'as pas vraiment choisi entre les 2 premiers...

Je m'aperçois qu'on vit dans une société où il faut savoir parler des pervers narcissiques et autres concepts psy et où on l'étale à toutes les sauces mais où on ne veut toujours pas entendre les acteurs réels des phénomènes.... Tout le monde connait quelqu'un qui....mais qui a parlé à ce quelqu'un? Qui le laisse s'exprimer sur le sujet sans lui renvoyer à la tête que mais non, il exagère un peu ??

Alors je suis sur le forum pour raconter mon expérience ( et je ne vous permets pas de dire que c'est moi qui dit qu'il s'agit d'un pervers narcissique, et que ce n'est pas fondé.... Ça l'est et j'ai été muselé 9 ans durant et c'est fini donc oui j'ai envie de le crier sur toit car il passe pour tout l'opposer et ça me révolte... Et n'importe qui peut tomber entre les griffes d'un pervers narcissique, même quelqu'un d'équilibré, car il suffit d'un petit caillou pour bloquer l'engrenage, problèmes de santé, de boulot et il se montre présent, pourquoi n'auriez vous pas confiance ? Mais une fois le loup dans la bergerie, difficile de le faire sortir et surtout sans dégâts...) et aider si je peux d'autres qui subissent les remarques plus que banales de ceux qui n'ont jamais été confrontés à ces individus...et qui pensent que ce n'est que du galvaudage et de l'auto apitoiement !
#1042854
koala59000 a écrit :Quand je parle de reconnaissance, je ne parle pas de publicité
Tu présentes le fait de rendre ses malheurs publics (ce qu'on appelle communément la publicité) comme une nécessité pour qui veut s'en sortir.
koala59000 a écrit :mais chacun règle ses problèmes à sa façon
Il faudrait savoir ...
koala59000 a écrit :Et pour guérir et avancer, on a besoin de faire savoir ce qu'on a subi et d'être reconnue comme victime puis comme apte à s'en sortir....
koala59000 a écrit :et quelqu'un à qui on a répété inlassablement que c'était lui le problème, qu'il imaginait, et qui finalement s'est retrouvé seul pour ouvrir les yeux et aujourd'hui guérir, a un besoin de reconnaissance totalement justifiable
On pourrait aussi estimer qu'il faut lui dire qu'il est la solution, autant que le problème. Et non pas que le problème de sa vie venait d'autrui, et qu'il a encore besoin d'autrui pour avoir la solution.
koala59000 a écrit :de savoir qu'il n'est pas la personne qu'on lui a fait croire et que d'autres voient clair dans le bourreau, même si c'est un aveux de faiblesse que de dépendre de l'approbation d'un autre, quelqu'un victime d'un vrai pervers narcissique, n'a plus que des vestiges d'amour propre et de confiance et à besoin d'aide et du soutien d'autres et oui ça peut passer par la reconnaissance... Sans en faire une réclame....
Je ne sais pas. L'idée que ton entourage reconnaisse que tu es une victime, que tu t'es laissée mettre à la porte de ta propre vie pendant 9 ans, ça te rend tellement confiance en toi ?
koala59000 a écrit :D'autres mettront un mouchoir dessus pour ne pas voir la situation et avancer, mais chacun a des besoins différents.... Et en parler et l'admettre ne te victimise pas obligatoirement, ça peut être juste un passage....admettre ce qu'il s'est passé et finalement pouvoir tourner la page....
Faire reconnaître publiquement que l'on a été victime d'un bourreau pendant le tiers ou le quart de sa vie d'adulte ne victimise pas obligatoirement ? A ce compte-là, qu'est-ce-qui victimise ?
koala59000 a écrit :Et il y a une différence entre le jugement et l'esprit critique.....
Et bien, dans un monde où ceux qui se disent publiquement victimes ne se victimisent pas, je peux admettre l'idée que le jugement n'ait rien à voir avec l'esprit critique. Dans le monde du Larousse, par contre, c'est son résultat direct.
koala59000 a écrit :d'ailleurs tu manies fort bien le xième degré.... Mais tu n'as pas vraiment choisi entre les 2 premiers...
Je n'ai pas à choisir entre les deux. Mon esprit critique permet et entraîne mon jugement. Inéluctablement.
koala59000 a écrit :Je m'aperçois qu'on vit dans une société où il faut savoir parler des pervers narcissiques et autres concepts psy et où on l'étale à toutes les sauces mais où on ne veut toujours pas entendre les acteurs réels des phénomènes.... Tout le monde connait quelqu'un qui....mais qui a parlé à ce quelqu'un? Qui le laisse s'exprimer sur le sujet sans lui renvoyer à la tête que mais non, il exagère un peu ??
Autre manière (très classique) de vouloir endormir l'esprit critique et faire taire le jugement : introduire l'idée que l'expérience directe est un critère de maîtrise du sujet. Le premier grand défaut, général, de ce système, c'est qu'il préviendrait tout désaccord avec la politique de François Hollande. Après tout, qui de nous fut président d'un pays de 65 millions d'âmes ? L'autre problème, spécifique, c'est que le propre de la victime d'une manipulation est de ne pas avoir capté ce qui se jouait. Si je suis prêt à partir de l'idée que l'expérience directe de l'ébénisterie donne à un ébéniste quelque autorité sur son art, l'expérience directe d'une victime ne lui prête aucun crédit sur la compréhension de son bourreau. Je pense en l'occurrence que celles qui se reconnaissent victimes d'un "pervers narcissique" sont les dernières dont l'avis peut m'intéresser sur le sujet. Or ce sont bien elles, contrairement à ce que tu laisses entendre, qui monopolisent le débat autour de ce thème.
koala59000 a écrit :Alors je suis sur le forum pour raconter mon expérience ( et je ne vous permets pas de dire que c'est moi qui dit qu'il s'agit d'un pervers narcissique
Je le dis, car c'est une vérité objective. Et me passe fort bien de ta permission. Démarche de l'esprit critique que tu peux appeler jugement.
koala59000 a écrit :et que ce n'est pas fondé....
Ce n'est pas plus fondé que n'importe quel autre diagnostic sur cet individu (ton ex), que je ne connais pas. Par contre, sans que cela rende ton avis moins fondé, le fait qu'il t'ait couillonnée pendant 9 ans de ton propre aveu rend ton avis moins percutant et moins crédible.
koala59000 a écrit :Ça l'est et j'ai été muselé 9 ans durant et c'est fini donc oui j'ai envie de le crier sur toit car il passe pour tout l'opposer et ça me révolte... Et n'importe qui peut tomber entre les griffes d'un pervers narcissique, même quelqu'un d'équilibré, car il suffit d'un petit caillou pour bloquer l'engrenage, problèmes de santé, de boulot et il se montre présent, pourquoi n'auriez vous pas confiance ? Mais une fois le loup dans la bergerie, difficile de le faire sortir et surtout sans dégâts...) et aider si je peux d'autres qui subissent les remarques plus que banales de ceux qui n'ont jamais été confrontés à ces individus...et qui pensent que ce n'est que du galvaudage et de l'auto apitoiement !
J'ai été enlevé par des aliens qui m'ont posé une sonde anale et ont effacé les souvenirs de mon entourage durant mon rapt. Je ne te permets pas de dire que c'est moi qui prétends qu'il s'agit d'aliens, puisque le club d'ufologie de Toulouse a validé mon témoignage. Je suis venu aider si je peux ceux qui subissent les commentaires plus que navrants de qui ne s'est pas fait défoncer la rondelle par les aliens. Je pense d'ailleurs que les seuls habilités à parler en connaissance de cause du phénomène de viol intergalactique devraient être les violés intergalactiques.
#1042863
J'avais déjà lu nombre de tes messages avant, mais là, j'avoue je n'ai ni la volonté ni l'envie de débattre avec toi (je n'étais pas là pour ça)....alors tu as raison et ta connaissance du TOUT me paraît tellement élevée que je te laisse le sujet au grand Perdu de Recherche.... Soit dit en passant, ta science, tu l'as sans doute acquise lors de ton sondage anal par les extra-terrestres...
#1042889
koala59000 a écrit :J'avais déjà lu nombre de tes messages avant, mais là, j'avoue je n'ai ni la volonté ni l'envie de débattre avec toi (je n'étais pas là pour ça)....
Liste de gens qui ne sont PAS là pour débattre :
- Ceux qui ne permettent pas de constater l'évidence (à savoir que ce sont bien eux qui disent ce qu'ils disent)
- Ceux qui partent du principe que leur vécu donne de l'autorité à leurs généralités sur "la manière de s'en sortir"
- Ceux qui ont besoin d'être reconnus victimes sans se victimiser
- Ceux qui, n'hésitant pas à porter de lourds jugements sur toute une catégorie de la population (dont les "PN", pour ne citer qu'eux), trouvent que, vraiment, on devrait arrêter de se juger les uns les autres.

Tiens, tiens ... je me demande si je vois émerger un pattern ?
koala59000 a écrit :alors tu as raison et ta connaissance du TOUT me paraît tellement élevée
Intrinsèquement, elle ne vaut ni plus ni moins que la tienne. Mais le fait que je sois prêt à la débattre et l'argumenter, au lieu de balancer "n'exercez pas votre jugement et croyez-moi parce que moi, au moins, je suis une vraie victiiiiime", fait certainement beaucoup pour sa popularité.
koala59000 a écrit :que je te laisse le sujet au grand Perdu de Recherche.... Soit dit en passant, ta science, tu l'as sans doute acquise lors de ton sondage anal par les extra-terrestres...
De toute évidence, mon expérience malheureuse est enviable quand on la compare à celle d'autres victimes. J'ai peut-être mal au cul, mais j'arrive encore à supporter d'autres avis que le mien sans partir bouder.
#1042910
Perdu de Recherche a écrit :Pour le reste, ce n'est pas le premier gaou qui est gaou, mais bel et bien le deuxième qui est niata. Et hors de tout espoir de guérison.
Non, ce sont les chaussures en croco sans chaussettes. Et ça, c'est grave.
#1042917
Je ne pars pas bouder, je te trouve juste relou et je n'ai juste pas envie de débattre avec TOI!!! Le débat est ouvert aux autres....

Tu dois vraiment être perdu....pour avoir réussi à t'égarer sur le fil des rencontres sur Lille, sans doute un coup des petits hommes verts....

Tu as trop de temps libre ? Non parce que le forum ne sert pas à passer ton ennui sur les autres alors trouve toi une autre occupation que mes post ou va consulter....( peut-être que lui voudra apprendre ta science cosmique, je passe mon tour c'est tout !)
#1042930
koala59000 a écrit :Je ne pars pas bouder, je te trouve juste relou et je n'ai juste pas envie de débattre avec TOI!!! Le débat est ouvert aux autres....
Le problème, c'est que les autres, c'est toi qu'ils trouvent relou. Du coup, ça ne fait pas beaucoup de débat. Entre ceux qui voient bien que les "pervers narcissiques" sont une catégorie de perlimpinpin qui prête à sourire plus qu'à trembler (comme les satanistes des cartes magic avant eux, et comme toute essentialisation du mal), et ceux qui, sans se victimiser, tiennent vraiment à faire reconnaître leur statut de victime ... il va devenir difficile d'avoir une conversation ouverte.
koala59000 a écrit :Tu dois vraiment être perdu....pour avoir réussi à t'égarer sur le fil des rencontres sur Lille, sans doute un coup des petits hommes verts....
Pourquoi, perdu ? Je sais bien que le Nord est un peu le trou du cul de la France, mais on trouve quand même Lille sur les cartes, maintenant ... Et le fait est qu'il m'est arrivé d'y prendre du bon temps, à l'époque.
koala59000 a écrit :Tu as trop de temps libre ? Non parce que le forum ne sert pas à passer ton ennui sur les autres
Le forum est public, et sert donc à ce qu'on veut. Prendre des poses de victime pour celles qu'ils souhaitent, passer leur ennui pour ceux qui en ont besoin.
koala59000 a écrit :alors trouve toi une autre occupation que mes post ou va consulter....
Je te remercie d'illustrer le lien entre la psychopop de comptoir et les témoignages en faveur de l'existence des PN. Tu apportes de l'eau à mon moulin.
#1042953
Je tiens a rappeler aux intervenants qu'un diagnostic psychiatrique ne peut être posé que par un psychiatre, en l'occurrence, certainement pas parce qu'un pseudo manipulateur vous l'a faite a l'envers. On est pas sur Doctissimo, ici.

CQFD.
#1043026
Ah, mais tu as le droit de l'appeler PN. Ou croque-mitaine, d'ailleurs. Comme on a le droit de ne pas te prendre au sérieux, voilà tout. Je m'étonnais simplement de ton agacement dès qu'on prend nos distances avec tes idées, tes diagnostics sur des gens qui nous sont inconnus, tes définitions (très personnelles) de "victime" et "victimisation".

Après, je suis un libertaire. Je ne crois ni aux licornes, ni au diable, ni aux PN. Mais on n'a aucune raison de virer les fans de pokémon, les exorcistes ou les victimes de pervers narcissiques pour autant ...

Sinon, koala : qu'entends-tu par pervers, exactement ? Que ton ex soit manipulateur, je n'ai aucune raison de le mettre en doute, et vois facilement ce que ça peut donner sur le plan concret. Mais "pervers" a beaucoup de sens possibles, qui reposent presque tous sur la connaissance des sentiments profonds (parfois inconscients) de l'individu en question. Concrètement, qu'est-ce-qui te fait dire que ton ex était plus pervers qu'un autre, et qu'est-ce-que ça changeait au quotidien pour toi ?
#1043065
rvers, perverse
adjectif et nom
(latin perversus, de pervertere, pervertir)
Définitions
Synonymes

Qui est enclin à faire le mal et qui le tente par des moyens détournés : Un être pervers qui espère votre échec.
Dont les instincts sexuels se manifestent par un comportement anormal.

Merci Larousse
#1043069
koala59000 a écrit :Concrètement, l'agacement provient sans doute de te retrouver sur des post qui n'ont rien à voir.....
Tu inverses la chronologie des évènements, mignonne. C'est parce que tu fuyais un débat que tu avais toi-même proposé que je suis allé te repêcher sur le fil de Lille (Oui, je sais, elle est nulle, mais bon ...). Ce point n'est pas une tentative de manipulation perverse de ma part : tu peux vérifier les heures des différents messages.

Il y avait quelque chose d'inconvenant à lancer une discussion sérieuse, puis à basculer en mode "ben si c'est ça, je te parle plus à toi, t'es qu'un vilain", alors que je t'offrais des réponses certes sans complaisance, mais polies et argumentées. C'est ce que mon teasing, guère méchant, visait à te faire réaliser.
#1043071
Auto-victimisation (Syn. Caliméro)


Attitude qui consiste à se considérer comme une victime, même quand ce n'est pas le cas, dans le but d'obtenir des droits, des compensations, ou simplement une reconnaissance publique

L'auto-victimisation est la conception d'une victimisation dans un voisinage pour une variété de raisons, telles que justifier l'abus d'autres voisins, la manipulation par les autres, ou par un besoin d'attention.

On peut aller encore plus loin, mais je vais m'en tenir a ça.
#1043073
koala59000 a écrit :Qui est enclin à faire le mal et qui le tente par des moyens détournés : Un être pervers qui espère votre échec.
koala59000 a écrit :Dont les instincts sexuels se manifestent par un comportement anormal.
Tu vois bien que les deux définitions n'ont rien à voir, justement. La première est un synonyme un peu fumeux de "méchant" ou "cruel". La deuxième, de "paraphile".

Ta catégorie mentale inclut donc, pêle-mêle, ceux qui ont pu torturer un gosse pour le fun et ceux qui sont incapables de jouir sans se mettre un gode dans le cul, déguisés en soubrette ? C'est un peu flou.

C'est pourquoi je réitère ma question : Concrètement, qu'est-ce-qui te fait dire que ton ex était pervers, et quelle incidence avait cette perversité ou perversion dans vie de tous les jours ? Il me semble qu'on te comprendra mieux si tu réponds simplement à cette question, plutôt qu'en te mélangeant les pinceaux dans les définitions que le Larousse donne pour le "pervers (de perversité)" et le "pervers (de perversion)", qui n'ont rien d'autre que l'étymologie en commun.
#1043091
"La perversion narcissique est une forme de perversion décrite initialement par Paul-Claude Racamier entre 1986 et 1992

Ce n'est un critère diagnostique ni en psychiatrie ni en psychanalyse, même si l'appellation peut évoquer un trouble de la personnalité narcissique. Les notions de perversion et de narcissisme étant des concepts de psychanalyse, c'est à ces théories que Paul-Claude Racamier réfère cette représentation qu'il décrit comme « une organisation durable caractérisée par la capacité à se mettre à l'abri des conflits internes, et en particulier du deuil, en se faisant valoir au détriment d'un objet manipulé comme un ustensile ou un faire-valoir ».

Popularisée dans les années 1990 par Alberto Eiguer et Marie-France Hirigoyen, de nombreux ouvrages ont ensuite dépeint le pervers narcissique, tel un sociopathe agissant comme un prédateur allant jusqu'à détruire l'identité de sa « proie » par la manipulation mentale ou le harcèlement moral.

En psychiatrie, et donc en médecine en général, cette notion n'est pas utilisée. Ni la classification internationale des maladies (CIM), ni le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), ni la classification française des troubles mentaux de l'enfant et de l'adolescent (CFTMEA) ne parlent de "perversion narcissique". Ce concept n'est donc pas médical.
Le terme s'est ensuite étendu dans la psychologie populaire commune, où il a pris des sens qui relèvent d'un jugement de valeur. On enseigne ainsi en 2013 dans une école d'avocats que : « L’utilisation de la notion du Pervers Narcissique, notion psychanalytique, est devenue inquiétante tant l’expression est galvaudée et employée sans qu’un diagnostic médical ait été porté par un médecin psychiatre ».

Le thème est ainsi fortement relayé dans les médias, au travers le plus souvent d'une stigmatisation du « pervers narcissique », et non plus de la notion de perversion narcissique elle-même. Ce phénomène de la dérive populaire de l'idée originelle est également traité par les médias, par exemple dans une émission intitulée : « Le pervers narcissique existe-t-il vraiment? »

La perversion narcissique est souvent confondue avec le trouble de la personnalité narcissique. Bien que ces deux positions subjectives tournent autour de l'égocentrisme et de la tendance à la manipulation mentale, elles n'ont pas du tout la même nature. Les troubles du narcissisme se caractérisent par une grande souffrance intérieure. Ils apparaissent souvent à la suite de traumatismes. Les individus qui en souffrent sont souvent des personnes très sensibles. A contrario, les personnalités perverses sont dénuées de tout sentiment et choisissent de renier leur sensibilité et leur humanité pour pouvoir dominer l'autre.
La perversion repose avant tout sur la destruction de l'autre, qui procure une jouissance au prédateur, sans scrupule et sans limite dans la mise en œuvre de la cruauté (sadisme).
"


Au final, effectivement, le PERVERS NARCISSIQUE n'existe que pour les lectrices de Cosmopolitan ou Elle……Encore pire….
Et c'est tellement plus facile de se victimiser et de mettre tous les torts sur l'autre, au final….
#1043100
C'est marrant mon ex disait la même chose...." pourtant, je suis poli....il n'y a rien de méchant, tu imagines tout...." et pourtant le sens ironique de ses propos aurait mis en rogne n'importe qui avec un peu d'amour-propre... Mais je finissais toujours par lui dire pardon et le croire....
Alors non, je ne pense pas que l'ironie et l'humour dont tu fais preuve soient totalement dénués de mauvais sentiments....même si je le concède tes propos ne sont pas chargés uniquement que de ça....mais on est le fruit de ses expériences et la mienne me fait être profondément irritée par ton ton...et puis ce qui pour toi te parait poli et courtois me paraît désagréable, l'ironie est rarement utilisée pour être sympa....
#1043107
[quote="Elieza78"]"La perversion repose avant tout sur la destruction de l'autre, qui procure une jouissance au prédateur, sans scrupule et sans limite dans la mise en œuvre de la cruauté (sadisme).[/b]"

Mince, mon ex est un pervers, je n'étais pas venu pour le dire du tout....alors peut-être pas narcissique encore que le débat existe aussi dans la communauté des psy..._( pas que dans cosmo...)

Sinon, sur l'auto-victimisation, bah non, rien j'ai eu une période d'auto-apitoiement , j'ai eu ce que je mérite et j'en passe, mais aujourd'hui, j'ai juste besoin de formuler ce qui m'est arrivé et ce qui me traverse...pas que vous approuviez donc ( c'est bon j'ai perdu 9 ans à avoir besoin de l'aval de quelqu'un ne serait-ce que pour respirer....) pensez ce que vous voulez sur la notion de pervers narcissique, debattez scientifiquement....mais plus en vous appuyant sur mon exemple....

Bonne continuation, bon débat et bon respect de l'expérience de tout un chacun....
#1043112
Non, ce qui existe dans la communauté psy, ce sont les troubles de la personnalité narcissique.
Faut pas lire une ligne sur deux.
Et concernant ta première phrase, c'est TOI qui définit ton ex comme un pervers, pas un médecin, a ce que je sache.
Si tu veux, je fais ton portrait psy, on peut rigoler….
#1043224
koala59000 a écrit :C'est marrant mon ex disait la même chose...." pourtant, je suis poli....il n'y a rien de méchant, tu imagines tout...." et pourtant le sens ironique de ses propos aurait mis en rogne n'importe qui avec un peu d'amour-propre...
Ne confondons pas la fragilité égotique avec l'amour-propre. Je ne crois pas manquer d'amour-propre (à tel point que l'on me dit souvent fat, sur le forum). Il te suffit de lire un message où je réponds à un sparring-partner taquin ou ironique pour voir si je montre les crocs. L'incapacité à gérer avec distance l'ironie ou le mépris des inconnus est un signe d'instabilité, pas d'amour-propre.
koala59000 a écrit :Mais je finissais toujours par lui dire pardon et le croire....
Je ne suis pas sûr de voir en quoi cela me concerne, sans vouloir te brusquer.
koala59000 a écrit :Alors non, je ne pense pas que l'ironie et l'humour dont tu fais preuve soient totalement dénués de mauvais sentiments....
Que connais-tu de mes sentiments ?
koala59000 a écrit :même si je le concède tes propos ne sont pas chargés uniquement que de ça....
Tu n'as rien à me concéder sur ce chapitre. Ce que je ressens m'appartient, et t'échappe très clairement. Du coup, tu peux bien me "concéder" ce que tu veux, ça ne fait pas bien avancer le schmilblick. Maintenant, si mes sentiments t'intéressent, le plus simple en pareil cas est l'approche de la logique, plus efficace que la psychologie de bazar :
- Tu peux te dire "mon ex était malintentionné, says moi, et il faisait preuve d'ironie. Donc ce parfait inconnu qui fait preuve d'ironie est sans doute également malintentionné. D'autant que, comme mon ex, il nie être pervers, ce qui achève de démontrer qu'il l'est." ... ou
- tu peux te demander quels intérêts communs je pourrais bien avoir ton ex. Constater que je ne te connais pas et que tu ne m'inspires aucun sentiment particulier, si ce n'est sans doute un fond de mépris dilué dans ma bienveillance proverbiale. Et partir du principe que je me fous sans doute gentiment de ta gueule en te répondant parce que c'est mon style à l'écrit, avec 99% de mes interlocuteurs, que je trouve ça plus fluide et plus agréable pour le public. Et que tu m'importes sans doute trop peu pour que je trouve la moindre raison de te blesser, quand bien même j'en serais capable à travers un écran de 15 pouces.
koala59000 a écrit :mais on est le fruit de ses expériences
Quand on est un animal sans raison, sans discipline et sans valeur, oui. On vogue de trauma en trauma, réagissant toujours, ne décidant jamais. Mais ce n'est pas une fatalité. Par exemple :
- Si tu avais de la raison, tu pourrais conduire la logique que je viens de t'exposer plus haut sur mes sentiments exacts. Et ignorer mon ton pour en venir au contenu.
- Si tu avais de la discipline, tu pourrais t'astreindre à la courtoisie et à la patience, pour achever ton raisonnement qui pourrait aider l'une de ces pauvres âmes que tu es venue défendre en portant ton témoignage sur le forum.
- Si tu avais des valeurs, tu pourrais convenir que mes intentions sont probablement mauvaises. Mais que n'en étant pas sûre, contrairement à celles de ton ex, tu te refuses à me faire un mauvais procès et me laisserais le bénéfice du doute, comme il est juste et charitable.

Au lieu de ça, tu n'es qu'un pantin, agité par des ficelles trop serrées. Tu te meus pesamment et frénétiquement. Et le résultat est qu'on en vient, malgré tes sermons grandiloquents et mesquins, à te plaindre pour ce que tu es : bien plus cruel que celui de la victime d'un enfoiré depuis 9 ans, ton sort est d'être victime de tes propres scories, morales et intellectuelles, depuis ta naissance. Voilà mon diagnostic. Il a le double mérite d'être gratuit et de se passer de leprechauns. Tu n'auras qu'à dire à ton psy d'en prendre de la graine sur son service-client.
koala59000 a écrit :et la mienne me fait être profondément irritée par ton ton...et puis ce qui pour toi te parait poli et courtois me paraît désagréable, l'ironie est rarement utilisée pour être sympa....
Bien sûr. Swift, Rabelais, Céline ... tous des PN, c'est bien connu. Si tu te décides un jour à lire des livres, au lieu de te bourrer le crâne avec des sous-articles de psychologie hebdo, n'hésite pas à jeter un oeil sur ces 3 auteurs, parmi tant d'autres. Tu en viendras peut-être à changer d'avis.

En conlusion, je te souhaite, mignonne, de tout coeur et sans une once d'ironie, bien du courage pour la suite. Fin des communications de mon côté.
#1043240
Je n'ai jamais dit ou exprimer quoique ce soit qui sous entendait ou affirmait que toute personne qui me déplait est un PN.

Et ton analyse sur ma psychologie ne m'intéresse pas...

Il n'y a jamais eu débat ou discussion sur ce post car dés qu'on parle d'une voix dissonante par rapport à tous les psychologues émérites du forum les langues fourchues mais habiles sortent et mouchent grâce aux sarcasmes et à l'ironie avec la magnifique excuse du c'est de l'humour et moi je sais mieux que tout le monde.... Alors, oui, vous avez raison, je suis un misérable pantin ( de qui???allez savoir) qui s'en contrefous de savoir ce que tu penses ou tes intentions ( je ne t'ai absolument pas prêter la moindre intention ou le moindre sentiment à mon égard, juste je n'aime pas ta façon de me parler, de me traiter , de me railler quelque soit ton objectif !) et aussi un animal sans possibilité d'évolution qui enchaînera les problèmes....


J'oubliais moi aussi je sais lire , j'ai lu Rabelais, Céline, et d'autre encore qui ne te diront pas forcément quelque chose car tu n'as pas l'exclusivité de la connaissance... Je vais de ce pas commander un livre de Swift pour ne pas mourir idiote. C'est vrai un type sur un forum de gens tristes qui traversent une crise me dit sous prétexte que je n'apprécie pas son ton et que je ne partage pas son point de vue, que je suis une demeurée doublé d'une ignorante, il faut vite que je contacte Elieza78 qu'elle m'indique où trouver une corde....il faut que je lise vite, il me reste peu de temps...je suis briser et un pantin brisé n'est plus très drôle à utiliser...

Tu n'as pas le monopole de t'intéresser à ce qui se passe dans le monde culturel, mais il semble qu'il te manque un peu d'humilité...

Ta connaissance est sans doute grande mais l'étalage que tu en fait aussi...

Je raccroche définitivement de cette conversation stérile avec des gens qui savent tout sauf le transmettre de façon pédagogue.... Le savoir ne s'impose pas mais se transmet...
#1043253
koala59000 a écrit :les langues fourchues mais habiles sortent et mouchent grâce aux sarcasmes et à l'ironie avec la magnifique excuse du c'est de l'humour et moi je sais mieux que tout le monde...
Alors mon avatar c'est Lilydr, si tu veux me citer fais le directement et de préférence, sur le post en question. Avoir un probleme pareil avec l'humour, quand on est soi-même risible, c'est quand même un comble.
il faut vite que je contacte Elieza78 qu'elle m'indique où trouver une corde...
Ca c'est une petite private-joke (toujours ce probleme d'humour au passage), mais si t'es dans le besoin j'te file le lien.
Voilà Tu vois que je suis pas si méchante, je suis vachement serviable en fait comme nana !
#1043273
koala59000 a écrit :Je n'ai pas parlé de ton amour propre !!!
Non, je me suis pris comme exemple seul. Tu laissais entendre que l'usage de l'ironie mettrait hors de ses gonds n'importe qui, pour peu qu'il soit doté d'amour-propre. J'ai donc cru utile d'introduire mon cas : je ne manque pas d'amour-propre, et suis sans doute même un peu orgueilleux à certains égards, et il ne tient qu'à lire mes messages pour constater que je tolère très bien l'ironie de mes interlocuteurs (quand je ne la salue pas).
koala59000 a écrit :Je n'ai jamais dit ou exprimer quoique ce soit qui sous entendait ou affirmait que toute personne qui me déplait est un PN.
Non. Tu as "dit et exprimé quelque chose qui entend et affirme" (quel putain de charabia imbitable ...) que l'ironie était en règle générale maligne. Je me suis permis de te corriger sur ce point.
koala59000 a écrit :Il n'y a jamais eu débat ou discussion sur ce post
De mon côté, si. C'est toi qui l'as refusé, après l'avoir lancé.
koala59000 a écrit :car dés qu'on parle d'une voix dissonante par rapport à tous les psychologues émérites du forum
Dissonante ? Tu rigoles, j'espère ? Lance donc une recherche-forum sur "pervers narcissique" pour voir ... Depuis des semaines, des mois, des années, il ne s'écoule pas une semaine (rarement une journée) sans qu'on vienne nous les briser avec les PN. C'est un des thèmes les plus récurrents du site. En recherchant l'expression exacte "pervers narcissique" (sans compter toutes les variations possibles), on sort déjà 1131 résultats ! "Drame", pour comparaison, en fait dans les 4000 ! Ne présente pas ton truc comme un courant éclairé mais minoritaire : c'est de la psychopop de bazar, et on en a déjà pour des kilomètres à lire sur ce sujet.
koala59000 a écrit :les langues fourchues mais habiles sortent et mouchent grâce aux sarcasmes et à l'ironie avec la magnifique excuse du c'est de l'humour et moi je sais mieux que tout le monde....
Ce qui illustre bien que par comparaison, les langues en faveur de l'existence des PN sont malhabiles et sans humour. Tires-en les conclusions qui s'imposent. Pour information, ce qui a déclenché la réévaluation de l'intelligence chez les primates avec Washoe, c'est le constat qu'elle commençait à faire des blagues.
koala59000 a écrit :Alors, oui, vous avez raison, je suis un misérable pantin ( de qui???allez savoir)
De tes traumas. Tu revis les mêmes conneries en boucle, sans aucune forme de détachement, car tu t'es habituée à l'idée que tu étais la victime de X, et que t'en sortir ne pouvait passer que par la reconnaissance de ce statut de la part d'Y. Autrement dit, tu as abdiqué tout principe de responsabilité, ce qui te laisse totalement à la merci de tes expériences passées. Quelqu'un d'un peu critique utilise de l'ironie sur un forum, plusieurs mois ou années plus tard ? Hop, tu fais automatiquement le rapport avec ton ex, et tu nous ponds 3 lignes sur le fait qu'il était vilain, et qu'il a dit quelque chose de similaire, et que tu lui as bêtement fait confiance, et que du coup le forumeur inconnu est sans doute aussi plein de mauvaises intentions que l'autre connard. Tu as des circuits-réflexe si primitifs qu'ils se comparent à ceux d'un chien trop battu, qui gueule dès qu'il voit son nouveau maître prendre un balai.
koala59000 a écrit :qui s'en contrefous de savoir ce que tu penses ou tes intentions ( je ne t'ai absolument pas prêter la moindre intention ou le moindre sentiment à mon égard
Tu m'as prêté des intentions agressives, tout en me concédant qu'il y avait sans doute autre chose aussi, pour faire bonne mesure. As-tu besoin que je te cite tes propres répliques ?
koala59000 a écrit :juste je n'aime pas ta façon de me parler, de me traiter , de me railler quelque soit ton objectif !)
Qu'est-ce-que ça te dit, sur toi-même et ton état présent ?
koala59000 a écrit :J'oubliais moi aussi je sais lire , j'ai lu Rabelais, Céline
Alors tu les as mal compris. Au moins Rabelais. Pour en arriver à dire ce que tu écris, il faut l'avoir manqué, soit que tu ne l'aies pas lu, soit que tu ne l'aies pas compris.
koala59000 a écrit :et d'autre encore qui ne te diront pas forcément quelque chose car tu n'as pas l'exclusivité de la connaissance...
Try me.
koala59000 a écrit :Je vais de ce pas commander un livre de Swift pour ne pas mourir idiote.
Je me permets de te recommander "A modest proposal". Ca doit faire une trentaine de pages, et c'est à se tordre. En même temps qu'un modèle d'ironie bien intentionnée.
koala59000 a écrit :C'est vrai un type sur un forum de gens tristes qui traversent une crise me dit sous prétexte que je n'apprécie pas son ton et que je ne partage pas son point de vue, que je suis une demeurée doublé d'une ignorante
Non. Je dis que tu es une traumatisée particulièrement péremptoire, fragile et intransigeante. Symptômes classiques des bouffées de délire de persécution qu'on retrouve chez beaucoup de traumatisés.
koala59000 a écrit :il faut vite que je contacte Elieza78 qu'elle m'indique où trouver une corde....il faut que je lise vite, il me reste peu de temps...je suis briser et un pantin brisé n'est plus très drôle à utiliser...
Personne ne te trouve "drôle à utiliser". Les gens te trouvent plutôt obsidionale, mais ils ne te souhaitent que du bien. Et je m'inclus dans le lot. Souffle un coup, réalise que nous ne sommes que des avatars dans une machine sur laquelle tu as un contrôle absolu. Que tu peux nous convoquer ou nous éteindre à loisir. Et que personne ne peut t'utiliser, quand bien même il le voudrait pour des raisons mystérieuses.
koala59000 a écrit :Tu n'as pas le monopole de t'intéresser à ce qui se passe dans le monde culturel, mais il semble qu'il te manque un peu d'humilité...
Superbe comme Satan. On me le dit depuis que je suis petit.
koala59000 a écrit :Ta connaissance est sans doute grande mais l'étalage que tu en fait aussi...
Pitié ... tu vas quand même pas me faire le coup de la confiture, toi aussi ?
koala59000 a écrit :Je raccroche définitivement de cette conversation stérile avec des gens qui savent tout sauf le transmettre de façon pédagogue.... Le savoir ne s'impose pas mais se transmet...
Je ne suis pas là pour transmettre le savoir. Je m'y hasarde parfois, avec autant de pédagogie que possible, comme dans ce fil, par exemple. Mais dans le cas présent, il ne s'agissait que de t'habituer à l'idée que tu trouverais sans doute bénéfice à te responsabiliser. Ma démarche est peut-être stérile. Mais elle est appliquée et bienveillante. Ce n'est déjà pas si mal, venant de moi.

Adieu.
#1043569
koala59000 a écrit :Alors juste pour toi lilydr: tu n'es pas au cœur de mes pensées... Ce qui fait que je ne parlais pas de toi....après si tu te sens visée...
Ah tiens ? Je ne dois pas voir de lien entre ce message, posté une heure avant, à mon attention:
koala59000 a écrit :C'était de l'humour? effectivement, je n'ai pas le même sens de l'humour et il y a des sujets qui ne prêtent pas à rire... Mais la liberté d'expression étant un droit inaliénable , je te laisse t'esclaffer derrière ton écran...Ensuite, vu l'ironie et l'état d'esprit qui règne ici, non je ne donnerais pas de détails sur les différents évènements de ma vie de couple qui m'ont amenée à affirmer que mon ex est un pervers et un manipulateur....j'ai parlé parce que je me sentais en confiance et respectée que ce soit ma personne ou mon expérience... Or ce n'est pas le cas...
Et celui-ci, sur ce thread:
koala59000 a écrit :les langues fourchues mais habiles sortent et mouchent grâce aux sarcasmes et à l'ironie avec la magnifique excuse du c'est de l'humour et moi je sais mieux que tout le monde...
Et tu espères vraiment me faire avaler ça ?!
Bah tu vois que tu l'as retrouvé ton sens de l'humour, fallait juste te pousser un peu.
#1043575
koala59000 a écrit :Tu as un double compte ???
Tu sais que t'es un rien paranoïaque, comme nana ?
Car je m'adressais à Perdu de recherche !!! Après si tu te sens concernée, ça ne regarde que toi, fais-en ce que tu veux....
Tu veux dire la personne à qui tu prétendais ne pas parler quelques posts plus tôt, c'est bien ça ? Sinon, tu peux aussi éviter l'utilisation du pluriel (cf: les langues) quand tu t'adresses à une seule personne et ne pas parler de "la magnifique excuse de c'est de l'humour", quand la personne à laquelle tu prétends répondre n'en a pas fait cas. Ou juste ne pas prendre les gens pour des demeurés, ça le fera aussi.

Tu t'améliores sur l'humour, mais question cohérence y a encore du taf !
#1043813
Je persiste et signe, la conversation sur l'humour était un échange entamé avec perdu de recherche ( dans lequel, il me demandait pourquoi je ne voulais pas débattre avec lui(elle, je ne sais...) ou raconter les détails de mon expérience et que je concluais là.... De plus, lorsque j'ai écrit ce post, je n'ai pas du tout pensé à toi en arrière plan, ce qui n'est pas le cas d'autres intervenants (d'où le s quand même), mais mon propos le concernait avant tout... Je ne te ferais pas de liste, il suffit de lire les différents post pour savoir...
#1043846
koala59000 a écrit :Je persiste et signe,
Mais je n'en attendais pas moins de toi, ne t'en fais donc pas pour ça. La remise en question et l'honnêteté intellectuelle ne faisant de toute évidence pas partie de ton schéma psychologique, je laisse volontiers aux lecteurs le soin de se faire leur avis sur la question, puisque comme tu le dis : "il suffit de lire les différents posts pour le savoir". Don't worry hon'.
#1063105
Je vais témoigner de mon expérience avec un manipulateur destructeur ( je n'emploie pas le terme de PN qui fait polémique ) .
Appelez le "grand con"si vous préférez mais il existe bien des personnes atteintes psychologiquement et qui n'ont l'air d'avoir pour toute raison de vivre que celle de détruire l'autre. Je vous parle d'une personne que j'ai côtoyée pendant près de 20 ans et qui a utilisé crescendo la violence verbale, psychologique et physique pour détruire ma famille. Cette personne malade rend malade l'autre. Pourquoi rester ? Parce que oui il y a un manque de courage certainement , mais je pense que d'autres seront d'accord avec moi pour dire que lorsque la terreur vous envahit , elle est plus forte que tout : plus forte que l'amour, plus forte que la colère...
J'espère que mon message sera cette fois-ci accepté, ou du moins j'espère ne pas recevoir dans mes notifications : "message désapprouvé : Raison : Le message rapporté ne s’adapte à aucune autre catégorie, utilisez le champ d’information complémentaire. Ferme ta gueule, pauvre conne.." Il me semble pourtant avoir été bien plus dans le sujet que d'autre ...
#1063108
Caro31 a écrit :J'espère que mon message sera cette fois-ci accepté, ou du moins j'espère ne pas recevoir dans mes notifications : "message désapprouvé : Raison : Le message rapporté ne s’adapte à aucune autre catégorie, utilisez le champ d’information complémentaire. Ferme ta gueule, pauvre conne.." Il me semble pourtant avoir été bien plus dans le sujet que d'autre ...
Euh j'ai accepté ton message mais je n'ai aucun souvenir d'avoir désapprouvé un autre ..
Dans les cas où il peut arriver que l'on supprime malencontreusement un message d'un forumeur, je pense que la première preuve d'intelligence et de respect, au lieu de citer le fait en ajoutant "Ferme ta gueule, pauvre conne.." ça aurait été d'envoyer un mp aux modos qui auraient pris la peine de t'expliquer le pourquoi du comment (ça peut être une erreur, personne n'étant parfait ou une autre raison plus valable)
Merci de m'avoir lu :)
#1063111
Ce n'est pas moi qui ai écrit "ferme ta gueule pauvre conne " mais la personne qui a envoyé une notification pour me dire que mon message était désapprouvé. J'vais fait un post tout à fait correct et respectueux pourtant, dans le sujet mais en relevant certes que je trouvais regrettable que certains polluent le sujet concernant d'après le titre, des témoignages de personnes ayant eu affaire à des PN. Car je pense que ça n'encourage pas des personnes en souffrance à venir témoigner ou se confier.
Donc, non je n'ai pas été insultante du tout , je ne peux pas envoyer de mp (je trouve nullepart la fonctionnalité sur les profils des membres/modérateurs)... Je suis contente en tout cas de voir que tous les modérateurs ne sont pas les mêmes. Merci kakauet de me publier et de chercher à comprendre ce qu'il s'est passé.

EDIT : je vois la petite icône pour contacter un membre, j'ai dû passer à côté, désolée.
#1063379
Caro31 a écrit :Je vais témoigner de mon expérience avec un manipulateur destructeur ( je n'emploie pas le terme de PN qui fait polémique ) .
Je ne peux parler que pour moi-même sur ce sujet. Mais il me semble que ce qui fait polémique chez les individus raisonnables (c'est-à-dire libre de tout fantasme récurrent de persécution mégalo-parano) n'est pas l'étiquette. "Malin", "narcissique", "destructeur", "violeur de bébés phoques" ... je nie purement et simplement qu'il existe une race de pervers dont la principale occupation sur Terre serait de nuire, sans aucune raison particulière, à une fille qu'ils doivent de toute façon se coltiner au quotidien, qui ne leur a rien fait, et qui n'est en plus pas très futée. Je me demande pourquoi une fille pas brillante sur deux a subi au moins un pervers narcissique (quand c'est pas 5 ou 10) sans qu'un seul individu que je puisse considérer sur les autres plans :
- raisonnable
- à peu près bien dans sa peau
- légèrement cultivé
n'en ait jamais croisé un seul. Si les seuls individus à clamer que Paris est survolé en permanence par des singes rose fluo étaient des aveugles ou des schizophrènes, je n'irais sans doute pas acheter une paire de jumelles. A l'aide de cette image simple, comprends-tu ce que j'essaie de dire sur le biais statistique ? Si je vais trop vite, tu m'arrêtes, hein ?
Caro31 a écrit :Appelez le "grand con"si vous préférez mais il existe bien des personnes atteintes psychologiquement et qui n'ont l'air d'avoir pour toute raison de vivre que celle de détruire l'autre.
Oui, mais pourquoi c'est toujours des CAP-agent d'entretien qu'ils essaient de détruire ? Les filles à l'ENS, pour m'en être cartonné quelques-unes, elles m'ont dit que leurs ex ou leur copains d'alors étaient des nazes, mais elles m'ont jamais parlé de pervers destructeurs.
Caro31 a écrit :Je vous parle d'une personne que j'ai côtoyée pendant près de 20 ans et qui a utilisé crescendo la violence verbale, psychologique et physique pour détruire ma famille.
En fait, je crois que la dichotomie permet de traiter ce genre de questions assez efficacement. Je vois deux possibilités dans cet exemple :
1°) Tu dis vrai. Et le type est en effet tellement fou et idiot qu'il n'a pas su trouver plus intéressant à faire de 20 ans de sa vie que "détruire la famille" de sa femme. Auquel cas, il est sans doute à peu près aussi dangereux qu'une abeille aptère.
2°) C'est parce que tu es restée avec un type qui ne pouvait pas te piffer pendant 20 ans mais qui trouvait des bénéfices à ta compagnie que la violence est allée crescendo. Auquel cas, il avait sans doute d'autres projets de vie et te tapait dessus par habitude ou par cruauté ordinaire envers un objet pénible. Note bien que dans ce cas, ce n'est pas lui qui est fou et/ou idiot mais toi.
Caro31 a écrit :Cette personne malade rend malade l'autre. Pourquoi rester ? Parce que oui il y a un manque de courage certainement , mais je pense que d'autres seront d'accord avec moi pour dire que lorsque la terreur vous envahit , elle est plus forte que tout : plus forte que l'amour, plus forte que la colère...
Je pense que ceux qui seraient d'accord avec toi pour dire ça sont des lâches, des masochistes ou des auto-destructeurs qui utilisent le mauvais fond d'autrui pour atteindre au martyre qu'ils espèrent. La violence est d'ailleurs un substitut efficace, structurant et prévisible à l'amour et à la passion dans des relations tièdes. Dans le cas où la violence ne s'exercerait pas sur eux seuls mais sur leur famille (enfants ou parents), j'ajouterai à ce diagnostic qu'ils sont de mauvais enfants ou de mauvais parents. Et qu'en ne partant pas, ils nuisent indirectement à ceux qu'ils devraient protéger en sus d'eux-mêmes.
#1063388
Perdu de Recherche a écrit :je nie purement et simplement qu'il existe une race de pervers dont la principale occupation sur Terre serait de nuire, sans aucune raison particulière, à une fille qu'ils doivent de toute façon se coltiner au quotidien, qui ne leur a rien fait, et qui n'est en plus pas très futée.
Il y a des pervers, il y a des sadiques, il y a des passifs-agressifs, il y a un monde dingue dans lequel les individus sont chosifiés... alors je trouverais étonnant qu'il n'existe pas une chose telle que la perversion narcissique. On en est sans doute arrivé à traiter de pervers narcissique n'importe qui nous ayant infligé la moindre contrariété, mais ça ne veut pas dire que la "pathologie" n'existe pas. Ne pas connaître quelqu'un semblant en être "atteint" ne prouve pas grand-chose. Il existe des milliers de pathologies que je n'ai jamais croisées chez quiconque. Je ne connais personne avec une sclérose en plaque, personne avec le SIDA, personne avec un syndrome de Münchhausen par procuration... je pourrais en citer des centaines. Vais-je en déduire que ces maladies n'existent pas ?

En parlant du syndrome de Münchhausen par procuration, voilà encore quelque chose qui montre à quel point une personnalité peut être malsaine. Il s'agit d'une pathologie qui fait qu'une mère va infliger volontairement des sévices à son enfant, afin de pouvoir apparaître comme une mère courageuse et attentionnée par les soins qu'elle lui prodiguera ensuite. 15 à 20% des enfants maltraités en meurent. Quand on a une société qui peut générer ça, je me dis que la perversion narcissique ne serait pas incroyable.
#1063389
Marcel a écrit :Il y a des pervers, il y a des sadiques, il y a des passifs-agressifs
Mais il n'y a de pervers sans éthique, ni de sadique sans empathie, ni de passif-agressif sans désir ou besoin de protection. Il y a de tout, mais jamais rien. Or le problème de cette notion de pervers narcissique (ou celui qui te veut du mal sans raison, tout le temps, sur le très long terme, et seulement par des moyens inefficaces), c'est qu'elle repose sur du rien. Une absence de raison, une absence de principe, une absence de sentiment, une absence d'efficacité qui ne fait aucun sens d'un point de vue psychologique. Quand un pervers viole la règle implicite pour le thrill, il cherche une impunité réconfortante. Une toute-puissance à la démesure de son angoisse. Quand un sadique s'excite en brisant quelqu'un, il cherche un lien. Quand un passif-agressif mindfucke son partenaire, il se défend. D'une agression le plus souvent imaginaire, mais il se défend. Mais aucun pervers n'est libre de la règle, aucun sadique ne torture une table basse, et aucun passif-agressif n'est en sécurité. La démence même a sa logique. Et même les montres pétées ont une mécanique interne, aussi dysfonctionnelle soit-elle.
Marcel a écrit :il y a un monde dingue dans lequel les individus sont chosifiés...
Précisément. Ce qui réduit d'autant dans notre société (la seule où l'on parle à tout bout de champ de pervers narcissiques) la probabilité ou le sens d'une telle manière d'être à son environnement. Quand on vit pour sa gueule dans un chaos absurde, entouré de gens sous cellophane et bombardé d'images virtuelles qui semblent plus vraies que notre vie, on prend pas 20 ans pour faire couiner sa grosse. Notre univers de choses et d'abstraction est très justement le dernier où évoluerait un pervers narcissique. Son unique obsession serait de trouver des gens, car c'est une forme absurde de vide ultra-social que vous décrivez.
Marcel a écrit :alors je trouverais étonnant qu'il n'existe pas une chose telle que la perversion narcissique.
C'est un non-raisonnement. Je ne prendrai pas la peine d'opposer de la logique à quelqu'un qui y renonce quasi-textuellement. Pour ne pas te faire de peine inutilement, je t'accorderai donc que cet "argument" du "On a bien tellement de trucs, pourquoi pas ça ?" marche au moins aussi bien pour les PN que pour Dieu, mon singe-rose fluo, les fantômes, et les cas d'enlèvement aliens de Rosewell. Et que je me tiens donc prêt à accorder la même foi en leur existence. Si cela te suffit, cela me suffit.
Marcel a écrit :On en est sans doute arrivé à traiter de pervers narcissique n'importe qui nous ayant infligé la moindre contrariété, mais ça ne veut pas dire que la "pathologie" n'existe pas.
Ce n'est pas mon objection première à leur existence. J'essaie d'analyser les choses pour ce qu'elles sont plutôt que par leur écho. Cette "nouménologie du phénomène", cette "sociologie de l'essence" me semble un errement. Les choses sont par le sens qu'elles portent intrinsèquement. Le possible abus de notre ressenti, dans un sens ou dans l'autre, ne nous dit rien de la chose en elle-même. Il suffit de s'intéresser à l'existence d'un objet facilement identifiable par tous comme "Allah" pour voir ce qu'il en est. Dis-je quelque chose de l'existence (ou de la non-existence) d'Allah quand je dis que certains anticléricaux (ou fanatiques) voient son absence (ou sa présence) partout ?
Marcel a écrit :Ne pas connaître quelqu'un semblant en être "atteint" ne prouve pas grand-chose.
Ne pas connaître quelqu'un de raisonnable qui connaisse quelqu'un de raisonnable ... qui connaisse quelqu'un de raisonnable qui puisse attester de son existence pose un problème. Je n'ai pas besoin de fréquenter personnellement et régulièrement un trisomique 21 pour savoir de sources à mes yeux valables que des gens raisonnables peuvent discuter raisonnablement, de manière circonstanciée et cohérente, de ce trouble. Le fait que je ne puisse en dire autant des leprechauns ou des PN, sans que cela suffise à prouver quoi que ce soit définitivement, est un indice fort à l'ère de la surcommunication.
Marcel a écrit :Il existe des milliers de pathologies que je n'ai jamais croisées chez quiconque. Je ne connais personne avec une sclérose en plaque, personne avec le SIDA, personne avec un syndrome de Münchhausen par procuration... je pourrais en citer des centaines. Vais-je en déduire que ces maladies n'existent pas ?
Eh bien, disons que si tu ne connaissais personne à tes yeux digne de foi (que ce soit un ami, un auteur que tu as lu, un documentaliste dont tu aurais vu la vidéo et entendu les thèses, etc) qui puisse te confirmer que cela existe ... tu ferais sans doute bien de te poser la question.
Marcel a écrit :En parlant du syndrome de Münchhausen par procuration, voilà encore quelque chose qui montre à quel point une personnalité peut être malsaine.
Le problème du PN n'est pas qu'il serait "plus malsain" que qui que ce soit d'autre (en admettant qu'on puisse comparer l'intensité de la maladie mentale dans des troubles différents). Le problème du PN est que c'est un concept en creux, essentialisé, non-descriptif, et qui ne se définit que du point de vue de sa "victime" présumée. Laquelle ne peut être que biaisée.

Quand on parle du "syndrome de Münchausen par procuration", sans même en dire quoi que ce soit de plus, on explique ce que c'est. On renvoie à une figure particulière et précise (le baron de Münchausen donc un affabulateur), on évoque une mécanique, un mode opératoire (la procuration). Le seul intitulé donne déjà une idée de l'enjeu, et une méthode reconnaissable : quelqu'un invente des histoires pour obtenir de l'attention (comme le Baron de Münchausen), et il le fait en utilisant quelqu'un d'autre (d'où le terme de procuration). Maintenant si le "syndrome de Münchausen par procuration" s'appelait le "syndrome de l'evil fuck satanique pas sympa", et que je ne pouvais en trouver des échos que chez ses prétendues victimes, je sortirais sans doute ce syndrome de mon lexique scientifique, pour commencer.

Note bien que j'en userais de même avec la catégorie mentale des séismes, si au lieu d'entendre des sismologues appeler ça "secousse de magnitude 4 sur l'échelle de Richter" on me parlait de "coup de pute des américains qui utilisent des machines inconnues et secrètes du projet HAARP pour nous faire chier, enculés de païens" et seulement de la bouche de talibans ou de trotskystes-révolutionnaires.
Marcel a écrit :Il s'agit d'une pathologie qui fait qu'une mère va infliger volontairement des sévices à son enfant, afin de pouvoir apparaître comme une mère courageuse et attentionnée par les soins qu'elle lui prodiguera ensuite. 15 à 20% des enfants maltraités en meurent. Quand on a une société qui peut générer ça, je me dis que la perversion narcissique ne serait pas incroyable.
C'est une resucée de ton argument précédent, qui n'en est toujours pas un. Quand je cherche la vérité, je ne me demande pas pourquoi un truc random n'existerait pas, n'importe où dans le monde. Je me demande pourquoi des trucs précis et clairement définis pourraient, devraient exister quelque part. Pour le reste, je m'en tiens au scepticisme de raison. Cela me suffit pour l'instant à traiter l'épineux problème des singes survolant Paris et des PN ayant tourmenté la moitié des filles du forum.
#1063390
Si le fait que les seules personnes ayant jamais discuté sérieusement de PNs devant moi m'ont semblé avoir 4 ans d'âge mental ne constitue pas un motif recevable de scepticisme, comment pourrais-je ne pas croire au monstre sous mon lit ou au père Noël ?

Entendons-nous sur l'évidence : Je n'ai aucun moyen de rien réfuter sans axiome. Ni le singe volant, ni les PN. Peut-être Dieu décidera-t-il de punir l'hybris absurde des météorologues des physiciens demain, et peut-être pleuvra-t-il de la merde et du sang au lieu de la flotte. Comment prouver formellement le contraire ? Mais à un moment, il faut quand même bien vivre ... Néanmoins, si les seules objections qui te viennent sont celles que tu viens de me donner, je risque de vivre encore un certain temps sans Armageddon, sans père Noël et sans PN. Ain't life a bitch?
#1063397
Il n'y a pas de bourreaux. Chacun est maître de sa vie. Ce cas de figure n'existe que lorsque les 2 parties en tire bénéfice.
Exemple tout simple que j'ai lu dans les témoignages de "victimes" : il me trompe, je suis la femme de sa vie, je lui pardonne, il recommence.
Si une femme a le besoin non pas de déduire des évidences d'une situation claire (être cocue) mais de se laisser berner par les propos d'un abruti, elle n'est pas pour moi une victime mais une personne consentante.
En gros : Il n'y a pas d'offre sans demande.
#1063431
N'exagérons rien : certains individus ont des failles réelles et s'exposent à ce qu'on s'engouffre dans la brèche. L'abus de faiblesse existe, les sales cons qui battent et terrifient leur femme en foutant la pression sur les gosses aussi. Ce qui me dérange dans l'idée du PN n'est pas vraiment la violence que ça présuppose chez un individu ; chaque fois que j'ai voyagé un peu hors des sentiers battus, j'ai trouvé la même violence partout. Ce qui me semble vraiment idiot, c'est :
1°) L'absence de motivation, même irrationnelle, chez quelqu'un qui va devoir se faire chier très longtemps pour mener un projet médiocre à bien
2°) La nullité descriptive du syndrome, puisque parler de "pervers narcissique" revient à parler de "méchant ultime incompréhensible et caché". D'où :
3°) La tentation de médicaliser un trait de caractère, si déconnant soit-il, sans pouvoir avancer une étiologie, sans avoir l'ombre d'une esquisse du fond objectif de cette pathologie. Tentation qui me semble toujours dangereuse pour deux raisons majeures :
a) Elle transforme la psychiatrie (avec son bras armé séculier) en une évaluation globale et rapportée de la personnalité, la dévoyant ainsi de son rôle premier, qui est d'apprécier objectivement et fonctionnellement un aspect particulier d'un individu, avec le moins de jugement de moeurs possible, pour le protéger ainsi que son environnement.
b) Elle fait régresser la déontologie de la discipline en même temps que sa portée pratique en introduisant l'idée que dans certains cas, comme dans les asiles d'aliénés au XIXème, on peut s'exprimer sur ce que le malade est sans s'entendre clairement sur ce qu'il fait et qui fait de lui un malade.

Il suffit de se pencher un peu sur la genèse du PN pour s'apercevoir que même à la grande époque de sa popularité dans les milieux de recherche psychiatrique (il y a une vingtaine d'années), ça a toujours été un syndrome sans diagnostic. Quand un psychiatre dit "le comportement des pédés n'est pas naturel, ils vont bousiller leurs enfants pour telle et telle raison, leurs motivations sont insanes sur tel et tel point, et il faut les soigner avec des électrochocs", on peut discuter. Le forcer à s'entendre sur la définition de ce qui est naturel, sur ce que fait un pédé qui lui permette d'avancer une étiologie, et sur la stupidité du traitement proposé. Et c'est comme ça que la psychiatrie a (très légèrement) progressé depuis ses origines. Par contre quand un trucker dit : "Je ne sais même pas vraiment comment vit un pédé, mais c'est le mal, alors faudrait les castrer pour les soigner", aucune discussion possible. On est simplement obligé de lui casser la gueule comme un chien enragé.

La différence principale entre ces deux cas, c'est que dans le premier on trouve une proposition quant à la valeur objectivement pathologique du comportement homosexuel. Ce que le psychiatre rétrograde de mon exemple juge, c'est la traduction concrète de l'envie de se prendre des bites dans le cul et leur impact sur la santé mentale du sujet et de son environnement. Il évalue objectivement les conséquences, d'un aspect très précis de la vie du malade, et seulement les conséquences sur la santé. Il les évalue mal, mais c'est ça qu'il est évalue. Ce que le trucker juge, c'est le fait d'être pédé, globalement. Il juge subjectivement et sans répondre de ses critères, ce qu'il croit être sa cause fondamentale (l'abandon de Dieu), dans tous les secteurs de la vie (santé, spiritualité, message pour la société, politique, etc). A toutes fins utiles, le mot pédé dans sa phrase n'a plus que le sens de "mal absolu" et pourrait être remplacé sans qu'il change une virgule au reste par "sorcières" s'il croit aux sorcières, "incube" s'il croit aux incubes, "illuminati" s'il croit aux illuminati, et ainsi de suite. Cet homme ne parle pas des pédés, il parle du mal. Dont les pédés ne sont qu'une sous-catégorie, intégrée par axiome.

Et quand je lis ce que je lis sur les PN, c'est exactement pareil. Les articles/posts/thèses ne parlent même pas de la même chose (quand elles disent quelque chose de leur sujet d'études, ce qui est rare). On se contente d'aligner des trucs qu'on pourrait continuer à écrire sur les pédophiles (le mal absolu moderne), sur des sadiques hors de contrôle, sur Mengele ou Ishii, ou des batteurs de femmes alcooliques et compulsifs. Sans qu'à aucun moment la disparité de ces catégories ne semble poser problème à celui qui gratte : "Personnalité extrêmement dangereuse ... se repaît du mal exercé sur autrui ... vicieux et calculateur ... screugneugneu". Ca définit aussi bien un héros de Sade qui terrorise une fillette avant de la violer qu'un alcoolique qui casse la gueule de sa femme parce qu'il a le vin mauvais et refuse d'admettre ses torts le lendemain. Ca pourrait même s'appliquer au syndrome de Münchausen par procuration ! Comment nous faire avaler que ça corresponde à une réalité particulière et psychologiquement fine ? Le premier enjeu de la médecine, comme toutes les sciences, c'est de décrire le réel et de rendre compte objectif de son impact, avant de le corriger.
#1063446
Marcel a écrit :Je ne connais personne [...] personne avec le SIDA, [...]. Vais-je en déduire que ces maladies n'existent pas ?
En parlant de définition, si il y en a bien une qui est foireuse, c'est celle du SIDA.

Wikipedia :
Le syndrome d'immunodéficience acquise, plus connu sous son acronyme sida, est un ensemble de symptômes consécutifs à la destruction de cellules du système immunitaire par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH).

Doctissimo :
Le syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA) est un état affaibli du système immunitaire qui le rend vulnérable à des infections opportunistes.

Futura-sciences :
Le Sida (ou syndrome d'immunodéficience acquise) est une maladie virale provoquée le VIH.

Tout cela n'est-il pas extrêmement bancal ? J'ai de quoi approfondir mais ce n'est pas le but, c'est à l'intuition intellectuelle que je fais appel.

La propagande sur le Sida dans les années 90 fut la même que celle de la vieille pleurnicheuse qui venait nous parler de la "Shoah" au lycée. Et ceux qui commencent à poser des questions, sur un sujet comme sur l'autre sont qualifiés de "négationnistes". Est-ce que les négationnistes existent ? Je dirais autant que les pervers narcissiques. Cela existe quand on confond son identité collective dans le premier cas ou soi-même ici et maintenant dans le second avec l'absolu. Tendance juive dans le premier cas, et féminine dans le second. Et la punition pour ça, c'est de vivre dans un monde avec des pervers, narcissiques, des négationnistes, et du Sida. Surtout, c'est dommage, car cela fait perdre beaucoup d'occasions de rire.
#1063457
Perdu de Recherche a écrit :Et même les montres pétées ont une mécanique interne, aussi dysfonctionnelle soit-elle.
Pourquoi le narcissisme ne suffirait-il pas a expliquer le mécanisme et la motivation ?
Perdu de Recherche a écrit :Notre univers de choses et d'abstraction est très justement le dernier où évoluerait un pervers narcissique.
Tu reconnaissais toi-même, dans un autre sujet, la prépondérance du narcissisme à notre époque. Alors pourquoi notre époque ne serait-elle pas la plus favorable à la perversion narcissique ?
Perdu de Recherche a écrit :Pour ne pas te faire de peine inutilement, je t'accorderai donc que cet "argument" du "On a bien tellement de trucs, pourquoi pas ça ?" marche au moins aussi bien pour les PN que pour Dieu, mon singe-rose fluo, les fantômes, et les cas d'enlèvement aliens de Rosewell. Et que je me tiens donc prêt à accorder la même foi en leur existence. Si cela te suffit, cela me suffit.
Bien sûr, mais ce n'est pas ce que je disais. Je disais que la perversion narcissique, si elle existe, colle parfaitement à l'environnement dans lequel nous sommes.
Perdu de Recherche a écrit :Ce n'est pas mon objection première à leur existence. J'essaie d'analyser les choses pour ce qu'elles sont plutôt que par leur écho. Cette "nouménologie du phénomène", cette "sociologie de l'essence" me semble un errement. Les choses sont par le sens qu'elles portent intrinsèquement. Le possible abus de notre ressenti, dans un sens ou dans l'autre, ne nous dit rien de la chose en elle-même.
J'ai en effet soupçonné que tu te sois laissé avoir par ce genre de choses.
Perdu de Recherche a écrit :Ne pas connaître quelqu'un de raisonnable qui connaisse quelqu'un de raisonnable ... qui connaisse quelqu'un de raisonnable qui puisse attester de son existence pose un problème.
Donc les nombreux psys qui prétendent attester de l'existence de la perversion narcissique ne sont pas raisonnables. Je veux bien, mais en quoi ? D'accord, ils sont psys, mais ça ne les empêche pas forcément de mettre le doigt sur une "pathologie" réelle de temps en temps.
Perdu de Recherche a écrit :Eh bien, disons que si tu ne connaissais personne à tes yeux digne de foi (que ce soit un ami, un auteur que tu as lu, un documentaliste dont tu aurais vu la vidéo et entendu les thèses, etc) qui puisse te confirmer que cela existe ... tu ferais sans doute bien de te poser la question.
On ne fait jamais que recevoir diverses informations de diverses sources, et jamais que faire le tri selon nos critères et notre manière de penser. C'est sûr que j'ai moins de doutes sur la sclérose en plaques que sur la perversion narcissique, mais j'estime quand même qu'il y a une remarquable cohérence entre les informations que l'on peut recevoir sur la perversion narcissique et l'environnement dans lequel nous sommes. Il faut bien essayer de faire coller les théories à la réalité de manière empirique et voir ce que ça donne, en attendant de pouvoir prouver les troubles psychiatriques comme on prouve un résultat mathématique.
Perdu de Recherche a écrit :Le problème du PN n'est pas qu'il serait "plus malsain" que qui que ce soit d'autre (en admettant qu'on puisse comparer l'intensité de la maladie mentale dans des troubles différents). Le problème du PN est que c'est un concept en creux, essentialisé, non-descriptif, et qui ne se définit que du point de vue de sa "victime" présumée. Laquelle ne peut être que biaisée.
Sur quoi tu te bases pour affirmer que la perversion narcissique ne se définit que du point de vue de ses victimes présumées ?
Perdu de Recherche a écrit :Quand on parle du "syndrome de Münchausen par procuration", sans même en dire quoi que ce soit de plus, on explique ce que c'est.
J'ai expliqué. On ne peut plus brièvement, car c'était sans intérêt d'en faire plus.
Perdu de Recherche a écrit :Maintenant si le "syndrome de Münchausen par procuration" s'appelait le "syndrome de l'evil fuck satanique pas sympa", et que je ne pouvais en trouver des échos que chez ses prétendues victimes, je sortirais sans doute ce syndrome de mon lexique scientifique, pour commencer.
Mais tu ne trouves pas écho de la perversion narcissique que chez les victimes.
Perdu de Recherche a écrit :Note bien que j'en userais de même avec la catégorie mentale des séismes, si au lieu d'entendre des sismologues appeler ça "secousse de magnitude 4 sur l'échelle de Richter" on me parlait de "coup de pute des américains qui utilisent des machines inconnues et secrètes du projet HAARP pour nous faire chier, enculés de païens" et seulement de la bouche de talibans ou de trotskystes-révolutionnaires.
Nous ne sommes pas dans ce cas-là.
Perdu de Recherche a écrit :C'est une resucée de ton argument précédent, qui n'en est toujours pas un. Quand je cherche la vérité, je ne me demande pas pourquoi un truc random n'existerait pas, n'importe où dans le monde.
Moi non plus, tu as seulement mal interprété ce que j'ai écrit.
Perdu de Recherche a écrit :1°) L'absence de motivation, même irrationnelle, chez quelqu'un qui va devoir se faire chier très longtemps pour mener un projet médiocre à bien
La motivation est décrite par l'inventeur de l'expression perversion narcissique. On peut la réfuter, mais on ne peut pas dire qu'il y a une absence supposée de motivation.
Perdu de Recherche a écrit :2°) La nullité descriptive du syndrome, puisque parler de "pervers narcissique" revient à parler de "méchant ultime incompréhensible et caché".
Peut-être dans Elle Magazine et sur le forum de doctissimo, mais au-delà de ça, j'en doute.
Perdu de Recherche a écrit :3°) La tentation de médicaliser un trait de caractère, si déconnant soit-il, sans pouvoir avancer une étiologie, sans avoir l'ombre d'une esquisse du fond objectif de cette pathologie. Tentation qui me semble toujours dangereuse pour deux raisons majeures :
a) Elle transforme la psychiatrie (avec son bras armé séculier) en une évaluation globale et rapportée de la personnalité, la dévoyant ainsi de son rôle premier, qui est d'apprécier objectivement et fonctionnellement un aspect particulier d'un individu, avec le moins de jugement de moeurs possible, pour le protéger ainsi que son environnement.
b) Elle fait régresser la déontologie de la discipline en même temps que sa portée pratique en introduisant l'idée que dans certains cas, comme dans les asiles d'aliénés au XIXème, on peut s'exprimer sur ce que le malade est sans s'entendre clairement sur ce qu'il fait et qui fait de lui un malade.
Certes, et c'est plus ou moins pour ça que jusqu'ici, j'ai utilisé le terme "pathologie" avec des guillemets. Mais en dehors de la médicalisation, il y a quand même des choses qui se produisent ou ne se produisent pas chez les individus. Au moins tu admets qu'un trait de caractère peut être déconnant.
Perdu de Recherche a écrit :Par contre quand un trucker dit : "Je ne sais même pas vraiment comment vit un pédé, mais c'est le mal, alors faudrait les castrer pour les soigner", aucune discussion possible. On est simplement obligé de lui casser la gueule comme un chien enragé.
Ce serait absurde. Ou alors au moins, soyons cohérent et cassons la gueule des gens qui versent dans l'exagération opposée.
Perdu de Recherche a écrit :Sans qu'à aucun moment la disparité de ces catégories ne semble poser problème à celui qui gratte : "Personnalité extrêmement dangereuse ... se repaît du mal exercé sur autrui ... vicieux et calculateur ... screugneugneu".
Une telle description poserait problème aussi à la personne ainsi décrite. Si c'était moi, j'imagine que je serais vraiment tenté de revoir mon discours. Mon avis sur la question serait probablement biaisé.
tenbu_hou_rin a écrit :En parlant de définition, si il y en a bien une qui est foireuse, c'est celle du SIDA.
Tenbu_hou_rin, si je m'attendais à ce que tu me reprennes juste après que j'ai adressé la parole à Perdu de Recherche ! Comme 100% des fois précédentes. Je te rassure, ça ne me pose aucun problème que tu remettes en cause l'existence du SIDA tel qu'il est généralement défini. Pour éviter de basculer de la perversion narcissique au SIDA, disons que je remplace "SIDA" dans mon message par "cancer de la peau". Il se trouve que je ne connais aussi personne ayant un cancer de la peau.
#1063605
Tenbu_hou_rin, si je m'attendais à ce que tu me reprennes juste après que j'ai adressé la parole à Perdu de Recherche ! Comme 100% des fois précédentes.
Comme tous les pervers narcissiques, je guette ma proie dans l'ombre. Bientôt tu seras sous mon contrôle ...
Comme 100% des fois précédentes. Je te rassure, ça ne me pose aucun problème que tu remettes en cause l'existence du SIDA tel qu'il est généralement défini. Pour éviter de basculer de la perversion narcissique au SIDA, disons que je remplace "SIDA" dans mon message par "cancer de la peau". Il se trouve que je ne connais aussi personne ayant un cancer de la peau.
Je suis quelqu'un de rassuré dans la vie. J'essayais de communiquer une vision de manière synthétique, pour qui en veut. Ca passe ou ça casse. Je ne crois pas qu'on puisse tout comprendre uniquement par l'analyse; et contrairement à une idée répandue dans l'éducation nationale, je ne crois pas que tout le monde puisse tout comprendre, même avec du temps et des efforts.
#1063627
tenbu_hou_rin a écrit : Je suis quelqu'un de rassuré dans la vie. J'essayais de communiquer une vision de manière synthétique, pour qui en veut. Ca passe ou ça casse.
Etre quelqu'un de rassuré dans la vie c'est bien, mais humble et diplomate c'est mieux, surtout quand on a aucune raison de l'être c'est d'autant plus noble et sage.
tenbu_hou_rin a écrit :Je ne crois pas qu'on puisse tout comprendre uniquement par l'analyse; et contrairement à une idée répandue dans l'éducation nationale, je ne crois pas que tout le monde puisse tout comprendre, même avec du temps et des efforts.
L'éducation nationale c'est un peu comme la psychiatrie, qui sert de grands coups de lèche hypocrite en prétendant vouloir le bien. En réalité l'éducation nationale n'a jamais eu foi en l'apprentissage réel. C'est une vaste fumisterie que de croire à la méritocratie, même si effectivement l'école est gratuite et prône l'égalité des chances. Quand on regarde bien, on constate que cette institution est à l'origine de beaucoup plus de discriminations qu'on ne croit. Les quotas et autres ratios pour faire entrer des enfants issues de la 2 et 3 ème génération d'immigrés à Science Po, afin de leur faire échapper à leur destin présumé de racaille, c'est une grosse blague pour faire miroiter une vie meilleure à des gens qui vivent dans des conditions impropres à cela. Donc on ne peut pas raisonnablement parler d'égalité des chances quand on ne part pas avec les mêmes armes.

Les profs sont essentiellement dans le boycott , et il n'en est pas 10 % qui soit sérieusement enclins à donner le goût de l'apprentissage. Le nombre de profs qui nous bassinait quand il y avait du chahut avec des " je m'en fous, si y'a du bruit, moi je suis payé pareil à la fin du mois alors continuez". Ou qui font exprès de perdre 10 minutes de cours en se taisant pour signifier aux élèves qu'il faut se taire, plutôt que de gueuler un bon coup en signe d'autorité. Comme si un ado de 12 ou 15 ans avait la maturité nécessaire pour comprendre qu'il n'avait aucun impact significatif sur la vie du prof ou qu'il se tirait lui-même une balle dans le pied en refusant d'écouter ; La surenchère à la provocation n'a jamais mené nulle part.

Un proverbe russe dit que " la répétition est mère de l'apprentissage." Aussi, je pense en effet qu'à force de volonté, de temps et d'efforts, on peut parvenir à s'améliorer. Pour la compréhension c'est pareil. L'analyse unique ne permet pas de tout comprendre, mais associée à la mise en pratique, justement avec l'effort, on commence déjà à entrevoir un sens à ce qu'on fait.
Modifié en dernier par WTCMB le 03 août 2015, 10:59, modifié 2 fois.
#1063798
Bonsoir,
Je me permets -humblement- d’intervenir au milieu de ce débat aussi houleux que passionnant. Je me garderai néanmoins d'y prendre position, car à mon avis, l’existence ou non de cette pathologie ne fait pas vraiment avancer le schmilblick, je m’explique …
Que la personnalité PN existe ou pas, le terme en lui-même n’est qu’une étiquette que l’on colle sur le front d’un ex, avec qui la relation était de toutes manières vouée à l’échec, et ce pour toutes les raisons que décrivent si bien les «victimes », a savoir : tous les abus, la violence psychologique ou/et physique, les infidélités répétées, le dénigrement… et j’en passe.
Alors oui, on peut essayer de catégoriser ces ex là, et même les labelliser à souhait (PN, vampires psychologiques, psychopathes…) mais au final, cela a-t-il vraiment une importance ?
Pour moi, l’important quand on sort (par choix ou pas) d’une relation aussi dysfonctionnelle, n’est pas tant d’analyser la psychologie de l’ex, et de décortiquer coute que coute son fonctionnement mental, afin de pouvoir le cataloguer comme bourreau, et d’aller le crier sur tout les toits. Mais au contraire, d’essayer de rechercher EN SOI MÊME les raisons qui on fait que l’on a accepté toutes ces dérives pendant 2, 5 ou 10 ans ! Qui ont fait que l’on a pardonné encore et encore, les mêmes abus, et que l’on soit retourné à chaque fois vers une personne qui nous rendait si malheureux !
Alors, que l’on s’entende bien, je ne suis absolument pas en train de dire que les « victimes » sont moins intelligentes que le reste du monde, qu'elles sont crédules ou encore masos. Je dis juste que nous avons tous nos failles et nos faiblisses ; et que c’est de ce côté là qu’il faudrait approfondir les recherches, afin de ne plus reproduire les même patterns qui ont permis de se retrouver coincé dans ce genre de relations malsaines.
#1063895
koala59000 a écrit :refuser de nommer le bourreau, c'est refuser à la victime sa reconnaissance en tant que telle....
koala59000 a écrit :Ça nous change...
Visiblement ça t'a changé, puisque tu disais l'inverse il y a quelques temps. Mais il ne faut peut-être pas étendre ton cas à tout le monde, à moins que tu n'aies voulu utiliser le pluriel de majesté.
#1063955
Ah non, juste je n'apprécie pas la façon d'amener les choses de certains sans les citer... Et même si j'admets qu'en soit on puisse avoir des faiblesses qui amènent à rester, et qu'il faut chercher en soit pour éviter que ça se reproduise, ça n'empêche que ce n'est pas l'unique raison... L'autre peut de manière détourner détruire tous vos repères au point que vous n'ayez plus le recul pour vous sauver voir que vous finissiez convaincu que vous êtes coupables de tout...
Et puis Marcel, si tu relisais les posts, tu verrais que le ton utilisait n'est pas le même et que dans ce post, on ne nous dit pas qu'on mérite ce qui nous arrive contrairement à d'autres... On ne nous dit pas que sous prétexte qu'on soit supérieurement intelligent, on a forcément les réponses et que l'on détient la vérité absolue...et que donc les autres ne sont que des demeurés qui méritent qu'on se montre le plus méprisant possible... Peut-être que certains sont masochistes et aiment se faire flageller par des inconnus persuadés de leur génie, ce n'est pas mon cas... Je conçois qu'on ne soit pas là pour aller uniquement dans le sens des gens mais il y a des formes à mettre avec des gens qu'on ne connait pas ou très peu et dont on ignore l'histoire... Ça n'a rien à voir avec le respect qui se mérite mais avec la politesse... Et c'est là-dessus que je félicite ketchup...
Autre chose, si je ne pensais pas qu'il y avait des failles en moi , pourquoi chercherais-je à comprendre pourquoi je suis restée ?
Ça ne m'empêche pas de penser que mon ex souffre d'une pathologie dont je me moque de l'intitulé, pas parce qu'il m'a larguée et que mon amour propre en souffre, mais bien parce que j'ai pris du recul en étant accompagnée et que je sais que je l'ai laissé au début me prendre au piège...(celui qu'il a conçu dans son intérêt)
Depuis un petit moment, je n'arrête pas de lire qu'ils n'en tirent rien et que donc leur pathologie n'existe pas... Mais ce n'est pas de la malveillance gratuite dont on parle, mais de gens qui agissent pour leur bien et leur plaisir...
Ils ne s'en prennent pas à tout le monde et n'ont pas plusieurs "victimes" à la fois... Une seule suffit à regonfler leur égo tremblotant et ça ne concerne pas que des hommes... Contrairement à ce que certains sous-entendent, ce n'est pas parce qu'on a parlé de PN , qu'on est forcément une pauvre fille ( pas de pauvre gars, il n'y a que les pauvres filles pour pleurnicher et ne pas voir qu'elle est coupable de tout...).
Accessoirement, certains des posteurs du sujet, on tellement confiance ( trop) en leur savoir qu'ils se permettent de faire ce qu'ils reprochent aux autres en faisant des diagnostics sous prétexte que si l'on a le courage de dire à ses amis qu'on souffre d'une pathologie psychiatrique c'est que ce n'est pas le cas.... Lorsque l'on ne connait pas tous les tenants et les aboutissants, ne doit on pas s'abstenir avant de critiquer comme on aime tant? Car sous-pretexte d'éduquer, on se permet beaucoup trop de chose....
#1063964
koala59000 a écrit :Ah non, juste je n'apprécie pas la façon d'amener les choses de certains sans les citer...
Ah c'est ça. Alors je peux comprendre.
koala59000 a écrit :Et même si j'admets qu'en soit on puisse avoir des faiblesses qui amènent à rester, et qu'il faut chercher en soit pour éviter que ça se reproduise, ça n'empêche que ce n'est pas l'unique raison... L'autre peut de manière détourner détruire tous vos repères au point que vous n'ayez plus le recul pour vous sauver voir que vous finissiez convaincu que vous êtes coupables de tout...
C'est aussi ce que je soupçonne. Les pervers narcissiques sont supposés avoir de l'entrainement, puisqu'ils passent leur vie à peaufiner les méthodes qui leur permettent d'obtenir ce qu'ils veulent. Les victimes, elles, n'ont aucun entrainement. Elles n'ont pas passé leur vie à peaufiner des techniques de défense face à ce genre de choses. Donc c'est peut-être plus ou moins comme si un bodybuilder de 1,90 m foutait une raclée à une femme de 1,60 m et 50 Kg. Elle ne peut rien faire à part perdre, même avec la meilleure volonté du monde. Il peut sans doute y avoir un tel déséquilibre même lorsque le combat est psychologique.
#1127296
onjour,
Je me questionne suite à une dispute dans mon couple. Dispute qui a provoqué (pour le moment, ce n'est pas finit) 6 jours de mutisme. J'ai peur qu'il soit ou que je sois pervers narcissique. Voilà mon histoire :
Nous nous sommes connu, il y a 4 ans. À notre rencontre, je lui ai trouvé un charme incroyable. Il m'a envouté, pas par sa beauté. Par son charisme, sa façon de parler, de se tenir. Il était ambitieux et voulait lancer sa propre société.
Nous blaguions beaucoup par sms avant de se voir. Souvent il me lançait "méfies-toi, je pourrais t'emmener dans un bois", "méfiés-toi, je pourrais te kidnapper" ... J'ai toujours pris ces phrases à la rigolade.
Et puis, on ne s'est plus jamais quitté. On se voyait tous les jours. Au départ, je dormais chez lui (ses parents étaient en vacances) et puis ça s'est inversé.
Petit-à-petit, notre relation a évolué et j'étais folle de lui. J'avais, par contre, ce défaut d'être hyper jalouse, voir même possessif. Lui faisant des crises dès son retour, s'il sortait avec des amis.
Même en étant avec lui, j'avais toujours mon ex en contact. Et il l'a découvert. On a faillit se quitter et puis, il est revenu.
Je lui ai souvent menti, et lui m'a toujours dit qu'il détestait les mensonges.
Généralement, lorsqu'on se dispute il finit toujours par avoir une phase de mutisme. Chose que je lui ai toujours dit, ne pas supporter, souffrant du syndrome de l'abandonite. Malheureusement, ça n'a jamais changé.
Dans notre vie quotidienne, il ne me fait jamais de compliments. Au contraire, ce sont plutôt des piques comme "t'es trop lente", "t'es bête" ...
À chaque disputes, je me retrouve toujours à endosser toutes les responsabilités, même quand ça ne me concerne pas. "Ma mère m'a menti, c'est de ta faute" ...
Il m'a menacé à plusieurs reprises de me quitter, suite à des mensonges de ma part. Il met au point des stratagèmes, il part avec ses affaires, me dit adieu, alors qu'il sait dès le départ, qu'il reviendra le soir même. Et quand il revient, bien qu'énervée par cette manipulation, je m'adoucit. Trop heureuse qu'il soit là.
J'ai tendance à m'énerver pour rien et très vite par périodes. Il adore m'énerver, ça l'amuse. Alors que je vis un calvaire pour me contenir, que je finis par ne plus en dormir la nuit ...
Il me dit souvent "un jour tu partiras quand t'auras pris tout ce qu'il y a de meilleur en moi". Mais je ne serais jamais capable de le quitter. Je l'aime à en crever.
Depuis presqu'un an, je vis avec une pression invisible sur les épaules. À chaque paroles, chaques gestes, chaques actes, je me demande comment il va le prendre. Bien ou mal. Et à force de me questionné et d'avoir peur, je prends la mauvaise décision et on se dispute à nouveau.
Il me reproche souvent de ne pas être une vraie femme responsable. Je me suis rendue compte, il y a peu, que je m'enfermais dans un monde enfantin par peur et parce que je voulais profiter au maximum des bons moments.
Il cherche en moi la perfection. Ne me ments pas, manges correctement on dirait une sauvage, fénéante, tu comprends rien, quand tu dis quelque chose tu le suis jusqu'au bout (pas de changement d'avis) ....
J'ai rompu tous contact avec mon meilleur ami, car selon lui, il veut plus que mon amitié. J'ai finit par penser qu'il avait raison.
Je me suis éloigné de ma famille. J'ai adhérer à son point de vue.
Aujourd'hui, je n'ai plus que lui.
Notre dernière dispute, il y a 6 jours, m'a fait me poser des questions. Il ne m'adresse plus la parole depuis ce jour. Et son silence me tue. J'ai essayé de partir mais son silence m'a fait rester et douter.
Est-il ou suis-je perverse narcissique ? Car il me dit souvent que je le détruit, qu'il reste avec moi alors qu'il ne le ferait pas en règle générale. Il ne le trouve pas assez reconnaissante avec lui et sa famille (raison de la dispute actuelle), Il me trouve égoïste.
Je ne sais plus quoi penser.
#1127657
Bonsoir,

Sauve toi. Qu'il soit pervers narcissique ou pas, peu importe... Un homme qui te rabaisse continuellement ne mérite pas que tu restes avec lui... C'est une relation toxique dont il te fait porter l'unique culpabilité... Hors dans un couple on partage tout même l'échec... Même avec un pervers narcissique... Sauf que la culpabilité de sa victime est de ne pas avoir réalisé avant ce qu'il se passait... Pas de l'avoir rendu comme il est... Tu as de la chance... Tu peux mettre fin à cette relation toxique car il a moins d'emprise sur toi, profites en!

Allez courage!
#1127663
Franzia, TU N'ES PAS PERVERSE NARCISSIQUE.

Ce mec est un abruti absolu qui a cerné tes failles, et entre autre, ta dépendance affective, pour s'en servir à son propre compte et te garder sous son emprise. FUIS-LE !, tu as une occasion en or, là, tout de suite, maintenant. Tu ne le vois pas comme ça aujourd'hui mais c'est la chance de ta vie !

J'ai vécu il y a maintenant plusieurs années une relation destructrice de ce type..., qui a duré 7 ans. Ca n'a pas été ainsi pendant tout ce temps ; d'ailleurs, aujourd'hui et pour la première fois depuis plusieurs années (coïncidence ?!), j'ai eu un souvenir positif d'un moment partagé avec lui..., au tout début de la relation, alors que j'avais 17 ans et qu'il portait encore le masque d'une personne normale.

Mais avec le recul, j'ai réalisé (depuis un long moment aussi) que ce mec m'a bouffé plusieurs précieuses années de ma vie..., et de ma tendre jeunesse.
J'ai touché le fond du fond à cause de ce mec (et de moi-même aussi probablement), et il a utilisé toutes mes faiblesses pour continuer à m'utiliser pendant de longs mois après la rupture..., qui était de son initiative. Mais j'en suis sortie terriblement grandie, plus forte, plus lucide.

Comme toi, il me faisait constamment des reproches à deux balles : "je ne peux pas te décrire à mon entourage, tu ne te coiffes jamais pareil", "tu ne prends pas assez soin de toi", "tu ne t'achètes pas assez de vêtements", "si j'étais toi, je m'entretiendrais mieux" (il était en surpoids et complexé, et m'a fait complexer sur mon physique alors que je n'ai jamais pesé plus de 58 kg), "tu es une no life du travail" (je m'investissais beaucoup dans mes études, que j'ai toujours réussi, et lui, était juste en échec permanent... un raté...), "tu ne fais pas à manger", "pourquoi tu te fais ceci cela à manger", "tu t'es regardé dans la glace avant d'acheter cette veste"... Et c'était un gros mythomane !!! Je te passe tous les détails... Bref, tu vois le genre, je crois que tu as les mêmes phrases de merde qui te sont ressassées quotidiennement.

Toute la perversité du pervers narcissique est qu'il arrive à te faire croire que c'est toi qui as un problème. Et il sait aussi très bien se montrer sous son meilleur jour auprès de ton entourage pour se faire passer pour un mec bien. Mais C'EST LUI QUI A UN PROBLEME. Toi, ton seul problème, c'est d'avoir eu la malchance de laisser une personne comme ça entrer dans ta vie et de réussir à t'en défaire, à t'en débarrasser. Dégage-le le plus vite possible.

(Et travaille sur ta tendance aux mensonges. Avec lui tu peux continuer à en user autant que tu veux, il ne mérite pas mieux, et utilise tous les stratagèmes possibles pour l'éloigner de toi s'il le faut, quoi que si tu peux le faire avec honnêteté, ce serait mieux. Mais défais-toi de cette tendance pour tes autres relations. Ca n'amène rien de bon.)