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#1332670
sandstorm a écrit :pourquoi endosser ce rôle? là est la question...
si tu lui dit que tu veux pas en parler et qu'il continue de le faire il y a un souci ...
Parce que j'ai baissé la garde et que je me suis embarquée dedans sans trop m'en rendre compte... Quand il se met à pleurer dans mes bras et me demande si je reste dormir ce soir, j'ai envie de rester et d'être là pour lui. Mais là c'est trop, on est en train de basculer dans un truc super déséquilibré et ce n'est pas possible pour moi. Il me parle d'elle parce que je suis là, je suis présente, son rdv psy est dans une semaine et en attendant c'est sur moi qu'il déverse. Et des fois je laisse faire, mais il faut que j'arrête.
sandstorm a écrit :
c'est effectivement une grande maladresse!
Je ne lui en tiens pas rigueur parce qu'il est dans un moment de grande détresse et qu'il n'a clairement pas les idées claires ni idée de ce qu'il raconte (surtout qu'il m'a sorti ça en soirée samedi soir après avoir picolé), mais je vais revenir dessus parce que sur le moment je me suis fermée et je n'ai pas su dire où était le problème - je ne peux pas accepter ça.
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#1332673
Parce que j'ai baissé la garde et que je me suis embarquée dedans sans trop m'en rendre compte... Quand il se met à pleurer dans mes bras et me demande si je reste dormir ce soir, j'ai envie de rester et d'être là pour lui. Mais là c'est trop, on est en train de basculer dans un truc super déséquilibré et ce n'est pas possible pour moi. Il me parle d'elle parce que je suis là, je suis présente, son rdv psy est dans une semaine et en attendant c'est sur moi qu'il déverse. Et des fois je laisse faire, mais il faut que j'arrête.
mais ma belle tu n'as pas besoin de te justifier. la question c'était plus pour relever le fait qu'il est toujours possible de rectifier le tir si tu estimes que ça te mine.
Je ne lui en tiens pas rigueur parce qu'il est dans un moment de grande détresse et qu'il n'a clairement pas les idées claires ni idée de ce qu'il raconte (surtout qu'il m'a sorti ça en soirée samedi soir après avoir picolé), mais je vais revenir dessus parce que sur le moment je me suis fermée et je n'ai pas su dire où était le problème - je ne peux pas accepter ça.
oui c'est le mieux!
#1332676
Coucou Janysse,

ce déplacement à Marseille tombe à pic , parce qu’effectivement je n'aime pas trop ce que je lis.

Je suis étonnée par exemple qu'il commence le cheminement intellectuel sur les conséquences de la séparation, sur la garde alternée notamment . Il me semble que tu l'as rencontré l'été dernier, et que lui même était séparé depuis qqs mois ; la garde alternée n'est elle donc pas en place depuis plus d'un an ?

Je n'aime pas que tu aies du mal à te concentrer sur ta thèse, que tu développes tous ces bobos physique.

Et pour l'avoir subie en son temps, je n'aime pas du tout la comparaison (qui est pourtant inévitable lorsqu le temps de deuil n'a pas eu lieu, je crains bien d’ailleurs de l'avoir fait subir moi même de façon implicite)

En revanche j'aime beaucoup que tu aies conscience de tout ça, la force de t'affirmer (et que tu saches aussi, que la vie commune et la prise en charge même partielle d'une toute petite fille - en plus de son père ;) - ne serait pas compatible avec ton projet universitaire/professionnel actuel)

bisous, take care :bisou:
#1332677
sandstorm a écrit :mais ma belle tu n'as pas besoin de te justifier. la question c'était plus pour relever le fait qu'il est toujours possible de rectifier le tir si tu estimes que ça te mine.
Au temps pour moi je pensais que c'était une vraie question et qu'il fallait que j'en trouve la raison ! Mais oui, il faut rectifier le tir et c'est ce que je vais faire.

Coucou Selma
Selmasultane a écrit :Je suis étonnée par exemple qu'il commence le cheminement intellectuel sur les conséquences de la séparation, sur la garde alternée notamment . Il me semble que tu l'as rencontré l'été dernier, et que lui même était séparé depuis qqs mois ; la garde alternée n'est elle donc pas en place depuis plus d'un an ?
Si cela fait plus d'un an qu'il la garde en semaine et sa mère la récupère le weekend. J'ai l'impression que pendant 1 an après la rupture les choses sont restées en suspens, lui a tout mis sous le tapis, c'était un entre-deux pas forcément agréable mais pas inconfortable non plus et maintenant il doit dealer avec toutes les autres conséquences concrètes. Enfin je crois, je ne me suis pas plus penchée sur la question, j'ai assez dans mon assiette comme diraient les britanniques.
Selmasultane a écrit :Je n'aime pas que tu aies du mal à te concentrer sur ta thèse, que tu développes tous ces bobos physique.
Je suis tellement anxieuse que je n'arrive pas à arrêter de me faire du mal (arrachage de cheveux, triturage de peau). Je suis épuisée en fait... Je pense que ce soir je vais pleurer sur l'épaule de mon amie...
Selmasultane a écrit :Et pour l'avoir subie en son temps, je n'aime pas du tout la comparaison (qui est pourtant inévitable lorsqu le temps de deuil n'a pas eu lieu, je crains bien d’ailleurs de l'avoir fait subir moi même de façon implicite)
Moi non plus...
Selmasultane a écrit :En revanche j'aime beaucoup que tu aies conscience de tout ça, la force de t'affirmer (et que tu saches aussi, que la vie commune et la prise en charge même partielle d'une toute petite fille - en plus de son père - ne serait pas compatible avec ton projet universitaire/professionnel actuel)
Je crois que j'arrive à un point dans ma vie où j'ai trop souffert, j'en ai trop soupé de m'écraser comme une gentille serpillère. Je me dis que s'il m'aime et veut vraiment construire quelque chose avec moi il attendra que je sois prête et que la situation soit opportune.

J'espère vraiment que les choses vont s'arranger, sa dépression, leurs histoires de garde, et qu'il va enfin la laisser partir et me donner la place que je mérite... :(
#1332683
in vino veritas a écrit :Bonjour Janysse, bien du courage à toi.
Décidément, site de rencontre + deuil pas finalisé + enfants avec ex = recette du désastre
J'ai mangé aussi et c'était pas bon.
Merci pour ton passage mais le désastre on y n'y est pas encore....
Elieza ont aimé ça
#1332983
Bonjour tout le monde,

Bon finalement on y est peut-être au désastre...

Mon déplacement à Marseille, puis celui à Paris la semaine suivante, se sont très bien passés. Me replonger dans le milieu de la recherche, échanger avec mes pairs, recevoir moults compliments pour mon travail, tout ça m'a redonné la motivation et la foi d'avancer, de m'y remettre, et m'a rappelé à quel point c'était ça, ma priorité. Je suis revenue en me sentant plus forte, plus solide, plus sûre de ce que je suis. Mes multiples bobos ont fini par passé les uns après les autres. Je suis revenue de Paris très fatiguée mais joyeuse.

Depuis quelques semaines, mon chéri ne répondait plus à mes je t'aime. J'essayais de mettre ça en arrière plan, de me dire que c'était encore compliqué pour lui, que c'était le bazar dans sa tête, mais qu'on était solide. Le weekend dernier nous avons fêté mon anniversaire, j'ai fait une soirée chez moi, c'était hyper chouette, il m'a fait un très beau cadeau, a été très câlin. Le lendemain soir je suis tombée malade, une sorte d'indigestion qui m'a fait frissonner toute la nuit en plus d'avoir la nausée. Donc la soirée était cool, le weekend moins bien parce que j'étais KO.

La semaine précédente j'avais rdv avec ma psy. Je lui fais part de mon angoisse concernant cette disette de je t'aime, je lui explique aussi que la "date de péremption" de notre relation approche (1 an, c'est le max que je suis restée avec un garçon), que ça m'angoisse, qu'il y a tout un tas de choses de mon histoire personnelle qui viennent me pourrir le cerveau. Elle suggère que je lui parle de cette pénurie de mots doux, que je pose mes besoins.

C'est donc ce que je fais hier soir. Après un je t'aime enthousiaste de ma part, nous sommes couchés, il me dit "Il faut pas me le dire tout le temps ça". Là, ça s'alarme partout dans mon corps et ma tête. Il dit que ça fait trop, que ça le gêne. Je dis que c'est ce que je ressens, que j'ai envie de lui dire, mais que je peux essayer de le dire moins. Par contre j'ai besoin de l'entendre aussi de temps en temps. Et là, il dit que c'est compliqué, qu'il est un peu paumé. Je demande, connaissant la réponse "par rapport à nous ?" Oui. Pour la faire courte : il est paumé, il est à la ramasse, il a peur de s'enfermer de nouveau dans un truc hypra sérieux, il sait que c'est lui qui m'en a parlé et il s'en veut pour ça, de m'avoir embarquée là alors que maintenant il se retrouve à douter, il voit que je suis à fond et ça le fait flipper, il a rien anticipé, jamais réfléchi, il y a cru très fort et maintenant il commence à se poser des questions.

Moi, le vide intersidéral. Je ne savais pas quoi dire, pas quoi faire, je suis juste restée là en silence, abasourdie - mais pas si étonnée pour être tout à fait honnête. N'est-ce pas le moment que je redoutais du jour où je me suis embarquée dans un truc avec lui ?

Qu'est-ce qu'on fait alors ? On ralentit ? Il dit que oui, ralentir c'est bien, il a besoin de temps seul pour réfléchir, mettre de l'ordre dans sa tête. Je dis ok, moi aussi. Je dis que j'ai envie d'être avec lui, mais que je ne mérite pas ça.

On passe la nuit enlacés dans les bras l'un de l'autre. Quelques larmes m'échappent. Je dors tant bien que mal. Dans ma tête, cette pensée obsédante : c'est peut-être la dernière nuit qu'on passe ensemble. Ce matin, je caresse le chien, peut-être pour la dernière fois - à cette pensée je m'effondre en larmes. En partant, je ne sais pas quand on se reverra, dans quelles circonstances, si j'ai perdu mon amoureux, je ne sais pas, je ne sais rien. Je lui dit que j'ai peur, il répond qu'il sait.

Voilà. Je me sens immensément triste et en colère. Je lui ai fait confiance quand il a dit qu'il voulait vivre avec moi. Je l'ai cru quand il me disait toutes ces belles choses, quand il me disait qu'il faisait tout pour que ça fonctionne, qu'il voyait un avenir avec moi, qu'il voulait être avec moi, que notre relation était belle et saine. Je me suis autorisée à croire qu'il m'aimait. Je me suis sentie en sécurité affective. Et je me sens très, très déçue aujourd'hui. Tout ça ce n'était que des mots.

On va pas se mentir, ça sent carrément la fin. J'ai ce petit espoir en moi qu'il va vraiment prendre le temps de réfléchir et se rendre compte qu'il a envie d'être avec moi, que ça n'a pas à être "hypra sérieux" avec emménagement et tout le tralala, que ça peut être comme c'est maintenant encore un moment. Mais bon, j'ai trop traîné ici et trop entendu les histoires de mes amies, et trop vécu aussi pour me voiler vraiment la face.

C'est fini.

Histoire d'en rajouter, je dois partir demain matin pour un gros congrès en Suisse, je ne connais pas la ville, je ne connais personne, il va falloir socialiser, être brillante et chaleureuse, alors que je veux juste pleurer sur des épaules amies. Je ne sais pas où sont les ressources pour affronter ces deux jours.

Je ne sais pas comment je vais affronter cet été.
#1332986
Salut Janysse, je suis désolé d'avoir joué les oiseaux de mauvaises augures mais il y avait beaucoup de choses qui me rappelaient ma dernière histoire.....
Moi elle m'avait demandé d'arrêter de lui dire qu'elle était belle et que je l'aimais car "les mots s'usent" ....
De la merde à mon avis, les mots c'est gratuit et je suis honnête et en paix avec mes propres émotions.
Nous méritons mieux.

Tu es intelligente tu écris bien et tu as du recul sur toi même, mais que demande le peuple ??
Mia76 ont aimé ça
#1332987
Bonjour Janysse
Après un je t'aime enthousiaste de ma part, nous sommes couchés, il me dit "Il faut pas me le dire tout le temps ça". Là, ça s'alarme partout dans mon corps et ma tête. Il dit que ça fait trop, que ça le gêne. Je dis que c'est ce que je ressens, que j'ai envie de lui dire, mais que je peux essayer de le dire moins. Par contre j'ai besoin de l'entendre aussi de temps en temps. Et là, il dit que c'est compliqué, qu'il est un peu paumé. Je demande, connaissant la réponse "par rapport à nous ?" Oui. Pour la faire courte : il est paumé, il est à la ramasse, il a peur de s'enfermer de nouveau dans un truc hypra sérieux, il sait que c'est lui qui m'en a parlé et il s'en veut pour ça, de m'avoir embarquée là alors que maintenant il se retrouve à douter, il voit que je suis à fond et ça le fait flipper, il a rien anticipé, jamais réfléchi, il y a cru très fort et maintenant il commence à se poser des questions.
Quelqu'un qui se projette dans un truc sérieux n'éprouve aucun gêne quand sa compagne exprime des sentiments..
c'est son discours qui me fait tilter les "j'ai rien anticipé" accompagné de "j'y ai cru très fort" c'est pas très net...
On passe la nuit enlacés dans les bras l'un de l'autre. Quelques larmes m'échappent. Je dors tant bien que mal. Dans ma tête, cette pensée obsédante : c'est peut-être la dernière nuit qu'on passe ensemble. Ce matin, je caresse le chien, peut-être pour la dernière fois - à cette pensée je m'effondre en larmes. En partant, je ne sais pas quand on se reverra, dans quelles circonstances, si j'ai perdu mon amoureux, je ne sais pas, je ne sais rien. Je lui dit que j'ai peur, il répond qu'il sait.
cette situation réveille toutes tes insécurités...
Voilà. Je me sens immensément triste et en colère. Je lui ai fait confiance quand il a dit qu'il voulait vivre avec moi. Je l'ai cru quand il me disait toutes ces belles choses, quand il me disait qu'il faisait tout pour que ça fonctionne, qu'il voyait un avenir avec moi, qu'il voulait être avec moi, que notre relation était belle et saine. Je me suis autorisée à croire qu'il m'aimait. Je me suis sentie en sécurité affective. Et je me sens très, très déçue aujourd'hui. Tout ça ce n'était que des mots.
le souci c'est que probablement au moment des faits il se pensait sincère...
On va pas se mentir, ça sent carrément la fin. J'ai ce petit espoir en moi qu'il va vraiment prendre le temps de réfléchir et se rendre compte qu'il a envie d'être avec moi, que ça n'a pas à être "hypra sérieux" avec emménagement et tout le tralala, que ça peut être comme c'est maintenant encore un moment. Mais bon, j'ai trop traîné ici et trop entendu les histoires de mes amies, et trop vécu aussi pour me voiler vraiment la face.
la seule façon de le savoir c'est d'attendre... hélas... rô que c'est usant ces situations où on sait pas où ça va...
Histoire d'en rajouter, je dois partir demain matin pour un gros congrès en Suisse, je ne connais pas la ville, je ne connais personne, il va falloir socialiser, être brillante et chaleureuse, alors que je veux juste pleurer sur des épaules amies. Je ne sais pas où sont les ressources pour affronter ces deux jours.

Je ne sais pas comment je vais affronter cet été.
peut être penser au fait que la recherche c'est ce qui te fait vibrer? c'est ce que tu aimes, ce qui te passionnes? ;)
Janysse ont aimé ça
#1332992
Coucou Janysse, alors d'abord je suis désolée de lire tout ça.
Mais, mais...alors oui tu en as lu des histoires ici de "paumé.e.s", et c'est vrai que généralement c'est pas top moumoute pour la suite....mais, mais...
A la différence des la majorité de ces histoires, ca ne tombe pas comme un cheveu sur la soupe, vous avez déja parlé, échangé, beaucoup, et ca c'est déja une victoire.
De ma fenêtre, il décompense le garçon, il prend "enfin" acte de la rupture avec son ex, et il panique.
Tu connais ça, la panique...

Perso je pense qu'il faut effectivement que tu prennes du recul, en te fixant, A TOI, une date jusqu'à laquelle tu le laisses souffler, réfléchir, retomber sur ses pattes.
Et à ce moment là, tu verras.
N'oublies pas que tes angoisses, tes peurs, toussa toussa, tu les transpire, (ce n'est pas un reproche), mais dans un moment de trouble cela peut lui faire du bien que finalement, Janysse, elle est forte, et qu'elle ne se laisse pas submerger.
Je ne dis pas avec certitude que ça va s'arranger, mais franchement, j'y crois très fort.

Remets toi au centre, quelques temps, profite justement de pouvoir partir, rencontrer tes pairs, souffler toi aussi (car mine de rien ces dernières semaines ont été aussi éprouvantes pour toi), et peut être réfléchir, déja de ton coté, a comment faire fonctionner cette relation pas à pas.
Comme Sand, je suis sûre qu'au moment M il les pensait ses paroles, et que ce n'était pas "que " des paroles!

En tous cas plein de gros bisous!
miu, Janysse ont aimé ça
#1332999
Merci du fond du coeur pour vos réponses les filles :bisou:
sandstorm a écrit :c'est son discours qui me fait tilter les "j'ai rien anticipé" accompagné de "j'y ai cru très fort" c'est pas très net...
Il sait pas où il en est, visiblement...
sandstorm a écrit :la seule façon de le savoir c'est d'attendre... hélas... rô que c'est usant ces situations où on sait pas où ça va...
Je suis littéralement épuisée.
sandstorm a écrit :peut être penser au fait que la recherche c'est ce qui te fait vibrer? c'est ce que tu aimes, ce qui te passionnes?
Oui tu as raison. Et j'ai plein d'autres raisons d'être joyeuse parce que j'ai construit ici une vie joyeuse, avant lui, en même temps que lui, et qui est sans lui. Pour l'heure je suis épuisée et j'ai la tête dans le guidon mais je vais tâcher de me concentrer sur ça, de toute façon c'est ma priorité cette fichue thèse, ma carrière, la recherche, je ne dois pas perdre de vue mes objectifs.

La journée est terminée, j'ai survécu. Je me suis réfugiée chez une amie ; la pauvre je l'ai appelée à 9h, elle dormait encore elle revenait la veille d'un voyage dans sa famille en outre mer. Elle a répondu présente, et je suis allée chez elle. On a parlé, parlé, j'ai pleuré, beaucoup, et elle m'a fait à manger à midi (je ne m'étais pas nourrie depuis la veille, j'avais seulement fumé clope sur clope et commençais à sérieusement flancher). J'ai réussi à avoir un rdv téléphonique avec ma psy dans l'après-midi. Elle m'a dit que pour le moment rien n'était fait, que c'était normal dans un couple qu'il y ait des moments de doute, où l'un ou l'autre ou les deux questionnent leur engagement. Elle m'a aussi rappelé, à maintes reprises, à quel point j'avais avancé - et que cette relation, cette situation, n'étaient pas celles que j'avais vécues par le passé, notamment en 2018 où mon ex m'avait mise en "pause" pour me larguer par sms 1 mois plus tard. Aussi, je n'ai pas (encore) envie de crever, aucune pensée suicidaire, et j'ai eu le réflexe de l'appeler elle et d'aller voir une amie. Je gère du mieux que je peux.

Elle m'a rappelé que c'était important de partir de mes besoins à moi. De quoi j'ai besoin là ? De ne pas lui parler pendant 1 semaine. Alors je lui ai écrit.
Elieza a écrit :Perso je pense qu'il faut effectivement que tu prennes du recul, en te fixant, A TOI, une date jusqu'à laquelle tu le laisses souffler, réfléchir, retomber sur ses pattes.
Et à ce moment là, tu verras.
N'oublies pas que tes angoisses, tes peurs, toussa toussa, tu les transpire, (ce n'est pas un reproche), mais dans un moment de trouble cela peut lui faire du bien que finalement, Janysse, elle est forte, et qu'elle ne se laisse pas submerger.
Je lui ai écrit que je comprenais qu'il ait besoin de temps seul pour réfléchir, moi aussi j'ai besoin de temps pour moi et pour réfléchir. J'ai proposé qu'on se recontacte la semaine prochaine et qu'on en rediscute à tête reposée. Il a répondu que ça lui convenait tout à fait, je t'embrasse, essaye de profiter de ton voyage. Ça me laisse le temps de souffler, de gérer l'urgence, de me libérer de l'espace mental pour gérer ce congrès à la con, et surtout de réfléchir à ce que je veux. Et si la semaine prochaine j'ai besoin de plus de temps j'aviserai. Mais je me demande quelle durée cette affaire doit durer, est-ce que je lui laisse 2 semaines, 3 semaines, 1 mois, deux mois ? Je sais que tout ne sera pas réglé en 1 semaine, deux semaines, 3 semaines, même un mois ou deux mois, alors que faire ? Vous en pensez quoi ?

Après, trois options quand on se reverra (que je vois pour le moment). Soit il me dit qu'il veut faire le boulot nécessaire, qu'il a peur de me perdre, qu'il veut que ça fonctionne et qu'il a envie de notre histoire, ok, j'accepterai. Parce que là à aucun moment il ne m'a donné l'impression qu'il avait peur de me perdre. Il m'a balancé tout ça dessus et démerde toi avec ça, alors que ça lui appartient à lui. Deuxième option, il a réfléchi, il ne veut pas poursuivre/ne m'aime pas assez/ne veut pas me faire trop souffrir, et il me quitte. L'horreur, mais ça aura le mérite d'être clair et c'est tout sauf mon option préférée mais c'est à envisager. Troisième possibilité, "je ne sais pas, c'est compliqué, je sais pas quoi faire" bref zéro réflexion, zéro avancement, là c'est trop pour moi, rester dans cette incertitude c'est non. C'est moi qui serai obligée de partir.

Mais encore une fois ça me paraît tôt d'avoir cette conversation la semaine prochaine, tu as raison Elieza ç'a été horriblement éprouvant et je ne suis plus du tout en état de gérer quoique ce soit, j'ai besoin de vivre pour moi, me rappeler que je peux très bien vivre sans lui, me reposer, dormir, voir mes ami·e·s, me donner plein d'amour et lui laisser le temps de vraiment mesurer les conséquences possibles.
Elieza a écrit :De ma fenêtre, il décompense le garçon, il prend "enfin" acte de la rupture avec son ex, et il panique.
Tu connais ça, la panique...
Oui je connais la panique. J'ai paniqué toute la journée. Et ça se sent très clairement, mais je ne peux pas le cacher et là j'avais besoin qu'il sache aussi l'effet que ça me fait. Je crois aussi qu'il mesure ce que ça veut dire être avec moi, je veux du sérieux, du stable, du durable, et je ne veux pas qu'il m'épouse et me fasse 3 gosses et qu'on achète une maison, ce n'est pas ça que je veux. Mais je veux être avec un mec fiable, qui m'aime et qui tient debout tout seul. J'ai suffisamment d'empathie pour comprendre et lui laisser le temps pour se poser et réfléchir et travailler, mais faudrait pas que ça dure 6 mois non plus.
Elieza a écrit :Remets toi au centre, quelques temps, profite justement de pouvoir partir, rencontrer tes pairs, souffler toi aussi (car mine de rien ces dernières semaines ont été aussi éprouvantes pour toi), et peut être réfléchir, déja de ton coté, a comment faire fonctionner cette relation pas à pas.
J'imagine que ça voudrait dire ne plus se voir 3 jours et 4 nuits par semaine, peut-être revenir à un rythme plus lent, 2 nuits dans le weekend, plus de temps pour nos ami·e·s respectif·ve·s le weekend, pas forcément passer tous nos weekends, tout le weekend ensemble comme on le fait depuis 8 mois, mais garder des soirées pour d'autres personnes ou juste être seul·e, et la journée faire des activités chacun de son côté. Poursuivre cette relation d'exclusivité, de complicité, sans horizon d'emménagement, repartir doucement et laisser le temps à chacun/chacune de respirer. Mais bon tout ça ça ne vaut que si les sentiments sont là. En fait je ne sais même pas si c'est la relation telle qu'elle est qui ne lui convient pas ou plus, ou si ce sont vraiment ses sentiments pour moi qui ont diminué voire disparu. J'imagine qu'il faudra que je lui demande...
Elieza a écrit :A la différence des la majorité de ces histoires, ca ne tombe pas comme un cheveu sur la soupe, vous avez déja parlé, échangé, beaucoup, et ca c'est déja une victoire.
Elieza a écrit :Je ne dis pas avec certitude que ça va s'arranger, mais franchement, j'y crois très fort.
Je souhaite de tout, tout mon coeur, que la suite des évènements te donne raison...
in vino veritas a écrit :Tu es intelligente tu écris bien et tu as du recul sur toi même, mais que demande le peuple ??
Ben oui je suis vraiment merveilleuse (et je peux le dire aujourd'hui sans égotisme ou supériorité, mais parce que je le pense sincèrement et que je m'aime un peu), j'espère bien qu'il s'en rend compte et qu'il sait ce qu'il risque de perdre...!

Je vous embrasse - demain, la Suisse :shock:
#1333013
Coucou

un petit message de ma chambre d'hôtel à Genève. J'y suis arrivée après 7h de voyage, dont 2h30 de retard, et après 3 trois trains différents. Je viens de passer 15 minutes à pleurer dans la douche, j'ai raté deux conférences avec ce retard, et là je dois me bouger pour assister à la soirée festive à laquelle je me suis inscrite. Je n'ai pas la moindre idée de ce que je fiche ici. Je me sens extrêmement seule.

Je pense à mon amoureux, je ne sais pas du tout ce qu'il se passe de son côté. Je suis épuisée et le voyage m'a encore plus fatiguée. Je me répète en boucle que je suis une guerrière, que je l'ai toujours été et que c'est précisément ça qu'il ne sait pas ou n'a pas su voir en moi. Il connaît mes failles, il sait que je suis fragile, que je suis vulnérable, que j'ai peur, que je suis angoissée, mais je ne suis pas sûre qu'il connaisse cette part de moi la plus précieuse, celle qui résiste encore et encore et encore - la guerrière en moi.

Juste un petit message pour me donner le courage d'aller affronter cette soirée pleine d'inconnus, cette ville totalement inconnue.

je vous embrasse
#1333015
Coucou jolie Janysse,

Un pas après l'autre , juste maintenant , ce congrès à Genève ( son jet d'eau , ses ŕösti à 40 boules ... désolée les amis suisses j'ai vécu 10 ans à proximité et je suis pas la meilleure ambassadrice ) , bref toi ici, maintenant .
Pas d'anticipations négatives sur l'été etc...si possible. Et peu importe qu'il ne t'ait pas donné l'impression d'avoir peur de te perdre , ou qu'il ne connaisse ( peut être ) pas tel ou tel aspect de toi ...
Lui est empêtré dans son truc , soit , mais ça n'enlève rien de ta valeur à toi
Bisous fabuleux :bisou:
#1333017
Bonjour Janysse,
Alors je vais te donner mon avis d'homme,ça fait un certain temps que je suis ton fil mais sans intervenir puisque pour une fois,dans une histoire assez complexe,la quasi-totalité des interventions dz ce forum allaient dans le sens de ne pas perdre espoir (à part celle d'in vino veritas que pour le coup je trouve très objective et ça n'a pas manqué car quelques semaines plus tard tu reviens avec des nouvelles qu'il avait anticipées).
Je me suis donc abstenu de répondre malgré que je ne voyais pas tellement de différence par rapport à d'autres histoire du forum.
Finalement je vois que ton histoire suit un peu la même trame.
Je pense donc que l'homme que tu aimes s'est beaucoup attaché à toi,car tu as su lui donner le sourire,le soutenir et lui faire vivre de très agréables moments.
Et je pense qu'il a voulu tenter de se projeter avec toi pour tenter de déclencher quelque chose chez lui,car après tout ce que tu lui as apporté il pense que tu es vraiment une belle personne et que tu mérites une reconnaissance.
Mais malgré tout ça,au fond de lui il ne parvient pas à ressentir avec toi la sensation des papillons tout ça,qui nous fait vibrer et il se sent coupable par rapport à ça vu tout ce que tu lui apportes.
Il t'aime beaucoup,il aime beaucoup vos moments,mais il n'a pas trouvé chez toi le fameux truc qui le fait vibrer.
C'est moche,c'est injuste c'est sûr mais hélas les sentiments ne se contrôlent pas.
Peut-être que ton absence de messages le fera réagir et qu'il aura le fameux déclic mais objectivement je ne le pense pas.
En tout cas,cette histoire t'aura permis de vraiment travailler sur toi et de réussir à enfin poser tes besoins et d'apprendre à communiquer et ça c'est très positif.
Courage à toi
Mia76 ont aimé ça
#1333022
Bonsoir tout le monde

Ce congrès est une véritable épreuve. Hier soir je suis allée à la soirée, j'ai trouvé une nana devant l'entrée, on est devenu copines, on a picolé ensemble, on a ri, on a parlé de nos travaux, et je me suis couchée un peu ivre, distraite de toute cette situation. Ce matin, l'horreur, petite gueule de bois, il a fallu s'extraire du lit, marcher jusqu'au lieu du congrès. Assister à des conférences, socialiser. Passer la journée toute seule. J'ai retrouvé la nana de la veille, on a passé un moment ensemble. Elle ne sait pas à quelle point je suis reconnaissante de sa présence, sans laquelle je me serais effondrée. Et puis j'ai présenté mon papier, j'ai répondu à des questions, j'ai été d'une force inimaginable. Et puis tout a été fini. Je suis rentrée à mon hôtel, seule. Et là, là je me suis effondrée.

J'ai pleuré plus d'une heure au téléphone avec des amies, parce que je suis seule dans cette chambre d'hôtel, dans cette ville chère à en crever, que je ne sais pas où aller pour manger, qu'il faut encore affronter la soirée et le retour en train demain.

J'ai mis en place certaines choses. Demain soir je ferai un petit saut rapide à une soirée, juste histoire de ne pas rester seule chez moi. La semaine prochaine, j'irai passer plusieurs jours dans un village à 1h de ma ville chez une très gentille connaissance (pas plus !) qui a spontanément proposé de m'accueillir chez elle pour que je puisse souffler. Je suis entourée de très belles personnes et la gratitude que j'ai pour elle m'empêche de complètement sombrer.

Et surtout, j'essaie de tuer l'espoir. Je ne pense pas Bibo bobo que ce soit une histoire de vibrations ou de papillons dans le ventre. Je pense que c'est une question de place émotionnelle. Ce gars-là n'a pas de place dans sa vie pour moi à l'heure actuelle. Je n'essaie pas de me raconter des histoires de timing, je prends juste acte du fait que là ce n'est plus possible.

Je crois qu'il va falloir que moi je le quitte. Quand on va se revoir. C'est horrible j'ai envie de vomir. Mais je me le dois. À moins que j'aie en face de moi une personne sereine, prête à faire le travail, qui veut vraiment construire avec moi et tout faire pour se stabiliser, et me donner de la place, pour qu'on reconstruise tout doucement mais sûrement, à moins de tout ça, et je n'y crois pas beaucoup même si l'espoir est putain de tenace, eh bien la prochaine fois qu'on se verra sera la dernière. Parce que c'est trop dur. Et je ne le quitterai pas par manque de sentiments. On dit toujours ici que quand on aime on ne quitte pas mais je crois que j'arrive à cette situation où si, je l'aime, je l'aime profondément, je suis très amoureuse de lui et j'ai envie d'être avec lui, j'ai envie de construire avec lui, j'ai envie de me projeter avec lui, mais là je ne peux pas faire ça dans ces conditions.

Je vais passer les 8 prochains jours à me préparer à cette fin de relation. Parce que c'est ce qui est le plus probable en vrai. Vous êtes adorables mes chères, très très chères amies de ce forum, et vos mots m'ont tellement apaisée, et j'ai encore de l'espoir parce que je crois que dans une telle situation c'est normal, j'ai envie de croire Elieza à sa panique, à sa peur, et in fine à son envie sincère d'être avec moi, à son amour parce qu'on s'est aimé, pour de vrai, et qu'il lui a peut-être fallu beaucoup de courage à lui pour accepter ses sentiments alors même que la situation était si compliquée. Mais je ne peux pas continuer comme ça, mon corps me hurle que ça ne va pas, que ce n'est pas ok. Je donne là, je donne sans chercher à avoir quelque chose en retour, mais un tel déséquilibre n'est pas viable sur le long-terme.

À moins d'avoir des garanties solides et concrètes qu'on a un futur stable et serein ensemble, auquel cas cela demandera de reconstruire lentement, doucement et patiemment la confiance, l'envie et la solidité, je ne peux plus donner de moi. Je n'ai plus rien à donner, je suis vidée. Et je lui redirai, encore et encore, pour la toute dernière fois que je l'aime, mais je ne peux plus, c'est trop pour moi. Je suis d'une solidité incroyable, je suis forte, et je m'en rends compte c'est fou tout ce que j'arrive à continuer à faire, tous ces réflexes de survie que j'ai maintenant, ce soin de moi que je découvre, cet amour que je me donne à moi malgré la situation. Mais j'ai besoin d'être avec quelqu'un qui m'aime et qui m'aime bien, avec qui je suis en sécurité, avec qui je suis sereine.

Donc voilà, en écrivant que je vais le quitter ou qu'on va se quitter je sais que c'est vrai. Mais l'espoir que. Mais c'est fini. Mais l'espoir que. Voilà où j'en suis.

Je vous embrasse
#1333024
Salut jaunisse (je fais exprès )
Je suis peiné de te lire alors que je ne te connais pas mais c’est la magie des bonnes vibrations communicatives de certaines personnes ici.
Tu penses trop, ça ne sert à rien. Le quitter pas le quitter, ce n’est pas ce que tu souhaites et tu le regretteras quel que soit ton choix je pense car tu me parais très cérébrale. Alors débranches, laisse couler, va faire du sport, bois un coup, fumes un pet, n’importe quoi mais sors de ta zone de confort qui devient une zone d’inconfort en fait. Ce que l’on connaît nous rassure même si c’est de la merde, ça nous rassure. C’est humain, c’est naturel et on est tous comme ça. La meilleure chose à faire, c’est de ne rien faire et la tu seras libre. Tu es attachée à lui et tu ne maitrises plus rien, mais justement c’est ce qui peut te faire avancer en te considérant juste comme une toute petite partie d’une poussière d’étoile qui ne fais que passer dans le grand univers.
Tout cela est bien insignifiant et je suis convaincu à te lire qu’au fond de toi tu le sais bien.
Alors vis ta vie et memento mori.
EDIT ET NB pour moi même : ne pas poster à l’heure de l’apéro, la ponctuation est déplorable….
#1333026
Salut Janysse,
Petit mot pour te dire que les papillons ou les vibrations dont je te parlais,c'est la même chose que la connexion émotionnelle,seuls les mots diffèrent.Je ne pense absolument pas que ce soit une question de "timing" car je ne crois pas à cette chose là.Toutefois,il a essayé de te faire une "place émotionnelle" car rationnellement il a senti que tu étais une personne avec qui sa vie aurait été top mais ça n'a pas marché car tout au fond de lui (inconsciemment) il sait qu'il manque un truc dont il a besoin mais que tu n'as pas.
Tu n'y es absolument pour rien et on voit bien d'après ton histoire que l'un comme l'autre vous avez essayé mais que ça ne colle pas.
Maintenant que tu as appris à poser tes besoins dans une relation,la prochaine étape est d'apprendre à lâcher prise quand tu vois que l'autre t'apprécie mais ne parviens pas à développer autant de sentiments que toi bien que rationnellement il sait que c'est ce qu'il lui faudrait.Hélas,la phrase bateau "l'amour à ses raisons que la raison ignore" à encore de beaux jours devant elle
Carpe-Diem-8 ont aimé ça
#1333028
Hello Janysse,

Ce que je retiens de cet épisode c'est le grand éventail de tes ressources :
-ressources pour trouver une alliée dans un endroit où tu ne connais personne ;
- énergie pour accomplir ta mission pro ;
- capacité à mobiliser tes amies et connaissances

Tout cela est très positif Janysse.

Quant à cette future entrevue , essaie de ne pas bâtir cette semaine X logigrammes du type : ""s'il fait ça, je dis ça " et " s'il ne dit pas ça, alors je vais faire ça " ... essaie de débrancher comme le dit IVV , autant que faire se peut . Soigne le corps aussi ( cette " sorte d'indigestion " à ton retour avec lui ...en plus de tout les petits bobos d'avant ..effectivement ton corps te crie qque chose )

Bisous :bisou:
Eva ont aimé ça
#1333029
Coucou Selma, coucou tout le monde,

Oui. Je suis en train de tomber amoureuse de moi. C'est peut-être idiot mais au milieu de cette tempête je me trouve formidable. Tout ce que tu soulignes Selma et plus encore, je m'admire en fait de faire tout ça. Perdue toute seule au milieu de Genève, je ne suis pas seule parce que je suis avec moi. Alors c'est dur hein, c'est horriblement dur et je chiale comme une enfant par moments. Mais bizarrement ça va.

J'ai hâte de rentrer dans mon pays, dans ma ville. De retrouver mes amies, de me poser dans mon refuge. Ce matin au réveil je n'avais plus du tout envie que ça s'arrête avec mon chéri.

J'ai besoin effectivement de débrancher parce que je n'arrive pas à être calme et lucide.

Le train est bondé les gens sont debout, avec cette histoire j'en avais oublié l'essentiel : les grandes vacances commencent...

Pour ce qui est du corps, je vais atterrir chez mon amie plus âgée dans ce village à la campagne, et dormir, manger, nager, passer du temps avec ses enfants. Et j'ai rendez-vous avec l'ostéo pour soigner mon corps. Ça n'a rien à voir avec la choucroute mais la dernière fois elle m'avait fait du bien. Je prends soin de moi, je me donne beaucoup d'amour.

La suite on verra après.
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