Anonymous Posté(e) le 12 juin 2012 Partager Posté(e) le 12 juin 2012 Tu sembles agir de la bonne manière. Pas de haine ni de prises de tête inutiles, qui, en fait, ne servent à rien. Je ne suis plus dans le "manque de lui", donc forcément ça aide. Je crois que le détachement vient un jour à celui ou celle qui est déçu, qui réalise que ses attentes ne peuvent être comblées. Pas tout à fait d'accord avec cette approche : le détachement vient tout simplement car je me recentre sur moi. Il vient après. Il est là, tant mieux, il n'est pas là, j'ai de quoi m'occuper l'esprit en l'oubliant. Ton absent se rapproche, car il sent que tu ne fais pas exprès pour te détacher. Tu le fais parce que tu le sens, tout simplement. Tu lui donnes moins et il en veut plus. Peut-être est-ce cela la solution? C'est aussi ce que j'essaye de "démêler" dans ma tête. Se rapproche-t-il car il y a un élan émotionnel ou simplement parce que ça lui semble inacceptable que je ne me comporte plus comme une chose docile et il essaye de m'amadouer. Cependant, le problème, c'est qu'en donnant moins, on se retrouve à moins aimer... Non? On gâche la spontanéité... Là, pareil, je mettrais un bémol : la quantité n'est pas synonyme de qualité. Parce que vouloir donner c'est bien, mais jusqu'à un certain point. Quand tu veux donner à tout prix, imagine la situation suivante : il te dit "j'aime le chocolat", et toi tu le gaves de chocolat jusqu'à l'écoeurement, dès que tu le vois, paffffffffff un pot de nutella.... Tu comprends ce que je veux dire ? Le trop est l'ennemi du bien. Oui, je crois que monsieur Ludique a des sentiments, mais comme tu dis, il ne les exprime pas, en a peur, ou ne veut tout simplement pas les laisser émerger de son coeur. Je sais que je ne peux rien faire pour le changer. Il est comme ça. À moi de voir si je peux supporter son masque encore longtemps. Et jouer à la bonne amie. Tout en sachant que ce n'est qu'une comédie. Je pense que si tu "joues" à ce que tu n'es pas, tu t'exposes à être très malheureuse. Mon discours c'est plutôt "pourquoi avoir autant besoin de lui", parce que l'amour n'est pas une explication. Enfin quand on se sent vide sans une personne, c'est que le vide on l'avait avant... En tous cas, c'est ce que ma propre expérience m'a démontrée. Enfin bref, hier, j'ai reçu une invitation de sa part pour une soirée pour souligner son départ. Il a invité 30 personnes (sur 230 amis facebook). Je fais partie de celles-là. Au moins, je peux me dire que je compte pour lui et qu'en un an, j'ai taillé ma place parmi ses amis... Manifestement oui, il veut que tu sois à cette soirée. Mais il part pour combien de temps ? Et si demain il te demandait de le rejoindre, tu dirais quoi ? Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ludique Posté(e) le 13 juin 2012 Auteur Partager Posté(e) le 13 juin 2012 Salut!Je comprends que tu te questionnes pour l'élan de ton absent. Difficile de savoir si c'est son détachement qui le pousse vers toi (égo qui parle...) ou s'il ressent vraiment le besoin de te contacter. Peut-être un mélange des deux? Mais de toute façon, que ce soit son égo ou son désir de te contacter qui se fait sentir, dans les deux cas, je crois que c'est une preuve qu'il tient à toi... Crois-tu?Pour ce qui est de Monsieur Ludique, je crois que la distance fera qu'on va se détacher...naturellement. Cette histoire se terminera sûrement... Si elle reprend vie, c'est qu'elle aura pris une autre tournure. J'ai eu assez de peine pour cet homme. J'ai assez donné. Alors, disons que je laisse les choses s'en aller doucement...Et pour répondre à ta question, il ne me demandera jamais d'aller à Vancouver. Il ne m'aime pas assez et n'a pas besoin de moi. Il refait sa vie ailleurs pour un bon bout de temps (minimum 1 an) alors, je crois qu'on peut mettre une croix sur cette relation...J'ai l'air amer, en fait, j'essaie juste d'être lucide. Le plus possible. Pour m'épargner de faux espoirs...à +Ludique :-King Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Anonymous Posté(e) le 13 juin 2012 Partager Posté(e) le 13 juin 2012 Salut!Je comprends que tu te questionnes pour l'élan de ton absent. Difficile de savoir si c'est son détachement qui le pousse vers toi (égo qui parle...) ou s'il ressent vraiment le besoin de te contacter. Peut-être un mélange des deux? Mais de toute façon, que ce soit son égo ou son désir de te contacter qui se fait sentir, dans les deux cas, je crois que c'est une preuve qu'il tient à toi... Crois-tu? C'est une preuve qu'il n'arrive pas à mettre véritablement un terme à l'histoire. Mais il est malheureux en ce moment. Un divorce, même quand on est celui qui part, ça fait mal, surtout au bout de 17 ans. Et je n'ai pas l'intention d'être un pansement sur une plaie qu'il creuse depuis 2008. Pour ce qui est de Monsieur Ludique, je crois que la distance fera qu'on va se détacher...naturellement. Cette histoire se terminera sûrement... Si elle reprend vie, c'est qu'elle aura pris une autre tournure. J'ai eu assez de peine pour cet homme. J'ai assez donné. Alors, disons que je laisse les choses s'en aller doucement... C'est très positif. Tu cherches à retenir une histoire qui a existé sous une forme qui ne lui convenait pas. Maintenant, tu lâches prise sur ce type de fonctionnement. Et c'est une attitude très très saine. Je pense que d'ici quelques mois, tu seras contente de l'avoir adoptée, même si pour l'instant ça te fait encore grincer des dents. :) Et pour répondre à ta question, il ne me demandera jamais d'aller à Vancouver. Il ne m'aime pas assez et n'a pas besoin de moi. Il refait sa vie ailleurs pour un bon bout de temps (minimum 1 an) alors, je crois qu'on peut mettre une croix sur cette relation... Si tu fais les questions et les réponses à sa place... Bon et s'il ne te le demandait pas par peur de ta réaction, par peur d'un refus hein ? C'est pas impossible. Bref... Si ce n'est que pour 1 an... Ce n'est pas une éternité non plus. Mon absent et moi avons eu notre première rupture en décembre 2010. Tu vois, il est toujours là à sa manière. Je suis juste heureuse de ne pas avoir cultivée ma peine ou ma rancoeur durant ce temps. Un an... C'est rien quand le lien est fort. Mais il faut déterminer la nature du lien, c'est là toute la difficulté. :roll: J'ai l'air amer, en fait, j'essaie juste d'être lucide. Le plus possible. Pour m'épargner de faux espoirs...Non, je te trouve constructive. Tu sais mine de rien, tu te remets de plus en plus vite de ces déceptions, si j'en juge par tes écris. Tu commences à connaître le bonhomme... Et tu vois bien qu'il a du mal à se passer de toi. C'est juste qu'il suffoque dès qu'il se sent pris dans une relation officielle. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ludique Posté(e) le 13 juin 2012 Auteur Partager Posté(e) le 13 juin 2012 Oui, un divorce, surtour après 17 ans, a un impact très grand sur lui et avec raison. Il a probablement ressenti une multitude de choses: sentiment d'échec, culpabilité, tristesse, abandon, colère...etc. Pas facile à guérir et à reprendre goût à une relation. Je crois, en te lisant, qu'il a du mal à se passer de toi, mais ne semble pas pouvoir avancer davantage. Peut-être un jour... Tu as de l'espoir, car tu as déjà des enfants, tu as du temps devant toi. Moi, j'ai 30 ans et je ne peux pas attendre trop longtemps un homme qui ne sait pas ce qu'il veut...Pour ce qui est de la demande pour Vancouver, je ne crois pas que nous sommes assez proche pour partir ensemble. Nous avons une histoire en dents de scie, pas trop solide, alors non, je ne crois pas que cette idée lui ait passé par la tête en toute honnêteté.Aussi, il part un an minimum, alors il se pourrait qu'il parte plus lontemps, du genre, 3 ans. Ça se peut très bien!Tu trouves qu'il ne peut pas se passer de moi? Ça me fait plaisir à entendre. Et de me dire que je suis constructive me fait du bien aussi. J'ai parfois l'impression que je n'évolue pas dans cette histoire, car je ne suis pas assez objective. Enfin, grâce à toi, j'ai un certain regard extérieur!! Je me demande vraiment quelle sera l'issue de toute cette histoire....On verra. Disons que mes attentes sont de plus en plus minces...Merci encore pour ton soutien...Lud :-King Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ludique Posté(e) le 15 juin 2012 Auteur Partager Posté(e) le 15 juin 2012 Conversation au téléphone avec monsieur qui fut fort agréable, pas de prise de tête, un bel échange.Il m'a parlé de son nouveau travail qu'il va faire, de ses angoisses, de ses préoccupations. Qu'il va aimer les défis professionnels et ça le stimule. Je l'ai encouragé, lui ai dit que c'était une belle opportunité. Il m'a dit qu'il s'ennuierait de son monde.On a parlé de plein de choses. Il m'a avoué que je le brassais pas mal (ça ne semblait pas négatif) dans le sens ou il m'a dit que je le remettais à sa place et qu'il aimait le fait qu'on soit capables tous les deux de parler de nos faiblesses l'un vis-à-vis l'autre. Il semblait dire: continue de me secouer... Étrange, non?Je lui ai dis que j'avais des choses à travailler de mon côté aussi. Mon intensité et mon émotivité. Il m'a dit que c'était une belle qualité, cette intensité, même s'il y avait le côté négatif de la médaille parfois.J'aime beaucoup prendre des bains à la lavande, mais, dans mon appartement, je n'ai qu'une douche. On parlait du sommeil et là, je lui ai dit que mon ancien bain me manquait. Il m'a dit: tu viendras en prendre un à mon appartement avant que je parte. C'était gentil dans sa voix.On a terminé en se souhaitant une bonne nuit. Je me suis retenue pour ne pas lui demander ce qu'il faisait de sa soirée (bravo!) et on a raccroché.Je me suis sentie sereine. Quand il n'est pas en mode distant, on est bien. Ça se sent dans sa voix et moi, je me sens comprise.J'aimerais tellement qu'il soit toujours comme ça. Se peut-il qu'il devienne tellement proche de moi qu'il réalise un jour que ce sont ses peurs qui l'envahissent et qu'il peut être bien avec moi??Ludique qui s'endormira bien cette nuit... :-King Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ludique Posté(e) le 17 juin 2012 Auteur Partager Posté(e) le 17 juin 2012 Quand il va partir à Vancouver, est-ce que je commence un SR?Du genre, je réponds à ces emails et téléphones, mais ne tends plus de perches? Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Anonymous Posté(e) le 17 juin 2012 Partager Posté(e) le 17 juin 2012 Coucou Ludique,Sympa cette conversation entre toi et lui... J'imagine à quel point tu as dû apprécier.Pour le reste, je pense qu'il faut faire en sorte qu'il n'ait pas "peur" de prendre contact avec toi, et effectivement le laisser venir. Je ne préconise pas non plus de te transformer en carpette hein. Par exemple, mon absent s'était proposé de venir me voir là où je vis. Alors sur le moment, ça m'a fait plaisir, mais je me suis souvenue qu'il m'a posé deux lapins quand même, l'année dernière. Donc forte de cette (mauvaise) expérience, je lui ai dit de me donner des dates fermes quand il saura, en attendant je fais comme s'il n'était pas censé venir. Ce matin, il m'a dit je peux venir mercredi ou samedi prochain. Ben je lui ai dit... non. Qu'il avait trop tardé à m'avertir et que j'avais d'autres engagements. Bon, il fait la tête pour l'instant devant mon refus, mais tant pis pour lui, mon temps ne lui appartient pas (pourtant, il s'apprêtait à faire 1000 km) et s'il refuse de comprendre que je ne peux pas programmer en fonction de ses lubies émotionnelles et surtout après tout le passif qu'il a cumulé, double tant pis pour lui.Il a fait en sorte d'être celui qui prend toujours l'initiative, il doit aussi en accepter les inconvénients : que je ne sois pas à sa botte et surtout que je privilégie les personnes et les moments dont je suis sure qu'ils vont être bons et agréables.Pour M. Ludique, pareil : il veut mettre des limites. Et bien il assumera les limites des limites qu'il a lui-même instaurée. Je remarque une chose, pour mon absent, dont je te fais part : plus je suis irrationnelle et imprévisible. Plus je lui occupe l'esprit. Il cogite beaucoup. Et comme c'est un cérébral avant tout, ben ça bouillonne chez lui.On m'a demandé si j'étais en mode "reconquête" avec mon absent. Ben je ne crois pas, ou c'est de la reconquête passive. J'ai découvert le côté "ludique" du jeu du chat et de la souris, et comme mon implication émotionnelle est proche du zéro, ça ne me gêne pas d'y jouer.En revanche, quand il me fait part de choses sérieuses, réelles, douloureuses pour lui, je suis à l'écoute. Je fais en sorte de le comprendre. Ma grand-mère disait "un homme compris est un homme conquis". On verra si elle avait raison... ou pas. ;) Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ludique Posté(e) le 17 juin 2012 Auteur Partager Posté(e) le 17 juin 2012 Ton absent prend l'initiative, oui, car ce genre d'hommes aime davantage contrôler la situation. Ça les rassure de savoir qu'ils peuvent prendre des décisions. Le hic, c'est que de ton côté, tu es toujours en mode réaction, tu ne prends pas d'initiatives... Est-ce que ça te dérange? Ça se peut que non, moi aussi, je ne prends presque plus d'initiatives. Et c'est ok. J'ai l'impression que c'est mieux comme ça. Pourquoi on réagit comme ça? Je le laisse me contacter. Cela fait 3 semaines que l'on s'est vus. J'aimerais le voir, mais je ne lui demande pas. J'attends que cela vienne de lui. Je fais de plus en plus ma vie en parallèle avec la sienne. Je suis un peu comme toi. Mon implication émotionnelle commence à baisser... Oui, on peut dire que tu es en mode reconquête passive... C'est lui qui se rapproche de toi et toi, tu réagis aux perches qu'il te tend...Je crois que ces hommes peureux adorent le jeu du chat et de la souris. C'est parfois difficile à gérer. Est-ce que tu crois que le fait que tu lui aies avoué tes sentiments change la donnée, en ce sens, que tu perds de l'intérêt à ses yeux?à + Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Anonymous Posté(e) le 17 juin 2012 Partager Posté(e) le 17 juin 2012 Ton absent prend l'initiative, oui, car ce genre d'hommes aime davantage contrôler la situation. Ça les rassure de savoir qu'ils peuvent prendre des décisions. Disons qu'en l'état actuel des choses, il donne ce qu'il peut. Le fait de divorcer, même si c'est lui qui part, lui donne un sentiment d'échec. De plus ses années de mariage lui ont fait perdre confiance en lui. Il n'est pas "chiant" parce qu'il aime ça, mais par une somme d'évènements qui lui ont donné ce type de réactions. Le hic, c'est que de ton côté, tu es toujours en mode réaction, tu ne prends pas d'initiatives... Est-ce que ça te dérange? Ça se peut que non, moi aussi, je ne prends presque plus d'initiatives. Et c'est ok. J'ai l'impression que c'est mieux comme ça. Pourquoi on réagit comme ça? Je n'ai pas l'impression d'être en mode réaction par rapport à lui, mais peut-être parce que j'ai conscience des limites de ce qu'il peut donner. Et que je n'amuse pas à vouloir trouver les choses, là où elles ne sont pas, là où il ne peut pas me les donner. Prendre des initiatives pour quoi ? Lui écrire ? quand j'ai envie de lui envoyer un petit "coucou", je le fais, il répond gentiment. Mais si c'est pour prendre le "contrôle" de la relation, niet ; si c'est pour parler de la relation telle que je la conçois, niet ! Une relation pour moi, n'est pas qu'un bolide dont on se partage le volant : c'est aussi le paysage dans lequel on évolue, la manière dont on l'aborde. Enfin c'est mon point de vue. Je le laisse me contacter. Cela fait 3 semaines que l'on s'est vus. J'aimerais le voir, mais je ne lui demande pas. J'attends que cela vienne de lui. Je fais de plus en plus ma vie en parallèle avec la sienne. Je suis un peu comme toi. Mon implication émotionnelle commence à baisser... C'est ce qu'il faut, et tu seras surprise de voir que la baisse d'implication émotionnelle ne signifie pas la fin des sentiments. C'est une autre manière de les vivre où vous êtes deux entités distinctes. Ce n'est plus fusionnel, et c'est beaucoup mieux ainsi. L'intensité n'en est pas moins amoindrie pour autant. Tu verras. Oui, on peut dire que tu es en mode reconquête passive... C'est lui qui se rapproche de toi et toi, tu réagis aux perches qu'il te tend...Je crois que ces hommes peureux adorent le jeu du chat et de la souris. C'est parfois difficile à gérer. Est-ce que tu crois que le fait que tu lui aies avoué tes sentiments change la donnée, en ce sens, que tu perds de l'intérêt à ses yeux?à + Je n'ai pas la sensation d'être victime, ou passive, vis-à-vis de la situation, car j'ai par ailleurs plein de choses qu'il ne peut m'apporter. Je suis plus ou moins réceptive à ses appels, car j'ai parfois d'autres préoccupations. Je suis heureuse lorsque l'on arrive à se rejoindre émotionnellement, mais pour l'instant, nos vies ne nous le permettent pas réellement. Alors, il faut avoir le courage de renoncer, ou du moins de mettre entre parenthèses une relation qui a une erreur de planning.Le fait que je lui ai avoué mes sentiments trop vite la seconde fois l'a littéralement glacé. Il a eu peur de remettre le couvert du premier cauchemar, il s'est demandé ce qui se passerait s'il était défaillant une seconde fois. Il n'est pas encore remis de ce qu'il n'a pas assumé avec moi, n'a pas envie de tourner la page parce qu'il sent qu'il y a quelque chose de particulier entre lui et moi, mais il sait aussi, avec sa conscience et sa raison qu'il a d'autres problèmes à régler. Lorsque tu dis "je crois qu'ils adorent le jeu du chat et de la souris", je pense qu'au contraire ils le vivent mal. Certes ils se rassurent aux dépends d'une personne, mais en même temps n'en tirent aucune gloire. Et même éprouvent de la culpabilité à générer une telle situation. C'est là qu'il faut se montrer forte, poser des limites claires et ne pas revenir dessus. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ludique Posté(e) le 17 juin 2012 Auteur Partager Posté(e) le 17 juin 2012 Tu me fais toujours réfléchir. La sagesse en personne!C'est vrai qu'ils n'aiment pas le jeu du chat et de la souris, disons qu'ils se sentent plus à l'aise. Je trouve que tu as pris du recul par rapport à ton absent, que tu regardes les choses plus objectivement, comme une spectatrice...C'est vrai que ma baisse d'implication émotionnelle n'enraye pas les sentiments que j'ai pour lui, mais disons que l'espoir de vivre une relation plus intime, dite normale, construire quelque chose est de moins en moins possible dans ma tête, et c'est ce qui me fait le plus mal. J'aime quelqu'un qui se tient loin de moi tout en m'avouant qu'il ne veut pas me perdre. Je trouve cela difficile à vivre. Même si ma vie n'est pas un désastre, j'ai un bon travail que j'aime, des amis extraordinaires, des activités, voyages, il me manque quelque chose. J'aurais envie de me rapprocher de lui physiquement. En ce sens, que lorsque l'on s'écrit ou s'appelle, je sens une connexion, comme tu l'affirmes avec ton absent, c'est comme si le temps n'effaçait pas le lien qui nous unit. C'est spécial, non? Mais d'un autre côté, on se voit rarement. Je trouve ça dommage. Et comme je ne prends pas d'initiatives pour le voir, je ressens parfois un vide, un vide de ne jamais avoir assez de sa présence étant donné qu'on se voit très peu et qu'à chaque fois, ce n'est jamais vraiment longtemps. Je ne suis jamais saturée. Tu comprends? Le fait qu'il parte, ce sera encore pire. On va se voir, quoi, 2 fois par année??Des fois, j'ai l'impression que je gère bien cette histoire et d'autres fois, j'ai l'impression de devenir dingue. C'est normal? Comme si je n'arrivais pas à savoir quelle est ma place dans sa vie et si j'arriverai un jour à abdiquer complètement, à tourner la page, disons, à comprendre que rien n'est possible avec lui. Pourra-t-il un jour changer?Merci de me répondre avec des messages de qualité à chaque fois....Ludique Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Anonymous Posté(e) le 19 juin 2012 Partager Posté(e) le 19 juin 2012 C'est vrai qu'ils n'aiment pas le jeu du chat et de la souris, disons qu'ils se sentent plus à l'aise. Je trouve que tu as pris du recul par rapport à ton absent, que tu regardes les choses plus objectivement, comme une spectatrice... Ce qui est bien, c'est que tes réponses permettent aussi à ma réflexion de rebondir sur d'autres pistes. Pour le côté spectatrice, oui, je l'assume. Une spectatrice un brin amusée et attendrie par ce grand gaillard qui se débat au lieu de se laisser flotter. C'est vrai que ma baisse d'implication émotionnelle n'enraye pas les sentiments que j'ai pour lui, mais disons que l'espoir de vivre une relation plus intime, dite normale, construire quelque chose est de moins en moins possible dans ma tête, et c'est ce qui me fait le plus mal. Et si cette baisse d'implication émotionnelle révélait en fait que tu as confiance en lui, à ta manière : tu ressens cette histoire comme inachevée et lui aussi. D'une manière ou d'une autre il revient quand même. Donc quelque part, tu exploites peut-être inconsciemment un autre filon de la relation. J'aime quelqu'un qui se tient loin de moi tout en m'avouant qu'il ne veut pas me perdre. Je trouve cela difficile à vivre. Même si ma vie n'est pas un désastre, j'ai un bon travail que j'aime, des amis extraordinaires, des activités, voyages, il me manque quelque chose. J'aurais envie de me rapprocher de lui physiquement. Tu es dans la même situation que moi : quelqu'un qui use de son pouvoir de séduction, qui a besoin de ton attention, mais qui n'arrive pas à passer à l'action. Personnellement, vu mon détachement actuel, je me suis permise de lui donner un gentil coup de griffe. Après plusieurs jours de silence, il m'a écrit "qu'il posait un baiser sur mon front, un baiser sur le bout de mon nez, et le troisième baiser, il ne sait pas où le poser".Je lui ai répondu "Quel beau destin que d'être ton rêve, Herbert", j'ai ajouté un sourire en smiley, je lui ai souhaité une bonne journée. Bisous et c'est tout. Bon, il ne s'appelle évidemment pas Herbert. C'était un jeu de mot sur les réverbères, ces trucs que l'on allume perpétuellement, pour qu'ils éclairent... Je pense que ça a dû lui en mettre un coup de se faire traiter d'allumeur (car c'est ce qu'il est, même si c'est inconscient). J'ai déchiré le voile de l’ambiguïté, j'ai essayé de le faire fermement, mais avec humour et élégance et surtout sans ressentiment. Je te dirai de quelle manière il l'a pris. Pour l'instant, silence de son côté. En ce sens, que lorsque l'on s'écrit ou s'appelle, je sens une connexion, comme tu l'affirmes avec ton absent, c'est comme si le temps n'effaçait pas le lien qui nous unit. C'est spécial, non? Mais d'un autre côté, on se voit rarement. Je trouve ça dommage. Et comme je ne prends pas d'initiatives pour le voir, je ressens parfois un vide, un vide de ne jamais avoir assez de sa présence étant donné qu'on se voit très peu et qu'à chaque fois, ce n'est jamais vraiment longtemps. Je ne suis jamais saturée. Tu comprends? Je comprends que ce soit trop rare pour être épanouissant. Surtout que dans votre situation, rien ne semble l'exiger particulièrement. Et je n'ai hélas pas de solution miracle, si ce n'est de te dire de remplir ta vie avec autre chose. Quand il sentira (parce qu'ils ont des antennes ultra perfectionnées, ces corniauds !!!!) qu'il n'est plus une priorité dans ta vie, il fera en sorte de le redevenir. Moins on en fait, plus ils en font. Parfois ça prend des mois. Des fois, j'ai l'impression que je gère bien cette histoire et d'autres fois, j'ai l'impression de devenir dingue. C'est normal? Comme si je n'arrivais pas à savoir quelle est ma place dans sa vie et si j'arriverai un jour à abdiquer complètement, à tourner la page, disons, à comprendre que rien n'est possible avec lui. Pourra-t-il un jour changer? Je ne dis pas que je n'ai pas de coup de mou parfois aussi, mais j'ai compris une chose, c'est que même s'il était là, ces coups de mou, je les aurais quand même. Parfois, ma bulle d'énergie éclate, je me retrouve au sol, et il me faut un ou deux jours pour qu'une autre naisse. Je ne sais pas si c'est psychologique, hormonal ou autre. Peu importe, il faut avant tout que cela ne dépende que de moi. C'est très égocentrique comme combat, non ? :) Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ludique Posté(e) le 19 juin 2012 Auteur Partager Posté(e) le 19 juin 2012 Oui, tu es spectatrice et beaucoup plus détachée que moi. Tu es chanceuse d'en être arrivée à ce type de détachement. Tu as des périodes plus difficiles, mais je crois que c'est normal dans la vie de ne pas avoir le moral toujours au top. As-tu des phases de découragement, as-tu parfois le goût de tout laisser tomber? Comme tu as déjà des enfants, tu ne ressens peut-être pas la même pression que moi, à savoir que j'ai 30 ans et pas d'enfants et pas trop envie de perdre mon temps... Tu comprends?A-t-il déjà rencontré les tiens?Oui, mon implication émotionnelle est basse, mais cela n'empêche pas que je ressens que notre histoire n'est pas terminée. En fait, pour l'instant, il part. Il s'en va loin et pour une bonne période de temps. Alors, quelque chose se brise, d'une certaine manière. Il est difficile de bâtir quelque chose avec quelqu'un quand il est près, alors je crois que la distance nous éloignera. Peut-être un mal pour un bien. Lorsqu'il sera au loin, j'espère qu'il prendra le recul nécessaire pour comprendre sa manière d'être. Je ne suis pas certaine qu'il soit au courant de sa manière d'entrer en relation....Tout comme le tiens, il a besoin de séduire. Quand je suis trop acquise, je perds de la valeur. En fait, non pas de la valeur (car je suis importante pour lui), mais je perds de son attention. Il ne vient pas me chercher, me laisse dans un coin et c'est ce que j'ai le plus de diffifficulté à ressentir alors qu'il habite sur ma rue!!! Quand il sera au loin, au moins, je me dirai, il n'est plus vraiment présent physiquement, dû à la distance et je pourrai me concentrer sur ma vie complètement et me dire: on verra à son retour. Si je suis en couple, tant mieux, si on est tous les deux, par hasard, encore célibataire et qu'on se redécouvre, différemment, tant mieux. J'essaie de faire confiance en la vie. Elle a sûrement quelque chose à m'apprendre là-dedans. On verra. Ça ne sert à rien de faire des suppositions. Enfin, c'est difficile, mais il faut vivre l'instant présent.Ludique :-King Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ludique Posté(e) le 19 juin 2012 Auteur Partager Posté(e) le 19 juin 2012 Quand il sera déménagé, j'aimerais ça créer une onde de choc. C'est-à-dire, faire un SR strict de mon bord. Pour me centrer sur moi, sur ma vie, pour faire de nouvelles rencontres. Bref, faire comme s'il était mort. J'aimerais aussi que cette distance le fasse réagir.... car si on garde un contact trop constant, je ne crois pas que notre histoire pourra évoluer. Mais d'un autre côté, garder un lien peut faire qu'il ne m'oublie pas, qu'il ne veuille pas rester indéfiniment à Vancouver. Que me conseillez-vous, vous qui me lisez? Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Anonymous Posté(e) le 19 juin 2012 Partager Posté(e) le 19 juin 2012 as-tu parfois le goût de tout laisser tomber? Je pense que j'ai laissé tomber, c'est pour ça que je suis détachée. :) Comme tu as déjà des enfants, tu ne ressens peut-être pas la même pression que moi, à savoir que j'ai 30 ans et pas d'enfants et pas trop envie de perdre mon temps... Tu comprends?A-t-il déjà rencontré les tiens? Non, aucun homme ne rencontrera mes enfants avant que je ne sois sure de lui. :-)Je comprends ce que tu m'expliques, mais...- si lui perçoit ta "pression interne et psychologique", alors je me dis qu'il a de quoi vouloir prendre le large. Un homme n'aime pas être perçu comme un pourvoyeur de fric et de sperme. Et c'est bien légitime. Il faut faire le tri dans ta tête. Que tu l'aimes lui, ok. Que tu veuilles être mère parce que tu as 30 ans, il y a l'insémination artificielle (ben... oui!). Cela dit, j'ai été mère à 30 et 38 ans donc... Bien sûr, l'idéal serait que ce soit lui, mais s'il perçoit l'urgence de ta demande, alors il se dit que tu dois vouloir des enfants rapidement et que ce n'est pas son objectif à lui. Donc c'est peut être ça, le problème qu'il fuit.Pour le reste, je pense qu'après son départ, il te faudra faire un vrai silence radio. Pour te détacher émotionnellement. Les sentiments s'ils doivent rester, resteront. Chez lui comme chez toi. Soit ils prendront de l'ampleur à cause du manque. Soit ils se réduiront petit à petit, jusqu'à ce que ça ne soit plus douloureux ni pour toi ni pour lui. Et d'ici un an, il y aura peut-être un autre homme avec toi, plus en phase avec tes envies et tes critères. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ludique Posté(e) le 19 juin 2012 Auteur Partager Posté(e) le 19 juin 2012 Oh...je ne lui ai jamais parlé d'enfant. Je n'ai jamais fait allusion à ce désir qu'il soit le père de mes enfants. Il sait que j'en veux un jour, point.C'est lui qui a déjà parlé de sa volonté un jour d'être père.. Encore au téléphone l'autre jour, il a dit: je vais aller voir un médecin pour mes problèmes de sommeil. Je dors 12h, c'est trop. Je dois régler ça, car je ne serai pas toujours responsable simplement de ma petite personne. Aussi, il m'a déjà demandé un jour si je voulais des enfants... Il m'a dit aussi un soir que lorsqu'un homme rencontrait une femme, il s'imaginait s'il pouvait devenir une bonne mère. Bref, il ne l'a pas abordé souvent, mais c'est plus lui qui en parle....Pour ce qui est de la distance, oui, je vais faire un SR. Nous verrons si le manque sera là ou si une marge émotionnelle nous séparera...comme tu dis... Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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