Aller au contenu

Messages recommandés

Le vent soufflait depuis la fin juin

sur les braises de mon cœur


Tantôt des volutes de fumée

Parfois des étincelles

Presque toujours le brasier

Les flammes


Du souvenir

Des souvenirs


Ces instants d'éternité

Maintenant à tout jamais



En silence j'ai souffert

Jusqu'à hier

Encore


Durement

Terriblement

Profondément


Ni larmes ni cris

Je n'ai rien dit

Ou si peu

A si peu


Et même si tout le monde s'en fout

Je suis heureux


De dire

D'écrire

De sentir


Qu'enfin

J'ai abdiqué

Le sentiment amoureux disparu nous permet d'apprendre de nous-même

Là où se situe la blessure d'un homme, là sera aussi son talent. Robert BLY

Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche. Charles BAUDELAIRE

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • Réponses 210
  • Créé
  • Dernière réponse

Meilleurs contributeurs dans ce sujet

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

Articles du blog en lien avec ce sujet

×
×
  • Créer...