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Venez parler de tout le reste...
par Agatheyzac
#1321544
Hello à tous

Je sais qu'il existe un forum tout entier dédié à ce sujet, mais ici je me sens.. "en confiance".
Je souffre de dépression plus ou moins légère selon les périodes (allant du coup de mou aux idées noires). Honnêtement je ne pense pas en sortir un jour, juste apprendre à vivre avec. Je suis pour l'instant catégorique sur la non utilisation de médicaments, bien que je commence à me questionner à ce sujet...
Je pensais que mon couple était à l'origine de mon mal être mais à la veille du premier anniversaire de ma rupture, force est de constater que ce n'était pas le cas.

Avez vous traversé une dépression ou plusieurs au cours de votre vie ? Comment en êtes vous sorti ? Comment avez vous su que c'était fini ? Comment avez vous replongé ?

Avez vous déjà utilisé des AD ? Cela vous a t il aidé ? Quels ont été les effets secondaires ? Quel est votre avis/conseil sur le sujet ?

Merci à vous et bon dimanche

ps : je ne sais pas si un tel sujet a sa place sur le forum, désolée si ce n'est pas le cas (Elieza ?)
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par Lorcki
#1321546
Coucou Agathe ! :)

Pour te répondre, je suis dans mon traitement depuis 3 mois 1/2. Normalement celui-ci devrait, en accord avec mon psy, disparaître en janvier avec diminution de la dose dès décembre. Pour le moment c'est ce qui est prévu. A voir comment je réagis à cet arrêt.

Je ne suis pas le mieux placé pour te donner mon point de vue concernant toutes tes questions, mais moi non plus je ne voulais pas être sous médicament, je trouvais ça dégradant et surtout c'était mal vu de la part de mon entourage, comme si j'étais quelqu'un de faible.
Ma rupture m'a dévastée, je ressassais sans cesse durant le confinement (dépression de plus en plus sévère avec idées noires, vraiment noires ...).

Après 2 mois, j'ai décidé de me faire aidé, moi qui n'avais jamais eu besoin jusqu'à présent de tout cela, étant très joyeux, blagueur, heureux de vivre.
Pour tout te dire, il faut compter 2 semaines le temps que l'AD agisse. Une fois mis en place, j'ai senti une sensation, je ne dirai pas de bonheur, mais de bien-être, qui m'a fait reprendre un rythme normal, tant au niveau du travail que des activités sportives et créatives. C'était comme une sorte de renouveau.
Alors bien sûr, tout ne s'est pas fait en quelques jours, mais je dirai que 1 mois 1/2 après le début du traitement, j'étais vraiment bien, je me retrouvais dans ma personnalité.

A l'heure actuelle je continue sur cette même lancée et je vois vraiment les progrès.
J'ai l'impression que je peux arrêter quand je veux le médicament en fait maintenant, mais mon psy préfère que l'on continue encore 3 mois, par précaution. Et je pense qu'il a raison, il ne faut pas négliger l'effet des cachets agissant sur le cerveau !

Je viendrai te faire un compte-rendu sur la diminution progressive du traitement quand j'y serai (normalement début décembre) ;)

Bisous à toi :bisou:

P.S : pour les effets secondaires, j'en ai eu sur 1 semaine environ. Nausées, dérangement d'estomac, et surtout le pire et non négligeable, des idées noires non-stop avec l'envie de passer à l'acte. ... ça m'a fait vraiment peur mais mon psy et mes amis m'avaient prévenu que ça pouvait arriver et qu'il fallait que je tienne quelques jours avec ce symptôme.
Janysse ont aimé ça
par Janysse
#1321547
Coucou Agathe,

Tu le sais peut-être déjà mais je le redis ici, cela peut en aider d'autres :

J'ai été diagnostiquée en 2017. Je vais mal depuis très longtemps, mais là, en septembre 2017, j'étais au bout du rouleau, j'allais bosser en mode automatique mais le soir j'étais incapable de décider ce que j'allais manger, faire mes courses, j'écrivais tous les jours dans mon journal que je voulais disparaître, je n'étais même plus capable de lire une seule ligne (alors que c'est toute ma vie). Tout était extrêmement noir. J'ai eu un premier traitement AD pendant 6 mois, qui a été très efficace sur les symptômes cognitifs, j'ai pu de nouveau travailler, lire, et comprendre quand on me parlait assez rapidement, je n'avais plus envie de mourir. J'étais sous xanax en parallèle. Les premiers mois, j'ai beaucoup dormi, j'ai dû arrêter les cours, j'étais tout le temps dans les vapes (on m'a diagnostiqué en parallèle un "épuisement estudiantin", joli mot pour dire que je cumulais deux jobs en plus des études et que ça m'a crevée). Pour les effets secondaires : j'ai pris quelques kilos (je suis passée de 47 à 53, mais j'avais perdu à cause de la dépression), je faisais énormément de cauchemars, de rêves, j'étais au ralenti, ma libido était pas terrible terrible. Ma psychiatre d'alors ne me plaisait pas du tout, j'ai arrêté dès que j'ai pu.

Comme je n'étais pas suivie correctement par une vraie thérapie psy, j'ai rechuté 6 mois plus tard : pleurs quotidiens, humeur sombre, tout me paraissait désespéré, et je ne sais pas comment expliquer, cette douleur d'être, d'exister, j'avais mal tout le temps, juste mal d'être là. Nouvelle psychiatre et nouveau traitement : xeroquel, un stabilisateur d'humeur, administré à dose minimale. Les effets secondaires ont été immédiats : tachycardie, bouche sèche, impossible de m'endormir le soir, insomnies, crises d'angoisse. Ça a duré 10 jours, après ça tout s'est stabilisé, et d'un seul coup le monde est apparu plus clair, plus calme. Bon entre temps j'ai traversé une rupture vraiment moche, mais après quelques temps, et mise à part la souffrance normale après une rupture, j'ai commencé à aller mieux, à sourire, à être optimiste, à vouloir rencontrer quelqu'un, à aimer vivre tout simplement. Je n'avais plus de problèmes d'endormissement, avec ce médicament je n'ai pas pris de poids, je rêve toujours énormément, j'ai la bouche sèche, mais ce n'est rien comparé au seroplex (l'antidépresseur que j'avais en 2017). Un an plus tard, en octobre 2019 j'ai fait une rechute (j'étais toujours sous stabilisateur), et on a augmenté ma dose. Très vite, c'est comme si on avait retiré le voile noir à travers lequel je voyais la vie. Je me suis sentie soulagée, comme la première fois. Depuis, c'est nickel. Bien sûr il y a des moments de moins bien, mais j'arrive globalement à y faire face ; je traverse de vrais moments de joie, de gaité. Accessoirement j'ai commencé en même temps que ce nouveau médicament une thérapie cognitive et comportementale, associée avec de l'hypnose, et maintenant de l'EMDR.

J'ai commencé une thérapie en 2015, suite à une rupture pas très cool et pendant plus de deux ans, malgré les suggestions de ma psychologue, j'ai refusé catégoriquement les médicaments. J'ai refusé, refusé, jusqu'au jour où je me suis retrouvée à fixer la cour de mon immeuble depuis le 4e étage, dans un état lamentable. Bien sûr, les médicaments ne résolvent pas tout, et la thérapie médicamenteuse doit être accompagnée d'une psychothérapie de fond. D'ailleurs, on parle de "béquille médicamenteuse". Les cachets, c'est la canne ou les béquilles qui t'aident à te déplacer ; la thérapie c'est la kinésithérapie grâce à laquelle tu réapprends à marcher seule, sans béquille. C'est juste une aide, ça ne te guérit pas. Lors de ma dernière rechute, je ne voulais pas changer de traitement ou augmenter ma dose, et ma psychiatre m'a expliqué qu'en l'état, ma psychologue passait nos séances à gérer ma dépression plutôt qu'à m'aider à avancer. Ça m'a convaincue illico.

Les effets secondaires dépendent des médicaments et des gens, mais ils s'estompent au bout de quelques semaines. S'ils persistent il faut changer le traitement, tout simplement. Par exemple mon traitement actuel est connu pour provoquer du cholestérol chez de très nombreux patients, et ce n'est pas mon cas.

Aujourd'hui je suis toujours sous stabilisateur d'humeur et je vais globalement bien. Je me débats souvent avec la douleur de vivre, l'impression que je serai seule pour toujours, que je ne vaux rien, etc. Mais ce n'est rien comparé au désespoir absolu que j'ai pu connaître, et je suis une nouvelle thérapie EMDR et TCC, et j'ai l'espoir farouche que j'irai mieux un jour en travaillant. Je n'ai pas vu de psychiatre depuis le mois de février, à cause du confinement d'une part, et des délais dans ma nouvelle ville d'autre part, je continue mon traitement, je m'endors tout de suite le soir et je n'ai plus envie de mourir, pour moi c'est réussi. Je connais de vrais moments de joie, de bonheur. Après je vis des changements d'humeur très brusques, j'ai un syndrome prémenstruel très violent pour le mental, et j'ai plein d'autres soucis niveau santé mentale. Ce ne sont pas les cachets qui m'aideront à trouver en moi l'amour qui me manque cruellement, mais être sous médicaments me permet d'avoir une vie normale, et de trouver les ressources et la force de travailler tout le reste avec ma psy. J'ai fait la paix avec l'idée que peut-être, je les aurai à vie.

Mon conseil serait d'aller consulter un·e psychiatre pour poser tes questions, rien ne t'oblige à donner suite et personne ne va t'attacher pour te fourrer des cachetons au fond du gosier. Et de choisir de préférence un·e praticien·ne plutôt jeune, formé·e aux thérapies TCC, pas trop dans le délire psychanalyse, et pas trop dans le délire médicaments +++, qui pourra te parler des nouvelles thérapies (mon traitement est un truc assez récent, traiter l'anxio-dépression avec un stabilisateur d'humeur pas prévu pour ça). Le but c'est de pouvoir éventuellement se passer des médicaments, donc encore une fois la psychothérapie, de préférence TCC, est obligatoire.

Dans tous les cas le fait que tu te poses des questions, que tu nous les poses, est un premier pas. C'est très positif. Qu'en penses-tu ?
par louise75
#1321549
Bonjour Agathe,
Pour ma part, J’ai l’habitude de dire que les antidépresseurs m’ont sauvé la vie. Après la rupture avec le père de mes enfants, j’ai vraiment très sérieusement envisagé le pire. Ma psy de l’époque ne mouftait pas trop, mais heureusement, j’ai eu l’occasion d’en parler avec mon généraliste qui a pris les choses en main et m’a prescrit un inhibiteur de recapture de la sérotonine (la molécule est la sertraline, je crois). Il ne faut pas arrêter le traitement avant 6 mois, sous peine de rechute. Moi ça m’a énormément stabilisée, ça a aussi diminué ma libido, mais à l’époque c’était une excellente chose, car le manque sexuel me plongeait dans une grande détresse et je n’avais pas besoin de ça en plus. Je ne me souviens plus des effets indésirables du départ. Dans le cas de la dépression, le risque de rechute et de passage à la chronicité est grand, en fait. C’est ma grosse angoisse, mais jusqu’à présent (et ça fait 6 ans et demi-7 ans que j’ai arrêté le traitement que je prenais), je m’en suis sortie sans ça malgré les crises qui se sont produites dans ma vie. Pour abonder dans le sens de Janysse, il faut absolument un suivi psy à côté, évidemment. Pour ma part, j’ai aussi développé avec les années des parades qui n’empêchent pas toujours les idées noires, mais qui évitent de basculer trop profondément : pour moi, marcher, faire du sport, chanter, lire, faire de la méditation ou de l’auto-hypnose, revoir mon psy (un autre que celle que je voyais au départ) en qui j’ai une grande confiance, me payer un massage/une coupe de cheveux/des habits, et quand ça va un peu mieux, revoir les gens (amis, famille) dont j’ai pu tester la fiabilité et la présence au fil des mois... Je pense que contre la dépression, il faut faire feu de tout bois.
par louise75
#1321557
C’est un peu à côté de ton sujet, mais je voudrais ajouter au chapitre des parades:
- le millepertuis quand ça commence à aller mal. Je ne pense pas du tout que ce soit suffisant quand la dépression est bien installée, mais en coup de pouce pour rester un peu à flot, c’est utile (l’indication thérapeutique est pour les états de déprime occasionnels et modérés, et tu n’es pas censé en prendre plus de 15 jours).
- le sommeil. Ça n’a l’air de rien mais c’est un cercle vicieux: quand tu es déprimé(e), tu dors mal, et quand tu dors mal, tu vois tout en noir... quand je vois que je recommence à me réveiller à 3-4h du matin sans pouvoir me rendormir, je prends un petit truc qui ne cause pas d’addiction à priori. Je ne suis pas sûre qu’on ait le droit de citer de marque, mais ce dont je parle commence par Don et finit par ormyl. Je ne crois pas que ce soit très nocif car c’est en vente libre pour un prix dérisoire en pharmacie. Hyper efficace dès un demi-cachet. Et j’arrête dès que possible.
Voilà pour le petit complément un peu à côté de la plaque, mais sait-on jamais, ça peut servir.
par MikeOne
#1321560
Je me permets de donner mon point de vue car même si j'ai vécu quelques états dépressionnaires (qui n'a pas vécu ceci dans ce forum), je ne qualifierais pas de ma situation comme chronique. Par contre une chose chronique chez moi, c'est le manque de sommeil (je ne dors que 3h par jour depuis une 10aine d'année, sauf si petit coup de pouce pour dormir plus longtemps).

Pour la dépression, moi ce qui m'a sauvé, c'est vraiment le sport... je sais que ça fait cliché mais rien de tel que de s'épuiser physiquement, se fixer des challenges et les réussir pour rebooster un peu son mental et son moral. J'ai toujours évité la chimie et les remèdes naturels n'ont eu que très très peu d'effets et ce sur une durée très très courte.

Pour le sommeil, idem, sauf que j'ai recours plus souvent au seul truc qui marche chez moi, c'est du CBD sous forme d'huile (je vous laisse faire la recherche ;) ) qui est autorisé à la vente chez nous (avec un taux de THC le plus bas possible). Une fois par mois, quand je ressens le besoin de me reposer et de dormir, hop 4 gouttes et super nuit de sommeil. En plus cela a un effet relaxant sur les muscles, le corps et les éventuelles petites douleurs quotidiennes :P ... Par contre c'est pas bon, je déteste le goût :D
par Kakahuet
#1321563
Bonjour

Le soucis lorsqu'on évoque un sujet tel que celui-ci c'est qu'on va avoir une gamme de réponses allant de - l'infini à + l'infini...
Chacun a son propre vécu, chaque corps a ses propres réactions aux médicaments...

l'un va dire que c'est pourri et que ça n'a rien apporté, l'autre que ça lui a sauvé la vie et les deux ont raison au fond.

La seule chose pour en être certain est d'essayer (ou pas).

Au travers des expériences de chacun, on retient quand même qu'un accompagnement pro est quand même nettement souhaitable, ne serait-ce que pour orienter le sujet...
Ensuite, à chacun de trouver son/sa médecine personnelle (oui, oui le cannabis a des vertus thérapeutiques dans ce genre de cas aussi, sauf si on est déjà addict et à consommer avec modération bien entendu).

Personnellement, je ne peux que plussoyer le fait que ce genre de béquille chimique m'a bien aidé à une époque pour remonter dans mon estime.
Le traitement n'a pas duré très longtemps (de mon souvenir) et les résultats ont été flagrants ...
Et je n'ai eu aucun mal à stopper lorsque je me suis senti sur la bonne voie...

Concernant tes questions :
"Avez vous traversé une dépression ou plusieurs au cours de votre vie ? " ==> oui
"Comment en êtes vous sorti ?" par la porte ^^ nan j'déconne ... avec du temps et de la volonté (surtout ne pas mettre la charrue avant les bœufs) et surtout aussi avec l'aide de mon entourage.
"Comment avez vous su que c'était fini ?" quand je me suis réveillé un jour en me disant "tiens j'me sens bien, j'aimerai bien me projeter positivement, quels sont les choses que j'aimerai bien faire, là?" (en gros)
" Comment avez vous replongé ?" pas replongé

"Avez vous déjà utilisé des AD ? "ui
"Cela vous a t il aidé ?" ui
" Quels ont été les effets secondaires ? " de mon souvenir, quelques uns mais rien d'insurmontable
"Quel est votre avis/conseil sur le sujet ?" à chacun de faire son avis...
#1321790
Bonjour,
La plupart des anti-dépresseurs font grossir... Et même si on connaît une période de dépression, on peut essayer de trouver des façons naturelles pour aller mieux.
Lorsque je déprime et que je n'arrive pas à dormir, je prends le méla-sommeil d'Alvityl aux plantes. C'est sans accoutumance et c'est la seule chose qui marche pour moi car je me réveille sans fatigue. Et la fatigue approfondie la vision négative que nous avons de la vie.
Que se soit les médicaments ou non, une rupture est toujours difficile et il n'y a que le temps qui effacera ce douloureux souvenir.
par Jey54
#1321806
J'ai connu une grande période de dépression dans ma vie entre mes 22 et 24 ans (chômage ,drogue ,alcool ,jeux vidéos ) . Du je le pense a un manque de confiance et en l'avenir notamment .

Prise d'ad idées noires etc.... De mon avis les ad c'est bien sûr le coup mais pas a long termes ça te laisse dans ton " truc ."
Ce qui m'a fait sortir de tous ça c'est la mère de ma fille ,nos retrouvailles après une 1ere séparation elle a beaucoup pour moi pour nous .
A la fin de mon histoire avec elle j'ai un peu replongé....mais il était hors de question d'avoir recours de nouveaux aux AD , alors je vais pas y aller par quatres chemins pour sortir de tous ça et retrouver une certaine confiance j'ai eu recours aux filles de jo... C'était en quelque sorte mon médicament naturel et en plus tu fais de mal à personnes aux contraires .

Depuis la fin de ma dernière histoire je m'efforce de penser a autre chose ,voir les amis ,m'occuper de ma fille etc...ça aide bien évidemment. La confiance en a encore pris un sale coup notamment dans le dérouler et la fin de cette histoire et en entendant parler d'elle directement ou indirectement.je pense qu'il ya pas de secret pour sortir de dépression ( s'occuper , sport etc...)
En ce qui concerne les effets secondaires tout dépend de la molécule ...moi perso j'ai eu somnolence , euphorie ou gros coup de bad...
par Kylian
#1321894
[« alors je vais pas y aller par quatres chemins pour sortir de tous ça et retrouver une certaine confiance j'ai eu recours aux filles de jo... »]

Dommage que tu ne l’aies pas écrit en entier, Jey... « Joie » est un joli mot (ni grossier ni honteux), ne lui coupons pas la queue. =) (Procurer de la joie est également une belle chose. Par contre, je ne suis pas sûre que Joie ait vraiment donné naissance aux prostituées et que ces dernières aient toujours le sourire aux lèvres… Mais bon, c'est un autre sujet ; je méditais juste sur l'expression "filles de joie" ...)

La complainte des filles de joie

Image
http://www.georges-brassens.fr/correspo ... senot.html
Jey54 ont aimé ça
par Jey54
#1321901
Kylian a écrit : 23 oct. 2020, 22:59 [« alors je vais pas y aller par quatres chemins pour sortir de tous ça et retrouver une certaine confiance j'ai eu recours aux filles de jo... »]

Dommage que tu ne l’aies pas écrit en entier, Jey... « Joie » est un joli mot (ni grossier ni honteux), ne lui coupons pas la queue. =) (Procurer de la joie est également une belle chose. Par contre, je ne suis pas sûre que Joie ait vraiment donné naissance aux prostituées et que ces dernières aient toujours le sourire aux lèvres… Mais bon, c'est un autre sujet ; je méditais juste sur l'expression "filles de joie" ...)

La complainte des filles de joie

Image
http://www.georges-brassens.fr/correspo ... senot.html
Pour te répondre je n'allais jamais chercher la "joie" sur le trottoir.
Mais plutôt en établissement spécialisé "bordel" et j'essaie toujours de choisir une fille me semblant " heureuse" c'était ma façon a moi de me déculpabiliser :lol:
par Kylian
#1321902
Non mais t’inquiète, Jey, aucun reproche lié à l’acte ne t’était adressé ; tu n’as d’ailleurs pas à culpabiliser. Je trouvais juste cela « marrant » / « mignon » que tu dises « je ne vais pas y aller par quatre chemins » et que tu n’oses pas « écrire » le mot « joie » en entier ; l’on sentait bien qu’il y avait une petite gêne. ^^ Puis cela m’a fait réfléchir à l’expression (que tu n’as bien évidemment pas inventée).

Sinon, la musique est également une très bonne thérapie.
par Jey54
#1321903
Oui t'inquiète je sais que tu ne me juges pas , la musique oui ça aide pour l'instant j'essaie de décrocher déjà de ces nouvelles a elle plus rien savoir ,et c'est pas simple elle refera surface tôt ou tard la connaissant ,faut se reconstruire être pragmatique se remettre en question voilà tout .
par Kylian
#1321904
Tu le sais… L’on juge toujours un peu lorsque l’on donne son avis, mais il n’y avait pas de jugement négatif, en l’espèce. Il vaut mieux faire ce que tu as fait (dans le respect) que d’utiliser une fille (comme « pansement » ou « bouche-trou ») à son insu. Ne culpabilise donc pas. [Mais il est vrai que c’est compliqué… Lorsque le dénuement mène à la prostitution, et c’est malheureusement souvent (pas toujours) le cas, l’on peut légitimement se demander si le consentement n’est pas vicié/contraint, s’il est vraiment libre et éclairé. Est-on vraiment totalement libre lorsque l’on est dans le besoin ? L’on a des chaînes, il y a une contrainte financière, etc. Parfois, l’on accepte mais l’on n’a pas vraiment le choix ; c’est plus de la résignation… Dans ces cas-là, recourir à une personne prostituée ne revient-il pas à profiter de sa vulnérabilité, de cet état de dépendance économique ? Pouvons-nous comparer cela aux jobs pénibles que nous sommes parfois plus ou moins obligés d’accepter (pour subvenir à nos besoins) ? Il y a le principe de non-patrimonialité du corps humain, la dignité humaine, etc. En France, la prostitution est légale (mais il y a le délit d’exhibition sexuelle), car elle relève de la sphère privée ; mais les clients, les proxénètes et les tenanciers de lieux de prostitution sont sanctionnés. Seul le fisc peut exploiter la prostitution… https://www.service-public.fr/particuli ... oits/F2532]

Oui, ne plus rien savoir t’évitera de remuer le couteau dans la plaie. Si elle refait surface, ne lui réponds pas.

Courage, Jey (change une lettre et tu incarneras la joie *clin d’œil*). Prélude du Phoenix.

Courage, Agathe.
Jey54 ont aimé ça
par Jey54
#1321918
Certaines de ces filles ( bordel allemand) , aime ouvrir un dialogue ,la légende dit qu'elles sont un peu psy et c'est pas faux lol .
Il est vrai que certaines était la pour subvenir à leurs besoins bien évidemment ,mais j'étais étonné d'apprendre que certaines était pour le plaisir :shock: .
D'une certaine manière oui pour nous les hommes on profite d'elles dune certaine vulnérabilité , certaines d'entre elles me disaient être " contente" de tomber sur moi pour mon respect et le non jugement , des fois c'est pas facile de tomber sur des ordures ....
Au début lorsque on se rend dans ces établissements on se sent coupable , puis une fois le pli pris.....
#1321919
Bonjour à tous

Je trouve un peu impoli et irrespectueux d'avoir ouvert un sujet et de ne plus intervenir dessus.
Un grand merci à chacun de vous pour vos réponses et vos expériences. Je traverse une période difficile mentalement, avec énormément de hauts et de bas qui m'épuisent, et qui, pour la première fois, commencent à me faire peur. J'avais pris rdv chez un psychiatre pour mi novembre, je l'ai avancé à samedi (enfin je suis peut être cas contact donc je vais devoir le repousser...on verra bien). Psychiatre et non psychologue comme habituellement, car justement j'aimerais discuter médicaments.

Je me suis toujours dit que ça serait le dernier recours, mais peut être ai je pris le problème à l'envers, et que j'ai besoin de cette béquille temporairement pour mettre en place des solutions plus naturelles, sur le long terme. Pour arrêter quelque part l'autodestruction. J'ai énormément de mal à ne pas me dire que j'exagère, que je fais du cinéma, que je m'écoute trop, que tout ça est lié à des causes externes et que "quand ceci ou cela", "tout ira mieux".

Je vous tiens au courant, si cela vous intéresse.
Un grand merci encore et bon we à vous
Avatar du membre
par Lorcki
#1321920
Bonsoir Agathe ! :)

Un soutien psychologique par un médecin sera bénéfique pour toi si tu traverses une période difficile, notamment si l'épuisement prend le dessus sur ton rythme de vie. N'hésite pas à tester plusieurs psychiatres si tu sens que celui-là ne te convient pas. Et vide ton sac !

Il est parfois bon de passer par des solutions médicamenteuses même si je conçois que ça peut faire peur au début. J'avais du mal à l'envisager aussi et pourtant, à un moment j'étais tellement au fond du trou que je n'arrivais plus à sortir, travailler, voir du monde ...
Chacun réagit différemment à ces petites "pilules magiques". Il faut compter 3 semaines pour faire effet, avec une augmentation du dosage progressif.

Bien sûr que tout est lié à "ceci ou cela" et qu'il est plus facile de se dire que "tout ira mieux" à un moment donné. Mais si le même scénario se répète en boucle sans que jamais tu ne puisses voir "THE END" au bout, alors oui il faut tenter d'autres méthodes.
N'ais pas peur d'en passer par là, et c'est loin d'être une honte si tu en as besoin. C'est une béquille qui te permet d'aller mieux et pour rééquilibrer ton cerveau qui ne produit plus assez d'endorphines et de sérotonines, hormones du bien-être.
Le traitement se fait au long terme, au moins 6 mois. Mais dès lors que tu commenceras à te sentir mieux, tu pourras voir avec ton psychiatre pour diminuer les doses. Dis toi que c'est une solution temporaire.

Après tout, tu as le droit d'aller bien, d'être heureuse et de voir la vie en rose ;)

Tiens nous au courant !

Bon weekend à toi :bisou: