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#1317072
Janysse (coucou et bon courage pour le déménagement :bisou: ) a tout à fait raison.
Je crois que tu as peur, en la mettant au pied du mur, de la pousser vers la sortie.
Mais imposer ton point de vue ne changera pas l issue qu’elle soit positive ou négative. En revanche cela te permettrait d arrêter de te morfondre, et aussi, pourquoi pas, de montrer que tu es capable de décider de ta vie. Et ça je t assure, c est important.
D une certaine manière pour aimer il faut pouvoir admirer son conjoint, et être son psy ne permet pas vraiment ce genre de ressenti ( en plus du fait que sur la durée c est lourd).
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#1317073
Elieza :
Oui, un tiers à 2ans près. Un tiers important je pense, celui du passage de l'adolescence a la vie active. Je sais pas, ça me fait drôle d'imaginer ma vie sans elle. Comme je l'ai décris, ma vie sans elle n'existe plus, tout a changé. Alors c'est l'inconnu. Mais surtout, je n'ai pour l'instant pas l'envie en fait de l'imaginer sans. C'est peut-être aussi le problème d'avoir fait tant de compromis. Je n'ai plus d'ami dans cette ville, plus de passe temps, le sport ont y allait ensemble, les restaurants ? Avec sa famille. Alors forcément, je n'arrive pas a me détacher. A voir un point positif comme certains arrivent parfois a se convaincre avec leur "retour a la liberté".

J'ai peut-être été conditionné par son désir d'avoir un enfant jeune, car j'ai l'impression que si je dois me remettre de tout ça (si j'y arrive) il sera tard. Je ne veux pas avoir un enfant aussi tard que mes parents tu vois. Je ne sais pas, j'essaye d'imaginer de quoi rebondir mais voila.

Janysse:
Peut-être que je fuis oui.. Mais crois moi, je n'essaye pas de fuir, je veux trouver le bon, et si possible pas a 110km de chez moi. Sinon si le client annule le contrat je n'irai plus et je devrais reprendre tout a zéro. Au contraire, j'essaye de ne pas me mettre dans une situation ou je pourrais me dédouaner.
Je sais que j'aurai besoin d'aide, mais tu vois, même ça je vais finir par lui en vouloir, je comprends que l'on ne peut pas obliger quelqu'un. Mais finir ainsi alors que l'on se met en couple pour le bonheur c'est fou. Bien sur je vois toujours tout du point de vue d'un "gamin" de 25 ans qui n'a connu (tout comme elle) qu'un amour qui a duré 9 années, et qu'ils voyaient il y peu de temps comme sans fin..

J'aimerai qu'elle réfléchisse vite. Je ne sais même pas comment se passe cette réflexion. Je veux dire, Elle traite comment ? Elle fait quoi? pile ou face? J'ai toujours raisonné de cette manière, elle m'en faisait la remarque, je suis trop schématique a ce qu'il parait..

Mais les médicaments n'agissent pas sur ma "sensation" d'amour ? Je ne vais pas d'un coup oublier l'amour que je ressens et repartir dans la vie ? ça sort "juste" de ma torpeur en somme.
Je me doute bien qu'il n'existe (malheureusement ?) pas de traitement contre cette douleur si souvent oubliée qu'est l'amour unique..

Soyons honnête, qui parmi nous a été assez fort pour dire merde ? Et même, qui dit que si il avait attendu la réponse n'aurait pas été positive ?
Et j'ai toujours cette histoire de relation avec sa famille a traiter, a situer. Tous le monde n'a pas cette relation, et il peut être difficile de le comprendre. Pas une adoption, mais un lien très proche, typique des Italiens.

C'est bête, je suis triste, de me dire que j'ai assez d'amour pour deux. Que j'aurai préféré une dispute claire et net quoi.
Parfois je me dis que je vais le faire, que je n'ai jamais été ainsi, que personne ne m'a jamais mené à la baguette, ni un prof, ni même mon patron actuel.. Alors pourquoi ici ? (j'ai de la lecture ce dimanche qui pourrait peut-être y répondre).. Mais bon, je renonce, et je me cloitre, j'attends un sms, j'en suis heureux, j'y répond, tout va bien, je pose la question qu'il ne faut pas, je reste a attendre, je souffre, je reçois la réponse, je suis heureux, je lis la réponse, je suis malheureux, etc... Une boucle et un effet Yoyo. Mais j'arrive a m'y habituer, je préfère ça a imaginer la vie sans elle.. Je m'en rends compte, mais voila..


Suite au post de Elieza:
Oui, c'est exactement ça. J'ai peur de fermer cette porte, cette chance.
De la pousser vers la mauvais choix (selon moi). Elle a un sale caractère que j'ai toujours aimé, elle le prendrait mal. Et dans ce cas je risque si rupture, de n'avoir aucune chance de revenir plus tard, plus "fort". Tu vois ? Elle me dirait "tu m'as dis merde, alors merde"
#1317074
Pour rebondir sur ta dernière phrase: en amour la fierté n existe pas. Sinon c est pas de l amour en fait...

Pour le reste, il y a une nuance quand même entre avoir un enfant à 25 ans et à 40... entre temps y a plein d années qui te permettront de le faire si tu en as envie hein.
Pour la famille en fait si plein de monde peut comprendre, et encore une fois et c est normal tu penses que votre histoire est différente, mais si elle est unique et n appartient qu à vous deux, elle n en reste pas moins assez classique et « banale ».
Parce que oui, un couple ce n est pas que deux personnes c est aussi leur entourage, et quand le couple n est plus ben le reste non plus... c est triste mais c est la vie.
#1317075
First_love a écrit :Soyons honnête, qui parmi nous a été assez fort pour dire merde ? Et même, qui dit que si il avait attendu la réponse n'aurait pas été positive ?
Moi avec mon dernier amant. On n'a pas été ensemble 9 ans, on n'a même pas été ensemble vraiment, mais j'aurais pu accepter la situation qu'il me proposait et qui ne me convenait pas. C'est au fond la même histoire.

Je suis contente qu'Elieza (merci :bisou: ) souligne que votre histoire est somme toute banale, j'allais écrire dessus aussi. Ça ne signifie pas qu'elle n'a pas de valeur ou qu'elle n'est pas unique ou spéciale, mais que c'est une histoire comme on en a lu des centaines ici. D'ailleurs, je t'encourage vivement à aller lire les histoires des un·es et des autres ici, pour que tu te rendes compte qu'il y a plein de gens qui vivent la MÊME chose, qui décident de faire quelque chose à ce sujet et qui finissent par s'en sortir.

Non bien sûr les médicaments n'enlèveront pas la douleur de la perte, mais rien ne peut faire ça à part la drogue ou l'alcool (donc cercle de dépendance), parce que la vie c'est aussi traverser des épreuves, des douleurs, subir des pertes, et apprendre à les intégrer dans notre expérience vécue.

Pour le/la psy, pour "trouver le bon" il faut souvent tester, aller en voir plusieurs si le ou la première ne nous convient pas. Mais cette histoire de psy à 110km vu qu'il y a le risque que tu n'y retournes pas bah la question se pose même pas en fait.

Aujourd'hui TOUTE ta vie tourne autour d'elle et de sa famille. C'est archi problématique, parce que du coup, en la perdant tu perds toute ta socialité. Mais se faire de nouveaux amis c'est possible, et dire aurevoir à des gens qu'on a aimés c'est aussi possible, c'est même nécessaire. Pour être absolument franche, je pense que ça serait une bonne chose pour toi cette rupture, ça te permettrait de faire un travail sur toi, apaiser certaines choses du passé et apprendre à vivre pour toi.
First_love a écrit :Je sais que j'aurai besoin d'aide, mais tu vois, même ça je vais finir par lui en vouloir, je comprends que l'on ne peut pas obliger quelqu'un.
Je ne comprends pas cette phrase. Tu lui en voudrais parce que ça serait à cause d'elle que tu aurais besoin d'aide ? Si c'est ça j'aurais envie de te répondre que tu avais besoin d'aide il y a 15 ans déjà, ce n'est pas le fait qu'elle te quitte qui aurait changé cela.
Elieza ont aimé ça
#1317076
Hop je rebondis aussi sur ce que Janysse a souligné en dernier. Encore une fois tu lui fais porter la responsabilité de ce qui «  t arrive « , mais comme déjà dit, elle t à aidé et porté pendant des années ( alors que ce n était pas son rôle), il serait bon, pour que tu avances, que tu prennes tes responsabilités par rapport à toi même.
Tu n es plus un enfant, et si tu as envie un jour d avoir une famille, avec elle ou pas, il va falloir commencer a te gérer et t assumer.
Comment envisager d avoir des enfants si tu ne sais pas prendre soin de toi même , de tes besoins basiques et que tu as besoin de béquilles pour exister ?
#1317077
[« Je ne pourrai jamais avoir la certitude que rien ne serait jamais arrivé sans le confinement »]

Elle t’a pourtant dit, je crois, que dans tous les cas, ce serait sans doute arrivé à un moment donné…

« Elle m'a avoué ne plus savoir ses sentiments, ayant l'impression de me voir comme un ami et non plus son amoureux, que j'aurai du essayer de la voir avant peut-être, mais qu'a un moment ou l'autre ce serait arrivé.. »

Elle a sûrement mis du temps à se rendre compte de certaines choses puis à te faire part de ses doutes, mais je ne crois pas que le confinement soit la cause de tout cela.

Par ailleurs, personnellement, ce n'est pas vraiment le fait que vous ne couchiez pas ensemble qui m'a fait me dire "cela ne sent pas très bon" ; ce sont les termes "frère" et "ami". Il existe des couples composés de personnes qui ne couchent pas ou pas beaucoup ensemble (manque de libido, asexualité, vaginisme, etc.) et qui s'aiment "d'amour amoureux" malgré tout... Le problème, en l'espèce, c'est que vous n'êtes plus vraiment sur la même longueur d'onde en la matière ; vous ne ressentez plus forcément la même chose l'un pour l'autre.

Tu as dit que tu lui avais demandé si elle te trouvait toujours beau sur le plan physique... Mais ce n'est pas forcément une question de physique. L'on peut très bien désirer quelqu'un qui n'est pas notre "type" sur le plan physique, et ne pas désirer quelqu'un que l'on trouve physiquement beau. C'est très psychologique aussi, surtout.


[« C'est peut-être aussi le problème d'avoir fait tant de compromis. »]

Tu n’as pas vraiment fait de compromis. C’est le cocon dans lequel vous vous êtes progressivement enfermés qui vous a plus ou moins naturellement coupés du monde. Tu sembles davantage t’être laissé porter par la relation qu’autre chose.


[« J'ai peut-être été conditionné par son désir d'avoir un enfant jeune, car j'ai l'impression que si je dois me remettre de tout ça (si j'y arrive) il sera tard. Je ne veux pas avoir un enfant aussi tard que mes parents tu vois. Je ne sais pas, j'essaye d'imaginer de quoi rebondir mais voila. »]

Tes questionnements, etc., sont compréhensibles… Mais un pas après l’autre ; inutile de te torturer avec cela pour le moment. Si tu commences à te dire qu’à cause d’elle, tu es passé à côté de ta vie, cela ne va pas t’aider… et ce n’est pas juste. Encore une fois, vous étiez deux. Ce n’est pas à cause d’elle que tu es encore vierge à 25 ans, par exemple ; elle est dans le même cas que toi et elle ne semble pas te le reprocher. Si cela t’embêtait, tu pouvais partir… Tu ne l’as pas fait, car tu ne le souhaitais pas. La relation que vous avez tous les deux décidé de mener a fait que… C’est tout. Alors tu peux désormais tout regretter et te dire que tu n’aurais pas dû rester si longtemps avec elle ou te mettre en couple avec elle, mais ce qui est fait est fait, et tu ne pourras pas le changer.


[« Je ne sais même pas comment se passe cette réflexion. Je veux dire, Elle traite comment ? Elle fait quoi? pile ou face? »]

Tu te doutes bien qu’elle ne s’amuse pas à jouer à pile ou face… Tu peux essayer de te protéger de tout cela, mais tu ne le souhaites pas… :/


[« Je ne vais pas d'un coup oublier l'amour que je ressens et repartir dans la vie ? »]

Non…


[« Parfois je me dis que je vais le faire, que je n'ai jamais été ainsi, que personne ne m'a jamais mené à la baguette »]

Ce n’est pas une question de fierté, d’être « mené à la baguette », etc. Il ne s’agit pas de mener la danse, de partir parce que « oh ! c’est moi qui décide ! » … Il s’agit davantage de parvenir à se protéger lorsqu’une situation nous fait trop souffrir, de réussir à partir lorsqu’une situation ne nous convient vraiment pas ou plus, etc.


[« Pour être absolument franche, je pense que ça serait une bonne chose pour toi cette rupture, ça te permettrait de faire un travail sur toi, apaiser certaines choses du passé et apprendre à vivre pour toi.

[…]

Tu lui en voudrais parce que ça serait à cause d'elle que tu aurais besoin d'aide ? Si c'est ça j'aurais envie de te répondre que tu avais besoin d'aide il y a 15 ans déjà, ce n'est pas le fait qu'elle te quitte qui aurait changé cela. »]


+1. Une rupture te permettrait d’apprendre à tenir debout tout seul. Et ne t’en fais pas, tu pourras toujours te recréer un cercle social, etc.
#1317080
Bonjour a tous,

J'ai lu vos dernières réponses un grand nombre de fois, dès qu'elles ont été postées, et j'ai relus à chaque nouveau post. Je ne suis pas forcément d'accord avec tout, ou je ne veux pas l'être, mais vous vous y attendiez.

Une première chose qui coule de source, mais je préfère le faire tant que j'en ai conscience. Merci a chacun de vous d'être présent de manière altruiste sur ce forum. D'aidez des gens comme moi et d'autres. Il est clair que vous avez un regard extérieur et très critique, fort de vos propres expériences, thérapies, professionnelle peut être même.
Le simple fait d'avoir un endroit où écrire, être lu. permet d'extériorisé des choses que l'on ne peut pas forcément faire sortir autrement.
De même, votre regard extérieur permet une certaine prise de conscience.
Enfin, votre patience y compris lorsque l'on se répète, que l'on en fait a sa propre tête ect.
Je vous remercie car même si je suis toujours dans ma "merde" et que je me refuse toujours a certaines, et bien, je sens quand même une amélioration et une prise de conscience par rapport au premier jour par exemple.
--
Elieza a écrit : Pour le reste, il y a une nuance quand même entre avoir un enfant à 25 ans et à 40... entre temps y a plein d années qui te permettront de le faire si tu en as envie hein.
Pour la famille en fait si plein de monde peut comprendre, et encore une fois et c est normal tu penses que votre histoire est différente, mais si elle est unique et n appartient qu à vous deux, elle n en reste pas moins assez classique et « banale ».
Parce que oui, un couple ce n est pas que deux personnes c est aussi leur entourage, et quand le couple n est plus ben le reste non plus... c est triste mais c est la vie.
Janysse a écrit :
Je suis contente qu'Elieza (merci :bisou: ) souligne que votre histoire est somme toute banale, j'allais écrire dessus aussi. Ça ne signifie pas qu'elle n'a pas de valeur ou qu'elle n'est pas unique ou spéciale, mais que c'est une histoire comme on en a lu des centaines ici..
J'aimerai malgré tout savoir selon l'éventualité de son choix, Il n'est selon vous aucunement possible de conserver un contact, un lien avec la famille dans sa globalité (cousins, parents, oncles, tantes, etc..). Où il est possible après une période relativement longue de travail sur moi et ce, dans l'éventualité où ils voudraient garder le contact.
Janysse a écrit :Pour être absolument franche, je pense que ça serait une bonne chose pour toi cette rupture, ça te permettrait de faire un travail sur toi, apaiser certaines choses du passé et apprendre à vivre pour toi.
Vous imaginez bien que je ne suis pas d'accord la dessus. Effectivement, cette histoire fait remonter beaucoup plus de problème latent que je ne l'aurai cru.
Mais j'aimerai pouvoir les surmonter pour qu'elle et moi puissions repartir sur de meilleurs bases. Il est possible que le fait qu'elle aie voulu m'aider au fils des années a grandement modifié la nature ou plutôt la perception de ses sentiments.
Mais j'ai la conviction que c'est peut-être cette étape cruciale qui, si elle est surmonté, ne peux qu'aider le couple..
Elieza a écrit : Tu n es plus un enfant, et si tu as envie un jour d avoir une famille, avec elle ou pas, il va falloir commencer a te gérer et t assumer.
Comment envisager d avoir des enfants si tu ne sais pas prendre soin de toi même , de tes besoins basiques et que tu as besoin de béquilles pour exister ?
Je ne suis pas sur du sens dans lequel tu dis cela. Si c'est par rapport a ma situation professionnelle-privé: Effectivement, je n'ai plus le gout de faire quoi que ce soit comme sortir, reprendre les travaux dans la maison de ma mère dans laquelle je vie, ou même m'acheter des choses pour me faire plaisir. Mais je pense que cela découle aussi de cette déprime et situation de rupture éventuelle non? N'est-ce pas le propre de la déprime ?
Maintenant je ne suis pas sur d'avoir bien compris le sens.
Kylian a écrit :
Elle t’a pourtant dit, je crois, que dans tous les cas, ce serait sans doute arrivé à un moment donné…

« Elle m'a avoué ne plus savoir ses sentiments, ayant l'impression de me voir comme un ami et non plus son amoureux, que j'aurai du essayer de la voir avant peut-être, mais qu'a un moment ou l'autre ce serait arrivé.. »

Elle a sûrement mis du temps à se rendre compte de certaines choses puis à te faire part de ses doutes, mais je ne crois pas que le confinement soit la cause de tout cela.
Oui, mais c'est ce qu'elle a dit elle, que je mets en contexte de l'humeur dans laquelle elle se trouve actuellement. Elle n'est clairement pas bien, je pense même déprimé. Elle avait déjà été déprimée pendant le confinement (coïncidence?). Vu la décision à prendre je le comprends. Mais de fait, cela peut impacter le ressenti et l'interprétation. Quand elle était faché contre moi elle me disait ne plus m'aimer par exemple. Ce que je veux dire c'est que l'on peut toujours se convaincre de quelque chose, surtout lorsque l'on est mal (Tien, je devrais essayer de me le répéter ça).
Kylian a écrit : Par ailleurs, personnellement, ce n'est pas vraiment le fait que vous ne couchiez pas ensemble qui m'a fait me dire "cela ne sent pas très bon" ; ce sont les termes "frère" et "ami". Il existe des couples composés de personnes qui ne couchent pas ou pas beaucoup ensemble (manque de libido, asexualité, vaginisme, etc.) et qui s'aiment "d'amour amoureux" malgré tout... Le problème, en l'espèce, c'est que vous n'êtes plus vraiment sur la même longueur d'onde en la matière ; vous ne ressentez plus forcément la même chose l'un pour l'autre.
Après ce ne sont que des termes, elle a des amies, elle peut comparer les sentiments, elle a de la famille proche, elle peut comparer le ressenti aussi. J'ai beaucoup de mal dans le concept, car j'ai vraiment ressenti de sa part depuis tout ce temps de l'amour. J'ai des amies et contact, plus très proche d'accord, mais je ne ressens pas de la part de ses amies dans leur action, leur acte, ce que je ressens dans ceux de S. Je parle bien du ressenti et des actions, pas de mes sentiments. En tout cas je ressentais avant le confinement..
Kylian a écrit : Tu as dit que tu lui avais demandé si elle te trouvait toujours beau sur le plan physique... Mais ce n'est pas forcément une question de physique. L'on peut très bien désirer quelqu'un qui n'est pas notre "type" sur le plan physique, et ne pas désirer quelqu'un que l'on trouve physiquement beau. C'est très psychologique aussi, surtout.
La je suis perdu je crois :(
Kylian a écrit : Tu n’as pas vraiment fait de compromis. C’est le cocon dans lequel vous vous êtes progressivement enfermés qui vous a plus ou moins naturellement coupés du monde. Tu sembles davantage t’être laissé porter par la relation qu’autre chose.
Pourtant j'ai choisi moi-même mes études, le fait de changer de ville, de faire un travail compliqué, stressant, me faisant faire des centaines de kilomètre chaque jour, d'être contacté à toutes heures. Je n'ai pas l'impression de mettre retrouvé comme une branche dans une rivière.
Enfin, professionnellement en tout cas. Maintenant c'est peut-être ça aussi le piège. A force d'avoir beaucoup de travail on fini par ne plus prendre le temps, et on s'accroche a l'autre pour tout ce qui est privé ?
Kylian a écrit : Tes questionnements, etc., sont compréhensibles… Mais un pas après l’autre ; inutile de te torturer avec cela pour le moment. Si tu commences à te dire qu’à cause d’elle, tu es passé à côté de ta vie, cela ne va pas t’aider… et ce n’est pas juste. Encore une fois, vous étiez deux. Ce n’est pas à cause d’elle que tu es encore vierge à 25 ans, par exemple ; elle est dans le même cas que toi et elle ne semble pas te le reprocher. Si cela t’embêtait, tu pouvais partir… Tu ne l’as pas fait, car tu ne le souhaitais pas. La relation que vous avez tous les deux décidé de mener a fait que… C’est tout. Alors tu peux désormais tout regretter et te dire que tu n’aurais pas dû rester si longtemps avec elle ou te mettre en couple avec elle, mais ce qui est fait est fait, et tu ne pourras pas le changer.
Je voulais, et je le veux toujours, le faire avec celle que j'aime, avoir ce moment "magique" et probablement romancé (qui aurait cru que j'étais tant romantique ? pas elle ) de faire ma première fois et les suivantes avec elle.. Alors oui, je ne serai jamais parti pour une histoire de jambe en l'air, je mettais et je le mets encore, mon amour plus haut que toutes autres choses matériels ou physiques dans le couple.
Kylian a écrit : Tu te doutes bien qu’elle ne s’amuse pas à jouer à pile ou face… Tu peux essayer de te protéger de tout cela, mais tu ne le souhaites pas… :/
Kylian a écrit : [« Parfois je me dis que je vais le faire, que je n'ai jamais été ainsi, que personne ne m'a jamais mené à la baguette »]

Ce n’est pas une question de fierté, d’être « mené à la baguette », etc. Il ne s’agit pas de mener la danse, de partir parce que « oh ! c’est moi qui décide ! » … Il s’agit davantage de parvenir à se protéger lorsqu’une situation nous fait trop souffrir, de réussir à partir lorsqu’une situation ne nous convient vraiment pas ou plus, etc.
Je comprends bien l'intérêt de s'en aller pour ne plus être passif, pour avancer. Mais je ne veux pas m'éloigner d'elle, pas si on peut le surmonter, pas si je peux éviter cette perte. je suis prêt a tout pour elle, même souffrir de la sorte juste par espoir, que j'espère non vain.
Elle aussi en souffrirait également encore plus.
Kylian a écrit : Tu lui en voudrais parce que ça serait à cause d'elle que tu aurais besoin d'aide ? Si c'est ça j'aurais envie de te répondre que tu avais besoin d'aide il y a 15 ans déjà, ce n'est pas le fait qu'elle te quitte qui aurait changé cela. »][/b]

+1. Une rupture te permettrait d’apprendre à tenir debout tout seul. Et ne t’en fais pas, tu pourras toujours te recréer un cercle social, etc.
Pouvez-vous m'expliquez ce qui vous donne l'impression que j'avais déjà besoin d'aide il y a 15 ans?
#1317082
Je viens de rentrer dans ma première voiture que j'avais laissé depuis un an sur un terrain privé.. Les souvenirs étaient bien la, nos premières ballades, les premières fois que je suis vraiment sorti de ma ville (puisque mes parents n'avaient pas voiture, a part de temps en temps un train pour aller à la plage, je n'avais pas vraiment ce plaisir de sortir)..

J'écris ici sous l'émotion pour essayer de me canaliser.. Mais même si je décidais de quitter pour être actif dans tout ceci, je ne pourrais ni controler mes souvenirs (et c'est ce qui est le plus douloureux, se souvenir et comparer) ni le regret que j'aurai de cet acte
#1317083
Bonjour,


[« Oui, mais c'est ce qu'elle a dit elle, que je mets en contexte de l'humeur dans laquelle elle se trouve actuellement. Elle n'est clairement pas bien, je pense même déprimé. »]

Tu disais : « Je ne pourrai jamais avoir la certitude que rien ne serait jamais arrivé sans le confinement. » … Je t’ai rappelé certains de ses propos afin de te montrer qu’à ses yeux, ce serait sans doute arrivé à un moment donné, dans tous les cas. Oui, c’est ce qu’elle t’a dit ; c’est important, justement. Après, c’est toi qui décides de ne pas le prendre au pied de la lettre et de l’interpréter dans le sens qui te convient le mieux.


[« La je suis perdu je crois :( »]

Que n’as-tu pas compris ? Qu’est-ce qui t’a perdu ?

Le désir qu’elle peut éprouver ou ne plus éprouver pour toi n’est pas forcément lié à ton physique (suis-je physiquement beau à ses yeux ?). Le comment elle ressent les choses (votre relation, le feeling, etc.) en elle (dans sa tête, etc.) à ton contact joue également beaucoup. La configuration aidant/aidé, par exemple, a peut-être fini par tuer le désir. Si dans sa tête, tu as vraiment fini par rentrer dans la case « frère » au fil du temps, par exemple, il va peut-être être difficile d’en sortir désormais ; tu n’as plus forcément prise là-dessus. Des fringues, etc., c’est facile à changer ; un ressenti qui s’est consolidé au fil du temps, beaucoup moins. Donc voilà, ce n’est pas forcément/uniquement lié à toi, à des choses que tu pourrais modifier ; mais aussi beaucoup à ce qui se passe en elle. Je ne sais pas si je suis très claire…

Mais peut-être que le désir et l’amour amoureux ne sont pas complètement morts et qu’elle essaye simplement de démêler tout cela, nous ne le savons pas exactement, nous te disons juste ce que certains propos nous évoquent. Elle seule sait exactement ce qu’elle ressent… L’avenir t’éclairera sûrement davantage sur ce point.


[« Pourtant j'ai choisi moi-même mes études, le fait de changer de ville, de faire un travail compliqué, stressant, me faisant faire des centaines de kilomètre chaque jour, d'être contacté à toutes heures. »]

Oui, oui… Je pensais aux compromis relatifs au couple, en fait ; d’où le « laissé porter par la relation ». Car tu disais avoir peut-être fait trop de compromis en la matière (plus d’amis, etc.) … Ce que je souhaitais dire par là, c’est que la perte de certains amis, etc., ne semblent pas vraiment résulter de concessions « conscientes » de ta part (exemple : tu n’es pas d’accord avec ceci ; moi, je ne suis pas d’accord avec cela… Ok, donc on trouve un arrangement.) mais davantage du cocon dans lequel vous vous étiez progressivement enfermés. Mais nous ne mettions sans doute pas les mêmes choses derrière le terme « compromis ». Ce n’est pas grave, ne t’en fais pas.


[« Mais je ne veux pas m'éloigner d'elle, pas si on peut le surmonter, pas si je peux éviter cette perte. »]

Je comprends bien que tu ne souhaites pas t’éloigner d’elle… Néanmoins, avant de pouvoir surmonter tout cela, il faut d'abord être deux à le vouloir… Attends qu’elle te fasse part de sa décision, si c’est ce que tu souhaites… Mais tu commences déjà à lui reprocher tout ce qui t’arrive et j’ai bien peur que ce soit pire en cas de rupture… Je comprends ton chagrin, ta colère, etc. Essaye toutefois de te préparer un peu à une éventuelle rupture, car plus tu entretiendras l’espoir, pire ce sera sinon.


[« Pouvez-vous m'expliquez ce qui vous donne l'impression que j'avais déjà besoin d'aide il y a 15 ans? »]

Tout ce que tu as raconté sur ton enfance, ton adolescence, etc. ; ta relation avec tes parents (être le témoin des tentatives de suicide de sa maman, devoir ramener sa maman trop alcoolisée au domicile familial, assister aux disputes récurrentes de ses parents, etc., ce n’est pas rien, par exemple), tes troubles alimentaires, les moqueries subies à l’école, etc.

La configuration de votre relation et votre "crise conjugale" sont révélatrices d'un certain nombre de problèmes personnels non réglés.

Difficile d'avoir une relation saine et équilibrée avec quelqu'un lorsque l'on ne se sent pas bien dans ses propres baskets. Dans la même veine, difficile d'élever un enfant lorsque l'on a soi-même du mal à tenir debout tout seul.
#1317103
Merci Kylian, Je te répond dès demain, ici j'ai besoin d'écrire mon ressenti du jour

J'ai commencé (40%)le livre recommandé précédemment et je me rends compte de certaines choses dans mon comportement.
maintenant ce n'est qu'une compréhension de certains de mes actes et ressenti.

D'ailleurs, je viens d'essayé de visualisé un "futur" dénouement, celui de la rupture, de mon traitement, et bien entendu du fait qu'elle refasse sa vie.
Alors que je me sentais "bien", pas angoissé ni rien, j'ai ressenti une peur, mon estomac s'est serré, ma colère est monté, l'idée qu'elle puisse trouver un autre, qu'ils s'aiment, qu'ils se touchent.. Pire, le simple fait de l'imaginer parler a quelqu'un de la manière dont on a toujours communiqué, Le fait qu'elle désire quelqu'un d'autre..
Je ne veux pas, non.
Même actuellement, imaginer qu'elle parle avec quelqu'un me déplairait. Je me sentirai trompé. Remplacé.
Je ne peux pas imaginer ce futur la.
Je veux croire que sa réflexion sera bénéfique pour notre histoire..
15J ce dimanche.. 15j intense pour mon petit coeur, pour mon esprit, pour mon mental.
#1317106
Hier soir j'avais des questions que je souhaitais lui poser. Et je ne l'ai pas fait. Il était tard, elle devait dormir.. Cependant j'ai vu que je ne pouvais plus voir sa liste d'ami sur Facebook. Nos photos y sont toujours, on apparait toujours en couple, mais elle m'a caché sa liste d'amis. Jamais ce n'était arrivé, jamais.

J'ai donc fini par poser des questions, qui ne me regarde pas forcément, mais j'avais ce besoin, de savoir. Je préfère souffrir directement plutôt qu'elle me mente. Le mensonge est pour moi la pire des choses, il indique que la confiance n'est plus possible, que l'honnêteté n'est plus. Et dans ce cas je ne vois pas ce que j'espère. Une relation sans ces deux composantes n'est pas..
Amour ou amitié.. J'ai donc posé des questions qui touche a son privé, mais je dois savoir

J'ai demandé:
  • Pourquoi me caches-tu ta liste d'amis facebook, pour ajouter des hommes sans que je ne le fois ? Et notre confiance ? Ta promesse d'être honnête ?
  • Est-ce que tu as parlé a quelqu'un, des hommes, avant, pendant ou après le confinement ? J'apparente cela a de la tromperie, car on était ensemble avant et pendant le confinement, et nous sommes "officiellement" toujours ensemble. Est-ce que ta réflexion est juste un jugement entre moi et un autre ?
Est-ce que tu t'es "occupée" sexuellement de toi depuis ? (on l'avait fait ensemble pendant le confinement a distance). Si oui, As-tu penser a quelqu'un d'autre ? Toi qui ne voulais rien faire sans moi, sans mon contact. Qui ne voulais que moi.. Si oui, alors je ne vois plus l'intérêt de la réflexion.

Il était tard, elle m'a dit ne plus avoir fait depuis longtemps, mais que si elle devait faire elle faisait, que pour l'instant elle n'avait rien fait cependant. Qu'elle n'avait pas caché ses amis pour moi mais pour les voyeurs de facebook. Aucune autre réponse.. La plus importante étant parler a d'autre. Pour apaiser ou régler cette histoire, ce sentiment de tromperie..
Elle m'a dit qu'elle me répondrait demain après le travail.
Du coup je n'ai pas dormi la nuit, ce matin je n'ai rien fait d'autre que de souffrir, d'une forme encore différente. Une tristesse profonde, le mensonge et la tromperie serait-il possible ? La colère, la déception, tout me submerge..
Je n'allais mieux que parce que ma confiance était absolue dans son honnêteté. La réflexion pouvait prendre du temps si elle était sincère.. Mais si ce n'est pas le cas, c'est de la traitrise, du mensonge.

Non, je pouvais supporter cette torture mentale pendant longtemps, j'allais même "mieux", capable de manger, de raisonner.. Mais la.. Putain, je retombe, plus bas que le premier jour..

Son compte est déja privé, seul ses amis peuvent consulter son profil. Ca n'a pas de sens. Si je demandais de manière indirect à un autre amis commun si il voit ses amis je saurai si elle me ment. Je ne supporte pas le mensonge. Je vais attendre ce soir. Mais je n'en peux plus, vraiment, je n'en peux plus
#1317107
Bonjour,

Tu ne peux pas savoir à quel point ton dernier message me heurte.
Je trouve que tu vas beaucoup trop loin, beaucoup beaucoup trop loin. Tu entres beaucoup trop dans son intimité, ça me donne la nausée.

Je veux bien que vous soyez proches, très proches, mais ce que tu fais actuellement s'apparente à du harcèlement moral (et je pèse mes mots, crois-le bien, j'aurais envie de dire autre chose).
Là, à la place de cette fille, je m'enfuirais loin, très loin. C'est malaisant, c'est maltraitant.

Bref, je veux bien admettre que tu souffres mais je voudrais bien savoir ce que tu mets en place concrètement pour tenter d'aller mieux. Te rends-tu compte, ou pas, que tu as besoin d'aide ?
Kakahuet ont aimé ça
#1317108
Je prends rdv au service psychiatrique de mon hôpital a 9h.
Je ne sais pas, je ne me rends pas compte non, je suis complètement paumé. On a toujours été ouvert sur ça. Elle me demandait de regarder mes amis, de supprimer des amis,mes abonnements youtubes, mes historiques.. Je n'ai jamais été si loin, je ne demandais jamais rien. Ici j'ai pris cette manière de me cacher les choses qu'elle n'a jamais fait comme une manoeuvre pour ajouter des gens sans me le dire. De me mentir, ou de me cacher des choses.
Pourquoi faire ça ? Alors qu'il suffirait vu la situation d'être honnête. ça fait 16 j qu'elle me promet que c'est une vraie réflexion, qu'il n'y a personne.

Quand a la seconde question, c'est aussi souvent des questions que l'on se posait, savoir sa place, n'ayant que ça que nous partagions.. Mais pour cette dernière je me rends bien compte que je m'aventure dans la partie privée, oui. Je m'en excuserai après et je lui demanderai de ne pas y répondre et si possible de ne pas le prendre le compte. Que je n'étais pas bien.

Mais pour la première partie je dois bien avouer que je n'y vois pas de problème, si l'on était en couple et qu'elle a parlé de manière ouverte a d'autres personnes, sans m'en parler, c'est ainsi que les problèmes commencent. Alors il ne faut pas promettre d'être honnête.. non?
#1317109
Bonjour, j'entends bien ta détresse, j'entends bien toutes les questions que tu te poses et qui tournent en boucle dans ton esprit.

Maintenant, en lisant ton dernier post, moi aussi j'ai eu la nausée. Mais ce qui est fait est fait. Et maintenant tu dis
e m'en excuserai après et je lui demanderai de ne pas y répondre et si possible de ne pas le prendre le compte. Que je n'étais pas bien.
Lui demander de ne pas répondre, et ne pas en tenir compte ? Tu es dans le rêve complet mon grand. Comme s'il suffisait de demander à quelque'un de ne pas tenir compte de ce qu'on vient de lui dire, et qui est d'une violence (et je pèse mes mots) inouïe ? On n'est pas dans un film d'avocats où l'on ne retient pas un témoignage pour vice de forme. Non, on est dans la vie réelle !

Te rends-tu compte où ta détresse te pousse ? Tu dis qu'elle a besoin de temps pour faire le point et prendre des décisions ? Mais alors là tu es vraiment en train de saboter absolument tout. C'est juste du harcèlement ce qui se passe. Même si toi tu ne le penses pas, dans les faits c'est vraiment ça.

Oui je pense vraiment que tu dois voir un pro, pour t’aider à te tirer de cette situation.

Mais s'il te plaît, cesse tout contact avec elle même si elle t'écrit. Ne répond pas, ne t'excuse pas, ne bouge pas le petit doigt. Tout ce que tu veux lui dire, écris le ici, mais vraiment, arrête !
#1317110
Je trouve aussi ton message gênant pour ne pas dire écoeurant.. Le mec qui me fait le coup il dégage direct. Ce dont tu ne te rends pas compte c'est que vous n'aviez su mettre aucune limite dans votre couple. Or avoir droit de regard sur le Facebook et l'historique de saon partenaire c'est tout sauf sain, ça n'est pas normal du tout. Pareil pour la masturbation, c'est sympa d'en discuter avec saon partenaire mais au fond ça ne le/la regarde pas, et poser des des questionsà ce sujet est hyper intrusif.

Je ne vois pas en quoi le fait qu'elle cache ses amis fb ou qu'elle parle à d'autres personnes serait de la malhonnêteté ou de la tromperie. Pardon mais tu délires complet là !

Comme vous êtes un couple co-dépendant, vous pensez être très ouverts sur certains sujets, très proches et très honnêtes l'un envers l'autre mais je n'y vois ici que de la fusion, de la possessivité et de la dépendance.
#1317111
J'ai pris rendez vous, rien avant le 28 juillet..

Oui.. Oui. Je remarque après coup, après l'émotion, après le coup de sang.
Je ne surveillais même pas.. J'ai remarqué que je ne voyais plus sur sa page les amis en voulant vérifier nos photos, de peur qu'elles disparaissent. Et tout s'est déclenché, je n'ai pas compris pourquoi je ne pouvais plus rien voir, j'ai eu peur, et tout a débarqué dans ma tête, toutes les questions tabous, tout..

On a toujours tout dis, tout partagé. Jamais on n'a parlé a d'autres gens. Pas sans d'abord en parler a l'autre. Elle m'a promit qu'il n'y avait personne, mais ce bête acte a réussi à me faire plonger. Mon équilibre était précaire

J'ai écris de nombreux sms aux matin pour demander a ce qu'elle n'y réponde pas. Pour qu'elle m'excuse. Que j'étais dans un état de détresse horrible.. Je ne suis même pas sur qu'elle acceptera a nouveau de "réflechir" ou même de me parler, de me pardonner.. Je me détruis moi-même et mes chances, mon peu d'espoir vient probablement de s'envoler.

Je ne comprends pas comment faire, je suis totalement perdu.
#1317112
Je me détruis moi-même et mes chances, mon peu d'espoir vient probablement de s'envoler.
Alors partons du principe que c'est terminé, qu'il n'y a plus d'espoir. Tout ce que tu peux faire à partir de maintenant c'est t'observer toi-même. Là en ce moment ça y est une pensée me vient. Elle est quoi cette pensée ? qu'est ce qu'elle me fait physiquement ? la boule au ventre, les mains qui tremblent etc... Elle est due à quoi cette émotion, elle est due à quoi cette pensée ? à la peur qu'elle m'abandonne. Peur.. oui je vois, c'est de la peur. Mais voilà, cette peur est là, en moi et elle n'est pas venue comme ça, elle a des racines profondes que je vais traiter lors de mon rendez-vous et des suivants. Je mets donc en place ce qu'il faut pour que cette peur ne me pousse plus à agir, ne me pousse plus à me saboter. Alors cette pensée est liée à la peur, elle est irréelle, ce n'est qu'une pensée qui a le droit d'être là.
Et moi aussi je suis là, dans mon appartement, entouré de tel et tel objet. ces objets sont rond, carrées, blancs rouges, rugueux, doux. Je sens mon corps en entier, mes pieds, mes jambes, mon dos, mon ventre, mes bras, mes mains, ma tête. Je sens ma respiration, l'air qui entre et qui diffuse dans mon corps, puis il ressort, lentement, emmenant avec lui les tensions... Et doucement je reviens dans la réalité, je suis là, je vais manger un morceau parce que ça me fait du bien, je vais ressentir un goût, une texture etc...

Voilà, quelques pistes pour laisser passer les orages, qui ne manqueront pas de se produire. L'idée c'est de ne pas agir. Ressentir, mettre des mots sur ce que tu ressens, mais ne pas agir sauf pour toi, pour laisser passer ce moment.

Parce qu'agir, outre le fait que c'est destructeur pour toi parce que les conséquences de ces actions menées dans l'émotion sont désastreuses (et pour elle aussi), c'est donner à tes peurs, à tes émotions, le pouvoir absolu sur toi. Or il n'en est rien. une émotion, une pensée, ça vient et on ne peut pas l'empêcher. le seule chose que l'on puisse faire c'est la raccompagner là d'où elle vient, en douceur, sans la juger, sans la refouler, pour lui dire que certes elle existe, mais ne pas la laisser agir.

A suivre....
#1317118
Merci etpourtant.

Je vais essayer.
Mais malgré tout, j'ai cette "peur" cette jalousie qui reste, qui ne me quitte pas, cette idée qu'il est possible qu'elle me mente. Puis l'autre peur, celui qu'elle puisse ne plus avoir envie de me parler, de réfléchir, qu'elle me fuie, comme beaucoup des autres membres ici l'ont dit. Qu'elle me bloque, qu'elle ne me donne plus aucune réponse. Ou que mon comportement l'ai poussé justement a réaliser mes peurs.

Si je regarde en moi, je ne sens plus que ça, des peurs, des doutes. J'aimerai débouler chez elle, m'excuser, l'aimer, tout régler comme dans les films a l'eau de roses.
#1317120
tout régler comme dans les films a l'eau de roses.
Bon, écoute, là franchement ça dépasse les limites de ce que je peux entendre. Parce que Ok quand on débute une discussion, on entend forcément des "oui mais", et c'est bien normal. Les gens sont dans une dynamique de progrès, de bien-être, et petit à petit ils comprennent que tout ce qu'ils font ils doivent le faire pour eux et non pas pour l'autre.

Mais là on tourne en rond (et je pèse mes mots), on te propose des pistes de réflexion, des pistes pour ne pas agir, pour te sortir de ces pensées en boucle, et les réponses sont invariablement "oui oui j'entends bien ce que tu dis mais j'aimerais que notre relation reprenne.... "

Alors que fais-tu de concret là tout de suite maintenant pour arrêter cette spirale ?
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