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#1315016
blur a écrit : 15 avr. 2020, 21:12 Bonjour Speud,
Je rebondis sur ton dernier message.

J'ai repris le début de ton post, et si je ne me trompe, cela fait 5 mois que tu es séparé. Cela ne fait que 5 mois, à peine.
Il est normal d'éprouver des émotions négatives et il est positif que tu en parles. Je rebondis sur la jalousie . c'est une émotio nnégative, peut être pas socialement acceptable, mais elle est là, et cela me semble naturel dans ce cas et compte tenu du relatif peu de temps qui s'est écoulé : séparation,fin du rêve d'une famille 'pour la vie', "trahison" d'un (ex) pote. Le deuil n'est pas encore fait Je rebondis donc sur la jalousie pour t'aider à comprendre ce qu'elle veut te dire : la jalousie résulte de la peur de perdre quelque chose d’acquis. Il y a beaucoup de peur derrière la jalousie, et de tristesse (peur /sentiment de perte). Ce n'est pas de l'envie ( qui est vouloir acquérir quelque chose qu'on n'a pas encore), qui est plus facile à dépasser. La jalousie joue sur des ressorts plus profonds, elle montre que ta confiance en toi est bien entamée.

La jalousie que tu manifestes, Speud, indique que tu n'as pas encore acté /accepté cette perte. Commence par accepter ta jalousie, mais pour essayer, maintenant, de dépasser la peur et . Car que tu acceptes ou non ne changera rien pour ta femme et l'autre, mais cela continue d'alimenter ta souffrance à toi. Essaye de lâcher prise et musèle ton cerveau qui te fait imaginer plein de choses, vraies ou non.
Courage
Hello,

Oui çà fait depuis le 17 novembre (5 mois), mais moi en quelque sorte, j'ai l'impression que çà fait depuis le 15 janvier (jour du déménagement), 3 mois, que je me suis senti vraiment "quitté" (ne plus voir ses affaires, ne plus "vivre avec", commencer la semaine sur 2 avec les enfants, ect..).
De plus, je n'ai appris que la "trahison" le 24 février (le next, ce next, qu'il y a eu des choses directement quelques jours après et même avant la séparation)... donc oui le coup est dur à encaisser.

Merci pour l’explication de la jalousie, j'en prend bonne note.
Je sais que c'est négatif. Je sais au fond de moi que je n'ai pas (encore) accepté définitivement, que le deuil n'est pas totalement fait. J'en suis bien conscient.. J'y travaille et j'ai encore beaucoup de chemin à faire.

La confiance, oui en a pris un sacré coup, c'est certain. Elle a disparue tout un temps, çà revient petit à petit (pour parfois redescendre au plus bas)..

Et oui, j'ai peur, peur de la séparation avec mes enfants (que j'ai effectivement beaucoup de mal avec çà, je le sais), la fin de mon rêve de vie de famille... tout çà ne serait plus jamais pareil; C'est difficile de se dire que çà ne sera plus jamais le cas... même en rencontrant quelqu'un d'autre, les enfants seront toujours à mi temps, et elle ne sera jamais la mère de mes enfants. Je ne dis pas que çà ne sera pas bien mais çà sera clairement différent (et pas "mon rêve"). C'est déchirant de perdre tout çà car non seulement je perd "la femme de ma vie" (que j'ai cru pendant 9 ans) mais aussi je perd mes enfants (à mi temps). Que quelqu'un prendra ma place (même si il ne sera jamais le père de mes enfants et que je reste le seul et unique), c'est aussi quelque chose que j'ai beaucoup de mal.

Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir ... :(
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#1315017
Mais ton ex femme n'est pas un concept , ou une maison temoin Speud.

En fait tu me fais penser à mon ex mari , dans une certaine mesure .

3 ans après notre séparation, il est toujours à ressasser son " lost paradise" ( et je le dis sans mépris, c'est le père de ma fille et j'ai une grande affection pour lui ). Et ce qui lui fait mal, je le vois très clairement , ce n'est pas que je lui manque , c'est vraiment le combo famille nucléaire - maison voiture, l'imaged'Epinal, le "rêve " quoi , comme tu dis.
Honnêtement, je crois que c'est aussi pour ça que je suis partie, y a un moment où tu sens que tu es un meuble ( et là encore , je le dis sans méchanceté, ni même amertume, mais pour moi la réalité vaudra toujours plus que la convention , la tradition, l apparence )

C'est normal d'avoir mal, mais essaie de te confronter à la réalité, au lieu de de t'accrocher à cette histoire d'image parfaite à la truman show . Il y a plein de chemins de vie différents Speud, et plein de façons de vivre heureux .
miu ont aimé ça
#1315057
Selmasultane a écrit : 15 avr. 2020, 21:41 C'est normal d'avoir mal, mais essaie de te confronter à la réalité, au lieu de de t'accrocher à cette histoire d'image parfaite à la truman show . Il y a plein de chemins de vie différents Speud, et plein de façons de vivre heureux .
J'essaie, je me dis que dans tous les cas, je n'ai pas le choix. Je peux pas m'arrêter, je dois continuer.
Il y a plein de chemins de vie différents ... mais sans les enfants (et en partie la maman), c'est clairement différent, quoi qu'il arrive j'ai l'impression que çà sera moins bien, même si çà peut être bien, çà sera jamais plus pareil / équivalent dû fait de plus avoir mes enfants chaque matin/soir.

Je pense que chacun à ses valeurs par rapport à "la vie de famille (de rêve)";

Et je ne l'a considère pas comme un concept, je l'ai jamais mal traité, je me dis pas qu'elle fait partie des meubles, vraiment pas. J'ai toujours trouver que j'avais une chance inouï de l'avoir à mes cotés, je n'en ai pas fait assez visiblement. J'aurai pu faire mieux c'est certain, on peut toujours faire mieux.

Il y a des gens qui oublient/passent à autre chose plus rapidement que d'autres, qui voient la vie différemment, qui acceptent mieux que d'autres.

***

Tu parles de ton ex-mari, en te lisant, j'ai l'impression qu'il te fait "pitié" (sans vouloir te vexer ou être méchant), parce qu'après 3 ans, il ressasse encore votre histoire (pour moi, c'est votre histoire, pas uniquement le "lost paradise"). Tu sais pas si il te manque (?) peut-être que c'est le cas.
Il t'a aimé (!) (et probablement énormément), c'est pas une "honte" de "penser" encore à "vous" après 3 ans ... même après 10 ans, 20 ans, 50 ans ...

C'est "facile" d'être du coté de celui qui n'aime plus l'autre ... mais de l'autre coté, c'est beaucoup plus difficile et je sais pas si vous comprenez çà, pouvez imaginer ce que çà fait (? -> je ne connais pas toutes vos histoires, je ne juge personne, désolé si çà peut choquer (?), c'est pas mon but)
(certains ici comprennent parfaitement, c'est certain, je suis pas le seul à avoir été quitté)
#1315059
bonjour
C'est "facile" d'être du coté de celui qui n'aime plus l'autre ... mais de l'autre coté, c'est beaucoup plus difficile et je sais pas si vous comprenez çà, pouvez imaginer ce que çà fait (? -> je ne connais pas toutes vos histoires, je ne juge personne, désolé si çà peut choquer (?), c'est pas mon but)
(certains ici comprennent parfaitement, c'est certain, je suis pas le seul à avoir été quitté)
Non ce n'est pas facile d'être du côté de celui qui n'aime plus l'autre, c'est différent. Oui c'est difficile de se faire larguer, et oui on peut imaginer ce que ça fait rien que par le fait d'être ici sur ce forum...

Mais là n'est pas le problème.... Le problème c'est qu'à tout, absolument tout ce qu'on te dit tu réponds par "oui mais". Tu ne t'en rends pas forcément compte, car ce n'est pas dit directement comme ça, mais le résultat est là.

Et effectivement comme le dit selma (coucou !), et je le ressens à chaque fois que je te lis, tu as un mal de chien à te confronter à la réalité. Et quand on te le dit, ta réponse est en général: oui mais c'est pas facile, et puis je voulais une famille unie et belle etc...

La réalité c'est que ça, cette famille unie et belle, ça n'existe plus. La famille existe désormais sous une autre forme, séparée. Oui c'est difficile à admettre, les enfants ont autant le droit de voir leur mère que leur père, leur mère a le droit de faire sa vie avec qui elle veut, et toi, tu n'as rien à dire ni à faire contre ça. Alors oui ça pique quand on te le met sous le nez, mais c'est la réalité.
Alors tu as deux choix: celui de dire oui mais, en contemplant tristement ce qui aurait pu être, en te flagellant en disant que tu aurais pu faire mieux et puis en te déculpabilisant en disant que quand même oui mais personne n'est parfait, en sautant sur la moindre occasion d'en foutre plein de groin de ton ex, en imaginant dans des rêves doux et fiévreux que peut-être un jour etc... et en te faisant croire que rien ne sera plus possible, que c'était elle et pas une autre etc....
Ou alors l'autre choix: putain je suis en vie, mes enfants vont bien. Elle est partie, je n'y peux rien. Maintenant là tout de suite je fais quoi ? je retrousse mes manches et quand je pense à ce qui aurait pu ou du ou et si et oui mais, je reviens dans la réalité, et la réalité c'est qu'au moment où j'ai eu ces pensées, j'étais en train de bricoler la chasse d'eau qui fuit...

Et oui, la réalité, ma réalité, c'est que notre famille est désormais différente, et que je n'ai pas d'autre choix que de l'accepter.

Le deuxième choix, c'est tout simplement te donner de l'espace à toi, pour vivre et construire. Le premier choix, c'est combler le vide par des pensées en boucle, et de la souffrance...

Dans un cas je parle d'espace, dans l'autre je parle de vide. Tu saisis la différence fondamentale entre les deux ?

On peut faire des milliers de pages sur ce sujet, tant que tu ne te confronteras pas à la vraie réalité et non pas à celle qui encombre ton esprit, tant que tu nous expliqueras avec force arguments que oui mais j'avais rêvé de ça et de ça, que la vie sans les enfants tout le temps c'est différent (ça comme porte ouverte bien enfoncée, elle se pose là, évidemment que c'est différent) on te répondra toujours la même chose, tant que tu nous diras en gros que ton cas est bien particulier alors qu'il est, et excuse moi d'être cash, et sans te manquer de respect, d'un classique déconcertant, eh bien ça n'avancera pas d'un iota.

Je sais que c'est compliqué parce que ça ne touche pas le rationnel, et que notre petit cerveau a tendance à vouloir tout rationaliser, conceptualiser, expliquer et argumenter pour ne pas se confronter à ce qui est là, la réalité. Et notre petit cerveau ne peut pas admettre de lâcher prise. Alors il continue à mouliner...
#1315061
etpourtant a écrit : 16 avr. 2020, 15:02 bonjour
C'est "facile" d'être du coté de celui qui n'aime plus l'autre ... mais de l'autre coté, c'est beaucoup plus difficile et je sais pas si vous comprenez çà, pouvez imaginer ce que çà fait (? -> je ne connais pas toutes vos histoires, je ne juge personne, désolé si çà peut choquer (?), c'est pas mon but)
(certains ici comprennent parfaitement, c'est certain, je suis pas le seul à avoir été quitté)
Non ce n'est pas facile d'être du côté de celui qui n'aime plus l'autre, c'est différent. Oui c'est difficile de se faire larguer, et oui on peut imaginer ce que ça fait rien que par le fait d'être ici sur ce forum...

Mais là n'est pas le problème.... Le problème c'est qu'à tout, absolument tout ce qu'on te dit tu réponds par "oui mais". Tu ne t'en rends pas forcément compte, car ce n'est pas dit directement comme ça, mais le résultat est là.

Effectivement, la place de celui qui part n'est pas plus "enviable" ou plus "simple"...loin de là.

On est toutes et tosu passés par des histoires bien trash, et je trouve ça un peu malvenu de ta part de hiérarchiser les souffrances, il n'y a pas de "pire" ou de "meilleure" souffrance.

Ce qu'il y a en en revanche, ce qu'on te dit tous depuis des pages, avec plus ou moins de patience et que tu balayes avec des "oui mais moi", c'est que tu DOIS lâcher prise.
Tu n'as pas le choix.

Et si tu ne le fais pas, c'est TA vie que tu vas pourrir, et celle de tes enfants par ricochet, mais certainement pas celle de ton ex qui est pourtant ta 1ere cible.

Je ne sais pas, faudrait peut être penser à aller voir un professionnel, ca te ferait le plus grand bien.
#1315063
+1 !

J'ajouterai qu'accepter c'est un vrai chemin. Ce n'est pas se résigner en restant bloqué entre la culpabilité et la haine, loin de là, ce n'est pas finir par s'en foutre, loin de là. Non, accepter c'est un vrai cheminement intérieur tourné vers la recherche de ce qui est, de la réalité. Même si la réalité comporte des choses que l'on ne pourra pas pardonner. Et il est possible que l'on ne puisse pas pardonner, c'est ainsi parfois.
Elieza ont aimé ça
#1315066
etpourtant a écrit : 16 avr. 2020, 15:02 Mais là n'est pas le problème.... Le problème c'est qu'à tout, absolument tout ce qu'on te dit tu réponds par "oui mais". Tu ne t'en rends pas forcément compte, car ce n'est pas dit directement comme ça, mais le résultat est là.
Si je sais pour le "oui mais", vous m'avez deja fait le remarque, j'en suis conscient.
Je lis (et relis, et re relis) attentivement tous vos conseils. C'est plus facile à dire qu'à faire.
etpourtant a écrit : 16 avr. 2020, 15:02 tu as un mal de chien à te confronter à la réalité. Et quand on te le dit, ta réponse est en général: oui mais c'est pas facile, et puis je voulais une famille unie et belle etc...
Vous avez raison sur ce point (et sur beaucoup d'autres ^^).
Je prend pas l'excuse du "c'est encore récent" et je pense(ais) avoir progressé un chouïa (sur la réponse à Cyril le Soleil).
Quand on "relance" le sujet, je ne peux pas m'empêcher, je sais pas trop comment l'expliquer : si je n'en parle pas, j'ai l'impression que çà (mes pensées) s'enfui un peu dans la tête, mais quand on en parle, çà revient tout en haut et c'est "toujours" la même chose (les mêmes pensées de départ) que depuis le début (et çà le sera toujours j'ai l'impression).
Je n'en parle pas/plus à personne (à part ici sur le forum pour voir si le travail avance) en essayant d'appliquer vos conseils (distance, vivre sa vie, accepter la réalité, ect..).
etpourtant a écrit : 16 avr. 2020, 15:02 Dans un cas je parle d'espace, dans l'autre je parle de vide. Tu saisis la différence fondamentale entre les deux ?
Je lis et relis pour essayer de comprendre;
Je pensais être dans le point 2 (avec des petits/moyens moments dans le point 1) mais visiblement je me trompe :/
etpourtant a écrit : 16 avr. 2020, 15:02 tant que tu nous diras en gros que ton cas est bien particulier alors qu'il est, et excuse moi d'être cash, et sans te manquer de respect, d'un classique déconcertant, eh bien ça n'avancera pas d'un iota.
Ah non, je ne dis pas que mon cas est bien particulier (que moi je sois particulier, çà peut-être (lol)). J'ai lu plusieurs histoires similaires sur ce forum, je sais que ce n'est pas le cas.
Chaque personne est différente. Moi je sais (et vous l'avez sous doute remarqué), j'ai cette idée de "famille de rêve" qui est bien encré et dont j'ai du mal à m'en défaire (= à accepter le fait d'une garde alterné, de vivre sans la mère de mes enfants), c'est pas comme çà que je vois (voyais) la vie mais je dois m'y faire car c'est la, ma réalité (et je ne peux rien contrôler / changer à ma situation, c'est comme çà un point c'est tout).
Ca viendra (peut-être) avec le temps..

C'est nul que çà soit "classique" "à la mode", franchement nul. Mais c'est comme çà...
#1315068
Je lis et relis pour essayer de comprendre;
Je pensais être dans le point 2 (avec des petits/moyens moments dans le point 1) mais visiblement je me trompe :/
ce qui serait intéressant c'est que tu argumentes sur ce sujet, mais en gros tant que tu rumines tu souffres pour combler un vide.
Le retroussage de manches, ça ne veut pas forcément dire "yess, je fais ma plomberie en retard, je me sape milord, je me mets à la muscu, etc...". Non, ça veut dire je retrousse mes manches pour libérer de l'espace dans mon cerveau et dans ma vie, pour accepter ce qui m'arrive, pour être objectif dans ce que je dis et dans ma manière d'agir (donc en fonction de la vraie réalité).
'est nul que çà soit "classique" "à la mode", franchement nul. Mais c'est comme çà...
Que veux-tu dire par là ?
#1315073
Je pense qu il pense que les séparations et familles recomposées sont « à la mode » ou « classique ».
Or personne n a dit ça.

Ce qu on dit nous Speud c est que TOI dans ta moulinette mentale tu refuses cette situation ( et personne n a dit que c était facile à accepter mais ça demande aussi de la volonté-ta volonté hein pas la nôtre) et donc toute ton énergie, toutes tes pensées sont dirigées vers « ça » et « comment pourrir la vie de mon ex ».( je grossis le trait volontairement).

Alors que cette énergie tu dois la tourner vers TOI.
#1315084
Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 mais sans les enfants (et en partie la maman), c'est clairement différent, quoi qu'il arrive j'ai l'impression que çà sera moins bien, même si çà peut être bien, çà sera jamais plus pareil
alors déjà ce n'est pas "sans tes enfants" ( en revanche c'est sans "la maman" effectivement, d'ailleurs ce n'était pas "la maman " uniquement mais une femme aussi ,qui aujourd'hui a visiblement envie d'être autre chose que "la maman" ,comme dirait Nicole Croisille bref)
Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 Je pense que chacun à ses valeurs par rapport à "la vie de famille (de rêve)";
oui mais là on ne parle pas de"valeurs" mais d'être humains . Il n'y a rien de mal à avoir "des valeurs" mais titre perso, je trouve que les gens qui mettent en avant leurs "valeurs" , leurs "principes", passent à coté des gens , souvent .Mais bref, encore

Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 Et je ne l'a considère pas comme un concept, je l'ai jamais mal traité, je me dis pas qu'elle fait partie des meubles, vraiment pas
ben mon ex mari ne m'a jamais maltraitée non plus
Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 . J'ai toujours trouver que j'avais une chance inouï de l'avoir à mes cotés, je n'en ai pas fait assez visiblement. J'aurai pu faire mieux c'est certain, on peut toujours faire mieux.
mais ce n'est pas tellement la question en fait . Ce n'est pas la peine de ressasser ce que tu aurais pu faire, ou ce que tu as fait de façon impeccable . Elle a fait un autre choix , voilà tout.

Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 Il y a des gens qui oublient/passent à autre chose plus rapidement que d'autres, qui voient la vie différemment, qui acceptent mieux que d'autres.
ben tu sais , tous autant qu'on est ici , 6 mois après la rupture, on n'était pas complétement bien hein :mrgreen: C'est précisément pour ça qu'on a atterri ici
Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 Tu parles de ton ex-mari, en te lisant, j'ai l'impression qu'il te fait "pitié" (sans vouloir te vexer ou être méchant), parce qu'après 3 ans, il ressasse encore votre histoire (pour moi, c'est votre histoire, pas uniquement le "lost paradise"). Tu sais pas si il te manque (?) peut-être que c'est le cas.
Il t'a aimé (!) (et probablement énormément), c'est pas une "honte" de "penser" encore à "vous" après 3 ans ... même après 10 ans, 20 ans, 50 ans ...
alors il ne me fait pas pitié, mais ça m'inspire un grand sentiment de tristesse, et je vais honnête , d'agacement aussi . Parce que je l'ai toujours un peu porté pendant 10 ans de mariage, et que là il continue à me faire porter son mal être ( en m'envoyant à tout propos des photos de famille ou de notre maison d'il y a 7,8, 9 ans, en m'exposant longuement son mal être pile un soir où il sait que je suis au restau en train de fêter mon anniversaire avec mes potes etc...) . Alors je serais toujours là pour lui, je ne le laisserai jamais dans la merde, et parfois on rigole aussi, il est qque part , toujours celui que j'ai trouvé intéressant. (et il est le père de ma fille aussi, on a toujours été très en accord là dessus). Mais est ce qu'il me manque ? non absolument pas ( je suis contente qu'on soit en contact , et en bons termes, mais non il ne me manque pas comme amoureux), e grande partie parce que son comportement aujourd'hui est celui qui a fait que je l'ai quitté il y a trois ans. Et il n'y a rien de plus autocentré et de moins séduisant que quelqu'un qui ressasse en permanence son mal être, surtout avec une petite pincée de manipulation dedans.

Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 C'est "facile" d'être du coté de celui qui n'aime plus l'autre ... mais de l'autre coté, c'est beaucoup plus difficile et je sais pas si vous comprenez çà, pouvez imaginer ce que çà fait
ben non pas du tout on ne comprend pas Speud ,de quoi parles tu ? :roll:

nan mais sans déconner, qu'est ce que tu crois qu'on fait ici ? :lol: ben oui on est au courant hein, perso j'en ai bavé endant plus d'un an après la rupture avec celui pour lequel j'ai quitté mon mari : je n'ai pas dormi ni mangé (ou presque :mrgreen: )mais beaucoup fumé pendant 2 mois , j'ai pleuré presque tous les jours pendant 6 mois, je suis retombée au fond du trou quand j'ai appris pour sa next, je l'ai engueulé ET serré dans mes bras en disant qu'il me manquait 10 mois après la rupture, j'y ai pensé tous les jours (et pas que 5 mn par jour) pendant plus d'un an ...et après 18 mois (à peu près , ça ne m'est pas tombé dessus) ben j'ai cessé de l'aimer, et j'ai cessé de souffrir, j'ai accepté en fait.

Ce que je te dis là ce n'est pas pour te reprocher d'avoir mal, ce qui serait malvenu.
C'est pour éviter que tu te complaises dans ton malheur, avec tes principes, ta rancune, ton ego.
#1315085
etpourtant a écrit : 16 avr. 2020, 15:02 t je le ressens à chaque fois que je te lis, tu as un mal de chien à te confronter à la réalité. Et quand on te le dit, ta réponse est en général: oui mais c'est pas facile, et puis je voulais une famille unie et belle etc...

La réalité c'est que ça, cette famille unie et belle, ça n'existe plus. La famille existe désormais sous une autre forme, séparée. . Alors oui ça pique quand on te le met sous le nez, mais c'est la réalité.
Et oui, la réalité, ma réalité, c'est que notre famille est désormais différente, et que je n'ai pas d'autre choix que de l'accepter.

tant que tu ne te confronteras pas à la vraie réalité et non pas à celle qui encombre ton esprit,
Je sais que c'est compliqué parce que ça ne touche pas le rationnel, et que notre petit cerveau a tendance à vouloir tout rationaliser, conceptualiser, expliquer et argumenter pour ne pas se confronter à ce qui est là, la réalité. Et notre petit cerveau ne peut pas admettre de lâcher prise. Alors il continue à mouliner...
voilà c'est ça que je voulais dire en fait :mrgreen: (coucou :bisou: ). C'est exactement ça quand je te lis Speud, tu persistes dans tes "valeurs" et le "rêve", plutôt qu'essayer de regarder la réalité ( et oui, je comprends qu'elle fait mal la réalité )
#1315087
Salut Speud,
Je rejoins les autres intervenants sur la nécessité que tu acceptes de commencer le travail de deuil... mais bon, ça ne fait que 5 mois. Ça prendra du temps, et sans doute d’autres expériences, pour que tu décroches de ton rêve de famille heureuse et unie pour la vie. Moi (qui ne suis pas un modèle de résilience, attention: plutôt un contre-exemple), il m’a fallu... je dirais bien 3 ans facile :shock: . Parce que bien sûr, le rêve de la famille idéale, on ne l’a pas fait tout seul(e), l’autre qui nous a quitté(e) l’a fait avec nous, nous a autorisé à le faire ; mais c’est tout seul qu’il l’a brisé sans nous consulter. On se sent floué, impuissant, victime d’une injustice... mais c’est comme ça. La maladie, les accidents sont injustes aussi, il faut les accepter également. Si on ne le fait pas, on se condamne à rester non seulement malheureux jusqu’à la fin de ses jours, mais aussi plein de colère et de révolte (et ça, c’est tout sauf sexy) et on ruine les possibilités d’une vie meilleure par la suite. Crois-moi, je sors d’une relation avec un homme qui n’a jamais pardonné à son ex d’avoir mis fin à son rêve d’une vie de famille unie, mais jamais travaillé non plus sur le traumatisme qu’avait été sa séparation... eh bien quelqu’un comme ça sabote les relations suivantes par son obsession maladive pour ce qu’il a perdu (entre autres), et c’est vraiment moche.

Tu ressasses encore beaucoup sur l’injustice dont tu te sens victime. Peut-être que tu as besoin d’en passer par ce temps de ressassement. Mon psy a coutume de me dire que quand quelque chose insiste dans le discours, c’est qu’il demeure un problème non réglé ; et à propos de psy, peut-être que pour dépasser ce stade où tu « bloques » sur ta vie passée, il serait utile que tu voies un pro? Ne serait-ce que parce que ça te rendrait un rôle actif dans ce que tu es en train de vivre, au lieu qu’actuellement, et depuis votre rupture, tu subis tout, dans la souffrance. Et puis aller voir un psy pour surmonter le traumatisme de la rupture et chercher les raisons profondes de ton attachement au modèle de la famille parfaite, c’est déjà acter le fait qu’il n’y aura pas de retour en arrière ; et en cela aussi, ça participe du travail du deuil.

Peut-être que tout cela t’a déjà été 100 fois, je n’ai pas relu tout ton fil ; mais là aussi, je pense que la répétition est peut-être nécessaire ;)
#1315094
Salut Speud,

Bonjour Le forum,
Je vous trouve un peu dur pour le coup. Cette séparation n'est pas très ancienne. C'est vrai qu'il y a encore beaucoup de travail à faire, que des tas de choses ne sont pas claires, mais j'ai quand même perçu une amélioration au fil du temps...

Alors peut-être que je me trompe et que ma vision est polluée par ma propre expérience, que ce que nous raconte Speud raisonne un peu trop avec ma situation et le travail que j'ai fait et que je fais encore... mais d'un autre coté, peut-être que je comprend mieux les étapes qu'il franchit?

Remontez quelques pages en arrière, la situation était au bord du conflit ouvert, Speud tenait un discours encore plus ego-centré, d'ailleurs pas mal d'intervenants ont laissé tomber à ce moment...

Il y a des grosses blessures encore très vives, un égo meurtri, des rêves brisés, des normes sociales à remettre en cause... ça prend du temps tout ça. On voit bien que Speud n'accepte pas encore, mais il a les clés et les grands principes pour que ça avance dans le bon sens grâce aux messages du forum.
Après c'est aussi un principe général d'éducation positive qui fonctionne pas si mal, mettre l'accent sur les avancées, sur les bonnes choses, sans oublier bien sur le message de fond... et remettre quelques pendules à l'heure quand c'est nécessaire.

Mais ce forum doit aider aussi à remonter la pente. Se faire rentrer dedans, c'est bien, ça réveil, ça permet de changer de paradigme... mais il faut aussi parfois mettre l'accent sur les bons trucs.
#1315118
etpourtant a écrit : 16 avr. 2020, 17:11
Je lis et relis pour essayer de comprendre;
Je pensais être dans le point 2 (avec des petits/moyens moments dans le point 1) mais visiblement je me trompe :/
ce qui serait intéressant c'est que tu argumentes sur ce sujet, mais en gros tant que tu rumines tu souffres pour combler un vide.
Le retroussage de manches, ça ne veut pas forcément dire "yess, je fais ma plomberie en retard, je me sape milord, je me mets à la muscu, etc...". Non, ça veut dire je retrousse mes manches pour libérer de l'espace dans mon cerveau et dans ma vie, pour accepter ce qui m'arrive, pour être objectif dans ce que je dis et dans ma manière d'agir (donc en fonction de la vraie réalité).
Hello,

Même si c'est une courte période (1 semaine ou 2), je pensais moins à elle (à la rupture, à la fin de rêve de vie de famille, ect...), je ne pleure plus tous les jours comme avant, je ne suis plus en colère comme j'ai pu l'être, je suis encore triste, déçu, en colère, mais moins qu'avant.
Je pense être passer outre sur certaines choses en capitulant (le fait de vouloir la garde à temps plein, switcher les semaines "pour la faire chier", ...); Je n'y pense plus vraiment et je n'ai pas l'intention de les mettre en application (notamment grâce/à cause de vos réactions à ses sujets là). Il m'arrive également de sourire et rigoler par moments.
Je pensais également que le fait de faire de nouvelles activités, de nouvelles connaissances, ... entraient en ligne de compte.

Mon cerveau est moins pollué par toutes les pensées négatives/méchantes que j'ai pu avoir, il y a encore mais moins.

Je sais pas si c'est bien expliquer :/ :/

Mais clairement, le travail est loinnnnnnn d'être fini.
etpourtant a écrit : 16 avr. 2020, 17:11
'est nul que çà soit "classique" "à la mode", franchement nul. Mais c'est comme çà...
Que veux-tu dire par là ?
Comme l'a souligné Elieza : J'AI (moi) l'impression que les séparations et familles recomposées sont « à la mode » ou « classique ». Que c'est devenu quelque chose de "normal" dans la société d'aujourd'hui. Que des ruptures (après autant de temps, des enfants, maison, ....) arrivent fréquemment (ce qui est le cas je l'accorde); Que c'est genre "pas grave".

Je reste peut-être un peu trop "focalisé" sur le temps de nos grands-parents / parents, qui à cette époque, c'était moins courant de se séparer (aussi facilement, sans se battre --> c'est subjectif, un ressenti personnel).

Et c'est comme çà que j'ai compris ton message :
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etpourtant a écrit : ↑Hier, 15:02
tant que tu nous diras en gros que ton cas est bien particulier alors qu'il est, et excuse moi d'être cash, et sans te manquer de respect, d'un [b]classique déconcertant[/b], eh bien ça n'avancera pas d'un iota.
Quelqu'un d'autre m'a également fait la remarque sur "il y a des millions d'enfants avec des parents séparés / famille recomposés".

Et c'est vrai, je suis d'accord mais je trouve çà "nul" (on ne vit pas dans un monde de bisounours :( )
#1315119
Elieza a écrit : 16 avr. 2020, 17:43 Ce qu on dit nous Speud c est que TOI dans ta moulinette mentale tu refuses cette situation ( et personne n a dit que c était facile à accepter mais ça demande aussi de la volonté-ta volonté hein pas la nôtre) et donc toute ton énergie, toutes tes pensées sont dirigées vers « ça » et « comment pourrir la vie de mon ex ».( je grossis le trait volontairement).

Alors que cette énergie tu dois la tourner vers TOI.
Malgré "toutes" ses pensées négatives/comment pourrir sa vie, il n'y a eu aucune action mise en place par rapport à çà.
Et aussi il m'arrive encore de l'aider dans sa nouvelle vie quelques fois (comme ce mercredi où elle ne trouvait pas de sable pour le bac à sable et m'a demander si j'en avais.... je lui en ai donné; Je l'ai pas fait pour elle (enfin j'espère) mais pour les enfants pour qu'ils puissent s'amuser). Alors qu'il y a 15 jours, j'avais une telle colère envers elle.

Oui d'un coté, j'ai envie de pourrir sa vie (mais çà s'arrête aux pensées, à mon égo blessé) et de l'autre coté, j'ai envie de l'aider au maximum pour qu'elle (et les enfants) soit bien (dans quel but, j'en sais vraiment rien).

Et ses pensées négatives, même si elles apparaissent de temps en temps, elles sont moins présentent qu'avant.

Au fond, je sais que je refuse cette situation, que j'en veux pas. Mais j'essaye de vivre avec çà, je n'ai pas le choix et ma vie doit continuer (pour les enfants notamment).
#1315120
Speud a écrit : 17 avr. 2020, 13:35
Je reste peut-être un peu trop "focalisé" sur le temps de nos grands-parents / parents, qui à cette époque, c'était moins courant de se séparer (aussi facilement, sans se battre --> c'est subjectif, un ressenti personnel).

Tu sais Speud, si le gens se séparaient moins "à l'époque", ce n'est pas forcément parce qu'ils sauvaient leur couple...le divorce n'était pas autorisé ou très mal vu, "ca ne se faisait pas", et on restait ensemble parce qu'il le fallait (j'ai des exemples dans la famille de ma mère...).
#1315127
Selmasultane a écrit : 16 avr. 2020, 21:17
Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 mais sans les enfants (et en partie la maman), c'est clairement différent, quoi qu'il arrive j'ai l'impression que çà sera moins bien, même si çà peut être bien, çà sera jamais plus pareil
alors déjà ce n'est pas "sans tes enfants" ( en revanche c'est sans "la maman" effectivement, d'ailleurs ce n'était pas "la maman " uniquement mais une femme aussi ,qui aujourd'hui a visiblement envie d'être autre chose que "la maman" ,comme dirait Nicole Croisille bref)
J'y ai pensé au mot "femme" quand j'ai écris "maman"; Je ne la considère pas QUE comme la maman de mes enfants, et je lui en faisait même la réflexion par moment (elle aurait dû me retourner la réflexion à ces moments car au final moi aussi j'ai été "perdu" dans mon rôle de papa par moments).

Et le "sans mes enfants", pas complètement SANS mais pas complètement AVEC (comme je l'imaginais) non plus. A 50% du temps quoi ...
Je sais qu'ils sont toujours là, mais pas toujours avec moi (même si ils sont avec leur mère ce temps là). C'est différent, pas pareil..
Selmasultane a écrit : 16 avr. 2020, 21:17
Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 . J'ai toujours trouver que j'avais une chance inouï de l'avoir à mes cotés, je n'en ai pas fait assez visiblement. J'aurai pu faire mieux c'est certain, on peut toujours faire mieux.
mais ce n'est pas tellement la question en fait . Ce n'est pas la peine de ressasser ce que tu aurais pu faire, ou ce que tu as fait de façon impeccable . Elle a fait un autre choix , voilà tout.
Il y a quand même une remise en question (profonde), en tout cas pour ma part. Si j'aurai été "parfait", elle ne serait certainement pas parti. Il y a des choses à améliorer, à comprendre afin d'évoluer, de progresser, devenir meilleur. C'est en parti pour çà que je ressasse beaucoup et aussi parce que je ne peux m'en empêcher.
Selmasultane a écrit : 16 avr. 2020, 21:17
Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 Il y a des gens qui oublient/passent à autre chose plus rapidement que d'autres, qui voient la vie différemment, qui acceptent mieux que d'autres.
ben tu sais , tous autant qu'on est ici , 6 mois après la rupture, on n'était pas complétement bien hein :mrgreen: C'est précisément pour ça qu'on a atterri ici
Moi çà fait 5 mois (3 depuis qu'elle est partie de la maison)... et j'ai l'impression (à vous lire), mon ressenti, que j'aurai deja du "être mieux" , "avoir passer outre tout çà", "être passer à autre chose", "à oublier", "à ne plus penser à çà", ect...
Que tout devrait être réglé (depuis un bail).
Selmasultane a écrit : 16 avr. 2020, 21:17
Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 Tu parles de ton ex-mari, en te lisant, j'ai l'impression qu'il te fait "pitié" (sans vouloir te vexer ou être méchant), parce qu'après 3 ans, il ressasse encore votre histoire (pour moi, c'est votre histoire, pas uniquement le "lost paradise"). Tu sais pas si il te manque (?) peut-être que c'est le cas.
Il t'a aimé (!) (et probablement énormément), c'est pas une "honte" de "penser" encore à "vous" après 3 ans ... même après 10 ans, 20 ans, 50 ans ...
alors il ne me fait pas pitié, mais ça m'inspire un grand sentiment de tristesse, et je vais honnête , d'agacement aussi . Parce que je l'ai toujours un peu porté pendant 10 ans de mariage, et que là il continue à me faire porter son mal être ( en m'envoyant à tout propos des photos de famille ou de notre maison d'il y a 7,8, 9 ans, en m'exposant longuement son mal être pile un soir où il sait que je suis au restau en train de fêter mon anniversaire avec mes potes etc...) . Alors je serais toujours là pour lui, je ne le laisserai jamais dans la merde, et parfois on rigole aussi, il est qque part , toujours celui que j'ai trouvé intéressant. (et il est le père de ma fille aussi, on a toujours été très en accord là dessus). Mais est ce qu'il me manque ? non absolument pas ( je suis contente qu'on soit en contact , et en bons termes, mais non il ne me manque pas comme amoureux), e grande partie parce que son comportement aujourd'hui est celui qui a fait que je l'ai quitté il y a trois ans. Et il n'y a rien de plus autocentré et de moins séduisant que quelqu'un qui ressasse en permanence son mal être, surtout avec une petite pincée de manipulation dedans.
J'avais mis le "pitié" entre guillemets, peut-être pas le mot le plus adapté. Désolé.
Je parlais pas dans le sens "il te manque (?)" mais de l'autre coté "tu lui manques, à lui"..
Je juge pas du tout, je connais pas votre histoire.
Selmasultane a écrit : 16 avr. 2020, 21:17
Speud a écrit : 16 avr. 2020, 14:26 C'est "facile" d'être du coté de celui qui n'aime plus l'autre ... mais de l'autre coté, c'est beaucoup plus difficile et je sais pas si vous comprenez çà, pouvez imaginer ce que çà fait
ben non pas du tout on ne comprend pas Speud ,de quoi parles tu ? :roll:

nan mais sans déconner, qu'est ce que tu crois qu'on fait ici ? :lol: ben oui on est au courant hein, perso j'en ai bavé endant plus d'un an après la rupture avec celui pour lequel j'ai quitté mon mari : je n'ai pas dormi ni mangé (ou presque :mrgreen: )mais beaucoup fumé pendant 2 mois , j'ai pleuré presque tous les jours pendant 6 mois, je suis retombée au fond du trou quand j'ai appris pour sa next, je l'ai engueulé ET serré dans mes bras en disant qu'il me manquait 10 mois après la rupture, j'y ai pensé tous les jours (et pas que 5 mn par jour) pendant plus d'un an ...et après 18 mois (à peu près , ça ne m'est pas tombé dessus) ben j'ai cessé de l'aimer, et j'ai cessé de souffrir, j'ai accepté en fait.

Ce que je te dis là ce n'est pas pour te reprocher d'avoir mal, ce qui serait malvenu.
C'est pour éviter que tu te complaises dans ton malheur, avec tes principes, ta rancune, ton ego.
Facile, désolé peut-être pas, mais "+ facile" (sans me faire taper sur les doigts) ... car il n'y a plus de sentiment, on ne veut plus de la personne, on veut autre chose et on l'a (ou chercher à l'obtenir), on n'est plus satisfait de la situation (comment çà pourrait être pire..) ...

Après, oui il y a ce coté de "faire mal" à l'autre que çà je ne peux savoir. (Peut-être qu'il y a d'autres "points" auxquels je ne pense pas).

Je t'écris en MP si çà te dérange pas.. (par rapport à ton histoire), çà m'aidera peut-être à avoir un autre point de vue :/
#1315129
Elieza a écrit : 17 avr. 2020, 13:48
Speud a écrit : 17 avr. 2020, 13:35
Je reste peut-être un peu trop "focalisé" sur le temps de nos grands-parents / parents, qui à cette époque, c'était moins courant de se séparer (aussi facilement, sans se battre --> c'est subjectif, un ressenti personnel).

Tu sais Speud, si le gens se séparaient moins "à l'époque", ce n'est pas forcément parce qu'ils sauvaient leur couple...le divorce n'était pas autorisé ou très mal vu, "ca ne se faisait pas", et on restait ensemble parce qu'il le fallait (j'ai des exemples dans la famille de ma mère...).
Oui puis le coté financier (des femmes notamment), c'était pas la même époque / mentalité / moyens ... je sais.

Moi je le vois un peu comme çà aussi le divorce, comme quelque chose de "çà ne se fait pas", c'est "mal vu", on se jure fidélité pour le meilleur et pour le pire. Et quand le pire arrive, on se sépare...

C'est MA vision des choses (çà peut paraitre con et stupide) et c'est probablement pour çà que j'ai du mal avec ma situation.
#1315130
Bonjour,

Speud, j'ai relu ton premier post et j'ai l'impression, qu'au delà du traumatisme de la rupture et de la "gestion" de tout cela depuis 6 mois, il y a des "failles" qui datent de bien avant la rupture.

Tu disais avoir été en dépression il y a plus d'un an, comment as-tu géré cela?
As-tu pu travailler la dessus?
Tu parlais alors d'aller voir un psy.

Comme le souligne Cyril, tout n'est pas négatif, tu tiens debout malgré la tempête en toi, tu as de la force, tu luttes on le sent bien mais tu bloques aussi sur plein de choses car peut-être tu as besoin d'un coup de pouce pour débloquer certains nœuds et trouver les bonnes ressources en toi.

L'aide d'un professionnel pourrait-être hyper bénéfique, ce n'est que mon avis.

Tu n'allais pas bien (bien avant cette rupture) tu le dis dans ton premier post et pourtant tu avais ta sois-disant vie de rêve (papa, maman, les enfants,la maison ...), mais d’après tes dires cela ne rendait pas heureux pour autant.

N'est-il pas temps de faire ce gros travail sur toi, d'aller regarder au delà de cette rupture?

Je crois aussi beaucoup à l'importance du temps, qui apaise certaines de nos souffrances qui constituent des points de blocages pour avancer.
Après ma rupture avec mon ex, j'ai été tellement mal pendant les 6 premiers mois que j'ai eu l'impression de ne faire que subir cette immense tristesse, de faire du sur-place mais j'étais incapable de faire mieux, plus, c'était comme ça et incompressible.
Au bout de 8/9 mois, j'ai commencé à sortir la tête de l'eau et après, ça a été en progressant (avec quelques rechutes passagères), un an ouf ça allait mieux et puis un an et demie après je ne vois plus du tout les choses de la même façon et je progresse encore (oui il y avait beaucoup de boulot :lol: et il y en a encore ).

Bonne journée
Elieza ont aimé ça
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