Aide et conseils pour récupérer ton ex !

Si le coeur vous en dit, racontez-nous votre histoire en détails
par Lili9
#1300124
Je n'arrive pas à arreter de pleurer je craque j'ai les jambes qui tremblent j'ai des frissons. J'ai envie de gerber. Tout remonte. C'est trop dur trop anormal trop inhumain pour moi.
par Selmasultane
#1300125
Bonjour Lili,

tu as bien fait de venir ici.

Tu sais ça ne fait que 7 mois, ces passages sont encore "normaux" . Cette progression en dents de scie est normale .
Pense à tout ce chemin parcouru depuis 7 mois ; tu es déjà passée par des moments d'angoisse comme celui ci, et ils sont passés, tu les as surmontés . Tu as la force de surmonter celui là aussi.

Poursuis tu ton suivi psy ? à quel rythme ? y trouves tu une aide ?
Sinon pour les pensées parasites, les angoisses, les insomnies , ma psy(chologue) m'avait initiée à la méditation en pleine conscience, j'avais trouvé ça pas mal.

Je trouve qu'il y a quelque chose de particulièrement douloureux dans ton histoire, c'est d'être séparé si brutalement de ces petites filles avec qui tu as vécu pendant 5 ans. Et oui c'est presque inhumain .
Pour autant la situation d'aujourd'hui n'est pas intangible Lili .
Quand tu iras mieux, quand tu te seras reconstruite, tu pourras garder une forme de contact avec ces petites filles .
Et par ailleurs, même si ça peut paraitre brutal de formuler les choses ainsi , ton ex en te quittant t'a donné la chance de construire ta propre famille . Parce que malgré tout tu vivais sa vie à lui ( dans sa maison, avec ses enfants ), à sa façon (je te rappelle qu'il t'avait fait des reproches au sujet de ton investissement avec ses enfants) , et to ndésir d'enfant était soumis à son feu vert (puis rouge, puis vert etc...) ; je ne suis pas certaine que quelque part tu n'avais pas de rancœur d'être ainsi "oubliée" (certes tu donnais tout, et sans doute avais tu la sensation d'être très heureuse ainsi, mais ces mouvements d'humeur que tu décris, étaient aussi la manifestation d'une volonté qu'on reconnaisse tes envies à toi aussi ) .

Pour moi, ces mouvements d'humeur, ils étaient salvateurs, car tu as su, ainsi, ne pas totalement être la conjointe docile, caméléon et adaptable qu'il voulait .
Et même si c'est très difficile aujourd'hui de quitter ces habitudes ( parfois inconfortables, mais tellement rassurantes) , essaie de le voir comme une chance d'écrite ton histoire à TOI.

Bon courage Lili
par Lili9
#1300129
Bonjour Selma,

Merci pour tes mots si justes. Je me sens vidée tellement triste, je suis pathétique, je me sens faible.

Oui je poursuis mon suivi psy une fois/semaine, je pense que ça m'aide. Ca me permet de vider mon sac, je ne parle plus de tout ca qu'à elle desormais et à vous sur le forum. Je laisse ma famille et mes amis tranquilles avec tout ça. Ils ont tous leurs vies bien remplies et souffrent de me voir souffrir alors j'essaie de parler d'autres choses avec eux.
Je me souviens de mon ex (ça me fait mal de l'appeler comme ca) qui me parlait d'un ami à lui qui était en couple depuis peu avec une fille qui avait un enfant et avec qui ca ne se passait pas bien, il me disait lui avoir conseillé de ne pas s'attacher à ce petit car si ça cassait avec sa copine ca le ferait souffrir. On parlait bcp des comportements des gens qui nous entourait, on avait svt le même avis sur plein de choses. Et je n'arrive pas à admettre qu'il ait pu me quitter de cette facon.
Comment a-t il pu me faire ça à moi, tout seul de son côté je ne comprends toujours pas. Mais je ne peux pas en parler avec lui j'en suis incapable je suis bloquée.

Selma tu as tout à fait raison je me sentais oubliée complètement dans cette histoire et c'est ce qui me faisait mal (mais je ne m'en rendais pas compte je crois que je me mentais à moi même mais mon comportement l'exprimait) et c'est ce qui lui a fait mal aussi par ricochet. C'est certainement ca qui a bousillé notre couple.
Par contre je ne peux pas croire que ca a été salvateur pour moi, je ne veux pas construire ma famille sans lui, je voulais construire notre famille avec lui. J'essaie d'etre le plus objective possible et je ne pense pas pouvoir aimer qqun d'autre comme je l'ai aimé, je ne crois pas que je vais rencontrer qqun (l idée ne m'est pas envisageable sincerement) avec qui j'aurais des enfants. Je vois bien que 6mois et 1/2 apres cette rupture je suis tres tres loin d'être guérie. Je vais faire 36 ans j'ai été enceinte de lui j'ai avorté. Je ne suis pas pessimiste mais realiste je crois je n'ai pas envie de rêver, c'est foutu pour moi. Ce n'est pas ca qui me fait le plus mal c'est de les avoir perdu et d'avoir eu cette chance de lui avoir fait confiance. J'ai fait tellement d erreur en fait.
Avatar du membre
par miu
#1300132
Lili9 a écrit :
25 mars 2019, 17:02
on avait svt le même avis sur plein de choses. Et je n'arrive pas à admettre qu'il ait pu me quitter de cette facon.
Comment a-t il pu me faire ça à moi, tout seul de son côté je ne comprends toujours pas. Mais je ne peux pas en parler avec lui j'en suis incapable je suis bloquée.
Salut Lili (Ton pseu porte le même surnom de la next de mon ex :mrgreen: )

Je pense que l'une des raisons pour lesquelles tu n'arrives pas encore à tourner la page, c'est cette incompréhension de son comportement envers toi. "Pourquoi ce gars puisse se comporter de manière ainsi moche. Lui, qui a été à même regard que toi sur la façon de vivre, qui a partagé le même avis que toi sur plein de choses dans la vie". Mais comme Albane m'a dit plusieurs fois: De toute façon, c'est fait, on a beau questionner sur le pourquoi et comment, au bout d'un moment, on se tape le mur, et même le garçon, il pouvait pas trop te donner des explications pertinentes pour se plaidoyer.

J'ai été comme toi, je suis encore comme toi, à 8 mois de rupture, se mordre les doigts pour me demander comment cet homme m'a fait un coup de salaud ainsi 8-) Je ne peux te donner qu'un conseil de ma propre expérience: Accepter le fait, accepter cette séparation, et occupe toi de toi-même. Toi, l'être le plus important de ta vie, qui a besoin d'urgent de l'attention et de la tendresse et de la tolérance, et de l'amour. Accorde - toi tout ça. Tu les mérites, tu te mérites. Ne te torture plus avec les questions concernant ton ex. Dans l'avenir, à un moment donné, les réponses viendront toutes seules, je pense ;)

Je vois bien que 6mois et 1/2 apres cette rupture je suis tres tres loin d'être guérie. Je vais faire 36 ans j'ai été enceinte de lui j'ai avorté. Je ne suis pas pessimiste mais realiste je crois je n'ai pas envie de rêver, c'est foutu pour moi. Ce n'est pas ca qui me fait le plus mal c'est de les avoir perdu et d'avoir eu cette chance de lui avoir fait confiance. J'ai fait tellement d erreur en fait.

C'est faux ce que tu penses. Déjà 6 mois et demi, c'est rien, c'est normal que t'es pas encore vraiment guérie. Car t'es qqn attachant. Laisse toi le temps pour faire ton deuil. Sois patiente avec toi même. Avec le temps, le courage et l'amour pour la vie, ça passera, j'en suis sure.

T'es pas foutue du tout. 36 ans, c'est encore toute jeune. T'es une femme formidable, forte, qui a plein d'énergie et d'amour et du courage, tu vas trouver un homme qui te rendra heureuse. Mais avant ça, t'es tout à fait capable de te rendre heureuse toute seule déjà, en t'aimant et en faisant ce qui te fait du bien.

Tu les as pas perdus. C'est lui qui a choisi d'arrêter avec toi. C'est lui qui t'as perdue.

Concernant des erreurs, bah, comme tout le monde, on en fait pas mal, tu sais. Mais faire des erreurs, arriver à les assumer, et en tirer des expériences pour améliorer soi-même, c'est ça le plus important.

T'as fait le maximum possible pour ton couple. ça n'a pas marché. C'était dommage, tant pis. T'as rien à regretter car t'es allée jusqu'au bout de tes efforts.

Aime - toi et aie confiance en toi, en tes valeurs.

Courage ma belle. Les angoisses, les tremblements, les frissons, ça va partir. J'ai passé par cette étape il y a pas très longtemps. Crois - moi, ça va partir. Juste un peu du temps et l'envie de t'en sortir de tout ça.

Courage. Bisous fabuleux :bisou: :bisou: :bisou:

Des gros bisous fabuleux à Selma aussi :bisou:
lyreca ont aimé ça
par Selmasultane
#1300147
Hello Lili !
Lili9 a écrit :
25 mars 2019, 17:02
Je laisse ma famille et mes amis tranquilles avec tout ça. Ils ont tous leurs vies bien remplies et souffrent de me voir souffrir alors j'essaie de parler d'autres choses avec eux.
Là dessus je suis partagée ; d'un côté si vraiment ça ne va pas, je pense qu'il ne faut pas se censurer avec ses proches ; de l'autre, je crois très fort au conditionnement ( ou à la méthode Coué si l'on veut) , et au pouvoir des mots .
Depuis quelques mois , je me fais parfois violence (ou pas d'ailleurs, c'est un entrainement , une habitude à prendre ) pour parler d'autre chose que la rupture. J'avoue que lorsque je mène une conversation téléphonique d'une heure avec une amie où je ne mentionne pas du tout Super Connard (je lui ai donné ce petit nom affectueux :mrgreen: ) ou mon spleen , ben j'en tire un certain soulagement, je ne suis plus "réduite" à cette dimension.
Dans ton message je relève d'ailleurs plusieurs "je suis pathétique" , "j'ai fait tellement d'erreurs" etc... Non tu n 'es pas pathétique Lili, tu traverses une situation qui est objectivement difficile, douloureuse ,et tu es très triste, n'importe qui le serait à ta place. Mais tu n'es pas pathétique, je crois qu'il est important de se traiter soi même avec douceur, on en a suffisamment pris plein la tête de la part de nos ex.
Sois douce et tolérante avec toi même Lili, autorise toi à ne pas aller bien sans t'insulter, sois fière de toi et ta progression, et n'hésite pas à venir ici quand tu as la sensation de te noyer.
Lili9 a écrit :
25 mars 2019, 17:02
Selma tu as tout à fait raison je me sentais oubliée complètement dans cette histoire et c'est ce qui me faisait mal (mais je ne m'en rendais pas compte je crois que je me mentais à moi même mais mon comportement l'exprimait) et c'est ce qui lui a fait mal aussi par ricochet. C'est certainement ca qui a bousillé notre couple.
Ce qui a bousillé votre couple c'est que tu n'y avais pas une place suffisante et que dès lors que tu as réclamé ( alors oui la façon dont tu l'as exprimé n'était pas parfaite , mais personne n'est parfait) qu'on prenne en compte tes aspirations , ça n'a plus convenu à Monsieur.

Lili9 a écrit :
25 mars 2019, 17:02
Par contre je ne peux pas croire que ca a été salvateur pour moi, je ne veux pas construire ma famille sans lui, je voulais construire notre famille avec lui. J'essaie d'etre le plus objective possible et je ne pense pas pouvoir aimer qqun d'autre comme je l'ai aimé, je ne crois pas que je vais rencontrer qqun (l idée ne m'est pas envisageable sincerement) avec qui j'aurais des enfants. Je vois bien que 6mois et 1/2 apres cette rupture je suis tres tres loin d'être guérie. Je vais faire 36 ans j'ai été enceinte de lui j'ai avorté. Je ne suis pas pessimiste mais realiste je crois je n'ai pas envie de rêver, c'est foutu pour moi.
Alors je comprends ce que tu dis, car moi même 9 mois après, j'ai retrouvé de la sérénité, mais j'ai un gros blocage à l'idée commencer une autre relation . Mais je sais que ça viendra.
Et toi aussi ça viendra . Je rebondis sur ton " je ne pense pas pouvoir aimer qqun d'autre comme je l'ai aimé" : oui peut être .Tu aimeras peut être d'un amour plus mesuré et moins sacrificiel, et j'ai envie de dire "tant mieux" car il sera plus équilibré ( il ne faut pas confondre l'exaltation de l'amour avec le déséquilibre ) . Et tu auras la chance et l'espace pour exprimer ce que tu veux toi.

Sinon du haut de mon grand âge et compte tenu de l'expérience de nombre de mes amies (et crois moi j'ai un paquet d'amies rencontrées vers 30 ans dans notre période Bridget Jones ;) ) : non ce n'est pas foutu pour toi .Je peux te citer nombre de personnes qui ont rencontré le père de leur enfant (ou de leurs enfants , car certaines ont eu des jumeaux) après 35 ans. Et certaines sont devenues mères alors que la situation était très compliquée, y compris physiquement ; une de mes meilleures amies est actuellement enceinte à 44 ans de son conjoint, lui avait fait une vasectomie lors de sa précédente union , elle avec de gros pbs gynécos, ils avaient tenté réversion vasectomie, PMA il y a plus de 3 ans , ça n'a pas marché , ils ont lâché l'affaire et en septembre je reçois un message "je suis enceinte!" , bref des histoires où mes amies avaient fait le deuil de plein de choses à 35 ans et où la vie a ensuite apporté son lot de joyeuses surprises , j'en ai plein , crois moi

Bon courage à toi Lili ! et bisous fabuleux à toi et Miu
par Lili9
#1300148
Bonjour,

Merci bcp Miu et Selma, pour vos réponses, votre aide.

C'est une trés mauvaise période, je sens que je glisse, j'ai des idées noires. Peut-être je vais réenvisager les AD. Je lutte contre cette souffrance qui est peut-être au delà de mes forces.
par Elieza
#1300154
Coucou Lili,

Je sais que pour le moment tu n'es pas prête à l'envisager, mais quand je me suis séparée de mon ex pour la deuxième fois il y a 4 ans ("le grand amour de ma vie, le père de mes futurs enfants..."), je pensais comme quoi, qu'il était trop tard, que je ne connaitrais plus jamais l'amour, qu'à 35 ans pour des enfants, ca n'allait pas le faire...quelques mois après, j'ai rencontré l'homme qui partage ma vie aujourd'hui, dans une relation saine et respectueuse...alors ne te mets pas de pression sur cet aspect là, prends soin de toi avant tout, le reste suivra...

Courage.
par Daenyan
#1300155
Bonjour Lili,

Aller regarder du côté des anxiolytiques pourrait être une bonne chose si ça peut t'aider (les AD ne fonctionnent que sur une vraie dépression (où les équilibres chimiques du cerveau sont déréglés) et n'auront aucun effet ici puisque tu souffres d'une peine de coeur et non d'une dépression.

Je suis complètement d'accord avec les intervenants ci-dessus. Tu as encore des années pour faire ta vie, rencontrer la bonne personne et faire des enfants. Mais clairement si tu pars dans la vie en pensant que ta vie est finie et que tu ne rencontreras plus l'amour, tu pars perdante d'office. Cette façon de penser, de se dire qu'on a connu l'histoire d'amour ultime, c'est un piège de la pensée. Ton histoire n'était pas merveilleuse, mais elle comblait des besoins chez toi. Et c'est là que tu devrais aller creuser. Quels besoins comblais-tu avec une relation qui n'était pas égalitaire, où tu as plus donné que reçu ?

Je rebondis aussi sur une chose : tu dis qu'à 35 ans ta vie est finie suite à cette rupture, que tu aurais voulu être mère, etc. Mais... c'est ça la leçon de vie que tu voudrais apprendre à tes enfants ? hop une rupture amoureuse et la vie est finie ? C'est ça que tu aimerais transmettre aux filles de ton ex ? Votre papa m'a quitté alors ma vie est finie, et si ça vous arrive votre vie sera finie aussi.

Je suis volontairement dure pour te montrer l'excès dans lequel tu es train de plonger. Autant la douleur, la colère sont acceptables, autant l'auto complaisance n'est valable que quelques jours, ensuite, il faut faire preuve de force de caractère pour s'en sortir et vaincre cette douleur et faire son deuil.

Courage Lili ! Ta vie n'est pas finie et le meilleur est à venir pour toi !
par Selmasultane
#1300162
Je rebondis sur cette chose très juste que dit Daenyan (entre autres choses très pertinentes) :
Daenyan a écrit :
26 mars 2019, 13:07
Je rebondis aussi sur une chose : tu dis qu'à 35 ans ta vie est finie suite à cette rupture, que tu aurais voulu être mère, etc. Mais... c'est ça la leçon de vie que tu voudrais apprendre à tes enfants ? hop une rupture amoureuse et la vie est finie ? C'est ça que tu aimerais transmettre aux filles de ton ex ? Votre papa m'a quitté alors ma vie est finie, et si ça vous arrive votre vie sera finie aussi.
J'ai une fille de 9 ans , et je suis une féministe convaincue.
Elle m'a donc vue avec un moral pas terrible terrible pendant qqs semaines (allez qqs mois :oops: ) suite à ma rupture avec Super Connard (SC pour les intimes ) . Pas au fond de mon lit en train de pleurer hein ,mais parfois pas au top.
Je lui répète qu'elle peut tout faire, ne pas se censurer sur ses choix de métier parce que c'est une fille, qu'elle doit être indépendante. (que "princesse" ce n'est pas un métier :lol: ) . Et ça marche, elle une grande force de caractère. :mrgreen: Une fois qu'elle déplorait et se lamentait qu'un de ses camarades de classe était amoureux de sa copine et pas d'elle , je lui ai dit "ah mais il n'y pas que ce garçon dans l'école quand même " et elle m'a répliqué du tac au tac d'un air ironique " et toi, maman , il n'y a pas que SC au travail non ?" .
Gloups . :lol: Enfin bref, ça m'a fichu un bon coup de pied aux fesses , et je me suis demandée comment j'avais pu être persuadée, moi "chienne de garde", que je n'étais rien sans lui. :roll:

Désolée de cette pollution de ton post Lili.
Si vraiment tu te sens glisser, je pense qu'il faut savoir recourir à une béquille médicamenteuse ( je n'y connais pas grand chose, mais effectivement les AD ne semblent pas forcément adaptés en cas d'épisode réactionnel temporaire )

bisous et courage :bisou:
par marcfitt
#1300192
Bonjour Lili,

Je pense qu'on est beaucoup a avoir ce point commun ici c'est d'avoir tout ou trop donnée lors d'une relation au point de totalement s'oublier, de s’effacer.

9 ans et quelques de relation, un enfant et sur la fin je n'existais plus, j'étais secondaire a tout faire mais je ne faisais rien pour moi. Je te dis pas la chute a la rupture quand madame est parti.

Ben ouai, le truc secondaire passait prioritaire... ben merde on fait comment ? c'est quoi la notice ? ca fait peur bordel...

Ca m'a pris un moment avant de comprendre que c'est moi et mes envies d'abord et ensuite le reste. C'est dur de réapprendre a penser a soit et de faire des choses pour soit.

Je peux te dire que ca fait beaucoup de bien de changer et de comprendre cette chose. Tu donnes moins dans les futures relations, tu ne te jette pas a corp perdu dedans. Si ca ne marche pas et bien tu ne te retrouve pas a fond du seau comme on a pu l'etre.

CA n’empêche pas d’être amoureux et d'avoir une vrai relation mais cela permet de remettre en ordre tes priorités. TOI d'ABORD

Je trouve ca tres bien que tu vois un PSY, ca fait du bien de vider son sac. Si un traitement est necessaire, ton medecin voir le psy(chiatre) te le proposera. N'hésites pas a lui en parler. Pour info les AD ne sont pas que des AD. Ils sont anxiolytique et ont tout un tas d'autres vertues.

La difference avec un anxiolytique est que ce n'est pas aussi fort et que ca ne rend pas dependant et que son effet ne diminue pas avec le temps. par contre c'est plus long a agir. demande conseils a ton medecin/psy.

Tu n'as que 35 ans et tu as le temps. Ne te presse pas et pense a toi, courage
par Lili9
#1300193
Elieza a écrit :alors ne te mets pas de pression sur cet aspect là, prends soin de toi avant tout, le reste suivra...
Courage.
Merci, il faut que je prenne soin de moi oui tu as raison, j'en ai conscience.
Je fume beaucoup beaucoup trop, c'est n'importe quoi et j'ai perdu énormément de cheveux (complètement flippant d'ailleurs mais il y a un lien avec ce que traverse et ça fait peur). Il faut aussi que je me ré-ouvre au gens, je me suis effacée socialement, je me rends compte que ce n'est plus possible merde!
Daenyan a écrit : Ton histoire n'était pas merveilleuse, mais elle comblait des besoins chez toi. Et c'est là que tu devrais aller creuser. Quels besoins comblais-tu avec une relation qui n'était pas égalitaire, où tu as plus donné que reçu ?
Bonne question, je vais y réfléchir, spontanément je dirais que j'avais tellement envie que ça marche, je donnais tellement une dimension "hors norme" à cette histoire que j'étais prête à tous les sacrifices pour qu'il ait lui le moins de contrainte possible, qu'il soit satisfait, qu'il puisse m'accorder du temps de l'intérêt de la reconnaissance... Ce qui n'est jamais arrivé en fait, c'est un boulimique du travail il y avait toujours un nouveau projet qqchose à améliorer ... c'était sans fin sauf à la fin quand il m'a éjectée.
Je me suis oubliée complètement tête baissée dans le guidon, et en parallèle j'exprimais envers lui un sentiment d'injustice que je lui faisais payer. Je me rends compte qu'il y a qqchose à creuser la dedans, une incohérence, peut-être une faille chez moi (je choisissais de me sacrifier et je le lui reprochais! il y a un truc qui cloche là). Je vais y réfléchir.

Non cette histoire n'était pas merveilleuse, pourtant il y avait les ingrédients j'en suis convaincu, on a loupé la recette! (et ça c'est dur à accepter pour moi).
miu a écrit :Je ne peux te donner qu'un conseil de ma propre expérience: Accepter le fait, accepter cette séparation,
Il faut que j'accepte je sens que c'est ça la clé mais j'ai beaucoup de mal.
Il faut que je renonce à lui je sens que ça me torture, c'est comme un combat avec moi-même, je n'arrive pas à lâcher prise. Et la clé je la détiens en moi.
Daenyan a écrit :autant l'auto complaisance n'est valable que quelques jours, ensuite, il faut faire preuve de force de caractère pour s'en sortir et vaincre cette douleur et faire son deuil.
J'en ai du caractère et de la force mentale dans la vie en général et là je suis complètement démunie! çà ne reflète pas du tout ma personnalité. Je vais me bouger, il le faut.
Selmasultane a écrit :Désolée de cette pollution de ton post Lili.
Tu ne pollues pas mon post, vos témoignages m'apportent tellement!
Selmasultane a écrit :Si vraiment tu te sens glisser, je pense qu'il faut savoir recourir à une béquille médicamenteuse ( je n'y connais pas grand chose, mais effectivement les AD ne semblent pas forcément adaptés en cas d'épisode réactionnel temporaire )
.

Je me sens un peu mieux aujourd'hui que ce début de semaine qui a été ouf très compliqué à gérer.

Merci à vous sincèrement,

Bonne journée.
par Janysse
#1300194
Coucou Lili,

courage pour ces moments très difficiles.

Les antidépresseurs ne t'aideront que si tu es dépressive de manière générale. Pour moi (et je suis peut-être à côté de la plaque parce que ce n'est pas mon métier !!) les symptômes que tu décris ressemblent plus à de l'anxiété. Pour te soulager un peu les anxiolytiques sont très efficaces. Tu peux aller consulter un.e psychiatre pour en parler (passe d'abord par ton médecin traitant pour bien rester dans le parcours du soin).

Quelque chose qui m'a aidée et continue de m'aider dans les moments sombres, c'est de tenir mon journal intime de façon quasi-quotidienne. Quand ça va très mal, que tout paraît horrible et que j'ai l'impression que je vais me noyer, que je n'avance pas etc, je le relis et je me rends compte en général qu'il y a trois jours ça allait super bien, qu'une semaine avant il y avait du mou, que le mois dernier je me sentais heureuse, qu'il y a trois mois j'avais envie de mourir tous les jours etc etc... En gros que c'est normal que ça fluctue, que j'ai sacrément avancé depuis plusieurs mois et que malgré les rechutes j'ai toujours fini par remonter. Voilà, une simple suggestion (il y des gens qui ne sont pas du tout réceptifs à ça !)

Courage Lili, profite de ce moment de mieux et félicite toi pour cette remontée !
par Selmasultane
#1300196
Bonjour Lili,

contente de voir que ça va un peu mieux .
Comme le dit Janysse, on trouve du réconfort au souvenir des moments "up" qu'on a réussi à avoir, malgré tout, dans les moments de "down" où on a l'impression qu'on n'en sortira jamais.

Lili9 a écrit :
27 mars 2019, 12:02
Je fume beaucoup beaucoup trop
Bon si ça peut te rassurer, j'ai passé l'été dernier à fumer plus de 10 par jour, et au fil du temps, avec le sport, etc... je suis revenue à ma consommation "normale" de 2 à 4 ( une pointe à 15 quand il m'a appris l'existence de la next , et une nuit d'insomnies, mais ça n'a duré qu'un jour ou deux, ouf ...comme quoi même quand on a l'impression d'un tunnel sans fin, il y a très sûrement, un progrès )
Mais il faut soigner le physique (alimentation, sommeil, hygiène de vie , sport) , c'est vraiment à mon sens une étape primordiale.
Lili9 a écrit :
27 mars 2019, 12:02
je donnais tellement une dimension "hors norme" à cette histoire que j'étais prête à tous les sacrifices pour qu'il ait lui le moins de contrainte possible, qu'il soit satisfait, qu'il puisse m'accorder du temps de l'intérêt de la reconnaissance...
Ce que tu dis me parle beaucoup, j'ai eu moi aussi cette sensation de tourner comme un derviche hyperactif pour lui faire plaisir, sans aucun feed back de sa part (puisque je l'ai compris après, il ne sait pas exprimer normalement ses contentements ou mécontentements) , et d'en tirer une certaine frustration .

C'est la grande difficulté avec ces relations qui sont "tout" , pour qui on donne "tout", quand ça s'arrête, on est vide ; et j'ai compris quelque chose d'autre aujourd'hui (9 mois et demi, je comprends vite :lol: ) : j'ai ressenti une contrariété sur un tout autre sujet et hop coup de spleen au sujet de la rupture ; j'ai progressé puisque il y a longtemps que j'ai désolidarisé mon ex de la notion de plaisir (que j'ai trouvé ailleurs, de multiples façons, pas de blague grasse Marc hein :mrgreen: ) mais bizarrement, un moins bien, sans aucun rapport avec lui ou le domaine affectif , peut raviver la blessure (et j'ai même eu, très brièvement , envie de débloquer son numéro pour lui expliquer pourquoi je l'avais bloqué :lol: ). Comme s'il continuait à être la source / la solution à tout, tellement je lui ai donné une place trop importante. (alors qu'on est resté que 18 mois ensemble, sans vivre ensemble, heureusement mon égoïsme salvateur m'avait envoyé qqs warnings )

ça fait réfléchir à ces relations dans lesquelles ont se jette à corps perdu , comme dit Marc, et où on perd son identité et une notion personnelle de plaisir et de déplaisir.

Bon courage Lili
par Daenyan
#1300202
J'avais lu quelques articles à ce sujet il y deux ans, mais je ne les ai plus sous la main. Il semble que dans ces histoires, quand on donne autant, que l'investissement émotionnel est aussi fort, en réalité, on fait tout ça pour être aimé. Nos je t'aime sont en réalité des "aime moi, regarde tout ce que je fais pour toi". La charge émotionnelle est telle qu'on y joue presque sa vie (et on le voit avec toi, Lili).

Lili, je peux te conseiller la lecture du livre "ces femmes qui aiment trop", on retrouve un peu ton profil dans les histoires de ces femmes qui ont énormément donné comme toi, et ça pourrait te donner des pistes de réflexion. On ne donne jamais autant sans raison. C'est pourquoi je pondère ta notion de relation merveilleuse. Et je pense que c'est ça aussi qui te tire vers le bas, le mix entre tout ce que tu as donné pour que vous soyez bien à quatre (avortement, se consacrer à lui, ses filles, ses projets, son travail) et pour lequel tu attendais (à tort hélas) une reconnaissance, l'idée que ça aurait pu fonctionner. Tu as quitté une relation non satisfaisante pour une autre, pour laquelle tu as tout donné, et qui se révèle aussi insatisfaisante. C'est vraiment du côté de chez toi que tu vas trouver les clefs pour aller mieux, rebondir et te débarrasser de schémas toxiques et réussir à être d'abord heureuse par toi-même, pour pouvoir être libre et disponible pour une nouvelle relation, équilibrée et épanouissante, et ainsi peut-être aussi devenir maman.
par Elieza
#1300203
Et je me permets de conseiller aussi " femmes qui dansent avec les loups", qu une collegue m avait offert a une periode difficile...salvateur...
par Lili9
#1300232
Bonjour,
Merci pour toutes vos réponses.

Daenyan, j'ai téléchargé hier le livre "ces femmes qui aiment trop". Je viens de le terminer. Je ne me suis pas reconnue la dedans. C'était quand même intéressant, merci pour le conseil.
par Lili9
#1300267
Coucou,

Je ne me suis pas trop reconnue dans ce livre car j'ai reçu bcp d amour pendant mon enfance, on m'a transmis des valeurs auxquelles je tiens énormément. Je ne pense pas avoir véhiculé à travers mon investissement dans cette relation des pb refoulés de mon enfance.

Dans cette relation, j'ai donné, j'ai aidé, je me suis investie pour l'homme que j'aimais pour nous, j'ai reçu aussi et je n'ai pas été parfaite et je pense l'assumer petit à petit.
J'ai été trop exigeante envers moi-même et envers lui aussi, je n'ai pas su plus profiter de ce qu'on construisait, des bons moments qu'on partageait et ça c'est dur à encaisser.
Cette histoire m'aura bien démontré que parfois c'est trop j'en perds de vue l'objectif principal, d'être heureuse. Je vais travailler la dessus pour m'améliorer.

Je n'oublie pas que j'en ai chié (l'avortement, le deuil, le manque d'attention, la fatigue, la solitude pour gérer mes soucis,...) ce n'était pas une relation idéale je souffrais (merci de m'avoir ouvert les yeux la dessus), il ne m'épaulait pas du tout et ça ne me convenait pas.

J'ai du mal à gérer cet abandon sans explication, son comportement qui a changé quasiment du jour au lendemain. Je n'avais jamais anticipé ça (l'idée qu'il puisse me larguer ne m'avait jamais traversée l'esprit pendant notre relation dans quel monde je vivais?!).
Lors de la rupture, Il n'a pas pensé que ça valait le coup de me parler, il m'a exclue, ejectée et m'a traitée comme une merde. Tout cela fait que la charge émotionnelle en moi est énorme, ça me déstabilise bcp grosse perte de confiance en moi.
Parfois je perds aussi toute lucidité comme ce début de semaine, tout se mélange, notre vie ensemble me manque bcp, son contact me manque, son odeur, sa présence, j'aimerais qu'il me réconforte qu'il me sert dans ses bras, et de l'autre côté c'est cette même personne qui m'a mise KO c'est compliqué de me positionner et de l'exclure, alors c'est la panique comme ce début de semaine et je me sens hyper mal.

Et puis ça passe un peu, quel enfer ces montagnes russes, je crois que tant qu'on les a pas vécues on peut difficilement imaginer ce que c'est.
J'espère ne pas trop vous saouler avec mes histoires, encore un gros bad traversé avec vous, merci!

Bonne journée à vous tous.
par Daenyan
#1300269
Coucou,

C'est normal ces montagnes russes, elles sont à la hauteur de l'investissement émotionnel que tu as mis dans cette relation.

C'est toi qui connaît ton histoire, c'est à toi de voir ce qui t'a fait aller aussi loin dans une histoire qui s'est révélée aussi peu satisfaisante (ta douleur est à la hauteur de ta déception, que tu en sois consciente ou non).

Je ne te refais pas le récap de ce que tu as fait pour lui, mais en tant que point de vu extérieur, tout ce que je vois, c'est un "lui", pas un nous. Tu as tourné toute ta vie vers cet homme, pensant que ça t'apporterait ce que tu te dois à toi-même. Je trouve que tu continues de te leurrer, de te flageller en pensant que c'est vraiment en partie ta faute parce que "trop ceci, trop cela". Non, trois fois non. Il ne t'a pas quitté parce que tu étais trop exigeante, que tu ne profitais pas assez des bons moments. Il t'a quitté parce que votre relation ne lui convenait plus, lui avait reconstruit sa vie, retrouvait un équilibre, ses filles avaient passé le cap difficile de la séparation grâce à ta présence, il a la maison de ses rêves grâce à toi. Et tout ça a eu un coût : ton équilibre personnel, et l'amour entre vous, parce que lui s'est laissé vivre et toi tu t'es laissée dévorée pour pouvoir l'accompagner. C'est une fois qu'il a pu se poser qu'il s'est rendu à compte qu'à ce jour, ca ne lui allait plus. Et peu importe tous les sacrifices que tu as fait dans l'espoir d'un avenir meilleur, lui n'a pensé qu'à lui (ce que tu aurais du faire aussi davantage) et t'a quitté pour aller vers une vie meilleure pour lui. Cet homme je ne le connais pas, je ne m'en fais qu'une idée via le prisme que tu dessines de lui, donc cette idée c'est toi qui a choisi de la construire avec tes mots, consciente ou non de leur portée.

Et cet homme finalement, tu ne parles bien peu de ce qu'il a fait pour vous, pour toi. Tu parles de son odeur, de sa présence, mais nullement de projets, de concrétisations. Vous n'avez pas construit votre maison, tu n'es pas la mère de ses enfants, c'est comme si tu étais une annexe de cette vie. Je ne trouve pas ça anodin que dans tes messages, on ne voit pas quel homme extraordinaire il doit être pour avoir mérité un tel dévouement. Peut-être parce que tu as rêvé votre couple ? Tu décris tellement bien tout ce que tu as fait pour lui, mais finalement aucunement qui il est lui.

Pour l'instant, tu es toujours dans l'émotionnel, le manque "animal" et pas encore dans la raison. Plus tard, tu seras à même de voir tous les sacrifices par lesquels cette relation t'a fait passer. Pour quelqu'un qui voulait être mère, tu as accepté un avortement, tu as accepté d'être une belle mère avant même d'être mère, pour ensuite perdre même ce statut.

Tu ne penses pas que tu as le droit d'être en colère, le droit de dire "oui, j'avais le droit d'avoir des exigences, des envies, des besoins" ? Et de voir que tu n'étais pas comblée et que tu étais en droit d'être insatisfaite ?

On dirait que, plutôt de reconnaître à ton ex le fait qu'il se soit mal comporté dans votre couple, qu'il n'a pas pris soin de toi et de votre histoire, tu penses qu'il vaut mieux se reconnaître responsable de tout, comme si tu pouvais changer les choses (bah oui, si tu devenais moins exigeant, moins ceci, moins cela) et que là, votre histoire fonctionnerait.

Je dirai plutôt que c'est ton comportement, à tout donner, à être trop gentille, qui a précipité votre fin. Cet homme, tu l'as quasiment infantilisé, peut-être cette envie d'être mère qui était si forte ?

Je te vois pleine de qualités et je trouve ça tellement dommage de te voir retomber encore et encore dans l'auto culpabilisation.
Elieza, Carrie007 ont aimé ça
par Carrie007
#1300271
Au message complet et très clair de Daenyan, j'ajouterai simplement que c'est normal de te sentir en déséquilibre sans lui puisque de fait, il a fait partie de ton équation de vie durant plusieurs années. Tu vas devoir retrouver un équilibre sans lui. Et tu y arriveras, nous sommes presque toutes et tous passés par là.
par blur
#1300277
Bonjour Lili,

Tu as été trop controlante, je pense que tu t'en es rendue compte, d'où les : "j'ai été trop exigeante avec lui etc...", " j étais dans l'excès d organisation, de ménage, j avais besoin de vivre dans un endroit propre, bien rangé, j ai toujours été comme ça, je suis comme ça hyper organisée .." etc..

Il me semble que plus que l'exigence ( schéma de perfection), c'est le controle la piste à creuser , ce n'est pas tout à fait la même chose : le controle qui te sert à essayer d'atteindre les " idéaux exigeants " que tu as (et avais) en ligne de mire, avec toute la pression que tu te (et lui) mettais pour y arriver ;

Tu répondais avant tout à ton besoin profond, et il serait intéressant à mon avis que tu réfléchisses sur cette notion , notamment par rapport au parent ; parent certes aimant mais qui a peut être des normes élevées (idéal exigeant) que tu as "internalisées" en toi enfant et ado - tu parlais de valeurs, (que tu as totalement internalisées puisque tu dis que tu y tiens énormément) , générant probablement en toi cette pression constante, exprimée par le controle.
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