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Si le coeur vous en dit, racontez-nous votre histoire en détails
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par I.Had.a.Dream
#1310145
Lea90 a écrit : 23 déc. 2019, 20:23 Après un an et demi d’une relation très forte, où l’on se confiait chaque jour l’un à l’autre, où l’on se soutenait, où, c’est vrai, parfois, on se fâchait, où on dansait, riait, se serrait l’un contre l’autre, je n’ai pas eu droit à des adieux, seulement à des reproches, avant qu’il ne prenne la fuite.
Ne te torture plus l'esprit Léa stp tu te rends malade parce que tu n'as pas totalement les réponses...t'y comprends rien et ça te ronge....mais ne les cherches plus tes réponses ...cela ne te servira pas plus .
Les faits sont là. Tu dois passer à autre chose et oublier définitivement, plus facile à dire qu'a faire je sais.
Tu es une personne d'une haute qualité , je le sens à travers tes écrits . Et franchement te voir encore focaliser sur lui encore maintenant m'attriste vraiment .

Si tu pouvais te focaliser juste sur toi et rien que sur toi , et non sur votre ancienne relation qui te ronge de l’intérieur encore manifestement.

Essaye de te dire que cette personne n'a jamais exister dans ta vie tout simplement parce qu'elle ne te méritait pas , que c'était comme dans un film ....que tu vaux bien plus que ça.

Je te souhaite sincèrement d'aller mieux Léa et tu le mérites sans aucun doute .

Gros bisous et câlins :bisou:
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par Lea90
#1310151
Je sais, moi aussi ça m’est extrêmement pénible de me lire, les soirs sont durs. Surtout cette semaine je pense, après j’aurais un peu moins de temps peut-être. J’ai écris ici et puis je suis allée voir mon pote-pansement (on est voisins), juste pour pleurer dans les bras de quelqu’un (et boire un rhum). Le pauvre, j’ai passé la porte en larmes, et j’ai pleuré tout ce que j’avais sur son t shirt.

J’essaye d’oublier bien sûr, tout le temps. Et je vois que j’ai mal moins de fois par jour. Mais quelle violence...

Merci pour ton câlin numérique I.had.a.dream et ton empathie, ça fait du bien !
par Lea90
#1310335
Il m’a écrit cet aprem... pour dire qu’il est pas loin de moi, et qu’il pense à moi. Bouteille à la mer j’imagine. Message adorable après 6 semaines d’ignorance et de messages horribles à me reprocher d’être qui je suis. J’ai pas répondu. Faut pas répondre hein ?
par Allys
#1310336
Non faut pas répondre.
pourquoi?
Parce que tu as de l'amour propre et que non, un ex qui t'écrit un "message après 6 semaines d’ignorance et de messages horribles à te reprocher d’être qui tu es", ne mérite absolument pas que tu lui réponde.
Et bloque moi ce numéro!
Courage!
par Lea90
#1310343
J’pense que c’est exactement ce que j’avais envie de lire Allys. Je me suis dis « tu veux quoi ? » réponse « plus. ».
Voilà.
par Lea90
#1310488
Coucou à tous et bonne année !
Voilà mes vacances s'achèvent, je repars de chez ma meilleure pote toute à l’heure...
Demain ça fera 2 mois qu’il m’a quittée et une semaine qu’il m’a écrit et que je n’ai pas répondu. Je sais que c’est tout ce que j’avais à faire mais c’est dur dur.

Ça plombe encore ma poitrine et je pense que son message ne m’a pas aidée, ça me produit un conflit cognitif qui mêle le manque, la colère à ma certitude qu’il ne m’apportera plus jamais rien de bon. Démarrer 2020 seule c’est dur, j’essaye pourtant de me convaincre que celui qui me manque n’existe plus, mais c’est dur. Je ne pleure plus autant, cela dit, mais je rêve de lui quasi toutes les nuits (saloperie d’inconscient...). Je déteste être comme ça... il occupe encore beaucoup de place dans mon esprit, alimentant encore beaucoup de tristesse et de déception, la sensation de m’être tellement trompée. Et comment accepter que les gens puissent faire ça ? Être notre « famille » pendant des mois, puis disparaître ? Et rester là en sous-marin...

J’aimerais que ça passe...
par Allys
#1310489
Courage Léa, crois moi ça va passer.

Ca passe mais ça prends du temps.

Je crois que notre société actuelle a oubliée que les évènements traumatisants de la vie, ça prends du temps pour s'en remettre.
Mais "faire un deuil" que ce soit suite à un décès, à une séparation, à une maladie, ou à la perte d'un membre ou d'une fonction physique, ça prends du temps. Et ce temps diffère des individus, tout comme certain n’ont besoin que de 5h de sommeil, d’autre ont besoin de 8h. Les seconds ne sont pas plus faibles ou plus flemmards, juste chacun est différents.

J’ai mis longtemps à me remettre de ma séparation avec mon mari, avec qui je suis restée 18 ans, mais également 5 ans pour une histoire de 6 mois qui est arrivée juste après. Un très bon ami à moi pleure toutes les larmes de son corps, suite à une séparation datant d’il y a 3 mois, mais d’une histoire qui a durée 1 seule toute petite semaine.

Tu as le droit de prendre ton temps. Personne ne te demande d'aller mieux immédiatement, car tu as un chemin a parcourir. La seule chose que l’on t’encourage à faire ici, c’est à ne pas faire des choses qui augmente ta souffrance (comme le contacter, lui répondre, entretenir une ambiguité).

Courage à toi, prends soin de toi, pense à toi.
:bisou:
AgatheYzac, Lea90, Kylian ont aimé ça
par Lea90
#1310493
Je sais Allys que tu as raison... à vrai dire je pense que c’est aussi parce que tout ça s’accumule avec ma séparation d’avec le père de mon fils (y’a bientôt 3 ans), une autre histoire compliquée entre temps... en fait quand le dernier m’a quittée je me rappelle avoir dit « merde non, encore la tristesse, encore le deuil... encore ! ». Avec lui je me projetais à nouveau, je me sentais « sortie d’affaire », quelle bêtise. Ça a été un tel miracle quand on s’est enfin mis ensemble, enfin mon tour, enfin pour moi. Je suis tombée de haut. Et bon, malgré toute la crasse, les ratés de cette rupture, souvent je me souviens de nos fous rires, nos balades, nos danses dans le salon, les câlins infinis. Il y a quelque chose que je ne comprendrais jamais dans cette rupture. Il est de ceux qui fuient, qui tremblent sur leurs fondations, de ceux qui ne savent pas aimer. Et il est toujours un peu là, nos amis communs me disent de laisser tomber (il les fout au bord, à dire que c’est pas normal de vouloir une relation amoureuse qui engage autant, que ça fait trop peur, on dirait un collégien... « et peut-être qu’elle voudrait bien qu’on se revoit » « et non en fait je m’en fous d’elle, mais qu’est-ce qu’elle fait et avec qui ? », quelque part ça me rassure parce que je vois bien que j’ai pas rêvé mais qu’il est handicapé). Le gâchis, la déception, la mélancolie, c’est dur à avaler tout ça. Et face à moi, pas un homme de 35 ans, mais un ado débile qui comprend pas que ses actes portent à conséquences...

J’essaye de moins parler de lui, j’essaye de voir d’autres personnes et j’essaye vraiment d’avancer. Déjà... je ne pleure plus au fond de mon canape’, on peut dire que c’est un pas ?
par Lea90
#1310728
Salut,

Quelques nouvelles...
Vous vous souvenez du pote commun ? Bin il lui a interdit de me parler. Et comme ils se connaissent depuis plus longtemps, apparemment j’ai perdu. Quand ce pote là était célibataire, j’ai passé des semaines à l’aider à se faire un profil tinder, à délirer avec lui, etc. Ça lui plaisait pas trop, à mon ex, que je discute le soir avec un « pote à lui » (c’est même pas lui qui me l’a présenté ! Mais j’avais voulu calmer le jeu et je répondais moins souvent).

Là on avait repris contact et commencé à se marrer sur le fait qu’on allait inverser les rôles. Apparemment ça n’a pas plu à Monsieur. J’ai trop rien dit, j’ai encaissé. Parallèlement, un message de « bonne rentrée » hier, mais moi je lui souhaite de se casser une jambe.

Hier j’ai rien dit à personne pour le pote commun, j’ai encaissé. Puis j’en ai parlé ce matin à ma meilleure pote (pote aussi du pote commun), elle était furax. En même temps il a bien tenté de la convaincre elle aussi. Là il a changé de stratégie, il m’écrit à moi sans lui dire à elle, il a enfin compris qu’il ne faut plus lui parler de moi (a part une crise en moyenne par semaine à base de « ouin ouin tu trouves toujours plein de temps pour elle et jamais pour moi »). J’sais pas pourquoi il fait ça (m’écrire des gentils messages tout en me pourrissant visiblement auprès des autres), mais... j’veux pas savoir.

J’ai pleuré ce soir. Fatiguée par la reprise, désolée par des histoires de taff et les collègues tout heureux, ici qui ont une nouvelle robe offerte par le mari, là qui annoncent une grossesse de leur épouse, retour de congés mater, etc. J’avais prévu de ranger chez moi et de faire du sport, mais j’ai fondu en larmes en sortant du boulot, et j’ai essayé d’éviter des accidents en rentrant. Couette, série. Je crois que je commence à le détester, et même à le détester plus qu’il ne me manque. En fait : il m’a fait pleurer.

J’écris ça ici pour si jamais je me radoucissais, pour que vous me rappeliez que c’est un fion.
par Lea90
#1310807
Coucou !

Après constat progressif de la fionitude de la bête (qui, ne nous voilons pas la face, n’en fini pas encore de me peser sur la poitrine), j’ai développé deux choses parallèles : un sentiment d’aigreur global, que je contre-balance par... beaucoup de sport. C’est sûrement un peu une stratégie d’évitement mais j’ai remarqué que quand je pratique une activité sportive, j’entre dans mon corps, je le sens, et ça me fait énormément de bien.

Alors bon, je suis passée de pas de sport depuis l’EPS du lycée à un peu de sport depuis un an a BEAUCOUP de sport depuis trois semaines. J’imagine que c’est une phase, mais j’avoue que je n’avais jamais eu ça avant. Faut dire que j’ai trouvé un sport qui me plait (enfin, à plus de 30 ans, il était temps...) et que j’ai aussi découvert que plus je courbature, plus je sens mon corps et plus je trouve ça cool. A chaque fois que je sens que je commence à basculer : paf, je fais du sport. L’inconvénient c’est que des jours comme mardi (peu de cours mais beaucoup d’heures de trou au taff) je ne peux pas en faire autant et du coup je me suis effondrée en fin de journée.

Mais mercredi je ne bossais pas : 1h de sport. Aujourd’hui : 2h30. Je pensais à toi Elieza parce que tu m’as conseillé plusieurs fois de faire du sport... mon salon commence à ressembler à une salle de muscu (au milieu des bouquins :D). Maintenant il n’y a plus qu’à tenir le cap et espérer que le poids sur la poitrine et l’aigreur passent. J’ai perdu 6kg avec la rupture, et je crois que quelque chose en moi se dit « très bien. Maintenant on va faire un truc joli avec ce nouveau corps ».

Il vaut mieux parce que par ailleurs, c’est horrible comme je suis négative... Voire passive. Mes copines me parlent de leur couple, j’entends « blah. Blah blah. Blah. » et je pense « ah tiens je savais pas que j’avais un muscle là ! Bon faut renforcer ça ». Du coup j’ai plus que 3 sujets de discussion : le sport, le taff et la philo.

Ma prof de sport m’a dit « tu sais, il faut muscler le corps pour muscler le cœur et la tête ». Je crois que j’aime bien cette idée... J’espère juste ne pas finir totalement dégoûtée des relations amoureuses...
par Elieza
#1310811
Ah ben une chose est sûre: post rupture, j'ai développé un corps de ouf, et que du coup j'ai gardé, et a 41 ans, je t'assure que je fais envie a pas mal de jeunettes. Donc si tu prends cette bonne habitude, ca t'aidera physiquement, mais aussi et surtout mentalement.
Elle a raison ta prof de sport, je l'aime celle là!!!
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par Lea90
#1310830
J’y compte bien Elieza. Le problème c’est que je dois être opérée en février, et j’avoue ça me fout une déprime de malade. Même pas tellement pour le souci de santé (on n’est plus à ça près), mais... parce que ça va m’arrêter dans mon élan :cry:

J’essaye de pas trop y penser, mais comme là je suis en train de la programmer, ça me souuuuule. Je veux pas !
par Lea90
#1311544
Bonjour à vous,
Quelques nouvelles en ce dimanche grisâtre. Je n’ai plus aucun contact depuis désormais trois semaines, et plus de nouvelles indirectes non plus. Pour autant je ne suis bien sûr pas remise, cette histoire m’a ouvert les yeux sur des choses plus profondes que je travaille avec ma psy : mes relations familiales qui ne sont guère mieux équilibrées. Malheureusement ma famille a été, comme à son habitude, à sa hauteur pour cette rupture : je me suis rarement sentie aussi mal soutenue. Voire pire, en fait, ils semblent presque ravis que je sois triste. Fabuleux. J’apprends donc à observer / analyser et surtout... renoncer. Mais c’est une phase très douloureuse, qui me met très mal à l’aise. Tout se mélange : lui, son cynisme, son égoïsme, celui des membres de ma famille, je vois bien pourquoi il me semblait si « familier ». C’est assez tragique, en réalité.

Je continue à bosser sur moi, dans un ressentiment assez fort en fait. Et dans beaucoup de colère, surtout contre moi-même : je suis plutôt intelligente comme nana, je trouve fou d’avoir été si bête et d’avoir laissé tant d’opportunités de me « toucher » quelqu’un de si... y’a même pas de mot en fait. Tout part de son égocentrisme, mais ça en fait quelqu’un de potentiellement malveillant. Ça m’a renfermée, cette histoire. J’ai peur de mon jugement des gens. Je suis coincée entre mon envie d’être en couple, dans l’absolu, et ma peur de me planter à nouveau. J’ai l’impression que tomber amoureuse chez moi, c’est tomber d’une falaise : une fois que j’aime, c’est la porte ouverte à toutes les possibilités de me défoncer la gueule. Mon ex a BIEN appuyé sur mes failles, je sens que je suis vraiment profondément blessée, en colère et honteuse.

Puis cette prise de conscience que je peux me faire avoir si facilement, que j’ai toujours été cette amoureuse silencieuse qui ne demande pas trop, qui a peur de gêner, j’ai tellement peur de recommencer... pour l’instant de toute façon j’ai tout bouclé. Je m’occupe de mon fils, de mon travail et je fais énormément de sport. Je suis dans une phase de prise de contrôle assez costaude. Mais parfois je pleure. De rage, de solitude, de honte. J’espère que je retrouverai un peu de sérénité bientôt...
par Elieza
#1311545
Hello Léa!
Tu sais l adage «  on ne choisit pas sa famille « ...plus je vieillis et plus je trouve que c est exact.
En avoir conscience, c est déjà un bon début.
Tu as vachement avancé depuis ton arrivée sur le forum, j espère que tu t en rends compte :)
Donc bien sûr, tout ça ne va pas d arranger en quelques semaines, mais tu es sur la bonne voie. Prends soin de toi ;)
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par Lea90
#1311549
Merci Elieza... oui j’avance j’avance. J’ai repris le dessus sur le taff déjà, c’était pas gagné. Et bon j’ai eu une bonne nouvelle : mon opération ne nécessite qu’une semaine d’arrêt de travail et de sport. J’ai viré ma famille de l’équation et c’est une amie qui viendra m’aider pour l’hôpital et mon fils. Ma psy dit comme que je suis le genre à avoir des effondrements spectaculaires mais des remontées rapides... espérons qu’elle ait raison. J’ai une estime de moi et une fierté qui me sauvent pas mal, en fait.

J’suis juste terriblement heurtée par l’insensibilité des autres, et ma capacité à trouver cela normal. Mais j’y travaille.
par Elieza
#1311550
Lea90 a écrit : 26 janv. 2020, 18:51
J’suis juste terriblement heurtée par l’insensibilité des autres, et ma capacité à trouver cela normal. Mais j’y travaille.
Ca c'est clair que le coté "ma gueule et après moi le déluge" me choque de plus en plus, et étant moi même hypersensible je me rends compte que probablement je devrais être plus dure et moins dans l'empathie...mais bon, jsuis comme ça, je vais pas changer maintenant.
J'essaie juste de pas avoir des attentes trop élevées, ca évite de tomber de trop haut on va dire.

J'espère que ton opération va bien se passer, tu nous donneras des news?
par Lea90
#1311551
Bin moi aussi, je suis hypersensible. Et franchement j’ai l’impression que cerner les gens et voir leurs limites n’a jamais trop été un problème pour moi. Mon ex avait BEAUCOUP de défauts (rédhibitoires d’ailleurs) que je connaissais, mais va savoir pourquoi, au lieu de le gicler, je me suis plutôt dit que j’allais l’accepter comme ça. Connerie. Faut les gicler direct, ces gens-là. Mais être empathique c’est plutôt un signe d’intelligence je pense, faut juste peut-être qu’on apprenne à lâcher l’affaire quand on rencontre des fions. Bon moi, c’est con, mais ma famille est composée de 70% d’égocentriques pas empathiques et, accessoirement, aigris et méchants mais qui refusent de faire un travail sur eux. Bin c’est ça, je pense, qui m’a rendue trop tolérante. Quand t’es habituée à ramasser les miettes, forcément ta définition de l’amour est légèrement biaisée. Ma psy m’aide à analyser tout ça et à ... bin lacher l’affaire. Elle dit qu’il faut pas trop en attendre en effet, mais de cette catégorie là de personnes. Et qu’au contraire il faut être exigeante en ce qui concerne l’amour. (Du coup j’ai l’impression de partir de zéro, personnellement. En fouillant mon passé... je ne vois pas de relation équilibrée, mais seulement des mecs qui ont toujours profité de ma capacité à ramasser les miettes). Mon bon point c’est que mes amis par contre, ce sont de VRAIS amis. Donc je dois pas être si manche que ça.

Pour l’opération bien sûr je vous tiendrai au courant. C’est pas bien méchant, ça soule juste, et ça m’immobilise une semaine. J’aime pas bien être dépendante... Mais ça a été une belle occasion de gicler ma mère (qui commence toutes ses phrases par « t’as pas peur d’avoir trop mal ? » « ma pauvre chérie ça va être horrible », merci la positivité) et de voir que TOUS mes amis se sont proposés spontanément pour m’aider. Celle qui vient habite à 500km, et m’a réservé 5 jours de ses vacances, j’en ai pleuré tellement c’est mignon. Et comme à un moment elle n’était pas entièrement sûre de pouvoir, ma meilleure pote qui n’est pas en vacances et qui habite à 300km commençait à voir comment faire pour décaler son taff du week-end et faire garder les momes... bon elle j’ai dis non, mais quand même bon... je peux pas me plaindre. En plus ils disent tous « bah c’est normal » <3
par Elieza
#1311553
J'ai résolu le problème (peut être de manière radicale mais bon), quand je suis dans une relation avec quelqu'un (amoureuse, amicale, familiale aussi tiens), si je sens un déséquilibre (=je donne trop et je reçois rien ou pas assez), ben je zappe. Mais de manière claire et assumée, je le dis aux gens.
Chez certains ca a provoqué un petit électrochoc et ca a renforcé nos liens, les autre bah...belle vie hein! Je crois que d'être capable de faire le tri et dire ce genre de choses ca participe de son propre respect, du respect de ses limites et aussi ca évite de pester contre des gens parce qu'ils sont jamais dispos, font pas çi ou pas ça, bref, de perdre de l'énergie inutilement, et de se rencentrer sur ce (et ceux)qui importe(nt) vraiment.
Et j'ai peu d'amis, mais par contre je peux les appeler a 3h du mat je sais qu'ils sont là dans la demi heure si besoin.

Et une opération, même bénigne, ben ca fait chier. C'est angoissant, c'est contraignant, et c'est jamais super agréable. Donc c'est chouette que tu sois bien entourée.
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