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Si le coeur vous en dit, racontez-nous votre histoire en détails
#1302597
OK j'ai tout lu ton post.
De mon point de vue très rationnellement, oui tu éprouves de l'amour pour lui. S'il était amoureux de toi, tu serais encore en couple avec lui. Désolé, mais actuellement tu essais seulement de ne pas le perdre....Si j'étais toi, je couperais les ponts et j'attendrais que les sentiments s'estompes un peu. Après, vous pourrez redevenir amis, sans sexe, pour éviter de tomber encore amoureuse de lui.
#1302756
Bonsoir PowerCath,
Et merci de ton regard objectif.
Je suppose que tu as raison... A ceci près que s'il était amoureux de moi sans doute que ça ne m'intéresserait plus depuis longtemps. Ce que j'aime dans cette relation, c'est le "déphasage" avec les cadres classiques. En fait, ce n'est pas lui que j'aime je crois ; c'est la liberté que me donne le fait de vivre ce truc là.
Couper les ponts, faire mourir tous ces trucs qui chamboulent, oui sans doute ce serait le mieux. Mais ce serait aussi une petite mort de qui je suis. Et je préfère vivre. L'anesthésie, j'ai fait ça pendant des années, et je n'en veux plus. Et puis il ne me manque pas. Je suis bien à retrouver mon chez moi sans lui. C'est même plutôt très agréable. :D
#1303026
Bonjour à tous et toutes,

Vos réponses à mon post et aussi d'autres messages que j'ai lus m'aident beaucoup. Et comme ça ne va pas trop bien, là, je viens chercher un peu de soutien :-)
Je suis allée le voir la semaine dernière. C'était... pfiou ! Mieux que tout ce que je pourrais décrire.
Et puis après ça, bim. Juste des réponses polies à mes textos. Alors je n'ai plus écrit, plus donné de nouvelles. Depuis jeudi dernier. Et lui non plus. Ça me rend dingue : comment peut-on passer de ces moments si merveilleux passés ensemble, cette complicité incroyable, à ce rien ?
J'ai eu un WE pas mal occupé, vu plein de monde, donc je n'y ai pas trop pensé, mais depuis hier soir je gamberge. J'ai besoin de retrouver ma sérénité et ce n'est pas si simple... J'ai très envie de l'appeler, je sais que si je le fais on échangera comme si de rien n'était, je connais par coeur son "autisme téléphonique", il n'appelle quasi jamais (pas qu'avec moi, je veux dire. il fait ça avec tout le monde. Il peut grommeler sur untel qui n'a pas rappelé pour un rdv, une réponse à une question ou que sais-je sans même penser une seconde qu'il pourrait, lui, téléphoner pour avoir ladite réponse...)
Il doit juste commencer à trouver bizarre que je n'aie pas appelé, tout en se disant que sans doute j'ai des trucs à faire, mais je vois bien que ce que j'aimerais, moi, c'est qu'il me contacte. S'il ne le fait pas et que j'attends ça, c'est bien qu'il y a un truc qui ne me convient pas. C'est donc bien qu'il faut que je m'en aille. PowerCath, tu as 1000 fois raisons...
Mais je n'en n'ai pas envie... Renoncer à ce lien entre deux et même trois (amour/amitié/fraternité) si particulier et que je trouve si précieux me fait mal au bide, et puis c'est la première fois que je me trouve dans une telle situation et j'ai l'impression d'être en situation de handicap. Je devrais portant pouvoir résoudre ça très bien, juste lui dire "stop", aller vers ailleurs et le retrouver peut-être comme ami, juste ami, d'ici quelques temps, mais je n'y arrive pas, alors je m'en veux, alors c'est encore pire, alors je rumine, alors....
A vous lire, j'ai trouvé tellement de force en vous dans toutes ces histoires, je me demande comment vous faites. Où trouvez vous toute cette énergie là de vous reconstruire ? Comment faite vous pour prendre cette hauteur nécessaire ? Ce que je vis est franchement tout petit riquiqui à côté de bien des histoires, et me voir aussi embourbée me met en colère contre moi-même. Je voudrais juste pouvoir me secouer les puces, mais voilà... Ca bloque. Alors je sais bien qu'il n'y a pas de baguette magique ni de remède miracle autre que ma propre conscience, mais je me dis que jeter qq mots ici peut être un début...
#1303054
Bonjour,


[« S'il ne le fait pas et que j'attends ça, c'est bien qu'il y a un truc qui ne me convient pas. »]

Oui, c’est de plus en plus évident.

Je me permets de citer quelques mots que tu avais écrits à quelqu’un : [« Es-tu capable de prendre et recevoir ce qu'il y a [sans attendre et] sans aller réclamer autre chose ? Si cela te frustre, alors mieux vaut t'éloigner. […] ;) »]


[« C'est donc bien qu'il faut que je m'en aille. […] Mais je n'en n'ai pas envie... »]

Ah bah là, on ne peut malheureusement pas faire grand-chose pour toi… Pour toi, « rester > partir » pour le moment… Cela ne changera que lorsque tu estimeras vraiment que « inconvénients > bénéfices (plus ou moins inconscients) ». Mais pour le moment, tu sembles préférer souffrir de cette relation que d’une rupture…

Comme je te le disais précédemment, cela peut durer très très longtemps…

Rester dans une situation/relation qui ne nous convient pas totalement, c’est se consumer à petit feu… C’est la promesse de plus ou moins souffrir continuellement, dans la durée... C'est plus « insidieux » ...
Partir, c’est souffrir un bon coup et plus ou moins longtemps, mais pour un mieux-être futur (lorsque le processus de deuil est bien effectué). (Et pour celles et ceux qui n'aiment pas le flou, les incertitudes, l'alternance chaud-froid, les entre-deux ou les « entre-trois », partir, c'est directement rendre une situation plus claire, au moins dans les faits. Dans les faits, la relation est terminée. Même si cela prend un peu plus de temps dans la tête...)
Dans le premier cas, tu rouvres constamment la plaie ; dans le second, tu prends le temps de la désinfecter (ça pique), de la panser, de la laisser cicatriser, etc.
Rêves oranges, Powercath ont aimé ça
#1303080
"Rester dans une situation/relation qui ne nous convient pas totalement, c’est se consumer à petit feu… C’est la promesse de plus ou moins souffrir continuellement, dans la durée... C'est plus « insidieux » ...
Partir, c’est souffrir un bon coup et plus ou moins longtemps, mais pour un mieux-être futur "

Je vais m'en faire un mantra ;-) En vrai, je commence à en être profondément convaincue. Je tiens le bon bout, je crois. J'avais besoin de l'entendre (le lire en l’occurrence)
#1305817
Bonsoir Kylian,

T'es du genre un peu sorcier, c'est ça ? ;) Parce que je n'étais plus venue ici depuis un moment, et que si j'y reviens, forcément, c'est que ce n'est pas le nirvana hein...
Quelles nouvelles ? Eh bien après cette période d'orages, les éclairs sont allés voir ailleurs. Nous avons au début eu de longues conversations, et puis les vacances sont arrivées, et il n'y a plus eu de questions ni de doutes, ni rien. On a partagé, voilà tout. Et maintenant que la vie du quotidien reprend ses droits, ça recommence... Avec d'autres trucs au milieu, que je ne veux pas évoquer ici. Mais il était là, à la maison, et je voulais qu'il aille chez lui quelques jours. Il devait partir, un mardi. Et quand je suis rentrée, il était là. A voulu me faire la surprise, m'a-t-il dit après ("d'habitude tu es contente de me voir") mais moi, j'ai juste pu dire "ah mais tu es encore là ?" Bref. C'est très rare qu'on s'engueule... Mais ça arrive. On a fait l'amour longtemps, après, cette nuit là. Le jeudi il est parti, et depuis il reste au dehors. C'est d'une puérilité qui me fatigue. Mais je me fatigue aussi à ne pas arriver à dire stop. Je sais bien qu'il faut que ce soit moi qui stoppe. Mais je trouve toujours plus de plaisirs dans ces moments qui en sont qu'à nous, dans ce lien si spécial, que de douleur dans ses fuites et ses inconséquences. Alors voilà : rien de neuf sous le soleil, en quelque sorte...
#1305863
Bonsoir,
Rêves oranges a écrit :
22 sept. 2019, 00:42
Mais je me fatigue aussi à ne pas arriver à dire stop. Je sais bien qu'il faut que ce soit moi qui stoppe. Mais je trouve toujours plus de plaisirs dans ces moments qui en sont qu'à nous, dans ce lien si spécial, que de douleur dans ses fuites et ses inconséquences. Alors voilà : rien de neuf sous le soleil, en quelque sorte...
Ah oui, mince, c'est toujours la même chose... :/ Tu n'as pas vraiment envie de dire "stop", en fait... Car cette relation t'apporte plus de plaisir que de souffrance (d'après tes dires) ...
#1305870
Bonjour Kylian,

Oui c'est ça. Plusieurs fois j'ai failli vraiment arrêter, mais d'une part chaque fois il a dû le sentir et pouf, tout redevenait merveilleux, et puis surtout je sais que je ne suis pas assez solide pour tenir sur le long terme. Quand j'ai arrêté de fumer, j'ai fait plusieurs essais et chaque fois le constat d'échec était terrible pour moi. Mais un jour j'ai su que c'était la bonne. J'en ai bavé, mais avec les bons medocs et le bon accompagnement j'y suis arrivée. Là j'ai pris le parti de laisser aller. De me faire confiance. Je saurai bien quand le moment sera là. Si je vais contre moi-même ce sera pire, je sais bien...
Je viendrai te tenir au courant, de temps en temps, si ça ne t'embête pas ? Tes réponses me font toujours beaucoup de bien :)
#1305875
Bonjour,

[« Là j'ai pris le parti de laisser aller. De me faire confiance. Je saurai bien quand le moment sera là. »]

Oui, je pense également que tu y parviendras lorsque tu en auras vraiment marre (si ce jour arrive).

[« Je viendrai te tenir au courant, de temps en temps, si ça ne t'embête pas ? »]

Oh non, cela ne m’embête pas du tout ; savoir ce que tu deviens me fera même plaisir.

Bonne journée à toi.
#1306930
Bonjour,

Kylian, comme promis je viens te donner quelques nouvelles. D'abord te dire que tu as vraiment raison : ça peut durer très longtemps si je ne décide pas d'arrêter... Je sais bien au fond que c'est moi qui ai la maîtrise des choses. A moi de dire stop. En fait, je me rends compte que j'avais un point de vue erroné. Je pensais que j'étais la "faible" et lui le "fort" dans cette histoire, mais c'est en réalité tout l'inverse. Tu sais, au début de mes posts, je disais que je ne savais pas si je vivais une réalité ou un film (enfin je raccourcis le propos) eh bien c'est vraiment ça. Je me suis monté un film, en fait. Et je me complaisais dans le rôle de la pôv fille qui attend je ne sais quoi. Je n'attends plus. J'ai rencontré un autre homme, on s'est vus, on a couché ensemble. Ça m'a fait un bien fou. Ça me permet de remettre M à sa juste place : un ami très particulier. Il n'est (toujours) pas question pour moi de mettre fin à cette relation, mais ce qui n'allait pas, ce n'était pas ma relation à lui, c'est ma vie à moi. Je ne veux pas (enfin plus) de relation exclusive à un homme. C'est ça qui en me va pas. Ça engendre trop de souffrances, trop de compromis voire de compromission. Ce que je veux, moi, c'est vivre ce que j'ai envie de vivre. Être libre de mes pensées et de mes actes. Juste vivre. (Je précise que l'autre homme est parfaitement au courant qu'il y a qqun dans ma vie, et qu'il est clair avec M depuis le début que chacun peut faire ce qu'il veut de son côté.) Là, tu vois, M n'est pas là, je suis seule chez moi et je profite de mon dimanche et je ne sais pas... Du fait d'avoir rencontré cette autre personne, changé mon regard, je suis juste bien. Juste moi. Voilà, j'ai trouvé mon équilibre, je crois. Quant à lui, je vois aussi les choses différemment. Au lieu de ruminer parce qu'il ne m'envoie pas un SMS ou je ne sais quoi, j'ai vu autre chose. J'ai vu qu'il changeait ses plans pour moi mais sans rien me dire, juste parce qu'il avait ressenti une peine. J'ai vu qu'il faisait des trucs pour moi, sous un air de "mais nan j'ai rien fait du tout", des tas de petits trucs que j'étais incapable de voir "avant".
Bref, je vais bien. Je ne sais pas si ça durera, mais au lieu de me raccrocher à tel ou tel truc je vais juste vivre comme J'AI envie de vivre, sans m'occuper de ce que les autres pensent de ce que je devrais faire. Je crois que ça peut fonctionner ;)
J'espère que tout va pour toi. Bises
Fausse amitié

Jerem, Cette fausse amitié ne durerait p[…]

Hello à tous, Alors je vais résume[…]

Re, C est surtout la preuve à mon humble a[…]

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