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#1259471
Numéro 7 a écrit :
16 oct. 2017, 22:13
Bonsoir, Miu Jolie Fleur, une mélodie de Khan Ly - que tu m'avait fait découvrir. J'espère que tu vas bien. :bisou:
Coucou ma très chère Numéro 7,

Merci pour la chanson, elle raconte une triste histoire d'un ami soldat au compositeur qui meurt pendant la guerre. Elle est très belle, cette mélodie, je l'aime bien.

J'espère que tu te portes bien ;)

En ce qui me concerne, je vais bien, en général. J'étais assez malade depuis 1 mois, j'ai toussé bcp et là je tousse de temps en temps, à cause de l'allergie des pollens en ce moment.

Pour mon activité de cuisine, je l'ai redémarré depuis presque 1 mois et je reçois des commandes une ou deux fois par semaines. ça marche pas encore bien, mais ça marche quand même, juste il me faut bouger les fesses pour motiver les gens :lol: J'ai des clients fidèles car la nourriture est bonne, de qualité, originale et peu chère.

Je suis en Toscane depuis 2 jours. Je me permets de voyage un peu car j'ai toujours envie d'aller en Italie depuis bien longtemps. Cette fois mon copain ne peut pas venir avec moi à cause du boulot. Heureusement j'ai mon meilleur ami qui habite à Sienne, il me héberge, donc je n'ai pas besoin de dépenser bcp pour le séjour ici.

Demain je pars toute seule 2 jours à Florence. J'ai trouvé un airbnb chouette là bas. Et ce weekend je louerai un vespa avec mon pote pour visiter les campagnes de Toscane :P

Pour ton amoureux Pitou, il a bcp bcp bcp grandi, et est devenu bien bogosse. Sauf il fait plein des conneries là. Il mange les plantes, il gratte le canapé, fait du pipi pas dans sa litière, vole les yaourts... :lol: Mais il est tellement chou que j'arrive pas à le gronder.

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Voilà quelques mes nouvelles. J'ai essayé deux, trois nouveaux plats. Me faut un peu d'inspiration pour les écrire et poster ici. Dans les prochains jours.

Bonne soirée ma belle. Gros bisous fabuleux ;x
#1259949
Merci pour les photos de Pitou, Miu, j'espère que tu profites bien de l'Italie, Florence est une ville que j'aimerais visiter, tu es bien chanceuse... et puis tu dois te régaler de pâtes et de pizza... peut-être même de glace... hum... quant aux paysages, tu ne dois pas être en reste non plus... profite, profite...

Gros bisous énormes fabuleux...
#1260449
Coucou mes chéries,

Merci pour vos petits mots ici ;- )

Je suis rentrée de la Toscane depuis quelques jours. Le voyage s'était bien passé, hormis quelques trucs un peu désagréables que j'ai rencontrés dans les villes, par exemple le voleur florentin m'a volé 50e lorsque je faisais les courses au supermarché. Ils sont très doués, comme les magiciens, ces voleurs là, en une seconde, et hop, t'as plus de sous. Heureusement mes papiers restent intacts :D

Ou bien j'étais malade quand j'étais en Florence et les gens de Airbnb que j'ai loués, n'étaient pas tellement cool :cry: En grossomodo, je n'avais pas de chance avec la Florence cette fois. Elle est belle, mais trop de monde, trop de voleurs, trop...Je préfère des picolos villages perdus, moi 8-)

Sinon dans les petits villages toscaniens, je me suis vraiment vraiment régalée. J'ai visité tout plein un très beau village sur la colline qui s'appelle Montalcino. Oh, la vue magnifique, l'endroit médiéval, les ruelles pittoresques, la belle cathédrale et les villageois sympas.

J'ai marché pendant 10 km vers une abbaye, de collines en collines pour prendre du temps tranquillou pour pouvoir prendre de belles photos aussi. Je me sentais même pas fatiguée de la marche.

Et puis j'ai loué une vespa pendant une journée pour suivre de belles routes un peu isolées et visiter de beaux coins difficiles à accédés en bus. C'était tip top :F

Voilà quelques photos de la Toscane

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Ma vespa du jour. C'était trop bien de rouler une vespa 125. Elle est toute légère, fait de beau bruit tout doux, accélère vite. Elle monte sur les hautes collines tranquillement, sans avoir besoin de faire des efforts. J'en rêve d'une comme ça. Mais elle coûte tropppp cher pour moi ^=^


Et voilà quelques photos de ma maison. Hier soir j'ai essayé une recette de gâteau au yaourt que Clothilde Dusolier propose sur son blog intéressant Chocolate et Zuchini. La recette est bonne, mais je penserai à rajouter d'autres ingrédients pour satisfaire mes papilles.

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C'est très très très facile à faire ce gâteau, et le résultat est bien bon. Je vous recommande de le tester ;- ) Link de recette: http://www.lemonde.fr/m-gastronomie/art ... 97540.html


Et mon Pitou bogosse

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Bonne journée à vous toutes, Elieza, Albane et Numéro 7. Je vous envoie des gros bisous fabuleux ;- )
#1260481
Hihi, c'est la recette que je faisais avec ma mère régulièrement quand j'étais petite. Très facile à faire. En fait, il faut customiser le gâteau car c'est surtout de la pâte ! Nous, on nappait avec du caramel, du chocolat, des vermicelles au chocolat, où on mettait de la fleur d'oranger aussi, des zestes (comme toi Albane). Je l'ai toujours utilisé comme une base facile à faire.
#1260487
Bien trouvé :) !! C'est ma mère qui m'a transmis aussi son amour de la fleur d'oranger. Ma crème pour le corps sent cette odeur et c'est une merveille, je l'achète chez Fragonard à Paris, l'odeur est délicate et pareille à nulle autre, c'est un peu ma signature olfactive ! Mes copines adorent me renifler quand elles me font la bise !
#1260489
J'adore la maison fragonard...tu as visité la maison et le musée à Grasse ? A propos miu ce n'est pas très loin d'Aix... un projet de week end ... tu verras à l'époque du mimosa si tu peux y aller c'est magique.
La fleur d'Oranger ... c'est quand même un truc du Sud... faut avoir des racines méridionales pour comprendre 😂
#1260515
bonsoir ma petite miu

La toscane est très jolie, je suis d'accord...

Mais je suis aller dernièrement en Vénétie et c'est très beau aussi... En fait, on a de très beaux paysages en Europe mais on est trop con pour s'en rendre compte...

Alors, désolé de pourrir ton post... Mais tu es juste un brin d'herbe tellement enivrant que parfois l'on y croit...

Alors, juste merci...
#1260540
bonjour Elieza

Ha, la Hongrie... Oui, ma semaine de vacances d'il y a 10 ans à Budapest est un de mes meilleurs souvenirs... C'était en février, je me rappelle encore des blocs de glace sur le Danube, des jolis monuments... Et les thermes, barboter dans une piscine à 40 degrés avec de la neige autour, tellement grisant... Et je parles pas des hongroises, des avions de chasse !!! Clin d'œil du destin, ma compagne actuelle est d'origine hongroise...

La Serbie, j'y étais en 99 pour le boulot... Donc pas forcément des vacances... Mostar exactement, c'était sympa quand même (la région, pas le boulot...). Par contre à l'époque j'avais passé un WE à Dubrovnik (Croatie) et ça c'est à voir une fois dans sa vie. Une des plus jolie ville du monde, je me suis promis d'y retourner avant de crever...

La Bulgarie, connais pas, mais si tu as des conseils, je suis preneur...

Bon allez, je vais aller me balader sur la plage tiens...

Bonne journée
#1260593
Coucou les amis,

Merci les filles pour les avis sur le gâteau. Je suis totalement novice en pâtisserie. Quand j'étais au Viet Nam, je n'ai jamais fait de gâteau car cela n'est pas dans notre culture.

Pour ce cake au yaourt, je vais essayer d'ajouter la zeste de citron bio ou les fleurs d'orangers comme vous dîtes.

Quand Daenyan me parle des fleurs d'orangers, je pense directement à l'Andalousie, oh des orangers partout et les fruits tombent, parfument, l'odeur fanée dans le parc tout vert :lol:

Et quand Elieza parle du jasmin, je me souviens de la Sicile il y a 2 ans, en novembre, lorsque la saison de jasmin a bien et bel fini en Provence, je pouvais trouver ces fleurs en plein d'épanouissement à Scopello, à Syracuse. Et des citrons se penchent dans les jardins des habitants là bas.

@Albane: J'ai fait quelques fois un petit tour de la Côte d'Azur mais je ne suis jamais allée à Grasse car j'ai peur qu'il y aie trop de touristes là bas. Je vais y penser quand reviendra la saison de mimosas en janvier. ça devrait être chouette comme tu dis :P

@Arnold: Merci pour ton petit mot joli. J'aime l'image d'un brin d'herbe que t'as écrit 8-) Merci, c'est agréable de l'entendre ;)


Ce soir on change l'heure, et on peut dormir une heure en plus. C'est pas mal ça.

Depuis quelques jours, j'écoute la bossa nova de Lisa Ono. Une belle voix toute fraîche qui va bien à au temps si doux de l'automne.



Bonne soirée et bon weekend à vous tous. Je vous envoie plein de gros bisous fabuleux :bisou:
#1260609
Coucou Miu

A l'époque du carnaval il y a les corsos fleuris...
A Nice c’est carnaval et batailles de fleurs à grasse bataille de fleur à mandelieu mimosa et à menton avec les citrons . Enfin ça c'était avant les attentats... Je ne sais pas si cela continue depuis.
Mais le tanneron couvert de mimosa c'est chouette. Et Grasse en hiver même pendant les corsos c'est pas la foule... Je trouve ça assez mortel même... mais c'est joli et la maison fragonard maison où à vécu le peintre est un joli hôtel particulier provençal avec ses terres cuites et son escalier ... bien loin des folies 18ème.
Tu y retrouveras certains point commun avec les beaux immeubles anciens du coeur d'Aix en Provence.
As tu goûté les calissons?


Tout cela me fait penser à ce poème de Goethe

Connais-tu le pays où fleurit l'oranger,
Le pays des fruits d'or et des roses vermeilles,
Où la brise est plus douce et l'oiseau plus léger,
Où dans toute saison butinent les abeilles,
Où rayonne et sourit, comme un bienfait de Dieu,
Un éternel printemps sous un ciel toujours bleu?

Hélas! que ne puis-je te suivre
Vers ce rivage heureux d'où le sort m'exila!
C'est là, c'est là que je voudrais vivre,
Aimer, aimer et mourir!
C'est là que je voudrais vivre, c'est là! oui, c'est là!

Connais-tu la maison où l'on m'attend là-bas?
La salle aux lambris d'or où des hommes de marbre
M'appellent dans la nuit en me tendant les bras,
Et la cour où l'on danse à l'ombre d'un grand arbre,
Et le lac transparent, où glissent sur les eaux
Mille bateaux légers pareils à des oiseaux?

Hélas! que ne puis-je te suivre
Vers ce pays lointain d'où le sort m'exila!
C'est là, c'est là que je voudrais vivre,
Aimer, aimer et mourir!
C'est là que je voudrais vivre, c'est là! oui, c'est là!
#1260638
Ce que tu disais sur les jardins en Andalousie
M'a donné envie de relire un texte de Daudet qui me rappelle le jardin de mon grand père ses citronniers son bigaradier son pamplemoussier ses orangers et ses oliviers...
Son immense cyprès et ses lauriers roses.

Je suis certaine qu'il te parlera si tu ne le connais pas encore.


À Paris, les oranges ont l’air triste de fruits tombés ramassés sous l’arbre. À l’heure où elles vous arrivent, en plein hiver pluvieux et froid, leur écorce éclatante, leur parfum exagéré dans ces pays de saveurs tranquilles, leur donnent un aspect étrange, un peu bohémien. Par les soirées brumeuses, elles longent tristement les trottoirs, entassées dans leurs petites charrettes ambulantes, à la lueur sourde d’une lanterne en papier rouge. Un cri monotone et grêle les escorte, perdu dans le roulement des voitures, le fracas des omnibus :

— À deux sous la Valence !

Pour les trois quarts des Parisiens, ce fruit cueilli au loin, banal dans sa rondeur, où l’arbre n’a rien laissé qu’une mince attache verte, tient de la sucrerie, de la confiserie. Le papier de soie qui l’entoure, les fêtes qu’il accompagne, contribuent à cette impression. Aux approches de janvier surtout, les milliers d’oranges disséminées par les rues, toutes ces écorces traînant dans la boue du ruisseau, font songer à quelque arbre de Noël gigantesque qui secouerait sur Paris ses branches chargées de fruits factices. Pas un coin où on ne les rencontre. À la vitrine claire des étalages, choisies et parées ; à la porte des prisons et des hospices, parmi les paquets de biscuits, les tas de pommes ; devant l’entrée des bals, des spectacles du dimanche. Et leur parfum exquis se mêle à l’odeur du gaz, au bruit des crincrins, à la poussière des banquettes du paradis. On en vient à oublier qu’il faut des orangers pour produire les oranges, car pendant que le fruit nous arrive directement du Midi à pleines caisses, l’arbre, taillé, transformé, déguisé, de la serre chaude où il passe l’hiver, ne fait qu’une courte apparition au plein air des jardins publics.

Pour bien connaître les oranges, il faut les avoir vues chez elles, aux îles Baléares, en Sardaigne, en Corse, en Algérie, dans l’air bleu doré, l’atmosphère tiède de la Méditerranée. Je me rappelle un petit bois d’orangers, aux portes de Blidah ; c’est là qu’elles étaient belles ! Dans le feuillage sombre, lustré, vernissé, les fruits avaient l’éclat de verres de couleur, et doraient l’air environnant avec cette auréole de splendeur qui entoure les fleurs éclatantes. Çà et là des éclaircies laissaient voir à travers les branches les remparts de la petite ville, le minaret d’une mosquée, le dôme d’un marabout, et au-dessus l’énorme masse de l’Atlas, verte à sa base, couronnée de neige comme d’une fourrure blanche, avec des moutonnements, un flou de flocons tombés.

Une nuit, pendant que j’étais là, je ne sais par quel phénomène ignoré depuis trente ans cette zone de frimas et d’hiver se secoua sur la ville endormie, et Blidah se réveilla transformée, poudrée à blanc. Dans cet air algérien si léger, si pur, la neige semblait une poussière de nacre. Elle avait des reflets de plumes de paon blanc. Le plus beau, c’était le bois d’orangers. Les feuilles solides gardaient la neige intacte et droite comme des sorbets sur des plateaux de laque, et tous les fruits poudrés à frimas avaient une douceur splendide, un rayonnement discret comme de l’or voilé de claires étoffes blanches. Cela donnait vaguement l’impression d’une fête d’église, de soutanes rouges sous des robes de dentelles, de dorures d’autel enveloppées de guipures…

Mais mon meilleur souvenir d’oranges me vient encore de Barbicaglia, un grand jardin auprès d’Ajaccio où j’allais faire la sieste aux heures de chaleur. Ici les orangers, plus hauts, plus espacés qu’à Blidah, descendaient jusqu’à la route, dont le jardin n’était séparé que par une haie vive et un fossé. Tout de suite après, c’était la mer, l’immense mer bleue… Quelles bonnes heures j’ai passéesdans ce jardin ! Au-dessus de ma tête, les orangers en fleur et en fruit brûlaient leurs parfums d’essences. De temps en temps, une orange mûre, détachée tout à coup, tombait près de moi comme alourdie de chaleur, avec un bruit mat, sans écho, sur la terre pleine. Je n’avais qu’à allonger la main. C’étaient des fruits superbes, d’un rouge pourpre à l’intérieur. Ils me paraissaient exquis, et puis l’horizon était si beau ! Entre les feuilles, la mer mettait des espaces bleus éblouissants comme des morceaux de verre brisés qui miroitaient dans la brume de l’air. Avec cela le mouvement du flot agitant l’atmosphère à de grandes distances, ce murmure cadencé qui vous berce comme dans une barque invisible, la chaleur, l’odeur des oranges… Ah ! qu’on était bien pour dormir dans le jardin de Barbicaglia !

Quelquefois cependant, au meilleur moment de la sieste, des éclats de tambour me réveillaient en sursaut. C’étaient de malheureux tapins qui venaient s’exercer en bas, sur la route. À travers les trous de la haie, j’apercevais le cuivre des tambours et les grands tabliers blancs sur les pantalons rouges. Pour s’abriter un peu de la lumière aveuglante que la poussière de la route leur renvoyait impitoyablement, les pauvres diables venaient se mettre au pied du jardin, dans l’ombre courte de la haie. Et ils tapaient ! et ils avaient chaud ! Alors, m’arrachant de force à mon hypnotisme, je m’amusais à leur jeter quelques-uns de ces beaux fruits d’or rouge qui pendaient près de ma main. Le tambour visé s’arrêtait. Il y avait une minute d’hésitation, un regard circulaire pour voir d’où venait la superbe orange roulant devant lui dans le fossé ; puis il la ramassait bien vite et mordait à pleines dents sans même enlever l’écorce.

Je me souviens aussi que tout à côté de Barbicaglia, et séparé seulement par un petit mur bas, il y avait un jardinet assez bizarre que je dominais de la hauteur où je me trouvais. C’était un petit coin de terre bourgeoisement dessiné. Ses allées blondes de sable, bordées de buis très vert, les deuxcyprès de sa porte d’entrée, lui donnaient l’aspect d’une bastide marseillaise. Pas une ligne d’ombre. Au fond, un bâtiment de pierre blanche avec des jours de caveau au ras du sol. J’avais d’abord cru à une maison de campagne ; mais, en y regardant mieux, la croix qui la surmontait, une inscription que je voyais de loin creusée dans la pierre, sans en distinguer le texte, me firent reconnaître un tombeau de famille corse. Tout autour d’Ajaccio, il y a beaucoup de ces petites chapelles mortuaires, dressées au milieu de jardins à elles seules. La famille y vient, le dimanche, rendre visite à ses morts. Ainsi comprise, la mort est moins lugubre que dans la confusion des cimetières. Des pas amis troublent seuls le silence.

De ma place, je voyais un bon vieux trottiner tranquillement par les allées. Tout le jour il taillait les arbres, bêchait, arrosait, enlevait les fleurs fanées avec un soin minutieux ; puis, au soleil couchant, il entrait dans la petite chapelle où dormaient les morts de sa famille ; il resserrait la bêche, les râteaux, les grands arrosoirs ; tout cela avec la tranquillité, la sérénité d’un jardinier de cimetière. Pourtant, sans qu’il s’en rendît bien compte, ce brave homme travaillait avec un certain recueillement, tous les bruits amortis et la porte du caveau refermée, chaque fois discrètement comme s’il eût craint de réveiller quelqu’un. Dans le grand silence radieux, l’entretien de ce petit jardin ne troublait pas un oiseau, et son voisinage n’avait rien d’attristant. Seulement la mer en paraissait plus immense, le ciel plus haut, et cette sieste sans fin mettait tout autour d’elle, parmi la nature troublante, accablante à force de vie, le sentiment de l’éternel repos…
#1260814
Merci Albane pour tes très beaux textes. Je les ai lus le matin, et ils ont mis ma journée dans une bonne humeur :P

Pour les calissons, oui je les ai goûtés pour la première fois quand je suis venue à peine sur Aix il y a 7 ans. Oh, la première expérience n'étais pas trop enchantée. Les calissons étaient trop sucrés pour moi. Moi qui n'aime pas trop du sucre, ni de chocolat. C'est pour ça quand je prépare du gâteau, je choisis toujours les sortes légères et très modérée de sucrerie 8-)

Et puis cette année, j'ai goûté les calissons dans une foire du village à Fuveau qui est de 20 km d'Aix. J'étais étonnée de la qualité et du goût des calissons cette fois, qui restent très bon, parfument d'amande et d'oranger, pas très sucrés. Juste comme il faut quoi ;)


Hier je suis allée dans les forêts de châtaigniers à Garde Freinet, non loin de Saint Tropez. Moi, mon copain et notre ami, on a ramassé un petit sac de châtaignes. Il y en a partout, en a trop de grosses châtaignes. Il faudrait mettre toute la journée pour les ramasser et ramasser. Mais nous, on a pris du temps pour faire une randonnée qui durait 5 heures. On était même perdu dans les forêts lorsqu'on suivait un chemin hors piste.

Du coup, ce midi, je suis contente de pouvoir faire le nouveau plat de la saison, le poulet mijoté aux châtaignes 8-)

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Les ingrédients:

- 2 cuisses de poulet coupées en 4 si les cuisses sont grosses (J'ai achetés les cuisses de poulet fermier à la boucherie du palais de justice à Aix. Elles sont énormes, j'ai demandé alors à la bouchère de les couper en 4)

- 200 gr de châtaignes

- 2 cuillères à soupe de la sauce de poisson

- 2 c à soupe du vin blanc

- 1 c à soupe de la sauce soja

- 2 gr de gingembre

- 1/10 Oignon

A faire:

- Sortir 2 casseroles. D'abord faire cuire les châtaignes dans une casserole pendant 10 mn. Leur peler la peau.

Dans une autre casserole, faire cuire du poulet dans l'eau jusqu'à l'ébullition. Jeter l'eau et rincer le poulet dans l'eau froide pour que le poulet soit bien propre.

- Dans une casserole, mettre 2 c à soupe de l'huile végétale, mettre des oignons et du gingembre. Puis ajouter du poulet. Mettre la sauce de poisson, la sauce de soja au poulet. Mettre des châtaignes. Remuer la casserole. Ajouter du vin blanc. Couvrir la casserole par un couvercle. Ajouter environ 200 ml de l'eau dans la casserole de poulet. Mettre 1 c au café du sel.

- Mijoter le poulet pendant environ 30 mn. Eteindre le feu. Poivrer le poulet.

- Servir chaud avec du riz blanc ou de la pomme de terre.


Je souhaite à toi, Albane, et aux autres amis qui passent par ici, un bel après -midi. Gros bisous fabuleux ; - )

Poste de temps en temps de beaux textes ici, s'il te plait. ça me fait plaisir de les lire.
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