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par Kylian
#1324699
-M- feat. Ibeyi – Amazone Érogène

-M- – Machine (Live)


Kylian a écrit : 17 nov. 2020, 02:17
Propos de Ben Mazué (dans son super film-concert audio « La princesse et le dictateur ») :

« Je pense que je ne peux pas vous laisser comme cela, sans fin, sans conclusion, sans dénouement… […] Parlons-en, de cette scène de fin… […] Il y a deux fins, pour moi ; deux issues possibles… Soit ils poursuivent ensemble, soit ils se séparent… Ce sont deux issues assez communes, hein, quand il s’agit de retracer une histoire d’amour au cinéma… M’enfin, je n’avais pas prévu de révolutionner le genre… Je propose de faire les deux versions, d’accord…

Dans la version où ils se séparent, j’imagine que leur parcours intérieur, leur road trip estival leur aura permis de comprendre que cette histoire était arrivée au bout, hein, qu’il n’y a pas de belles histoires d’amour seulement dans celles qui durent pour toujours, il y en a aussi des très belles qui se terminent : ils se sont aimés, ils se sont apporté [plein de choses…], mais voilà, ça y est, c’est terminé. Dans ces cas-là, il y en a toujours un qui est un peu plus d’accord que l’autre, mais je voudrais qu’on perçoive la dignité et le courage que ça demande de se sortir ensemble d’une situation qui abîme… Et sans discours, juste avec un geste symbolique ; je sais pas, un sourire, un regard, un trait d’humour… Un trait d’humour, c’est bien… En forme d’armistice… qui viendrait signer, comme ça, les prémices d’un futur "séparés… mais en paix". […] ♪ La mer est calme ♪

Dans la version où ils poursuivent ensemble, j’imagine que dès le matin, quand ils se retrouvent, ils sentent que c’est… ‘fin, que ça sent bon quoi, que c’est bien quand même… Il se passe des trucs dans les regards qui font que… […] ♪ Dans le mille ♪ »

Son côté « chamallowtesque » lui faisait dire qu’il aurait probablement opté pour l’histoire qui se finit bien… (« L’écriture de ce film, elle est rythmée par mon propre vécu, et il me faut vivre encore un peu… Ce qui est sûr, c’est que, étant donné mon côté sucré, voire liquoreux, voire carrément « chamallowtesque », il est très probable que, quoi qu’il arrive dans ma vie, dans mon film, je décide qu’ils arrivent à négocier ce virage ; que ça les emporte, mais qu’ils remportent la partie. Mettre un peu de Walt Disney dans mon paysage… Une issue à la « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants », sauf que là, ce sera : « ils se remarièrent et ils n’eurent pas beaucoup d’enfants », parce que là, ça va, ça y est, ils en ont déjà ; mais disons qu’ils essayèrent beaucoup en prenant les précautions nécessaires pour que ça ne fonctionne pas. Et quoi qu’il advienne, je suis désormais persuadé que même si on doute, même si on tangue, même si c’est très loin d’être ce qu’on avait prévu, l’amour, sous bien des formes, vaut le coup d’être vécu. […] parce que s’en priver, c’est se protéger du pire, mais c’est renoncer au meilleur. Alors, tant qu’il y a de l’amour, des efforts, des retours et des corps qui se disent encore « oui » ; tant qu’il y a tout autour du décor des cœurs qui disent « d’accord » et qui ont encore envie ; alors on a encore à vivre, alors on est encore en vie. On est encore en vie, on est encore en vie. »)

Son nouvel album « Paradis » vient de sortir… Et voilà, ils se sont quittés… « C’est foutu, c’est fini… […] Nous sommes les ruines du plus beau combat, les restes d’un amour énorme. »

Nulle part

Le cœur nous anime

Les jours heureux


Le courage :

♪ Le courage
C’est la peur qu’on affronte
C’est exorciser la honte
C’est régler ses comptes
Avant de dire « dommage »
Le courage
C’est la peur qu’on affronte
Quand on a de la glace dans le sang
C’est d’en amorcer la fonte ♪

La suite : Il rêvait de faire un film, il en a fait un : Paradis, le film (La Réunion, août 2020) :

« Pendant la période des alizés, là, je me souviens d’être sur une plage la nuit, en train de manger du poisson grillé et des bananes flambées avec ma famille… Et de regarder le vent dans le cocotier, et de me dire : « je peux pas être mieux que maintenant, je pense » … Et je crois que depuis, j’ai pas été mieux… que ce soir-là… Ce vent, cette espèce de douceur, je, je... je cours après… » [♪ Tu m’auras tellement plu… ♪]

« J’aime beaucoup Francis Cabrel. J’aime beaucoup ses chansons. J’aime sa façon de voir les gens et son côté « terroir », « humaniste », « universel » et « romantique », bien sûr. Il est toujours très chiadé au niveau du flow, et dans un champ lexical qui tourne assez souvent autour du bâtiment. Tu verras, chez Cabrel, il y a des toitures, il y a des charpentes, il y a des cloisons, il y a des planchers, il y a des murs, il y a des serrures, il y a des portes… Et tant mieux, d’ailleurs, parce que ça fait des chansons magnifiques… Il y a des cabanes, bien sûr… ♪ Répondez-moi ♪ Il y a aussi pas mal de véhicules… Des camions, des voitures, des phares, des portières… »

« Le bonheur, c’est […] le soleil qui se lève sur la mer, c’est les premiers jours des saisons, c’est d’improviser… Le bonheur, c’est de faire des projets… »

« Le chagrin d'amour, c'est d'abord la souffrance du manque. Et le manque, c'est violent. Le manque, ça vous torture, ça vous laisse par terre… Ça vous quitte sans raison… Le manque, ça gagne face aux obligations, ça gagne face aux responsabilités, aux extrêmes urgences… Le manque, ça gagne face à tout.
Le chagrin d'amour, c'est aussi essayer de n'être plus rien l'un pour l'autre… après des années à avoir fait tout le contraire… Ne plus avoir d’attentions… Des attentions, ces pensées cardiaques qui font à la vie ce que la poésie fait aux mots : un petit tour de magie.
Et puis comprendre pourquoi elle est partie, c'est comprendre pourquoi elle n'aime plus. En essayant d'essayer de comprendre pourquoi elle n'aime plus, de répondre à cette question, on cherche ce qu'on a raté, on cherche ce qui peut être à l'origine du tarissement de son cœur, on apprend à se désaimer… Le pire, parfois, dans les blessures d'amour, c'est les blessures d'amour-propre. Et puis un jour, on réalise qu'on fait fausse route, que tout n'est pas à jeter chez soi ; il faut trouver le bon miroir. [♪ Ce qu’on est, faut l’aimer, l’accepter, et trouver des gens que ça sublime… ♪] Et on est pris de colère : « À cause de toi », se dit-on, « j'ai réussi à…, ‘fin, failli réussir à me détester ». C'est une étape formidable, la colère. C'est le début du renouveau. » [♪ Stop ! ça y est, ça y est… d'être trop ou d'être pas assez… On a, toi et moi, le droit, tu sais, d'être aimés comme on est… ♪]
miu ont aimé ça
par AnrBsn
#1325553
Alors je suis un un peu fan de rap donc je sais pas si ça va plaire mais j’aimerais rajouter « Cabeza » de Oboy (j’espère ne pas me faire incendier :D )
par Kylian
#1325598
AnrBsn a écrit : 30 mars 2021, 05:08 Alors je suis un un peu fan de rap donc je sais pas si ça va plaire mais j’aimerais rajouter « Cabeza » de Oboy (j’espère ne pas me faire incendier :D )
Mais non, ne t’en fais pas. Personnellement, je suis très éclectique et j’aime également certains morceaux de rap. Bon, concernant « Cabeza », je n’apprécie pas trop les paroles, mais l’atmosphère « planante » est sympathique. (Il y a un mouvement que l’on connaît bien, maintenant. ^^) Hormis quelques morceaux « légers » (qui me mettent de bonne humeur, qui me font rire, etc.), je n’apprécie pas trop le rap « bling-bling ». Par contre, lorsque les paroles sont recherchées et profondes, j’aime beaucoup. Dans ce cas, des paroles « rappées » peuvent davantage me toucher que des paroles « chantées », car cela me semble plus « pur » et percutant. [Mais les morceaux en question sont généralement « mélancoliques » … Je pense notamment aux anciens morceaux de Soprano (Mélancolique anonyme, etc.), de Sniper (Fallait que j’te dise, etc.), de Diam’s (Si c’était le dernier, c’est quand même quelque chose…), d'Oxmo Puccino (J'ai mal au mic, etc.), de la Fonky Family, etc. Comme le dirait Soprano, « je n’ai qu’le rap comme divan ».] Certaines personnes honnissent le rap car, selon elles, « rap » rime avec « délinquance, vulgarité, inintelligence, femmes-objets, etc. ». Or, tel n’est pas toujours le cas ; il existe de bons morceaux de rap. Rapper, ce n’est pas facile. Et la plume (les rimes, notamment) de certains rappeurs est parfois plus pointue que celle de certains chanteurs. Comme partout, il y a « à prendre » et « à laisser » (selon nos goûts), finalement. Personnellement, j’ai davantage tendance à écouter d’anciens morceaux (ceux de mon adolescence), mais j’aime également découvrir de nouveaux morceaux/artistes. (La fusion de plusieurs genres musicaux donne parfois un beau résultat, également. Parfois, les frontières sont floues… et c’est cela qui est bon.) Tiens, quelques morceaux… Je ne sais pas si tu les connais… Peut-être qu’ils te plairont :

Morceaux « légers » :

La Secte Phonétik – Bienvenue dans la Secte

Stupeflip – Stupeflip vite

Loud – 56K

Loud – Fallait y aller

Мот – Как к себе домой (La la la la)

Мот - Для своих


Morceaux moins « légers » (et qui me touchent davantage) :

La Secte Phonétik – La plume et l’épée

Furax Barbarossa, Scylla & L’Hexaler – Les yeux fermés

(J’aime beaucoup certains morceaux de Scylla, d’autant plus lorsque ce dernier est accompagné au piano par Sofiane Pamart : Et toi ?, Seul un fou, Douleurs muettes, Clope sur la Lune, etc.)

Euphonik – Tout va bien, je vais mal (freestyle)
SpoilerAfficher
J'avance en baroud d'honneur
De la douleur dans la cornée
Et sur des routes sans couleur
Tout le bonheur est mort-né

Enfants perdus, un peu bornés
On a toujours la même bannière
Fuck l'amour et ses manières
Et toutes ces pages qu'on a cornées

Je gravite en solo
Laisse dans l'abîme les détracteurs
J'ai la rime pour réacteur
Quand je navigue la tête sous l'eau

Entre les vices, les belles paroles
Les chiens, les Hommes et leur malice
J'reviens décrire l'enfer d'Alice
À la Lewis Carroll

Je peins mes couleurs à la hache
Nul n'entachera mon œuvre
À l'heure où ils crachent des couleuvres
Et font tous leur beurre à l'arrache

J'arrive à la nage comme un géant
Aux rêves d'ado
Depuis tout ce temps, j'y vais mollo
Quand ces golios frisent le néant

J'ai les yeux d'Andy Warhol
Et sur mes joues les larmes glissent
On a poussé dans la pisse
Comme des fleurs sans corolle

Les yeux fermés, je peux te voir
Chaque sens est déployé
C'est pas la mer à boire
C'est l'océan… à s'y noyer

Et je tangue malgré moi
« Enfants perdus » : le nom d'mon gang
Pour toucher du bois
Suffirait d'arracher des langues

J'laisse mon art dans les boomers
Un pour tous et tous pourris
Car autour de moi tout meurt
Ça fait longtemps qu'j'ai plus souri

J'ai besoin d'une bouffée d'air
De jouir à pleins poumons
Fuir à jamais le goudron
Et le malsain qui nous fédère

Ne rien dire, c'est trop facile… quand c'est les mêmes
Qu'on accable
J'ai le cœur d'un antifa… et la haine
D'un ACAB

Depuis gamin, j'suis anormal
Abi, j'revois tes yeux
Tout va bien, je vais mal
Depuis qu't'es plus là, j'écris mieux

La nuit, je ne dors plus
Je t'imagine avec Untel
Rien n'arrêtera la pluie
J'attends encore que tu m'appelles

J'ai vu faner la rose
Pour laquelle j'aurais tué
En vérité, j'me fais pitié
Comme un camé sans sa dose

Mes souvenirs se déforment
Comme si j'voulais tout rattraper
L'amour est mort, ouais... Mais j'aime
Encore son macchabée

J'amuse pas la galerie
C’est mes conflits internes
J'avance sans cavalerie
Et j'rêve d'y mettre un terme

Le teint toujours terni
J'écris encore pour mes fantômes
Ma poésie, mes hématomes :
Sincères et sans vernis

Les trois quarts se maquillent
Pour grimper, ça ce-su
Des enfoirés, ça c'est sûr
Car beaucoup m'ont déçu

J'ai fait preuve de bonté
Mais ça m'a jamais servi
Là, j'regarde ma ligne de vie
J'me dis que le temps m'est compté

J'ai mis quelques crochets
Malgré les doutes et les non-dits
Et j'ai toujours rebondi
Car moi, j'voulais nous rapprocher

Aucun fan, aucune groupie
Juste de l'amour à partager
J'apprendrai à nager
Avant de plonger dans l'oubli

Si ton parfum je l'inhale
Je me relèverai peut-être
À croire que j'ai pris perpète
Dans ma prison cérébrale

On m'a dit : « reste fort »
Depuis gamin, j'suis anormal
La vie, c'est pas la mort
Tout va bien, je vais mal
(Cela fait un peu « rap à l’ancienne » et il y a de la recherche sur le plan textuel. J’aime bien.)


Morceaux plus ou moins « planants » :

Odezenne – Bouche à lèvres

Chaton – Poésies

Фир – Ночь


Poèmes rappés :

Melan – La Rose et le Réséda (Aragon)

L’erreür – Ballade à la lune (Musset)


Etc.
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