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Psychologie, séduction, couple et sexualité...
par Kylian
#1323066
Bonjour,

Je n’ai aucune question à poser et je n’attends aucune réponse, je souhaite simplement écrire quelques mots à propos d’un point (parmi d’autres, comme la peur du célibat) qui me semble récurrent : il y a beaucoup de relations toxiques qui se nouent, qui perdurent ou que l’on a envie (ou plutôt « besoin », généralement) de renouer (en cas de rupture).

Lorsque nos relations nous font souffrir, je pense qu’il est important de remettre en question nos appétences (plus ou moins conscientes) en matière relationnelle, car tout un chacun a des failles et parfois, nous sommes attirés par des choses et des personnes nocives pour nous. Lorsque l’on est soi-même « pas très équilibré/pas très bon pour soi », et je pense que tout un chacun l’est plus ou moins à un moment donné de sa vie, l’on ne fait pas forcément les bons choix pour soi.

Il n’est certes pas facile de se détourner de ce qui nous attire et de s’intéresser à une personne qui ne nous fait pas vraiment vibrer, mais ce qui est bon pour nous, ce qui nous apporte de la sérénité, etc., n’est pas forcément ce qui nous fait vibrer, ce qui nous attire irrésistiblement.

Alors on peut se poser les questions suivantes : « Est-ce vraiment de l’amour si cette personne ne me fait pas vibrer ? » « N’est-ce pas qu’un choix raisonnable/sécurisant ? » Mais lorsqu’une personne nous fait vibrer, est-ce vraiment de l’amour ? N’est-ce pas que de l’attirance, de la passion ? Ne vaut-il pas mieux « ne pas vibrer mais se sentir bien » que « vibrer et souffrir » ? « Vibrer et se sentir bien » ? Certes, mais cela ne peut pas durer ; l’on ne peut pas vibrer éternellement, cela finit toujours par se calmer et par se transformer en autre chose… De l’amour, peut-être…

Apprendre à accueillir/recevoir/aimer ce qui est vraiment bon pour nous, ce n’est pas toujours facile, mais cela résout bien des choses. Et lorsque l’on apprend à s’aimer, à vouloir son propre bien, l’on apprend également à aimer ce qui est bon pour nous et à aimer « tout court ».

C’est un long processus, cela ne se fait pas du jour au lendemain ; je pense que l’on peut même toujours apprendre à mieux s’aimer et à mieux aimer (chaque jour, jusqu’à la fin de ses jours). Mais fuir ce qui est source de souffrances, apprivoiser le célibat, puis donner leur chance aux personnes qui ne nous attirent pas forcément mais avec qui l’on se sent bien, c’est sans doute déjà un très bon début (cercle vertueux).

Bon courage à tous.
Janysse, Cjl ont aimé ça
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par etpourtant
#1323067
Bonjour,

Ce que tu dis est très vrai, et je dirai que le problème vient peut-être du fait qu'en effet on a des insécurités, des failles affectives, bref, tout un tas de "casseroles", mais qu'on ignore tout simplement qu'on les a. Et on ne comprend pas ce qui nous arrive, et on répète des schémas qui conduisent tous plus ou moins à la même fin, des ruptures, des souffrances, des dépendances.
Et, selon les personnes, ces schémas apparaissent tôt dans la vie, mais peuvent aussi apparaître bien plus tard, après une relation longue, voire très longue. Mais on ne comprend pas, et du coup on persiste dans la souffrance, dans l'attente. On idéalise l'autre, on se berce d'illusions, on est dans le déni, mais rien n'avance tant que l'on n'a pas perçu ce qui se passe réellement en nous. On appelle amour le comblement d'un vide affectif, on fait tout pour retenir l'autre ("après tout ce que j'ai fait pour lui/elle, c'est pas possible que du jour au lendemain etc...).

Alors en ce qui concerne la deuxième partie de ton post, toujours très très intéressant: vaut-il mieux ça ou ça ?
Je crois (du moins c'est ce que mon expérience et le recul me dicte), que l'on met trop de mots sur ce qu'est l'amour, sur ce qu'il n'est pas, bref, on conceptualise un truc tellement complexe que finalement ça n'a pas beaucoup d'intérêt d'essayer de le faire.

je me sens bien ? vraiment ? là en ce moment ? ben il n'y a aucune raison que je me pose des questions. Et si je me pose des questions, ce qui arrive forcément, eh bien je sais que quelque part elles sont liées à une peur. Est-ce de l'amour ou pas de l'amour ? est-ce de l'attachement ? est-ce ci ? est-ce ça ? ben finalement on s'en fout un peu. Quand je suis avec cette personne, qu'est ce que je ressens moi ? je me sens bien ? j'ai le sentiment d'accomplir ce que je souhaite ? oui ? eh bien roulez.
Mais l'autre se sent bien aussi ? euh ben ça je ne peux pas le savoir, même si je le lui demande. Mais ce que je vois, c'est que cette personne est avec moi, sous une forme ou sous une autre, qu'on partage plein de choses, qu'il y a des jours bien et des jours moins bien, mais que globalement dans ma vie il y a un équilibre qui me va bien.
Et comme je me sens bien, je suis OK avec ce que je ressens, je sais me parler, j'ai compris ce que signifient les émotions que je ressens, et du coup je n'ai pas peur d'aujourd'hui, et on verra bien ce que sera demain. C'est ça je pense ce que tu appelles "s'aimer soi-même".
Et puis quand on est OK avec soi-même, même si on est loin d'être parfait (ça se saurait si on était parfait), on avance son petit bonhomme de chemin, avec soi-même et avec l'autre, libres.
Libres, oui c'est ça. Libres. Libres et en paix.
Loin des cases à cocher, des listes de + et de -. Loin de la peur qui pousse à agir souvent dans le sens contraire de ce que l'on est profondément. Loin des croyances, des stéréotypes, des standards, qui ne font qu'éveiller des peurs parce que chaque relation quelle qu'elle soit est unique, dans son intensité, dans sa durée, et ne rentre que dans un seul moule: celui que l'on invente jour après jour.

Amen.
miu, Kylian, Janysse ont aimé ça
par Janysse
#1323160
Bonjour Kylian, Etpourtant,

Je tombe sur votre échange un peu au hasard, dans un moment où je me pose exactement ces questions. Est-ce que cet homme que je fréquente me fait vibrer ? C'est tellement différent des autres fois, où je me consume d'envie, de désir, d'attente, de peur. Est-ce qu'il me plaît vraiment ? Physiquement il ne plaît pas tant que ça, du moins pas autant que mes autres amants/amoureux, il est assez loin de ce qui m'emballe d'ordinaire, mais... Il est gentil, respectueux, tendre, intelligent, il me couvre de cadeaux, il est fiable, il me fait pleurer de rire... Pourquoi ne pas donner une chance à cette personne ? Et si c'était justement quelqu'un de bon pour moi ?

Je repasserai développer sur mon fil lorsque j'aurai le temps. Je voulais seulement vous dire que ce post tombe à point nommé, et que je suis immensément reconnaissante de pouvoir vous lire dans un moment pareil. Merci pour votre présence et votre générosité, pour votre expérience partagée.

Je vous embrasse
miu, Kylian ont aimé ça
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par Lorcki
#1323230
Bonjour,

Je n’ai aucune question à poser et je n’attends aucune réponse
Ah bon bah je vais peut-être m'arrêter là alors :lol:

Il y a beaucoup de relations toxiques qui se nouent, qui perdurent ou que l’on a envie (ou plutôt « besoin », généralement) de renouer (en cas de rupture).
Je n'ai pour le moment pas assez de recul pour parler de relations toxiques, en tout cas pas que j'ai pu créer dès le départ. Mais être bien installé dans son couple, avec la routine du quotidien, le sentiment de sécurité que cela procure, ce que les autres pensent de nous ... oui ça je connais. Et même si l'on voit que la relation n'est plus bonne, on veut s'accrocher car le confort matériel ou spirituel est souvent trop important pour partir et vouloir recommencer ailleurs sans jamais savoir si l'on retrouvera la même chose.

Lorsque l’on est soi-même « pas très équilibré/pas très bon pour soi », et je pense que tout un chacun l’est plus ou moins à un moment donné de sa vie, l’on ne fait pas forcément les bons choix pour soi.
Là encore j'ai pu le tester dans mon études, et tu as tout à fait raison. Notre vision est troublée par ce qui nous entoure, par le fait d'aller moins bien, d'être absent de la réalité par moment, et ceci désoriente pour trouver correctement le bon chemin, savoir ce qui nous rendra le plus heureux.


Il n’est certes pas facile de se détourner de ce qui nous attire et de s’intéresser à une personne qui ne nous fait pas vraiment vibrer, mais ce qui est bon pour nous, ce qui nous apporte de la sérénité, etc., n’est pas forcément ce qui nous fait vibrer, ce qui nous attire irrésistiblement.
Ah l'attirance, le désir d'obtenir ce qui ne nous est pas acquis, l'envie, l'appartenance ... oui tout le monde connaît ça et le développe de manière plus ou moins accentuée. Beaucoup de personnes sont dans la vision des choses et non pas la manière de les voir, de les connaître. Les vibrations c'est bon, c'est euphorique, c'est plaisant ... mais parfois utopique ! Et sur le long terme presque irréaliste.

Alors on peut se poser les questions suivantes : « Est-ce vraiment de l’amour si cette personne ne me fait pas vibrer ? » « N’est-ce pas qu’un choix raisonnable/sécurisant ? » Mais lorsqu’une personne nous fait vibrer, est-ce vraiment de l’amour ? N’est-ce pas que de l’attirance, de la passion ? Ne vaut-il pas mieux « ne pas vibrer mais se sentir bien » que « vibrer et souffrir » ? « Vibrer et se sentir bien » ?
- L'amour est quelque chose de fort, un système de neurotransmetteurs qui passent par les différentes zones de notre cerveau et qui stimule les endorphines, les hormones du plaisir. C'est une sensation que l'on ressent aux côtés de la personne qui nous fait "vibrer", "nous sentir bien". Alors oui je dirai que l'on peut vibrer et se sentir bien.
- Avec l'âge et les expériences, l'amour n'est peut-être plus aussi transcendant qu'à nos 20 ans, avec cette envie d'avoir constamment des papillons dans le ventre. Non, avec l'expérience, on sait ce que l'on cherche, ce que l'on veut, ce qu'on souhaite construire. Certaines personnes auront constamment besoin de se sentir "vibrer", ce qui fait qu'elles cherchent sans cesse le renouveau sans jamais savoir se poser.
Avec l'âge, l'amour "vibrant" se transforme en amour "sécurisant". C'est un amour différent, et qui peut nous faire sentir bien, sans pour autant nous faire vibrer.

La sensation de bien-être n'est-elle alors pas supérieure à celle de la passion du début ?


Et lorsque l’on apprend à s’aimer, à vouloir son propre bien, l’on apprend également à aimer ce qui est bon pour nous et à aimer « tout court ».
Entièrement d'accord avec toi. S'aimer, c'est avant tout savoir aimer et reconnaître ce que l'on peut aimer.


Mais fuir ce qui est source de souffrances, apprivoiser le célibat, puis donner leur chance aux personnes qui ne nous attirent pas forcément mais avec qui l’on se sent bien, c’est sans doute déjà un très bon début (cercle vertueux).
Il ne faut pas rester dans la souffrance, qu'elle soit d'ordre psychologique ou physique. Partir, s'échapper, même si c'est pour rester seul, c'est une bonne chose (mieux vaut être seul que mal accompagné hein).
Une personne qui ne t'attire pas au premier regard peut devenir attirante lorsque tu apprends à la connaître spirituellement, surtout si les 2 esprits sont connectés et en parfaite phase (et oui j'ai bien retenue ce que tu m'as dit ma Kiki ;)).
Certains ont besoin de ça aussi, une connexion entière intellectuellement pour pouvoir se donner à l'autre, pour lâcher prise.
L'attirance n'est pas forcément synonyme de point de vue physique, mais est aussi cérébrale (nous sommes des êtres capables de penser, réfléchir. C'est ça qui fait la beauté de l'espèce humaine).


Bisous Kylian :bisou:
Kylian ont aimé ça
par Cjl
#1323231
Bonjour,

Merci pour vos points de vue. Je rebondis sur ce que vous dites, tout amour n'est-il pas voué à faire souffrir un peu? Bien sûr il ne faut pas rester dans une relation qui nous fait plus de mal que de bien, mais par définition quand on aime on peut aussi souffrir pour de multiples raisons: souffrir de l'absence de l'être aimé quand on vit loin, souffrir parce qu'on a peur de le perdre, souffrir quand on le voit souffrir lui-même pour x raisons (problèmes de santé par exemple)... faut-il pour autant le quitter?

Bonne soirée. :)
par Kylian
#1323269
Bonsoir,


@Etpourtant :


[« Je crois (du moins c'est ce que mon expérience et le recul me dicte), que l'on met trop de mots sur ce qu'est l'amour, sur ce qu'il n'est pas, bref, on conceptualise un truc tellement complexe que finalement ça n'a pas beaucoup d'intérêt d'essayer de le faire. »]

Il est vrai… Très honnêtement, je ne sais même plus trop comment savoir avec exactitude si ce que l’on ressent est vraiment de l’amour ou pas… L’on pourrait dire : « Lorsque l’on est vraiment amoureux, l’on ne se pose justement pas la question de savoir si on l’est », mais je trouve cela trop facile et pas forcément juste, d’autant plus que certaines personnes (même amoureuses) se remettent constamment en question (à ce propos, en cherchant à vérifier la bonne conjugaison d’un verbe, je suis tombée sur un article intéressant : La remise en question permanente).


[« Quand je suis avec cette personne, qu'est ce que je ressens moi ? je me sens bien ? j'ai le sentiment d'accomplir ce que je souhaite ? oui ? eh bien roulez. »]

C’est bien (et plus simple), ça. Si l’on se sent bien (pas « mal », déjà), c’est l’essentiel, n’est-ce pas… Roulons (au lieu de nous poser trop de questions), dans ce cas.


[« chaque relation quelle qu'elle soit est unique, dans son intensité, dans sa durée, et ne rentre que dans un seul moule: celui que l'on invente jour après jour. »]

C’est beau…

Amen.


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@Janysse :


[« mais... Il est gentil, respectueux, tendre, intelligent, il me couvre de cadeaux, il est fiable, il me fait pleurer de rire... »]

De belles qualités… *Clin d’œil* *Bisou*


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@Lorcki :


[« on veut s'accrocher car le confort matériel ou spirituel est souvent trop important pour partir et vouloir recommencer ailleurs sans jamais savoir si l'on retrouvera la même chose. »]

Oui, il n’est pas facile de sortir de sa zone de confort, de changer ses habitudes (même mauvaises). Il faut faire preuve de courage.

Pour ce qui est de « retrouver la même chose », c’est une recherche vaine et pas forcément saine, car chaque personne/relation est différente.


[« Certaines personnes auront constamment besoin de se sentir "vibrer", ce qui fait qu'elles cherchent sans cesse le renouveau sans jamais savoir se poser. »]

Exact.


[« Avec l'âge, l'amour "vibrant" se transforme en amour "sécurisant". C'est un amour différent, et qui peut nous faire sentir bien, sans pour autant nous faire vibrer.

La sensation de bien-être n'est-elle alors pas supérieure à celle de la passion du début ? »]


Lorsque les « papillons » s’envolent et laissent place à quelque chose de plus serein, modéré, paisible, c’est généralement plus ancré, fiable, solide. Les sentiments se sont affermis.

Mais parfois, les « papillons » sont aux abonnés absents, n’apparaissent jamais vraiment. Cela peut être le cas lorsque l’on décide d’apprendre à connaître une personne qui ne nous attire pas vraiment. Alors ce n’est peut-être pas si grave lorsque l’on sait que ce qui fait naître ces « papillons », ce qui nous fait vibrer, n’est pas bon pour nous. (C’est le cas lorsqu’une personne reproduit constamment le même schéma toxique ; elle est sans cesse attirée par ce qui n’est pas bon pour elle, car elle ne connaît que cela, etc.) L’on peut décider (pour son propre bien) de faire une croix sur les « papillons ». Tout dépend ce que l’on souhaite : vibrer coûte que coûte ou de la sérénité.


[« mieux vaut être seul que mal accompagné hein »]

Tu prêches une convaincue…


[« Une personne qui ne t'attire pas au premier regard peut devenir attirante lorsque tu apprends à la connaître spirituellement, surtout si les 2 esprits sont connectés et en parfaite phase (et oui j'ai bien retenue ce que tu m'as dit ma Kiki ;)). »]

Oui, mon Kiki. ^^


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@CJl :


[« quand on aime on peut aussi souffrir pour de multiples raisons: souffrir de l'absence de l'être aimé quand on vit loin, souffrir parce qu'on a peur de le perdre, souffrir quand on le voit souffrir lui-même pour x raisons (problèmes de santé par exemple)... »]

Bien sûr, une relation n’est pas « toute belle, toute rose » tout le temps. L’on parlait essentiellement des attirances néfastes (= le fait d’être attiré par des choses et des personnes pas bonnes pour soi) et des relations toxiques.


[« faut-il pour autant le quitter? »]

Tu as énoncé des cas de figure assez différents :

- « Souffrir de l’absence de l’être aimé quand on vit loin » : Si l’éloignement te fait trop souffrir, c’est peut-être parce que ce type de relations (à distance) ne te convient pas. Si tel est le cas, si la relation te fait plus de mal que de bien, le fait d’y mettre un terme constitue peut-être effectivement une bonne idée.
À l’inverse, si le manque est présent mais pas insupportable/dévastateur pour autant, c’est quelque peu « normal » et surmontable, je pense. Tout dépend si cela te convient réellement ou pas, finalement. Mais si les deux partenaires sont sur la même longueur d’onde et œuvrent conjointement pour la bonne marche de la relation, une relation à distance peut fonctionner.

- « Souffrir parce qu’on a peur de le perdre » : Lorsque tu as constamment peur de perdre ton partenaire, le problème n’est pas vraiment lié à la relation mais plutôt à tes failles personnelles, qui peuvent, si elles sont « à fleur de peau » et non ou mal maîtrisées, causer des problèmes relationnels, voire rendre la relation toxique. Dans ce cas, la meilleure solution consiste bien évidemment à effectuer un travail personnel. Et lorsque l’entente conjugale est encore présente, ton partenaire peut également t’accompagner dans cette démarche : travailler ensemble, main dans la main.
Si cette peur est causée ou exacerbée par les faits et gestes de ton partenaire, votre relation est peut-être nocive et s’y enferrer n’est sans doute pas une bonne idée.

- « Souffrir quand on le voit souffrir lui-même pour x raisons (problèmes de santé par exemple) » : Cela me semble assez « normal », empathique. Si nous ne sommes là que dans les bons moments et que nous quittons notre partenaire à la moindre difficulté, cela signifie sans doute que nous n’aimons pas vraiment notre partenaire.
Par contre, nous ne sommes pas des sauveurs, et si une relation nous mine/consume complètement, ce n’est pas bon non plus.

Globalement, tout dépend si la relation te convient réellement ou pas. Si elle te fait plus de mal que de bien, si elle te fait plus souffrir qu’autre chose, il vaut mieux que tu sauves ta peau, à mon avis.


Haut les cœurs !
par Cjl
#1323270
Merci Kylian, je pense que tu as bien résumé les pour et les contre :D
La seule chose qui est peut-être difficile quand on a des sentiments, c'est de reconnaître objectivement si une relation nous fait plus de mal que de bien, de faire la balance entre les deux avec discernement.
Dans ces cas-là peut-être est-il bon de prendre l'avis de nos proches : nous voient-ils plus heureuse qu'avant? Ou au contraire davantage sous tension? Avoir un avis extérieur semble plus raisonnable quand on est très amoureux... :)
par Selmasultane
#1323275
Hello !

Je tombe sur ce post que je n'avais pas vu.

C'est un réflexion très intéressante que tu lances là Kylian .

Cela résonne avec qqs éléments qui m'ont toujours interrogée ( a fortiori depuis que je fréquente ce forum ), mais auxquels je n'ai trouvé que des éléments d'explication confus et partiels :
-la souffrance engendrée par les certaines ruptures , où le quitté semble acharné à " récupérer " l'ex , est parfois proportionnelle à la toxicité de la relation . Pourquoi s'acharne-t' on a rétablir une relation qui ne nous comblait pas , loin de là ? On lit parfois ici des litanies du genre " il m'a trompée, me laissait gérer tout le quotidien et les enfants, me parlait avec irrespect ..s'il vous plaît aidez moi à le récupérer " . Sans aller jusque là, les ruptures qui qul m'ont le fait plus souffrir étaient celle qui faisaient suite à une relation plus ou moins déséquilibrée,frustrante , alors que le bon sens aurait voulu que je me dise " ouf c'est fini ".( est ce une forme de masochisme, l'épuisement dû à des semaines de frustrations , l'ultime atteinte a un ego deja bien malmené, je ne me l'explique pas tout à fait )

- comme dit ma mère( :mrgreen: ), l'amour est par essence un déséquilibre ( qui vient perturber une certaine " routine" ). A quel point doit il l'être , quelle est limite saine à ce déséquilibre ?

- n'y a t'il pas toujours une certaine part d'aveuglement et d'illusion dans toute histoire d'amour ( essentielle à sa durée ), toujours des éléments commodément mis de côté? . Surtout dans les relations" fusionnelles", d'amour fou, qualifiées de " coup de foudre ". Même dans les relations plus longues, je suis toujours surprise de voir à quel point la haine peut régner post divorce, il me semble que c'est vraiment le prix de l'illusion passée

Quoi qu'il'en soit , bisous fabuleux a tous :bisou:
Mathieu_16, miu, Cjl ont aimé ça