Aide et conseils pour récupérer ton ex !

Si le coeur vous en dit, racontez-nous votre histoire en détails
#1301264
Numero 7, cette relation je voulais enfin l'entamer, sexuellement je pense être prêt aussi, même si j'ai peur ça c'est surement normal...

Je ne sais pas quoi faire c'est bien ça le problème, je suis perdu, je suis venu ici pour détailler dans les grande lignes mon passé, et en détail cette dernière relation, surtout pour avoir des conseils et avoir un regard extérieur avec le recul que je n'ai pas...

Je suis pas venu pour qu'on me dis que ce forum ne contient pas de psy, et que c'est pas ici que je trouvais cette aide, c'est pas moi qui a parlé de psy en premier, même si je sais que il y a un travail à faire la dessus. Ce qui se passe c'est que présentement depuis quelques jours je suis pas au mieux, je dors presque plus, je suis hyper stréssé, et c'est pas d'aller voir un psy qui va m'aider dans l'immédiat, c'est de savoir comment souffrir et sortir de cette relation.


Donc je me répète, et ajoute quelques détails sur l'avancée des évenements,

Elle m'a dis hier soir qu'elle a passée l'apres midi avec l'autre gars et des amis à lui, ils sont allé à une foire, c'est pas venu d'elle même, elle me l'a dis car mon précédent message qui à la base était pas calculé lui à fait répondre ça.
Je le prend vraiment mal qu'elle en vois un autre, qu'elle s'attache à l'autre etc, qu'ils vont se mettre ensemble, car ça arrivera.
Je lui ai expliqué que j'avais toujours très envie d'elle, et que si elle est d'accord pour juste s'amuser, que je me contenterais de ça, apparemment c'est le cas, donc non seulement je comprend pas car elle est attirée par un autre mais souhaite quand même une aventure avec moi ( c'est quand même pas très respectueux c'est mon avis ), et je sais pas pourquoi elle peux pas envisager de tenter un truc " propre", se mettre ensemble, tester, et voir si ça colle ou pas.

Je lui ai dis aussi que si à un moment elle souhaite tenter une vraie relation, démarrer vraiment quelque chose, que je suis prêt à m'engager, même si faudrait qu'elle sorte les rames, et que c'est à elle de voir, si elle préfère tout gâcher pour un inconnu que tenter un truc ensemble tant pis pour elle. Et elle sais que ça pourrait coller, on ce ressemble quand même sur des choses.

La ou je suis perdu c'est que je sais pas si je tente quand même d'y aller pour m'amuser ou pas, normalement sauf si elle change d'avis on devrais ce voir jeudi. J'en ai envie oui, mais j'ai peur de ma réaction quand ça s'arretera, et d'un autre côté je sens la haine et la colère monter en moi, car même si j'ai des "problèmes", je suis quand même pas le seul à voir qu'elle n'a pas un comportement sain, on pourrait en parler de ses problèmes à elle aussi, car y'en a... elle prend et jète les hommes à sa guise, le précédent elle l'a laissé car je l'intéressais, la elle fais pareil avec moi, elle s'emballe très vite, et ne ce base que la dessus. C'est son premier vrai amour qui l'a laissé y'a 3 ans, sans raisons, d'ou sa dépression, donc j'ai l'impression que maintenant elle cherche à revivre ce qu'elle a ressenti niveau sentiments à tout prix, et essayer pleins d'hommes différents pour ça, ou bien qu'elle se venge sur les autres car l'autre l'a laissé tombé très salement. Voila, je m'étale pas sur sa vie, mais elle aussi elle à des "soucis", faut arrêter de dire que je suis le seul fautif, j'ai strictement rien fait, en dehors de mes peurs et problèmes de confiance, j'ai toujours été clair avec elle.

Bref, cette colère qui monte et cette envie de vider mon sac sur elle, me ferais du bien, donc je sais pas du tout, je serais très frustré de pas profiter de l'instant présent avec elle, je me pose trop de questions pour arriver à décider.
Dans tous les cas, ce que je lui ai dis quelques jours avant comme quoi je pourrais envisager une vraie histoire et m'engager, commence à me faire hésiter beaucoup de ma capacité à y arriver, car y'a un truc de cassé, j'ai plus confiance en elle, et elle m'a avoué ne pas être amoureuse, donc je saurais jamais si elle l'ai vraiment ou pas, cette confiance ne reviendra plus comme avant dans tout les cas, donc peu importe mon choix, sois j'en reste la et je ne connaitrais jamais le plaisir charnel avec elle, sois je tente quand même, mais ça ce soldera par couper tout lien dans le futur, je pense pas pouvoir l'envisager comme amie, si on fait rien car je serais toujours tenté, et si on fait quelque chose ça me fe ra repenser à tout ça, donc on va dire que la seule chose dont je suis certain à l'heure actuelle, c'est qu'elle sortira de ma vie.
#1301267
Peut-être qu'il faut que tu comprennes que, comme tes précédents crushs, cette fille n'est pas faite pour toi. Tu fais la même erreur de vouloir insister, de te dire "désormais, c'est avec cette fille que je veux tenter de me poser, etc.".

Il faut que tu apprennes à lâcher l'affaire et à dire juste "ce n'est pas ce que je recherche".

Voilà comment tu vas sortir de cette relation qui te fait souffrir, en y mettant fin.
#1301268
Janysse j'ai oublié de te répondre,

C'est ça , les psychiatres font les ordonnance c'est tout...

J'en ai vu 2, au début une femme, 4 fois, j'ai pas trop eu le temps de dire si ça passais bien ou pas car la fois d'après j'y suis allé cherché une ordonnance d'antidépresseur que le psychiatre avait préscrit ( sans me voir ), ce jour la je venais la chercher, et un autre infirmier m'a proposé de m'amener à la pharmacie avec sa voiture pour aller chercher les médoc ( que j'ai pris 15 jours mais après stop). Du coup il m'a demandé pourquoi je venais au CMP etc, j'ai expliqué dans les grandes lignes, je l'ai senti inssistant, il m'a dis " je peux prendre le relais", il pratique une sorte de TCC par les schémas, j'ai jamais rien vu...
Je me suis jamais senti en confiance, il à eu plus ou moins la même enfance que moi, trop d'affect et de perso dans nos échanges, il m'a donné son portable pour aller faire des rendo en forêt... Donc j'y allais sans conviction jusqu'a début février, une fois par mois environ.

Il dois y en avoir un 3eme je sais pas, car je sais que il y en a un qui est décédé malheureusement fin 2018.

Je précise que je n'ai jamais parlé à qui que ce sois de réel de ma virginité, j'aurais très très peur d'en parler à un psy, je crois que je l'éviterais, c'est pas ça le plus important à régler, mais ces problèmes relationnels avec les femmes, l'intimité etc, je pense avoir plus de facilité à en parler à une femme psy qu'un homme, donc peut être envisageable si je trouve, et que le "feeling" passe.

Pour le psychologue à 50 km, faut compter 20€ d'essence A/R, car j'ai une auto qui consomme beaucoup...
#1301270
Tu as regardé les ouibus, flixbus et autre, il y a pas mal de lignes de bus à petits prix qui permettent de faire des trajets comme ça ?

Mais tes problèmes ne sont pas relationnels, ils sont psychologiques, tes soucis relationnels ne découlent que de tes problèmes plus profonds (problème d'attachement, d'abandon, peur de l'engagement, etc., tout ça a une origine psychologique).
#1301273
Daenyan,

Pourquoi est-ce qu'elle serais pas faite pour moi... ? Les autres, oui, une en couple, une qui m'a fais espérer pour rien qui était instable, une autre qui voyais son ex en même temps... Alors que elle, à la base c'est ce qu'on appelle " une fille bien" donc voila pourquoi je me sentais prêt à m'engager dans du sérieux.

Mais ce que je comprends pas c'est que en effet au début, même notre amitié avait du mal à prendre, comme je disais, on avais du mal à être à l'aise l'un et l'autre, donc pourquoi maintenant je suis attaché à elle à un point d'avoir des sentiments naissant... Vrais sentiments ? ou attachement par "défaut"...

Mais, aller au bout c'est une bonne idée ou pas ?

Je crois que y'a des bus, mais c'est limité niveau horaires...

Oui y'a tout ce que tu cites en effet, et je vois mal comment une seule personne peut régler tout ça, j'ai toujours eu du mal avec la psycho, ça ne se règle pas comme on répare un bras cassé
#1301291
Elle n'est pas faite pour toi parce qu'elle ne veut pas sortir avec toi. Elle a pu en avoir envie mais cette envie est partie face au temps qui passe et qui lui a montré un peu plus ton caractère et ton manque d'intérêt.

Tu ne lis pas ce qu'on te dit et j'ai vraiment l'impression de faire couler du champagne dans un violon là. Pour qu'une relation se fasse, il faut que les deux parties le souhaitent. Ici, il n'y a que toi, elle t'a expressément dit qu'elle ne voulait au max qu'une relation charnelle avec toi, que ton empressement lui faisait peur et qu'elle avait peur de te briser.

De plus, c'est bien toi qui dit cela d'elle : "elle prend et jète les hommes à sa guise, le précédent elle l'a laissé car je l'intéressais, la elle fais pareil avec moi, elle s'emballe très vite, et ne ce base que la dessus".

Plus je te relis, et plus je sens à quel point ton manque d'expérience te donne une image faussée des relations hommes/femmes, tu ne parles que de profiter, de plaisir charnel, de frustration, tu te dis que peu importe si ça ne marche pas au moins tu auras profité avec elle à ce niveau là, on te sent tétanisé à l'idée de te laisser aller et une sorte d'image fantasmée de ce qu'est une relation intime (tu cherches du sens pour le faire et tu t'accroches à des filles qui ne peuvent t'offrir ce sens). En même temps, tu penses dès le début que cette fille, si tu avais accepté d'apprendre à la connaître, elle aurait voulu plus et toi tu n'estimais pas que c'était avec elle que tu aurais voulu ce plus. Alors que maintenant qu'elle te connaît plus, elle te dit non je ne veux pas, et c'est toi qui veut désormais.

Et démêler ce qu'il y a dans ta tête et qui fait que tu fais la girouette entre ce que tu rêverais d'avoir et comment ça se passe dans la vraie vie (et que tu refuses de voir), c'est le rôle d'un psy (chiatre/chologue).
#1301348
Bah c'est à dire que son envie s'éffaçais au fur et à mesure que mon intérêt augmentais...

Si si , merci je sais ce que ça veux dire, que les 2 parties le souhaite ça je m'en doute ! Je m'empresse car j'ai senti qu'elle m'échapperais c'est pour ça, ce qui lui fais peur c'est éxactement ce qui me faisais peur au début quand c'était elle...

Oui je dis ça d'elle, c'est mon ressenti, après je pense que à 22 ans on pense pas pareil qu'a mon âge.

Je suis d'accord oui, ce manque d'expérience joue et fausse les choses c'est évident, c'est bien pour ça que je cherche des conseils extérieur sur ce qu'il vaut mieux faire, quand même y aller et s'amuser, ou "couper" les ponts directement, et la laisser vivre sa vie, ( en ayant eu une conversation avant car j'ai besoin de vider mon sac ).

Evidemment je parle de profiter, de plaisir, vu que c'est la seule chose qu'elle me propose, même si de mon côté à présent je pourrais envisager plus.
Tétaniser de le faire, ça oui, je suppose que c'est pareil pour tout le monde la première fois non... ? Le seul sens que je souhaite pour envisager faire l'amour avec une fille c'est un minimum d'attachement, en dehors de l'attirance purement physique, c'est à dire que je ne suis pas le genre de mec à coucher avec une inconnue comme ça juste une fois. Je pense saisir ou tu veux en venir, tu dis que je pense qu'il faut que je sois amoureux et l'autre aussi pour coucher mais que je m'accroche à des filles ne l'étant pas ce qui expliquerais ma virginité, ça l'explique en partie oui ( le reste c'est les problèmes psy, confiance en soi, image de soi même ).

Et oui tout s'inverse, c'est bien ce qui rend la situation triste.

Le côté psy oui, c'est pas ce que je demande ici, mais ça n'empêche que je peux trouver des réponses, je suis bien obligé de détailler ma personnalité et certaines faiblesse psy, pour que les personnes qui voudraient me conseiller puissent le faire au mieux, c'est tout.


Je termine par dire que je suis allé voir ma meilleure amie cet aprem, pour avoir son avis aussi, d'après elle je devrais y aller quand même, profiter de l'instant présent et que peut être elle reviendra en arrière si elle s'emballe avec l'autre, mais ce qu'elle sais pas c'est que je suis puceau personne ne le sais ! A part sur le net...
Elle m'a dis que si je décidais d'en rester la, pour vivre les étapes de la rupture en entier, que prendre mes distances pourrait la faire revenir, sous entendu, suis moi je fuis, fuis moi je te suis. Donc pas plus avancé sur ma prise de décision, je réfléchis, encore et toujours.
#1301349
Bonjour,
touteslesmêmes a écrit : Je crois que y'a des bus, mais c'est limité niveau horaires...
Je vais répéter ce que t'a déjà dit Numéro7, à chacune des pistes que l'on t'offre, tu réponds "Oui, mais..." À un moment, c'est difficile je sais, mais il faut se savoir se faire violence, revoir ses priorités et agir (big up KKH si tu passes par là....). À moins d'être atteint d'une psychose grave, ou trop déprimé pour bouger ou dans le déni, il faut se donner les moyens d'aller mieux, ça ne tombera pas du ciel. Nous on te parle de suivi psy parce qu'en te lisant on estime, avec bienveillance, que c'est de cette façon que tu seras le mieux aidé et que tu pourras avancer vers un mieux-être.
touteslesmêmes a écrit :Oui y'a tout ce que tu cites en effet, et je vois mal comment une seule personne peut régler tout ça, j'ai toujours eu du mal avec la psycho, ça ne se règle pas comme on répare un bras cassé
Ben en fait elle n'est pas seule cette personne, il y a toi aussi.

J'ai déjeuné avec un ami ce midi-même qui fait de la recherche en sociologie de la psychiatrie. Il m'a très justement parlé de "l'efficacité symbolique" du traitement (qu'on appelle parfois "placebo" chez nous). En gros, si tu n'y crois pas (même à des médicaments testés et prouvés efficaces), ça ne marchera pas. Pareil en psychothérapie. L'engagement du patient, sa volonté de se faire soigner et de mieux vivre est la base de l'alliance thérapeutique. Si tu y vas en traînant les pieds ou avec mauvaise foi, c'est sûr que ça ne peut pas t'aider.

Et non, les souffrances psychologiques ça ne se règle pas comme un bras cassé, c'est bien plus dur. Pourquoi ? Parce qu'un bras cassé, on te le plâtre, un peu de repos, du doliprane, des anti-coagulants, un peu de kiné et hop. Tu es beaucoup plus passif quand tu es dans le plâtre (et encore, mais n'allons pas débattre de ça). Une thérapie elle t'engage, tu ne peux pas rester là les bras croisés et attendre que "ça fasse effet".
#1301352
Janysse, merci beaucoup pour ta douceur, tu arrives à expliquer les choses avec plus de délicatesse que je n'en suis capable.

TLM, ce qu'on t'explique depuis plusieurs pages, et où tu nous réponds "oui, mais", et que le fond de ton problème n'est pas relationnel, il est plus profond, et plus tu insistes, et plus on voit comment tu tentes de voiler les choses (faire du camouflage en tentant de régler cette histoire avec cette fille plutôt que d'essayer de faire quelque chose à ce niveau là, personnellement, j'ai bien compris que tu es complètement réticent à ce niveau là, et comme Janysse l'explique à juste titre au dessus, si on n'y croit pas soi-même, ça ne marchera pas.

Donc, puisque c'est un peu ça qui te tourmente et que tu penses mérites d'être réglé, concernant cette fille (puisque tu n'y connais hélas pas grand chose) : au fur et à mesure que vous avez appris à vous connaître, cette fille s'est rendu compte qu'elle ne souhaitait pas de relation sérieuse avec toi (pour ses raisons à elle), toi, au contraire, en apprenant à la connaître, en la fréquentant, tu as senti tes sentiments se développer. C'est exactement comme ça que les choses se passent quand les gens apprennent à se connaître : soit ils voient leur intérêt augmenter, les sentiments se développer, soit ils se rendent compte que l'intérêt du début s'estompe face à la réalité de la personne. Quand ça va dans le même sens pour tous les deux, rien de grave, soit ils se mettent ensemble sérieusement, soit ils restent potes, soit ils redeviennent deux inconnus, mais quand ce n'est pas le cas, on retrouve le cas de figure où une des parties ne sait pas quoi faire.

Tu as plusieurs cas de figure :
- accepter ce qu'elle propose, mais en sachant que tes sentiments n'étant pas partagés, partager cette intimité risque de rendre encore plus douloureuse ce fait et de te laisser dans un état pire qu'avant d'avoir cédé (te dire qu'en plus, tu n'es pas aimable même quand tu t'ouvres à la personne si tu vois qu'elle ne change pas d'avis)
- refuser sa demande et laisser faire le temps, peut-être que ses sentiments peuvent se réveiller si elle traverse juste une phase
- refuser sa demande et couper les ponts pour te protéger toi

Pour la partie "intime", qui est un peu au coeur de tes messages, tu t'en fais une montagne, je ne sais pas quelle image tu en as pour être autant obnubilé par l'idée de la performance. Je ne sais pas ce qu'est une relation "légère" où on ne fait que profiter, comme tu aimerais le tenter, donc je ne peux pas ajouter grand chose à ce sujet, peut-être que d'autres pourront mieux te renseigner.
#1301362
Bonsoir,


Tu dis avoir peur du jugement d’autrui, et pourtant, je trouve que tu portes plein de jugements, voire de méjugements, sur les autres ; ce qui en dit d’ailleurs davantage sur toi que sur eux. Tu sembles empli d’a priori négatifs, etc. Tes propos sont limite moins « indulgents » que ceux de beaucoup d’autres… Et il ne serait pas étonnant que tu te méjuges également ; ceci expliquerait d’ailleurs en partie cela.

[« à moins qu'une ame bienveillante débarque pour m'aider sincèrement... »]

Là, par exemple, c’est la deuxième fois (première fois : « Si par hasard des personnes ici sont bienveillante ») que tu sembles insinuer que « les gens » sont majoritairement malveillants (alors même que personne n’a cherché à te nuire sur ce fil, bien au contraire ; aucune insulte, aucune moquerie, aucun manque de respect, rien), etc. Or, à mes yeux, ces propos (pour ne citer qu’eux) sont plus hostiles et dédaigneux que « bienveillants ». Pourquoi ne pas essayer d’incarner le changement que tu souhaiterais voir dans le monde, plutôt ?

Personnellement, j’ai d’abord mis tout cela sur le compte de la maladresse et/ou de la frustration/déception/etc., mais cela commence quand même à être récurrent…

Les mauvaises expériences passées ne justifient pas tout. Tout un chacun a un passé plus ou moins douloureux, tu n’es pas une exception.


Tu sais, tu es le seul à pouvoir t’aider, au fond. Certaines personnes peuvent t’épauler, t’accompagner, etc., mais toi seul peux te « sauver ».


Par ailleurs, le « Qu’en sais-tu ? » concernait le « connard ». (C’est un connard. – Qu’en sais-tu ?)


Concernant ton dilemme, tout dépend de tes priorités, encore une fois… Néanmoins, si tu estimes qu’aller plus loin serait suicidaire, etc., il vaudrait peut-être mieux que tu te protèges. Si tu es d’ores et déjà sûr d’être anéanti au bout du compte, pourquoi te passer la corde au cou ? Pour « en profiter quand même un peu » ? Tu dis toi-même que tu n’y arriveras pas (sans gros dégâts), que cela te coûtera plus qu’autre chose… Ta virginité te pèse, tu as envie de cette femme et il serait plus facile pour toi de passer à l’acte avec une personne que tu connais… Mais tu ne te sens pas respecté, tu n’as plus confiance en elle, tu es en colère contre elle, etc. Vierge ou pas, très excité ou pas, très frustré ou pas, si tu estimes que cette femme ne te respecte pas, c’est toi que tu ne respectes pas en persistant dans cette voie. Lorsque tu dis des choses comme « cela ne me convient pas vraiment, mais je m’en contenterai », tu te piétines, en quelque sorte. Si tu veux vraiment te débarrasser de ta virginité (qui est un poids pour toi), il serait peut-être moins « périlleux » pour toi de le faire avec une personne moins « dangereuse » sur le plan sentimental (si cela ne te gêne pas de le faire avec une personne que tu ne désires pas vraiment vraiment). (Quant à ton souci lié à la performance sexuelle, tu aurais peut-être un peu moins peur si tu avouais ta virginité à la personne en question… Il est plus facile de rassurer quelqu’un lorsqu’on est au courant de sa situation – quelle qu’elle soit, cela tombe sous le sens ; l’on s’y prend différemment, du moins. Mais vu que tu sembles en avoir honte, fais comme tu le sens.) Le hic, c’est que vu tes problèmes, toute femme semble « dangereuse » (pour ton « équilibre »), en quelque sorte.


« Est ce que j'en ai très envie car frustré et sur le point de me débarasser d'un poids, ou ai-je vraiment des sentiments... »

Tout est peut-être un peu mélangé et biaisé (par tes failles, etc.).


Je sais que ta virginité te pèse, mais tu pourrais également t’épanouir dans plein d’autres domaines… Si tu étais globalement épanoui et que tu accordais moins d’importance au regard d’autrui, tu porterais d’ailleurs peut-être un autre regard sur tout cela… (Et l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, comme dirait l’Autre… C’est bien évidemment différent, mais nul besoin d’autrui pour jouir « tout court », jouir de la vie, etc. Tu connais sans doute bien ton corps, etc., en plus ; c’est un avantage. Il y a peu, il y a eu un reportage sur des personnes paraplégiques, etc., qui semblaient d’ailleurs bien plus jouir de la vie que beaucoup de personnes « valides ». On leur a posé des questions sur leur sexualité… Les hommes interrogés avaient des troubles de l’érection, voire plus aucune érection du tout... Ils disaient pourtant - sincèrement - ne pas être frustrés sur le plan sexuel, qu’ils avaient appris à jouir et à faire l’amour autrement, qu’ils avaient développé d’autres sens et d’autres zones, que la sexualité ne se limite pas à la pénétration, etc. L’un d’eux disait d’ailleurs être difficile et ne souhaitait pas se mettre en couple avec n’importe qui. Leur cas est certes différent du tien, mais leurs propos sont intéressants. Dans ton cas, la virginité est plus un poids qu’autre chose, mais il est à peu près certain qu’il existe des témoignages rassurants sur le Net ; il y a de tout sur le Net. Cherche - si ce n’est déjà fait, tu te sentiras peut-être un peu moins seul / « anormal » …)


Tu dis vouloir nouer une relation saine et équilibrée, mais cela a peu de chances d’arriver si tu ne travailles pas d’abord sur toi… Parce qu’il faut d’abord que tu sois un tant soit peu serein et « équilibré » pour cela, ce qui n’est pas le cas. Pour qu’une relation soit saine et équilibrée, il faut que les deux parties soient un tant soit peu « équilibrées » ; si l’une des deux ne l’est pas, cela déséquilibre et fragilise le tout. (Certaines relations « malsaines » perdurent… Mais tu dis vouloir nouer une relation saine…)

Tu as écrit qu’une relation saine te semblait possible avec elle… Personnellement, je pense plutôt le contraire après avoir lu ton récit (« c’était mal engagé », aucun des deux n’était « au top », séparation douloureuse pour elle, « elle était dévastée », elle était en manque d’affection, ce n’était qu’une « phase », « elle a des vues sur un autre gars », elle n’est pas amoureuse de toi, toi et tes problèmes, etc.). Du reste, tu estimes toi-même que son comportement n’est pas « sain » …


[« mais elle aussi elle à des "soucis", faut arrêter de dire que je suis le seul fautif »]

On n’a jamais dit que tu étais le « seul fautif ». On te dit que si tes relations sont « pourries », ce n’est pas seulement à cause des femmes que tu rencontres ; c’est également à cause de tes failles.


[« j’aimerais […] ne plus être dans le doute permanent. »]

Travaille ta confiance en toi, tu deviendras un peu moins suspicieux. Et si quelqu’un te montre que tu ne peux pas lui faire confiance, éloigne-t’en… au lieu de persister.


[« de l’honnêteté et de la fidélité je demande pas grand chose... »]

C’est « grand-chose » pour certains… De plus, tu auras beau le demander, si la personne en face n’a pas envie de l’être, elle ne le sera pas. Ne demande pas, constate et agis en conséquence (selon tes limites – apprends à les définir et à les respecter, etc.), cela fonctionnera mieux.


Courage.
Sebastien1979 ont aimé ça
#1301374
Kylian t'a fait une réponse incroyable de bienveillance et de tolérance, et je le rejoins beaucoup à ce sujet, notamment sur le fait que tes réponses sont beaucoup dans le rejet.

Je relisais ton fil, avec un peu de recul, et j'ai l'impression que la raison profonde qui t'anime est cette envie de te débarrasser de ta virginité, que ça en est une obsession (le sujet revient dans tous tes messages), ce ne sont ni tes failles, tes casseroles, ni tes soucis relationnels qui te concernent réellement selon moi, mais bien uniquement ce sujet là, et que tu recherches une sorte d'approbation de notre part concernant le fait de passer à l'action avec cette jeune femme. Voilà pourquoi, selon moi, tu rejettes tous nos conseils concernant un soutien psychologique via CMP ou psychiatre (l'argument de l'argent, des horaires de bus sont d'ailleurs flagrants) et que tu relèves à peine le fait que tous les objets de ton intérêt ne sont pas faites pour toi, pour tout ramener à la question suivante : peux-tu coucher avec elle ?
Elieza ont aimé ça
#1301376
J'appuie Kylian et Daenyan dont la pertinence et la bienveillance sont un très beau cadeau qu'elles te font.

Et je crois que Daenyan a visé très juste, c'est bien ta virginité qui t'emmerde. Et y a aucun souci, on vit dans une société où la pression sexuelle est énorme et toute autre forme de sexualité que la pénétration vaginale regardée comme une sous-sexualité, "c'est pas du vrai sexe". Voir la dernière tribune de Maïa Mazaurette à ce sujet, une lecture éclairante sur la "misère sexuelle" (qui est, comme beaucoup de choses, une construction sociale).

Mais pour en revenir à ta virginité, je comprends comme ça peut être pesant. Quand je suis partie en Erasmus à 19 ans c'était un de mes objectifs, entre apprendre la langue locale et voyager, c'était littéralement dans ma to do list. Bon ben j'ai pris, pas le premier venu, mais un garçon qui me plaisait, et comme on était ivre tout le temps ça a été facile. Mais tu sais quoi ? La peur ne disparaît pas pour autant. C'est hyper normal et sain d'avoir peur de faire l'amour avec quelqu'un pour la première fois. Et cette terreur que tu ressens, tu la ressentiras à chaque fois. Il ne faut pas la laisser déborder et la transformer en quelque chose de beau.

Donc pour répondre à ta question, formulée par Daenyan, moi j'ai envie de dire vas-y, couche avec elle (si elle en a toujours envie), mais en gardant en tête que c'est juste un coup (d'épée) dans l'eau (humour bonjour), que ça n'engage rien d'autre entre vous que cette rencontre charnelle. D'ailleurs c'est toujours le cas, tout le temps.

Bois un coup s'il le faut, lance toi. On va peut-être me tomber dessus pour avoir dit ça mais en réalité la première personne avec qui tu le fais compte peu au final. Ce qui compte c'est que ce soit le bon moment pour TOI.

(C'est un peu décousu je suis dans le train)

Mais bref tout ça pour dire, puisque c'est ça qui t'obsède, règle le truc et passe à la suite, à savoir te pencher sur tes casseroles.
Powercath ont aimé ça
#1301395
Bonjour, oula... beaucoup de réponses, beaucoup de choses à dire du coup, je vais essayer de vous répondre par ordre.

Merci pour vos messages en tout cas, oui je ressens bien votre bienveillance j'ai jamais dis le contraire !

Janysse, le suivi psy oui j'ai bien conscience que ça m'aiderais, mais présentement j'ai juste envie de régler cette histoire avec elle, et ne plus subir cette anxiété qui me ronge.
J'avoue que je suis un peu fermé à un suivi, donc je suis d'accord que le fait d'y aller sans être déterminé n'est pas la solution, mais je ne sais pas comment me convaincre de m'engager à aller mieux en quelque sorte, je me complais dans ma merde...
Je suis pas au mieux moralement, j'ai beaucoup moins envie de faire ce que je fait habituellement, ou en tout cas mon cerveau veux juste passer du temps à réfléchir à tout ça, rien d'autre, comme si c'était un besoin ( je sais que cette phrase n'a pas lieu d'être ici car vous n'êtes pas psy, mais je dis juste ce que je ressens, et au mieux ça me libère un peu ).

Oui c'est plus dur qu'une fracture, ce que je voulais surtout dire c'est que c'est pas " binaire", dans le sens ou y'a tellement de paramètres, le cerveau c'est tellement complexe que ça pourrait prendre des années... Et je sais que j'ai des schémas qui ont structuré ma "psychée" ( je sais pas si c'est le mot ) depuis l'enfance ( l'abandon entre autre ) et que tout ça, c'est gravé plus ou moins. Et je passe le côté "épigénétique", j'ai consulté un naturopathe l'an passé, au moment de ma dépression, c'est un vrai médecin à la base, mais tourné vers les médecines naturelles etc, et pour faire simple, ma mère à fait 3 fausses couches avant ma naissance, donc en m'attendant, elle à subi sa grossesse avec des niveaux de stress très élevé ce qui expliquerais que je sois comme ça, par transmissions des gènes ! ( vous allez me dire pourquoi je raconte ça, simplement car je l'ai dis à mon psy, qui ne l'entendais pas, me coupais la parole, et me disais que c'est dans ma tête , oui c'est dans ma tête, mais pas uniquement )

Daenyan,
Ce que je viens de dire répond un peu à la première partie de ton message, oui je suis réticent, mais je suis pas fermé, j'aimerais vraiment être à l'aise dans le futur, le problème c'est que j'ai l'impression qu'il faudrait que je règle tout mes problèmes psy, et être bien avec moi même, avant d'envisager me mettre avec quelqu'un, sauf que ça peut prendre des années... et je vais pas rester seul encore des années, au bout d'un moment c'est bon ( y'a 1 an j'aurais pas prononcé ces mots, car ça me dérangeais pas de finir seul, je me contentait de bons petits loisirs, et je pensais à moi avant tout, avec ma phase de reconstruction, mais la pour avoir eu l'opportunité de vivre éventuellement une vraie histoire, peu importe le temps que ça dure, je sais que maintenant c'est ce que j'aimerais, donc elle à fait au moins changer ça en moi)

Ces plusieurs cas de figures, je n'arrive pas à en choisir un... c'est ça le plus insupportable je pense, car je ne réfléchis qu'a ça du matin au soir, quoi faire, quel est le meilleur choix.

- Tout arrêter et couper les ponts me mettra dans un état de frustration énorme, et pour faire préambule sur la suite concernant mon obsession de perdre ma virginité, en effet cela me préoccupe beaucoup, donc je n'arrive pas à savoir si il vaut mieux souffrir plus et être libéré de ce poids, et quand même m'amuser et profiter de l'instant présent, ou bien de rester un peu plus longtemps puceau, ne pas faire tout ce qu'on c'était dis, et rester sur ma faim.
- Laisser faire le temps en espérant qu'elle revienne est tentant, même si je la sens déja partie, donc risqué.

Pour le sexe proprement dit, je n'ai pas d'idées précise en dehors de la performance, pour entrer un peu dans le détail, réussir à donner du plaisir avant tout, et j'ai peur que mon inexpérience fasse que je ne tienne pas longtemps, je vous fait pas un dessin... c'est ça qui me fait peur, aussi un peu la peur d'être maladroit mais c'est moindre.

Kylian,

Oui la peur d'être jugé est très présente, d'une manière générale dans ma vie, même si j'ai appris à m'en défaire, avant c'était pire, le regard des autres était très important pour moi. Dans le cadre de cette relation, la peur d'être jugé sur l'acte sexuel est très présente, peur de ce livrer à l'autre, ce mettre à nu, au propre comme au figuré.

Je sais très bien que personne ne cherche à me nuire, j'ai dis ça car sur le net on trouve de tout en forums... et je suis venu ici par hasard, je ne pensais pas être écouté à ce point la, et un peu piqué au vif je l'avoue concernant mes problèmes psy, mais tout va bien, merci de dépenser de votre temps, je sais très bien que on ne m'aidera pas autant ici que chez un psy, mais la encore, mon soucis de confiance fait qu'il est plus facile pour moi de me livrer et d'étaler mes pensées par texte, que en live avec une personne, donc c'est la 2ème raison pour la quelle je disais " si il y a des âmes bienveillante" dans le sens " plus tourné côté psy" voyez vous ?
Je suis surement maladroit, j'en dis beaucoup, un peu comme ça vient, donc faut pas m'en vouloir.

Incarner le changement que je souhaiterais voir dans le monde ? Comment ça ? je crois que j'ai raté un truc !

Oui, je sais, on est les seuls à posséder les clés des prisons qu'on se construit comme on dit, j'ai du perdre les clés peut être...

Pour le "connard", c'est un abus de langage pour exprimer une certaine colère étant donné que j'ai ce sentiment qu'il "me la vole" , voici pourquoi, je suis obligé de détailler un point sur leur rencontre du coup.
J'étais persuadé que c'est elle qui avait fait le premier pas vers lui, sauf que c'est lui, enfin même pas, c'est ses amis qui ont fait l'intermédiaire entre les 2, donc d'une part ça change des choses pour moi, car elle n'y a pas été spontanément genre " il m'intéresse je vais faire le premier pas", ça aurait été effectivement le cas, j'aurais compris plus facilement qu'elle ne veuille pas me laisser une petite chance, je comprenais mal déja c'est vrai, mais en sachant cela je comprend encore moins, préférer prendre le risque avec un inconnu que de ce laisser une chance... C'est mon point de vue c'est tout, car d'autre part effectivement ça m'arrange d'analyser ça dans le sens positif me concernant, c'est à dire que peut être elle se lassera si dés le départ, c'est pas elle qui à engagé la rencontre, ce qui peut être totalement faux mais bon...

L'autre chose c'est que, il voudrais déja être en couple avec elle, ( c'est elle qui me l'a dit ), ce qui ne peux pas m'empêcher d'avoir du jugement sur ce gars, il veux y aller tout de suite, pas prendre son temps... Elle lui a dit non, que c'est trop tôt. Donc idem, j'analyse ça dans le positif me concernant, y faut pas je sais, c'est mieux que j'intègre tout de suite qu'il seront bientôt ensemble, j'essaie... j'essaie...

Voila pour la parenthèse " connard " :grimacing:

On passe au dilemme ^^ :

Je ne suis pas sûr de le vivre encore plus mal, c'est une possibilité que je prend assez au sérieux étant donné mon côté "fragile". Je tente de relativiser, je n'arrive pas à raisonner efficacement, donc c'est possible que je dramatise le fait d'être anéanti en allant plus loin, je sais pas... Depuis ce que ma meilleure amie m'a dis hier, que je devrais tenter, que ça m'apporterais des réponses, je prend moins cette possibilité de sombrer profondément au sérieux, même si j'y pense ( ça me crée une angoisse par rapport à ma phase dépressive de fin 2017, je ne veux pas du tout revivre ça, surtout après tout les efforts que je fais pour rebondir ).
Tu as raison ça me protégerais, ça c'est une certitude, mais la frustration serait énorme, et le sentiment de m'en vouloir encore plus... donc à choisir... autant souffrir et au moins passer quelques bon moments non ?

Moi, de mon point de vue, j'estime qu'elle ne me respecte pas, c'est peut être pas le cas, c'est mon voile de frustration, et de colère qui me fais penser ça peut petre... y'a des marques de non respect de sa part selon vous ?
De son côté elle me dis me respecter, et ne comprend pas pourquoi je veux absolument m'amuser, d'un coup, brutalement, alors que j'étais oisif... ( forcément elle risque pas de comprendre, vu qu'elle sais pas que je suis puceau) je me piétine c'est un peu ça oui, je m'en contenterais par dépit, étant donné qu'elle n'a que ça à me proposer, bien qu'elle soit au courant que si elle change d'avis, je peux proposer autre chose.


Pour faire suite à ma virginité, ça me pèse beaucoup oui, j'y pensais pas ça me ne me faisait rien avant, tant que je me savais seul et sans opportunité, aucun problème, c'est une fois que le concret se présente que je prend peur.
Donc la oui je suis prêt ( enfin pas tout à fait mais bon ) j'en ai envie oui, et comme tu dis c'est beaucoup plus facile pour moi de le faire avec elle car je la connais, il n'y a pas cette barrière comme au début, je ne pourrais pas le faire avec une fille rencontrée un soir par exemple... vierge ou pas vierge, je crois que ça changerais rien, je suis trop sentimental.
Concernant le fait de l'avouer, à 29 ans c'est compliqué, seul quelqu'un qui le vit peut comprendre, je sais pas comment vous dire ça, mais pour le dire, il faut faire un peu confiance en l'autre, ça ne s'avoue pas comme ça, trop de fierté en jeu, et de honte oui, pour l'envisager le temps doit passer, sauf que si je lui aurait avoué que maintenant, probablement qu'elle refuserais d'essayer, car elle se dirait que je mérite mieux qu'une aventure pour perdre ma virginité, sauf que justement, c'est bien avec elle que je suis suffisamment à l'aise pour y aller.

Je me méfie de toutes les femmes oui, ça c'est sur, à cause de mes problèmes certes, mais je n'ai quand même pas été ménagé par les femmes m'ayant ouvert la porte, on m'a tendu la carotte, fait espérer, pour au final me faire jeter... ça joue aussi tout ça, donc la confiance n'est plus la.

Il y a un mélange de tout, oui, également un mélange de mes problèmes d'ailleurs :sweat_smile:

Cette virginité me pèse, ça ok, mais elle me pèse surtout en ce moment que je disais juste avant, vu que j'ai l'opportunité de m'en débarrasser, sauf que j'ai des sentiments pour la fille avec qui c'est possible. Donc la convergence des 2, perdre sa virginité= augmenter ses sentiments, me fait peur. Avant elle, j'y pensais pas trop, car je savais que j'étais loin d'en être à la phase concrète " on couche" avec mes casseroles d'avant.

Y'a quand même un point qui m'a fait relativiser, quand ça va pas je passe beaucoup de temps à marcher en forêt, pour extérioriser mes pensées, oralement ou par écrit souvent, et mardi je me suis remit à penser à ma kiné, que j'ai vu environ 3 fois par mois depuis décembre 2017 jusqu'a l'été 2018, permettez moi de vous raconter cette histoire, oui j'ai compris que vous n'êtes pas psy, mais ça a peut être une importance cette histoire.

Je ne sais pas pourquoi j'ai pas pensé à elle plus tôt, mais en gros, j'ai tout de suite bien accroché avec cette kiné à l'époque ( elle a 24 ans ), on parlais de tout et de rien au début, avec beaucoup de facilité, j'en était le premier surpris, petit à petit on s'est confié l'un à l'autre, moi d'abord, car elle savais ce que je traversais, et elle de son côté m'a fait partagé des moments de sa vie pas agréable, nous avons des points communs au niveau des problèmes "psy", à savoir peu confiance en nous, timidité, tendance sauvage etc... Donc ça me faisait du bien de lui parler, rapidement j'ai senti qu'elle m'intéressais, sur ses qualités, sa personnalité, beaucoup de choses collait, elle semble très proche de la nature comme moi, un côté spirituel et très empathique, je me suis dis " mais si je rencontrais une fille comme ça je serais aux ange". Donc on va dire qu'une fois le mois de Juillet, ( un peu au même moment ou j'ai rencontré l'autre fille la, celle dont je parle depuis le début, ce qui à pu expliquer mon désintérêt pour elle je vais y venir ), j'ai senti que je voulais en savoir plus sur elle, que il se passait quelque chose en moi, hâte de retourner à la kiné etc... déja la base était de savoir si elle avait quelqu'un, aucun moyen de le savoir, malgré mes allusions mais j'étais prêt à envisager une amitié tellement c'était fluide avec cette personne. Bref, la saison des fruits ( septembre ) est arrivée, est pour ceux s'intéressant à la chose, l'année dernière fût très très abondante, donc à un moment je me suis permis de lui écrire sur messenger pour lui proposer des fruits, pêches etc... en les amenant au cabinet, une fois, 2 fois, la 3ème fois c'était un samedi, elle m'a dis de passer chez elle, en toute amitié toujours, même si je me posais des questions. Et peu de temps après j'ai enfin eu la certitude qu'elle était en couple.
ça m'a fait quelque chose mais sans plus, heureusement en même temps, mais j'ai très bien géré ça, en me disant c'est pas grave c'est la vie, la leçon que j'en ai retenu c'était que je recherchais ce genre de connexion, ainsi que cette personnalité.

Peut être vous avez deviné ou je veux en venir, l'autre fille la, n'est pas du tout comme ça, au début c'était compliqué, même nos sorties amicales, je me souviens encore faire le parallèle entre elle et ma kiné, donc probablement que ça à joué sur le fait que je ne veuille pas tenter quelque chose.
Ce qui répond peut être à une de mes questions " vrais sentiments ou juste un besoin d'attention = 'aimer, 'être aimé, et de dépendance affective pour combler un vide"
ça m'a fait relativiser, si ma kiné aurait été libre, j'aurais eu beaucoup plus de facilité à lui faire confiance, ça n'avais rien à voir.

Donc c'est bien direz vous, je fais mon petit travail psycho tout seul, mais alors pourquoi je continue à m'accrocher à elle... je suis prêt à lui dire que je veux du sérieux avec elle, alors qu'au fond j'en sais rien, j'ai imaginé cette scène : si ma kiné me contactais demain en me disant qu'elle voudrais me revoir, je pense que j'hésiterais pas une seconde.
Elle m'a fais penser à ce genre de personnes rayon de soleil qu'on rencontre rarement, donc, ça devrait répondre à pas mal de questions tout ça non ? Je sais pas pourquoi je souffre alors, c'est pour ça que aller au bout peut éventuellement apporter des réponses.

Voila, désolé pour la longue parenthèse, mais ça me semblais important, même si oui j'ai compris, ça relève de la psycho, mais je sais que vous aurez un avis la dessus.

Je reprends la suite, vraiment désolé pour la longueur du message...

L'épanouissement, alors ça, c'est encore un autre problème, en effet je ne suis pas épanoui dans ma vie,( vie perso ,pro ) je suis un peu en mode errance, avec plus ou moins de l'ennui, donc cette rencontre à comblé un vide que je ne veux plus retrouver, ça j'en ai conscience aussi. Evidemment que si j'avais trouvé ma " mission de vie" que j'avançais librement en sachant ou je vais, ça serait beaucoup plus simple à gérer les personnes qui rentrent dans ma vie, à partir du moment ou on est heureux seul, tout va bien. j'essaie d'évoluer la dessus, mais c'est compliqué, c'est pas que je veux pas détailler, mais mon message est déja très long, et je ne sais pas si ça serait très utile.
J'ai cherché sur le net , y'a longtemps , des témoignages, y'en a beaucoup plus qu'on croit, ça rassure un peu oui mais sans plus.

C'est ce que je souhaite oui, mais si je dois attendre d'être équilibré pour entamer quelque chose, c'est pas prêt d'arrive, ce genre de thérapies prend du temps, beaucoup de temps.

Cette relation saine me semblais possible oui, même en connaissant ses problèmes, ce qui me fait hésiter maintenant c'est effectivement ce que tu cites, si elle changeais d'avis brutalement je sais pas ce que je ferais, je pense que je craquerais oui.

"On n’a jamais dit que tu étais le « seul fautif ». On te dit que si tes relations sont « pourries », ce n’est pas seulement à cause des femmes que tu rencontres ; c’est également à cause de tes failles."

Oui, on est d'accord, c'est les 2, les fondations sont mauvaises chez moi, mais ces personnes malsaines on encore plus fragilisé ces fondations.

"Travaille ta confiance en toi, tu deviendras un peu moins suspicieux. Et si quelqu’un te montre que tu ne peux pas lui faire confiance, éloigne-t’en… au lieu de persister."

J'essaie, d'ailleurs ça été des longs moments avec l'infirmier psy, à savoir comment y parvenir, il ne m'as pas vraiment aidé la dessus.
Voici juste un exemple pour comprendre, je suis bricoleur et assez fan de voitures anciennes, donc il m'encourageait à essayer des nouvelles choses, sur mes voitures, ou des nouvelles activités, en me disant "je peux le faire", sauf que c'est pas ça le problème, j'ai confiance en moi pour plein de choses, prendre la route sans gps, aller dans une ville que je connais pas, parler a un inconnu, à ce niveau la ça va, c'est pas ça le problème, c'est un autre "style" de manque de confiance en soi, je ne sais pas le définir.

En amitié quand j'ai plus confiance après je tourne pas page, ça j'y arrive sans soucis, même si ça reste pas agréable. C'est dans le cadre d'une relation amoureuse que j'ai du mal, parfois je me dis que je suis prêt à tout pour être en couple, tant que je me sens important aux yeux de quelqu'un...

Pas évident de constater parfois, mais je vois ce que tu veux dire.

Daenyan, de nouveau ( c'est plus facile de répondre message par message pour moi dsl )

Oui, c'est vrai, d'ailleurs c'est le plus gros de mon pavé, merci à tous de nouveau. J'essaie de répondre au mieux à tout ça, je suis plutôt bien cerné, c'est rare sur un forum...

ça tourne beaucoup sur le fait de passer à l'acte en effet, même si le faire ne résoudra pas tout comme quelqu'un me l'a dis auparavant. Je n'aurais plus ce poids, ça fera partie du passé, le dossier pourra être fermé dans le cerveau, donc à partir de la ça sera peut être plus facile pour moi d'analyser la situation ( vrais sentiments ou pas) et de prendre du recul sur mes problèmes.
Toute cette histoire tourne à l'obsession, je sais que je pourrais pas réagir comme ça pour toutes mes relations, donc passer par la case psy j'y pense, c'est juste que je sais pas si j'ai l'énergie nécessaire pour en parler, et pour "travailler sur moi", je ne comprends pas trop cette expression, car concrètement je vois pas comment faire, c'est trop abstrait pour moi.

Janysse, je (re)termine par toi

Alors je vois que tout le monde à saisi que c'est pesant pour moi oui.
On la ressens toujours, mais moins j'imagine, on a toujours moins peur de ce qu'on connais déja, même si dans ce cas la ça relève de l'intimité, donc oui je ne m'attend pas à y aller sereinement comme quand on conduit sa voiture pour la 1000ème fois :sweat_smile:

J'essaie de me convaincre de ça, d'avaler que ça sera du court terme, c'est vraiment pas évident, malgré l’anecdote de la kiné précédemment, ça devrais m'aider à dédramatiser mais non...

J'aime bien ta façon de voir les choses, il faudrait que j'arrive à me focus sur cette optique de pensée la. J'ai pensé à boire un coup avant, je lui avais même dis une fois, ça arrivera quand j'aurais bu, donc par un moment elle me forçais à boire même !! Mais c'étais chez sa mère.
Si elle change pas d'avis on ce voit jeudi soir, mais ça sera pas chez moi, donc pas d'alcool, mais c'est pas grave.
Je ne peux pas être sur à 100% que c'est le bon moment pour moi, je me base uniquement sur des suppositions, c'est à dire que ça me semble plus facile vu que je la connais, que je sais qu'elle en a encore envie ( sauf changement ), et que je pense quand même en avoir envie, malgré une certaine rancœur, un peu de colère, beaucoup de culpabilité et de regrets. Je sais que si c'est pas avec elle je suis reparti pour très longtemps tout seul, donc ça pèse dans la balance aussi.



Voila, je termine par un dernier ressentiment, qui à augmenté mes regrets, mais qui réduit un peu la colère, même si ce qu'elle m'a dit, je peux pas en être sur.

J'ai voulu savoir si on avait démarré quelque chose ensemble dés le début, y'a 4-5 mois, est-ce que elle serait allée vers ce gars la quand même pour me laisser tomber.
ça réponse m'a un peu plus brisé le coeur, car elle m'a dis "non je lui aurait dit que j'étais en couple ça se serais arrêté la". C'est encore pire à supporter pour moi, car ça change la donne, elle envisageait quand même ce poser avec moi, peu importe ce que ça aurait duré, elle aurait pas tout cassé pour un inconnu comme elle le fait, donc ça je l'avale pas du tout. Et ça augmente mon incompréhension, pourquoi elle ne me laisse pas une chance à ce moment la... c'est incompréhensible pour moi.

J'ai terminé, merci pour votre lecture, probablement en plusieurs fois.
#1301398
C'est vrai qu'il faut s'accrocher.

Je vais juste répondre à deux trois choses qu'il me semble important de te répéter.
j'aimerais vraiment être à l'aise dans le futur, le problème c'est que j'ai l'impression qu'il faudrait que je règle tout mes problèmes psy, et être bien avec moi même, avant d'envisager me mettre avec quelqu'un, sauf que ça peut prendre des années... et je vais pas rester seul encore des années, au bout d'un moment c'est bon
Déjà, tu peux faire un travail sur toi en parallèle au fait de t'ouvrir à des rencontres. Ce n'est pas l'un ou l'autre, rien ne t'oblige à rester célibataire, à t'interdire des rencontres tout en réglant tes soucis.

Pourquoi on te le conseille ? C'est très simple. Imagine que dans six mois, tu rencontres une fille avec qui ça colle bien. Vous vous posez tranquillement, mais, au fur et à mesure que le temps passe, la relation se dégrade à cause de tes démons (manque de confiance, dépendance affective, etc.), et elle te quitte. Comment crois-tu que tu vas le prendre ? Ne crois-tu pas que tu vas lui courir après en lui promettant que tu vas changer, travailler sur toi, aller voir un psy, etc., tout pour l'amener à changer d'avis ? A part que, comme la majorité des gens, elle te répondra que c'est trop tard, que c'était avant que tu aurais du agir. Je te laisse fouiller le forum et aller lire toutes ces histoires de gens qui auraient du faire ceci ou cela avant que cela ne lasse leur conjoint et qu'il ne parte. (Il y a peu, il y a une histoire très triste d'un JRMiste qui a perdu son couple à cause de l'alcool). Où un autre il y a quelques jours qui a écrit une lettre pour avoir une deuxième chance à laquelle son ex a répondu non.

Même si on rêve que nos problèmes disparaissent d'eux-mêmes, on ne peut que les enterrer dans un coin de nos têtes et ils ressurgissent d'eux-mêmes encore plus virulents (c'est pourquoi notamment les traumas d'enfance non traités sont difficiles et long à traiter, car les racines sont profondes).

Le couple n'est pas la panacée, au contraire, c'est plutôt que se cristallise toutes nos frustrations, parce qu'on finit par considérer l'autre comme acquis et que le naturel revient toujours au galop.

Tu ne peux pas faire semblant éternellement d'être un type bien dans ses baskets, épanoui, sans casserole, mais tu peux le devenir.
#1301416
Bonjour
touteslesmêmes a écrit :J'avoue que je suis un peu fermé à un suivi, donc je suis d'accord que le fait d'y aller sans être déterminé n'est pas la solution, mais je ne sais pas comment me convaincre de m'engager à aller mieux en quelque sorte, je me complais dans ma merde...
Bon au moins tu en as conscience.
touteslesmêmes a écrit :Je suis pas au mieux moralement, j'ai beaucoup moins envie de faire ce que je fait habituellement
Sans poser de diagnostic parce que ça ne relève pas des mes compétences, ça n'est pas très bon signe.
touteslesmêmes a écrit :Oui c'est plus dur qu'une fracture, ce que je voulais surtout dire c'est que c'est pas " binaire", dans le sens ou y'a tellement de paramètres, le cerveau c'est tellement complexe que ça pourrait prendre des années... Et je sais que j'ai des schémas qui ont structuré ma "psychée" ( je sais pas si c'est le mot ) depuis l'enfance ( l'abandon entre autre ) et que tout ça, c'est gravé plus ou moins.
Je ne comprends pas, du coup ça ce sont carrément des arguments qui mettent en lumière la nécessité d'un travail de psychothérapie. Daenyan l'a déjà dit, j'enfonce le clou, mais c'est précisément parce que ça prend des années qu'il faut essayer de commencer tôt. Perso j'ai commencé en 2015 et si je suis pas encore sortie de l'auberge, beaucoup de choses se sont améliorées. Ma psy me félicite régulièrement pour le travail accompli, me rappelant qu'elle voit passer des gens dans son cabinet qui s'effondrent à 60 ans parce que le mal-être larvé qu'ils se traînent depuis, bah 60 ans, finit par prendre le dessus et dévaster ce qui reste. Est-ce que tu as envie de ça ?
touteslesmêmes a écrit :Et je passe le côté "épigénétique", j'ai consulté un naturopathe l'an passé, au moment de ma dépression, c'est un vrai médecin à la base, mais tourné vers les médecines naturelles etc, et pour faire simple, ma mère à fait 3 fausses couches avant ma naissance, donc en m'attendant, elle à subi sa grossesse avec des niveaux de stress très élevé ce qui expliquerais que je sois comme ça, par transmissions des gènes ! ( vous allez me dire pourquoi je raconte ça, simplement car je l'ai dis à mon psy, qui ne l'entendais pas, me coupais la parole, et me disais que c'est dans ma tête , oui c'est dans ma tête, mais pas uniquement )
Oui bon, alors l'histoire des gènes, c'est toujours à prendre avec des pincettes parce que c'est très compliqué, et que ça arrive toujours dans le discours public de façon simplifiée donc réduite. Au-delà du fait que une grossesse sous stress peut avoir des effets non pas sur la transmission des gènes mais leur expression (facteurs environnementaux), c'est aussi une belle excuse pour expliquer que "tu es comme ça". Ton psy a raison, quand il dit "c'est dans ta tête" ça n'est pas qu'il ne croit pas que la grossesse éprouvante de ta maman a pu influer sur ton développement in utero et post-natal, mais qu'il pointe du doigt que tu brandis cela comme un bouclier contre une réelle remise en question. "Je suis comme ça c'est dans mes gènes = c'est pas ma faute je peux rien y faire". Trop facile !
touteslesmêmes a écrit :Moi, de mon point de vue, j'estime qu'elle ne me respecte pas, c'est peut être pas le cas, c'est mon voile de frustration, et de colère qui me fais penser ça peut petre... y'a des marques de non respect de sa part selon vous ?
Non. Vous avez commencé à vous fréquenter, pendant plusieurs mois, puis ça "n'avançait" pas, elle s'est lassée, s'est rendue disponible, a rencontré quelqu'un d'autre, fin de l'histoire. À aucun moment elle ne te manque de respect ni n'agit en fonction de toi, seulement d'elle en fait et de ses envies/besoins.
touteslesmêmes a écrit :Donc c'est bien direz vous, je fais mon petit travail psycho tout seul,
De mon point de vue tu te racontes surtout beaucoup d'histoires. En soi c'est parfaitement normal, la réalité même dans laquelle chacun de nous évolue EST une histoire que le cerveau se raconte. Mais là la machine s'emballe chez toi. Elle ne t'a pas manqué de respect, tu t'es manqué de respect. Elle ne t'a pas donné de faux espoirs, tu t'es donné de faux espoirs.
touteslesmêmes a écrit :Janysse, le suivi psy oui j'ai bien conscience que ça m'aiderais, mais présentement j'ai juste envie de régler cette histoire avec elle, et ne plus subir cette anxiété qui me ronge.
Bon eh ben vas-y, va jusqu'au bout. Il y a quelques mois, j'étais chez ma psy, en miettes, ravagée, et amèrement étonnée de constater que je m'étais laissée piétiner par mon ex pendant des semaines. Elle m'a répondu "C'est parce que vous aviez besoin de vous faire piétiner jusqu'au bout. Maintenant c'est fini". Donc vas-y, continue le truc, fais tes expériences puisque quelque chose te pousse plus volontiers vers la perspective de te faire du mal que de te prendre en main. Tu en as peut-être besoin pour réagir.
#1301510
Oui je suis bien d'accord avec toi la dessus, que si mes problèmes cause la rupture, ça ne peux pas durer....

En réalité ça n'est jamais arrivé, vu qu'il n'y a jamais eu de relation, c'est juste que je m'accroche désespérément quand quelqu'un me laisse une porte ouverte, alors que paradoxalement, dès que ça devient concret, je fais tout pour stopper la relation inconsciemment.

Pour continuer le parallèle d'une nouvelle rencontre futur, si tout ce passe bien, que les 2 personnes "tombe" amoureuse, en gros que ça évolue dans le bon sens, à part mon côté jaloux, tout irait bien, c'est le "après" que je gère pas, qu'elle me quitte pour un autre par exemple, pas forcément à cause de mes problèmes, car cette dernière fille m'a fait quand même comprendre des choses, donc j'en tirerais des leçons.

En effet ça n'empêche pas de régler mes soucis, ça je suis d'accord.

Je le supporte de moins en moins, donc attendre d'avoir 60 ans non merci ^^

Je dis pas que c'est pas de ma faute, mais c'est beaucoup plus compliqué à régler, ça ne sera peut être jamais aussi limpide que quelqu'un qui n'a pas déja un soucis de base ( les gênes, toute proportion gardée).

Je suis d'accord sur le fait qu'elle ne me manque pas de respect, vu comme ça oui, mais je lui en veux quand même, surtout su un point, je ne sais pas si c'est un manque de respect ou autre chose...
Mais elle n'est pas claire, elle ne me met pas un stop clair et net, me dire des phrases du genre " on sais jamais rien est impossible", c'est à éviter étant donné qu'elle sais que j'ai des sentiments.


Pour terminer, j'ai des gros doutes qu'on couche ensemble, c'était prévu hier soir à la base, mais y'a eu incompréhension d'horaires et comme elle c'était levée tôt le matin, vers 21h ça faisait trop tard.
Mais elle m'a avouée être très stréssée, car ça fait trop "prémédité", genre comme si on avait pris rendez vous, et qu'elle avais pas l'habitude, ainsi que ma détermination la surprenait.

Donc du coup c'était prévu pour ce week end, mais je veux pas la forcer, si c'est pas agréable pour elle c'est pas la peine... Faut au moins qu'on ce voit pour discuter après on verra. Elle avait mal saisi ce que je lui ai dis , en pensant que je voulais juste tirer mon coup et ensuite basta, couper les ponts. Alors que je souhaitais juste vivre cette aventure au mieux et faire le maximum pour que ça soit agréable pour nous 2, dans l'optique profiter de ce qu'elle me propose.

J'ai besoin de vous encore, pour votre avis avec votre recul que je n'ai plus...

Elle a peur que ça gâche notre amitié, j'ai dis que si on en restait la ça serait compliqué de l'envisager comme amie étant donné que je vais y penser à chaque fois que je la vois, mais au final même si ça va plus loin ça sera compliqué, l'imaginer avec l'autre être heureuse etc... quand y'a des sentiments que chez l'un, l'amitié n'est plus possible ( pourtant je suis devenu très ami avec la nana de 2015 qui m'a fais espérer pour rien, c'est ma meilleure amie, je lui parle beaucoup de tout ça en ce moment mais c'est différent).
En plus je suis ami avec sa mère donc ça complique les choses.
Au fond je sais que c'est pas le genre de fille vers qui je serais allé spontanément, alors je lui cherche plein de défauts, mais pourquoi je m'accroche à elle comme ça alors ?
Est- ce que si elle le désire, quand même coucher ensemble...? Même ça j'en suis plus sûr.

Vous savez ce que j'ai fait, c'est surement maso, mais je lui ai demandé qu'elle me dise ce qui lui plait chez cet autre mec, que je n'ai pas moi, pour comprendre pourquoi malgré que je me sois mis à genoux pour elle et que j'étais prêt à du sérieux, qu'elle préfère quand même aller de son côté, car elle a bien conscience que je me fiche pas d'elle, donc son choix est vraiment certain. Elle m'a dis on est pareil, il est calme, timide posé, sauf que ça aussi c'est une grande partie de ma personnalité, donc y'a autre chose, j'attends la réponse.
Par contre la ou je comprend mon erreur c'est qu'elle m'a aussi dis, il sais ce qu'il veux dès le départ, sans peur, sans complications, ça été un problème en effet, et c'est bien ça que j'ai compris...

Autre chose, je vais reprendre rdv au CMP, c'est sûr, je ne gère plus du tout et j'en ai marre, mais tout est mélangé dans ma tête, j'aimerais que vous m'aidiez à tirer les grandes lignes de tout ça, et plus ou moins lister ce qui cloche chez moi, c'est pas votre boulot je sais, mais, je me connais si j'arrive chez le psy je vais m’emmêler les pinceaux, je vais tout aborder en même temps, je veux démarrer ça de façon clair et précise, pour évoluer au mieux, donc si je me perd dès le début des séances, ça le fait pas...Je n'ai plus aucun recul, tout s'emballe dans ma tête, c'est n'importe quoi. Je sais pas si vous me suivez... ?

Moralement ça bouscule tout, y compris mes tourments d'il y a un an et demi, car ce retour brutal en arrière me fais réaliser que au final rien n'est réglé ( en dehors de ces problèmes spécifique abordé ici),je ne sais toujours pas ou je vais, quel sens donner à ma vie, qui je suis, ce que je veux... C'est lié , donc tout est a reprendre, mais ça fait beaucoup, et à l'époque enchaîner les séances ne me faisait pas forcément évoluer.
#1301512
Bonjour
touteslesmêmes a écrit :Autre chose, je vais reprendre rdv au CMP, c'est sûr, je ne gère plus du tout et j'en ai marre, mais tout est mélangé dans ma tête, j'aimerais que vous m'aidiez à tirer les grandes lignes de tout ça, et plus ou moins lister ce qui cloche chez moi, c'est pas votre boulot je sais, mais, je me connais si j'arrive chez le psy je vais m’emmêler les pinceaux, je vais tout aborder en même temps, je veux démarrer ça de façon clair et précise, pour évoluer au mieux, donc si je me perd dès le début des séances, ça le fait pas...Je n'ai plus aucun recul, tout s'emballe dans ma tête, c'est n'importe quoi. Je sais pas si vous me suivez... ?
Bonne nouvelle pour le CMP. Pour le reste, je t'invite à relire la trentaine de messages que nous t'avons déjà écrits, tout y est.
#1301513
« mais tout est mélangé dans ma tête, j'aimerais que vous m'aidiez à tirer les grandes lignes de tout ça, et plus ou moins lister ce qui cloche chez moi, c'est pas votre boulot je sais, mais, je me connais si j'arrive chez le psy je vais m’emmêler les pinceaux, je vais tout aborder en même temps, je veux démarrer ça de façon clair et précise, pour évoluer au mieux, donc si je me perd dès le début des séances, ça le fait pas... »

T’aider ou le faire à ta place ? As tu seulement commencé à démêler ces fils qui s’emmêlent ? Le travail psy est profitable seulement si tu apprends par toi...

Quant aux rdv chez le psy où tu arriverais avec l’esprit brouillon, qu’est-ce qui t’empêche de noter sur un papier - au calme chez toi - les sujets qu’il te semble important d’évoquer - et crois moi tu as mis le doigt sur certains, il suffit de te relire - et de dire à ce psy que tu souhaites traiter telle chose à cette séance - je te trouve que tu te noie un peu dans un verre d’eau... et que tu es un chouïa fainéant... Voilà, je t’ai aidé à agir concrètement en te donnant des choses à faire - ce n’est pas à nous de les faire... mais à toi.
#1301525
Coucou,


Peu importe ce que l’on pense de son comportement (si tu veux vraiment notre avis, la situation ne m’aurait pas convenu), le plus important est de savoir si cela te convient (à toi). Et si la relation/situation ne te convient pas, à toi d’agir en conséquence.

Dans la même veine, l’on peut te dire (en recourant à la logique, à nos ressentis, etc.) ce que l’on pense de tes propos, mais ce n’est pas vraiment à nous de te dire si tu dois coucher avec elle ou pas, d’autant plus que c’est une question très intime. Tu fais des choses que nous n’aurions pas forcément faites, etc. Ce qui te convient ne nous convient pas forcément, etc. (C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles je t’ai soumis des idées qui ne m’auraient pas forcément convenu, histoire de dépasser ma propre vision des choses.) L’on essaye de te dire ce que l’on pense de tes raisonnements, etc., mais l’on ne peut pas vraiment faire beaucoup plus ; il reste toujours quelques incertitudes (d’où les nombreux « peut-être », les phrases au conditionnel, etc.), car l’on ne sait pas forcément si ce que l’on te dit est 100% juste/te conviendra réellement/fonctionnera effectivement/etc.


[« ça fait trop "prémédité", genre comme si on avait pris rendez vous »]

Dans les faits, c’est exactement cela, il est vrai… (Nous aussi, nous savions que c’était prévu pour hier soir… J’ai d’ailleurs eu une petite pensée pour toi… « J’espère que cela va bien se passer… ») C’est tout de suite beaucoup moins naturel (un peu comme les sites dédiés aux rencontres), plus stressant, etc.


[« ma détermination la surprenait. »]

Elle a mis le doigt sur ton empressement et elle doit probablement se dire/sentir que quelque chose « cloche » … Il est effectivement possible (pas sûr à 100%) que cela (et d’autres choses : l’autre homme, etc.) la fasse reculer.


[« mais pourquoi je m'accroche à elle comme ça alors ? »]

L’on a déjà émis plusieurs hypothèses à ce sujet-là…


[Janysse : « Bonne nouvelle pour le CMP. Pour le reste, je t'invite à relire la trentaine de messages que nous t'avons déjà écrits, tout y est. »

[…]

Numéro 7 : « Quant aux rdv chez le psy où tu arriverais avec l’esprit brouillon, qu’est-ce qui t’empêche de noter sur un papier - au calme chez toi - les sujets qu’il te semble important d’évoquer - et crois moi tu as mis le doigt sur certains, il suffit de te relire - et de dire à ce psy que tu souhaites traiter telle chose à cette séance […] ce n’est pas à nous de les faire... mais à toi. »]

+1.


Courage.
#1301534
Et bien m'aider dans le sens que je n'ai absolument plus aucun recul, donc des regards extérieurs peuvent aider.

Par contre j'espère que je pourrais voir une femme, car j'envisage de parler de ma virginité aussi, vu que c'est un gros problème, et avec un homme je ne pourrais pas c'est trop intime...

Au final je pense que mon attachement, et mes "sentiments" pour cette fille, sont apparus pile poil quand j'ai compris qu'elle s'éloignait pour un autre, pourquoi, car j'étais sur le point de me débarrasser de ce fardeau, et inconsciemment une fois que c'est fait, c'est différent, son regard sur soi, même le regard des autres ( comme si ils le savaient, c'est faux mais bon), donc ça aurait pu joué sur la confiance en soi, après réflexion j'en suis presque certain.

Elle comprend pas mon empressement, c'est sur, je me met à sa place à ce niveau la, ce gros manque de communication dès le début m'a joué des tords, sur ma virginité d'abord, mais sur mon attachement et mes sentiments naissant, je lui aurait dit plus tôt ça aurait été différent.
De plus je savais très bien que je m'attacherais, ça le fais à chaque fois, même si c'est pas le "coup de foudre", juste parce que j'ai une ouverture, donc c'est pour ça qu'au début j'étais fermé, ça aussi elle le sais pas.
Encore une fois cet attachement qui arrive toujours rapidement, peut selon moi être expliqué par cette foutue virginité, que au final je m'accroche pour pouvoir aller au bout, et qu'une fois que ça sera fait, tout mes sentiments partiraient... C'est une hypothèse mais je pense que ça joue beaucoup.
Même si être puceau c'est qu'un "état", j'ai jamais trempé le biscuit, c'est tout, personne le sait, ça ne se voit pas, y aller une fois ne changerais rien sur le papier.
Sauf que ces problèmes psy de base ( confiance en soi notamment ), joue directement sur la confiance que je me porte, étant donné que je ne l'ai jamais fait, c'est que je ne plait pas, etc... on ce fait des films !

Tout ça s'éclaircit malgré tout, très doucement mais quand même un peu, en partant de ce que je viens de dire, je suis presque sûr de pouvoir envisager une amitié avec elle si au moins on va au bout des choses tout les 2, même qu'une fois, je pense que ça débloquera beaucoup de choses en moi, faut s'imaginer que je traîne ça depuis que je suis en âge de coucher, que tout les gens qui m'entourent, de mon âge compris, y sont tous passé, et pas moi, donc je me sens différent c'est normal après tout.
Peut être pas au début mais je reprendrais contact avec elle petit à petit.

Que si tout s'arrête la, je sais que je vais me braquer, trouver des raisons de lui en vouloir, valable ou pas, selon moi j'en ai 2 de valable :

- elle a tout fait pour attiser chez moi autre chose que de l'amitié, que ça soit pour du sérieux ou pour s'amuser, c'est elle qui m'a fait comprendre qu'elle voulais plus, donc ne pas aller au bout est très frustrant et impossible à digérer pour le moment.
-elle me fait trop tourner en bourrique, ça on peut pas me le reprocher, elle hésite, j'ai envie de toi mais j'hésite, tu me plais mais voila... Et pour le sérieux que j'ai proposé, répondre " je sais pas rien est impossible on sais jamais" ça c'est dégueulasse de dire ça à quelqu'un étant donné qu'elle sais ce que je ressens.

Tout s'arretera la, d'ailleurs c'est ce qui vient de se passer pendant que j'écrit ce message, elle préfère ne pas tenter, et plus d'amitié, plus rien, tant pis à un moment donné, oui j'ai ma part de responsabilité ( mes casseroles, les non dit ) mais elle assume pas grand chose quand même, ça aurait été bien plus simple y'a 15 jours de me dire qu'elle faisait connaissance avec un mec, que de continuer à me laisser l'approcher, l'embrasser, lui faire des calins etc, même avec les non dit, tout ça elle le prenait, et sans me dire la vérité ben ça passe pas.

Voila voila, je suis reparti pour plusieurs années de virginité c'est tout, je m'en veux à mort, d'énormes regret et de culpabilité, ça va être les premiers choses à gérer au CMP ça, car je pète un cable sur ça, mais gravement...

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