Aide et conseils pour récupérer ton ex !

Si le coeur vous en dit, racontez-nous votre histoire en détails
#1296554
Mouaip et pourquoi ne pas lui répondre "mon coco/machin, t'es bien mignon mais je ne suis pas à a disposition, je t'ai déjà donné mes disponibilités.
par contre, je souhaites VRAIMENT récupérer ma clé rapidement si cela ne te dérange pas"

Ou alors tu attends que ta pote revienne et tu la met à contribution pour jouer les intermédiaires.

Pour l'histoire de ta clé, je peux comprendre que cela te soit "cher" mais dis toi aussi qu' il a largement le temps de faire 356 doubles si l'envie lui prenait.
Donc tu peux aussi, si les affaires ne sont pas très importantes à vos yeux lui dite "tsais quoi ? laisser tomber pour les affaires, jvais me débrouiller comme une grande"....

Enfin tu vois le principe, bien sûr...
Meltnar, Elieza, Eva ont aimé ça
#1296557
Je suis d'accord avec Kakahuet. Force-le à prendre ses responsabilités et mets lui le nez dans les conséquences de ses actions. ça te permettra de reprendre le contrôle et ça t'ôtera un poids plus rapidement. L'idée de la pote je suis pas hyper convaincu... Moins on implique de personnes tierces dans une rupture, mieux c'est.

La il est juste en train d'essayer d'apaiser sa conscience et de regonfler son ego en se donnant une bonne image de lui-même (je parle d'expérience).
Albane06 ont aimé ça
#1296568
Coucou,

merci pour tous vos conseils !

Je n'ai même pas envie de lui répondre. Il ne mérite plus aucune parole de ma part, plus aucun message. Même s'il ne se rend sûrement pas compte de ce qu'il est en train de faire, je suis très peinée de la façon dont les choses tournent (mal). Ce dernier message me blesse plus encore que le reste.

Mon amie (par ailleurs choquée de son comportement) a accepté de faire la navette pour nos affaires quand on se verra le mois prochain. Il ne peut pas me forcer à le voir après m'avoir quittée par sms, on est où là ?

Bref. Beaucoup de tristesse ce soir.

Je vous embrasse
#1296587
Merci Sebastien :)

J'ai un grand chantier devant moi, prendre soin de ma santé, que j'ai pas mal négligée dernièrement faute de temps, d'envie, de répugnance à l'idée de laisser passer une occasion de voir mon ex (quand on était ensemble). Mais là j'ai mal partout, mon corps hurle alors ça va être kiné, piscine et surtout me remplumer (je n'ai pas de balance mais je rentre désormais dans une taille 32, je pense qu'il est temps d'agir !).

Et lire, lire beaucoup de romans :)

Je vous embrasse
Sebastien1979 ont aimé ça
#1296589
Bonjour Janysse,

Je ne suis jamais intervenu sur ton feed mais sache que je suis ton histoire.
Félicitations pour les avancées, la prise de conscience et tout ce que tu souhaites entreprendre. Il me semble que tu as compris une des choses les plus importantes : Prendre soin de soi. On ne peut que prendre soin de soi, toute notre vie, nous serons qu'avec une seule et unique personne : nous.

Être bien en accord avec nous, s'aimer soi même permet ensuite de s'ouvrir aux autres.

Pour le Kiné, je compatis.. Le corps encaisse souvent nos maux. Libère tout ça et ménage toi.

Bonne journée ;)
#1296642
Bonjour tout le monde

Aujourd'hui, beaucoup de nostalgie, une nostalgie toute douce.

C'est curieux, maintenant que c'est fini, beaucoup de souvenirs remontent, de très jolis souvenirs, pleins de tendresse et de douceur.

Mon ex me manque, mais je comprends que ce qui me manque, ce sont tous ces jolis moments, et toute cette joie et cette douceur qu'on a partagées ensemble, pas celui avec qui je souffrais depuis plusieurs mois. J'ai l'impression que mon cerveau et mon inconscient travaillent à intégrer tout ça et à accepter que c'est terminé, que la vie continue, que la vie sera de nouveau belle. Je n'avais aucun souvenir pendant ce dernier mois et demi, juste de la douleur, de la tristesse, de la peur et de la panique. Je me sens soulagée. Soulagée que tout ça soit fini. J'imagine parfois qu'il rencontrera quelqu'un d'autre, ça arrivera bien sûr, mais je ne vois pas l'intérêt de m'attarder sur cette pensée alors elle me serre le coeur, un peu, et puis je la chasse gentiment. Je me recentre sur moi. Il se passe quelque chose de très doux en moi. Très triste, mais très doux.

Je crois que je peux enfin commencer mon deuil, tout simplement. Que le déni et l'angoisse dans lesquels je vivais depuis ces dernières semaines (et comment ne pas vivre dans l'angoisse et le déni lorsqu'on n'a pas vraiment été quittée, lorsque la porte a été laissée ouverte ?), s'effacent enfin. Enfin. Voilà c'est ça, si on pouvait mettre un mot sur ce sentiment, ce serait celui-là : enfin.

Il y aura encore des moments de profond chagrin et de tristesse, mes sentiments ne sont pas éteints, loin de là. Mais je crois que tout ce qui relevait de l'angoisse, de la terreur pure, est derrière moi.

Je commence même à m'activer. J'ai hier traîné dans mon lit à ruminer jusqu'à 17h, avant de me lever, de m'habiller, faire des courses, trouver un kiné, sortir de chez moi, prendre l'air. Aujourd'hui je devais donner un cours, annulé au dernier moment - d'ordinaire j'aurais paniqué, j'aurais été frustrée de façon exagérée, ç'aurait été un vrai drame. Bien sûr c'est foncièrement emmerdant, parce que si je ne travaille pas, je ne suis pas payée. Mais je laisse passer, tant pis, on reportera.

J'ai repensé à nos derniers mois aussi, j'ai rapidement remonté le fil de nos conversations sur fb. Je réalise que depuis longtemps, depuis son échec au concours en fait, cela n'allait plus. J'allais déjà mal de mon côté, mais lui a complètement abandonné l'affaire. Tous mes efforts de communication étaient vains, il s'est laissé sombrer dans quelque chose de très noir, et moi j'ai plongé avec, involontairement, mais sans rien faire pour stopper la machine. C'est très triste, mais ça ne pouvait pas se passer autrement je crois.

Je découvre, tout petit à petit, que c'est bon de s'occuper de soi, que c'est bon d'aller ver soi et panser ses blessures. Comme après le passage d'une tempête on retrouve ici et là des objets chers, des objets ordinaires, des bouts de quotidien qui avaient éclaté dans la tourmente. Comme après un naufrage on regagne la rive où l'on peut enfin s'étendre et respirer et se dire que ça y est, ça y est, c'est terminé.

Je vous envoie à toutes et à tous beaucoup de douceur, et beaucoup de gratitude.
miu ont aimé ça
#1296685
Coucou Janysse,

Je n'étais pas passée sur le forum depuis bien bien longtemps et je ne pensais pas reposter un jour, mais j'ai lu ton thread et tes derniers messages m'ont beaucoup touchée.

Tout d'abord, je tenais à saluer les anciens avec qui j'ai beaucoup échangé il y a une époque (Paige, Elieza, et les autres que je ne cite pas), vous souhaitant à toutes et à tous une merveilleuse année 2019.

A toi, Janysse, je voulais te dire que tu es enfin sur la bonne voie. On dit qu'il faut savoir toucher le fond pour pouvoir remonter, et c'est un peu ce qui t'arrive. Et... c'est une bonne chose, parce que ça te permet enfin de te secouer et de prendre les rênes de ta vie.

Tes questionnements, tes doutes, tes échecs, je les ai connu. J'ai enchaîné les histoires foireuses, les mecs qui ne savaient pas ce qu'ils voulaient, qui me trouvaient merveilleuse mais... Et sais-tu quel était en réalité mon problème : mon manque d'amour et d'estime de moi. Ces hommes, je les ai aimé sincèrement, aussi sincèrement que tu as aimé ton ex, j'en suis sûre, mais en réalité, je les aimais pour qu'ils m'aiment moi, pour qu'ils me réparent. Je ne m'estimais pas assez pour m'aimer moi-même alors j'avais besoin de l'amour de quelqu'un d'autre, que je faisais passer avant moi, son amour validant la valeur de ce que j'étais.

Il m'a fallu une dernière histoire foireuse, qui a laissé un champ de ruine, pour enfin ouvrir les yeux. J'ai fait une thérapie, j'ai fait face à mes peurs, et j'ai commencé à régler les problèmes chez moi. J'ai passé un an à vivre pour moi.

Et crois-moi, ça n'a pas été du temps de solitude, mais du vrai temps pour me réparer.

Alors, ta rupture, c'est une chance pour toi. Je sais que tu l'aimes, ton ex, mais pas pour les bonnes raisons. Cet ex, cette relation, tu les as aimé plus que tu ne t'aimes toi, sinon, tu n'aurais pas accepté cette souffrance, tu aurais acté toi-même la rupture au lieu d'accepter une pause qui t'a fait terriblement souffrir.

Vous vous êtes tout dit, il ne te quitte pas par manque d'amour de ta part, ça ne sert à rien de le lui répéter, de vouloir te dire que tu veux laisser une bonne image. Tout ça, ce sont des techniques pour essayer de réparer ton égo, or, la vraie bonne image de toi, c'est celle que tu lui donnes là en prenant les choses avec philosophie et en pensant à toi en priorité. C'est l'image de cette fille qui ne court plus après des explications qu'elle a déjà, qui sait ce qu'elle veut et avance dans sa vie. Et crois-moi, ton ex le voit, c'est pour ça, selon moi, qu'il insiste pour un échange en face à face. Pas parce qu'il pourrait changer d'avis et vouloir se remettre avec toi, mais parce qu'il est déstabilisé face à cette nouvelle Janysse qui se fait passer avant lui, qui ne lui court plus après. Ton ex savait que tu étais à ses pieds, mais là, tu ne l'es plus, et c'est son égo qui parle.

Janysse, tu sais ce qui est le plus séduisant, c'est une personne qui s'aime, s'estime et se respecte, et veut le meilleur pour elle-même, c'est donc une personne qui se donne de la valeur. Parce qu'une personne comme ça donnera de la valeur à la relation, si elle s'engage, c'est qu'elle est sur un pied d'égalité et n'est pas là par besoin, mais par choix.

Il faut donc profiter au maximum de cette période de célibat pour justement te mettre au centre de ta vie et vivre uniquement pour toi. Quand tu te connaîtras mieux, que tu auras plus confiance en toi, tu attiras des personnes beaucoup plus saines pour toi, qui ne seront pas là pour te guérir mais au contraire qui vont t'aider à grandir. Ca sera tellement différent, tu n'en reviendras pas d'avoir accepté de telles souffrances quand les relations peuvent être si belles et équilibrées.

C'est parce que tu ne sais pas ce que tu veux vraiment pour toi, que tu attires des gens comme ton ex et que tu leur laisses une telle place, tu leur permets de faire ce qu'ils veulent, et comme des gamins à qui on ne laisse aucune limite, ils finissent par retourner ta maison. Tu dois apprendre tes limites et à les poser. Un homme qui ne sait pas ce qu'il veut, il ne faut pas le prendre par la main, le plaindre et essayer de le convaincre, il faut juste lui montrer la porte, et avancer.

Parce que si tu ne sais pas toi-même ce que tu veux, tu obtiens ce que tu viens de vivre : des semaines de souffrance, et ton ex qui te dit j'ai bien réfléchi et j'ai pas envie d'être avec toi. Alors que ça, il te l'avait déjà dit il y a quelques temps, tu lui as juste permis de te garder sous le coude, et tu lui as montré que tu pouvais accepter d'être gardée sous le coude parce que tu avais peur de perdre la relation (pas lui, puisque lui avait été clair sur le fait qu'il ne voulait pas être avec toi (ne pas savoir ce qu'on veut, c'est déjà savoir ce qu'on ne veut pas)).

Tu es jeune, même si c'est valable à tout âge, alors prend du temps pour toi, je te conseillerai bien de te faire une année tranquille sans mec, sans embrouille, à profiter de ta soeur, de te faire des copines, des activités (sorties OVS, etc, pleins de trucs qui ne nécessitent pas ou peu d'argent), de faire des projets qui te rendront fière de toi. Et si un type bien apparaît dans le décor, alors profite sans te projeter, sans te mettre de pression, en faisant bien respecter tes limites.

Ton ex, c'est une ex-périence, ça t'a permis de découvrir des choses dans une relation qui te plaise, de voir les erreurs que tu peux faire, ce que tu peux apporter. Voilà, il faut en rester là et tourner la page.

Si vraiment ton ex insiste, je te conseille simplement de lui répondre "désolée mais ça ne convient pas, j'avance de mon côté et j'ai décidé de laisser le passé derrière moi, tu auras tes affaires prochainement, j'attends ma clé". Pas de justification, lui ne te considérait pas assez pour t'offrir au moins une rupture en face, tu ne lui dois plus rien. Il ne faut jamais récompenser le manque de respect. Ce n'est pas de la mesquinerie (ça, c'est ton manque d'estime de toi qui parle, vois le comme ça : tu voudrais donner une magnifique image de fille magnanime, alors que ça donne complètement l'inverse en réalité, ça donne l'image d'une fille qu'on peut piétiner et qui continuera à sourire et dire je t'aime).

Tu verras Janysse, on s'en sort, et même plutôt très très bien, une fois qu'on le veut et qu'on s'en donne les moyens :D. ;)
miu, Albane06, patachou et 7 autres ont aimé ça
#1296688
Même si tes mots ne me sont pas adressés, j'aimerai te remercier pour ce poste Daenyan.

Tout ce que tu dis est d'une telle justesse. J'espère un jour pouvoir avoir ta sagesse. Je te souhaite rien que le meilleur.

Courage Janysse pour la suite et ça me fait plaisir de voir que ça va :D

Belle journée
#1296981
Bonjour Daenyan,
et coucou Sophana :)

Merci infiniment pour ce message. Je l'ai lu et relu, plusieurs fois. Tout ce que tu écris me semble si juste !

C'est très dur de se regarder en face. D'accepter qu'on n'est pas une fille forte, libre et indépendante. Qu'on est une toute petite fille apeurée, qui voudrait qu'on l'aime. Pourtant, tout a toujours été là, dans mon journal intime que je tiens depuis 3 ans, quasi quotidiennement à certains moments. Je consigne tous mes états d'âme dans ce journal, sans réfléchir, au fil des pensées, au fil de ce que je suis. J'ai relu le moment de ma rencontre avec mon ex. Tout est là : "Il y a ce garçon (...) je suis si triste de ne pouvoir être en mesure de l'aimer comme il faudrait" ; plus tard "Je suis désolée, je suis un champ de ruines (...) ; je ne sais pas aimer".

La plupart du temps, ça va. Ca va même tellement ok, que ma psy a proposé d'espacer nos séances (j'ai refusé, je ne vais pas ok du tout). Et puis il y a des fois, comme aujourd'hui, où la nostalgie se loge dans ma gorge, et déborde parfois. Je suis mieux maintenant, sans lui, tellement mieux. Je ne comprends pas encore comment c'est possible, mais tu as sûrement raison Daenyan quand tu dis que j'aimais notre relation, plutôt que lui. Parfois, la solitude de mon lit, la solitude de ma peau dans ce lit sans lui, c'est trop. Et puis je me souviens qu'il m'a quittée, de cette façon, et ça pique.

Je me suis sentie légère pendant quelques jours. Et puis l'angoisse est revenue - mon directeur m'a fait comprendre que j'étais à la bourre, qu'il fallait que je me mette un peu la pression. Depuis, j'ai la pression, et la boule dans la gorge. Et mal à la tête. Et ma nuque est raide, j'en ai mal la nuit. Je me sens abattue, nostalgique d'une chose que je n'ai jamais eue.

Daenyan, comment as-tu fait pour t'en sortir ? Je sais que vous me l'écrivez tous, mais je ne comprends pas, je n'arrive pas à comprendre, vivre pour soi qu'est-ce que ça veut dire ? S'estimer, s'aimer, qu'est-ce que ça veut dire ? Comment on fait ?

Je comprends que je ne m'aime pas, je ne m'estime pas, je ne vis pas pour moi. J'ai été publiée, très récemment. J'ai eu la nouvelle il y a quelques jours, un article scientifique, mon tout premier, dans une bonne revue. Ma réaction - j'en ai presque honte, je m'en sens encore pire : "oui bon, ok, c'était prévu, et puis c'est pas un truc de fou non plus, c'est parce que mon directeur a dirigé le numéro, c'est parce que j'ai été pistonnée, c'est tout". J'ai partagé le lien sur les réseaux sociaux. Réactions enthousiastes de mes amis, bravo Janysse, tu peux être fière de toi. Deux leçons de cet épisode. Premièrement, je ne me suis pas sentie fière, je ne me sens toujours pas fière. Deuxièmement, j'ai eu besoin que mes proches (et moins proches, on est sur facebook quoi) valident cette réussite comme réussite. C'est quand même grave.... Troisième leçon donc : quoique je fasse, quel que soit le niveau de prestige que puisse atteindre ma carrière, si je ne bouge pas je ne serai jamais, jamais satisfaite ni heureuse.

Je ne veux plus de ça, ça me fait trop souffrir. Mais alors comment faire ? Car j'ai déjà passé des années célibataire, à "vivre pour moi" (du moins le croyais-je), pour toujours me ramasser au final. Je me sens très démunie.

Je vous embrasse
#1297004
Chère Janysse,

D'abord, félicitation pour ta publication. C'est très chouette, tu le sais ;- )

Je voudrais partager avec toi aussi mon manque d'estime en soi. Depuis plus de 10 ans, plusieurs mes poèmes, mes nouvelles poétiques ont été publiés sur de nombreux journaux, magazines en ligne, dans les recueils de livres bien vendus. J'ai reçu bcp, vraiment bcp de compliments au fil des années.

Mais, face à toutes ces appréciation, je me trouve tj nulle et inutile...

La reconnaissance, la bonne estimation, la confiance en soi-même, c'est surement ce que toi et moi, on en a besoin absolument.

De mes expériences, ne te laisse pas bouffer par le stress, ce qui cause seulement le mal à la tête et les angoisses. Vas - y tout droit par une concentration. Je sais que c'est facile à dire, et moi, pour le moment, je n'arrive pas encore à cerner cette concentration au travail. Mais tu vas arriver. Seulement te mettre au boulot, quand ça commence, ça finira.

Je t'embrasse fort et je te fais des gros bisous fabuleux ma jolie.

:bisou:
Janysse ont aimé ça
#1297015
Bonjour Janysse,

Je rejoins Miu et te félicite pour ta publication :) .

N'oublie que tu n'as QUE 25 ans Janysse... A 25 ans, on s'amuse, on sort, on rigole. Tu as encore le temps devant toi pour rencontrer une personne "spéciale". Tu te mets une pression monstrueuse, je trouve. Mais pourquoi? Et je précise que c'est une vraie question.

Pour tes études, par contre, c'est davantage problématique. Il va falloir secouer le coco comme dirait l'autre, là c'est ton avenir qui est en jeu.

Je ne sais plus quoi te dire, j'avoue. Repense à mon image du plateau, arrête de te regarder le nombril si tu veux avancer (et je me permets de te le dire car à une époque j'étais très forte à ce jeu là). Et fais une chose à la fois: tes études d'abord, ta vie sentimentale après.
Albane06, miu, Paige et 1 autres ont aimé ça
#1297038
Bonjour Janysse,

Je partage l'avis de Carrie, mais est ce bien surprenant et aussi le long post de Daenyan (coucou d'ailleurs).

Bravo Janysse pour la publication, dis toi bien que si c'était mauvais, tu n'aurais pas été publiée, piston ou non!

En revanche accélère un peu sur tes recherches, je sais c'est chiant le stade de la rédaction, mais vraiment une fois fini tu éprouveras une immense satisfaction. Celle que tu éprouves en terminant une version élégante ou une belle démonstration mathématique...

Je vais répondre juste à cela
Je sais que vous me l'écrivez tous, mais je ne comprends pas, je n'arrive pas à comprendre, vivre pour soi qu'est-ce que ça veut dire ? S'estimer, s'aimer, qu'est-ce que ça veut dire ? Comment on fait ?
Tu ne t'estimes pas parce que on ne t'a pas donné de confiance en toi, on ne t'a pas trouvée aimable : que ce soit parce que tu as été abandonnée, niée, rejetée, battue, parce que tu as été sans cesse rabaissée enfant... il y a forcément une raison de ce genre qui explique ton manque d'amour pour toi même... oh tu compenses, tu fais illusion, tu montres la fille brillante, sûre d'elle, sexy, belle, indépendante... mais en réalité c'est un masque que tu portes et tu n'espères qu'une chose ne plus avoir à le porter, que quelqu'un aime et devine la petite fille apeurée et en besoin d'amour qui est derrière la Janysse fière et conquérante. Cette petite fille pour qui rien se suffira jamais à combler ce manque, cet amour inconditionnel non reçu.

Te rends tu compte que tu séduis par une personnalité qui n'est pas toi ?et que quand tu tombes le masque ben les hommes ou femmes que tu as su séduire ont l'impression d'avoir été floués, ils veulent un socle et se retrouvent avec un sol meuble! et c'est le début de la fin, tu veux plus ils donnent moins... cela te conforte dans ton idée que tu n'es pas aimable ce qui est donc la preuve que ceux qui ne t'ont pas aimés avaient raison.

Comment faire pour se réparer? vaste sujet... c'est le combat d'une vie! car toujours il faudra te méfier de ta névrose tapie au fond de toi... tu sais j'en suis encore là parfois.
Je comprends que je ne m'aime pas, je ne m'estime pas, je ne vis pas pour moi. [...] J'ai partagé le lien sur les réseaux sociaux. Réactions enthousiastes de mes amis, bravo Janysse, tu peux être fière de toi. Deux leçons de cet épisode.

Premièrement, je ne me suis pas sentie fière, je ne me sens toujours pas fière. Deuxièmement, j'ai eu besoin que mes proches (et moins proches, on est sur facebook quoi) valident cette réussite comme réussite. C'est quand même grave.... Troisième leçon donc : quoique je fasse, quel que soit le niveau de prestige que puisse atteindre ma carrière, si je ne bouge pas je ne serai jamais, jamais satisfaite ni heureuse.
Ton constat est juste, mais une fois que tu sais cela le chemin est long. Peut être que te confronter à ceux qui ont merdé dans ton enfance, pourrait t'aider, tu as 25 ans, tu peux encore discuter avec eux, laisser exprimer ta colère, leur dire tout le mal que cela a produit en toi, mais aussi accepter le bien, ce besoin de prouver que tu es la meilleure, ta réussite quelque part s'est nourrie de cette douleur. Mais maintenant c'est un frein... Tu es proche du terme, donc de la réussite finale et si tu réussissais et que malgré cela la petite Janysse ne soit pas aimée?
Alors si on sapait vite le travail et ne le terminait pas? ou pas dans les temps? Méfie toi ton inconscient a plus d'un tour dans son sac.
Je ne veux plus de ça, ça me fait trop souffrir. Mais alors comment faire ? Car j'ai déjà passé des années célibataire, à "vivre pour moi" (du moins le croyais-je), pour toujours me ramasser au final. Je me sens très démunie.
Parce que tu attends le prince charmant, ou la moitié d'orange... tu crois que tu n'existeras vraiment qu'à ce moment là... que tu ne seras guérie à ce moment là. Mais l'autre ne comble pas nos manques car ce manque est infini. L'autre est un humains avec ses propres besoins et ses limites et ses propres névroses.

Je n'ai pas de recette miracle à te soumettre, j'ai uniquement des pistes à te donner... parle le plus rapidement possible à ceux qui t'ont fait mal, pose la pierre dans leur jardin.

En revanche ne t'attends pas à ce qu'ils approuvent, il y a de fortes chances que tu aies des réponses du genre:
tu es totalement folle
on a cru bien faire
ce n'est pas vrai on n'a pas fait ce que tu dis.

Ne cherche pas à les convaincre alors, ton ressenti t'appartient.

Si ta famille est toxique, tu peux ne pas vouloir la voir, tu peux avoir besoin de couper les ponts de temps en temps. Tu peux du moins apprendre à la tenir à la distance qui ne te fait pas souffrir.

Courage Janysse, Courage!
Modifié en dernier par Albane06 le 21 janv. 2019, 12:03, modifié 1 fois.
miu, sandstorm, Paige et 2 autres ont aimé ça
#1297136
Coucou ma chère Janysse

Je ne fais que passer, je ne peux guère faire mieux, mais je voulais t'embrasser très fort, te rappeler l'adage de ma maman "même le chagrin se fatigue"....je me dis qu'il est impossible qu'une fois, qu'un moment, qu'un jour, le chagrin ne s'arrête pas de s'abattre ...pour revenir bien sûr, mais profiter des bons moments, aussi fugaces soient-ils, aussi petits soient-ils, est une lutte...permanente...

Se dire que la vie offre des merdes intenses mais aussi des plaisirs: un chocolat chaud, un rire sur une blague débile, un câlin au chat du voisin, la fin de la vie signera aussi la fin de ces plaisirs. Je ne sais pas si je suis claire et surtout je ne sais pas si cela t'aide.

Comme disait le poète "la vie est merdique mais on n'a rien trouvé de mieux"

Je t'embrasse fort ainsi que tous mes camarades à qui je pense souvent même si la vie (rien de grave au demeurant, juste très....chiant (oh je suis bien grossière tiens^^)) m'a éloignée du forum!

des gros bisous :bisou: :bisou:
miu, Janysse, Carrie007 ont aimé ça
#1297177
Bonjour les ami.e.s,

Je ne vous réponds que maintenant car maman était avec moi ce weekend, mais sachez que je vous ai lues, et relues, et relues, avec attention, en étant piquée, triste, presque en colère... Et je vous en remercie infiniment.
Carrie007 a écrit :
18 janv. 2019, 10:20
N'oublie que tu n'as QUE 25 ans Janysse... A 25 ans, on s'amuse, on sort, on rigole. Tu as encore le temps devant toi pour rencontrer une personne "spéciale". Tu te mets une pression monstrueuse, je trouve. Mais pourquoi? Et je précise que c'est une vraie question.
Pourquoi ? Mais je ne sais pas. Peut-être parce que, contrairement à ce que je veux me faire croire, et comme l'a pointé Albane, je crois toujours au Prince Charmant. Nombre de mes ami.e.s autour de moi sont "casés", avec emménagement commun, adoption de chat, pacs voire mariage... Et ça me fait envie. Et juste après m'être dit "Comme ils ont de la chance", je me dis "au moins ils n'auront plus jamais à s'inquiéter de leur vie affective, un truc de réglé". Comme si on pouvait cocher les cases les unes après les autres, sans se retourner et de façon linéaire. Mais vous avez raison, mon manque est infini, et quand bien même je serais mariée avec 5 enfants et 3 prêts avec mon conjoint, la "sécurité affective" que je recherche ne serait peut-être pas là (et c'est complètement utilitariste comme vision de la famille/du couple).
Carrie007 a écrit :
18 janv. 2019, 10:20
Je ne sais plus quoi te dire, j'avoue. Repense à mon image du plateau, arrête de te regarder le nombril si tu veux avancer (et je me permets de te le dire car à une époque j'étais très forte à ce jeu là). Et fais une chose à la fois: tes études d'abord, ta vie sentimentale après.
C'est quelque chose que m'a souvent dit ma maman, "arrête de te regarder le nombril !" :lol: Mon premier réflexe est une bouderie adolescente, mais tu as complètement raison, et ça a vraiment du sens pour moi. Merci, sincèrement, pour ce rappel à l'ordre ! De même Albane, l'idée que "mon inconscient a plus d'un tour dans son sac" m'a secouée, et je me suis rendue compte que je pouvais parfaitement passer les 2 prochaines années de ma vie sous ma couette, médicamentée, à me lamenter. Alors, je m'y suis remise. Je vais être en mode travail, travail, travail.

Cette histoire de masque que je porte me perturbe beaucoup aussi. Je sais que c'est très juste, cela résonne (raisonne aussi) complètement en moi, et avec des choses qu'on a pu me dire ("Je t'ai aimée tout de suite parce que tu avais l'air forte" "Je t'ai aimée parce que tu avais l'air heureuse" "Je sais quand tu ris pour de vrai, et ce qui relève de la convention" etc etc). Je n'en suis pas moins perturbée, moi qui ai toujours pensé être honnête avec ces gens, m'afficher comme forte et solide en public, et avouer mes faiblesses dans l'intimité. Je ne m'y appesantis pas, je laisse le cheminement se faire. Merci encore pour ces pistes.

Et profitant de sa présence, j'ai parlé avec ma maman. Beaucoup. Pas assez peut-être. Mais cela m'a fait du bien, même si je n'ai pas ressenti le grand soulagement que naïvement j'espérais. Bien que j'aie compris de nombreuses choses, et elle aussi, je sais maintenant que la personne à affronter c'est mon autre parent, ce père qui me fait peur depuis 25 ans. En attendant d'en avoir la force, je prends mes distances.

Merci pour ton message Miu, je ne suis pas étonnée d'apprendre que ta poésie a été publiée !

Et merci Paige pour ton passage, quel plaisir de te lire ; j'espère que la vie n'a pas été trop rude et qu'elle rentre dans l'ordre tout doucement.

Je vous embrasse bien fort
Carrie007 ont aimé ça
#1297419
Bonjour Janysse, et un profond merci pour ton témoignage et ton grand talent à dépeindre tes émotions, on rit et on pleure avec toi c'est fou.

Je me joins à la conversation parce que je vis également une rupture très particulière. C'est une histoire qui dure depuis deux ans, j'avais raconté le contexte sur le forum et à l'époque j'avais énormément apprécié les réflexions de certaines personnes que je retrouve sur ce fil. Sur sa propre capacité d'auto-guérison et de résilience. Je pense que je réécrirai la suite de l'histoire pour partager ma situation personnelle, mais je voulais surtout évoquer quelque chose en particulier te concernant, nous concernant plus généralement nous les anxio-dépressifs à profil abandonnique (s'il faut mettre une étiquette).

A te lire, on se ressemble beaucoup. J'ai en tous cas partagé beaucoup si ce n'est la quasi-totalité de tes vécus émotionnels, de ton rapport étrange à toi-même, aux autres et au monde. Chez moi il y a (y avait) cette comparaison permanente, cette envie de "cocher des cases", cette disparition à soi-même, cette perte de repères, ce relativisme intégral, parfois blasé, cette volonté d'être quelqu'un dont on ne sait pas forcément bien de qui il s'agit, tantôt nous tantôt un autre, dans un genre de personnalité fluide, à tel point qu'on s'oublie et qu'on se fatigue progressivement dans la farce qu'on joue.

Comme tu le vois, je parle au passé. C'est exprès. Je ne saurais dire si ce sera toujours le cas. Mais je parle au passé. Comme de mes crises d'angoisse, de mon anxiété permanente, de mes crises de larme, de mes cris, seul dans ma chambre, de mes faiblesses et mes renoncements, de mon envie de tout arrêter. Je parle au passé. Bon en ce qui me concerne je ne suis jamais allé voir de psy et ai toujours refusé de me médicamenter. Je ne m'érige pas du tout en exemple, je l'ai même parfois regretté, mais je dis seulement ça pour mettre l'accent sur ce qui m'a vraiment aidé.

En fait dans mon parcours sentimental, l'amour est arrivé après tout ça. Après toute cette souffrance et quand je n'étais pas encore guéri. Mais j'ai sauté dans le train quand même. Je me suis "forcé" à sauter dedans, ayant bien conscience d'emporter avec moi ces vêtements un peu sombres et crades. Et boum. La couleur. C'est terrible parce que c'est une décharge qui colore tout instantanément et qui gomme les défauts, parfois artificiellement on le sait bien. Avec mon terrain psychologique et le recul, je me dis que l'amour, appliqué à moi, c'est du Photoshop de pro. Ça retouche la réalité pour la rendre merveilleuse, quasi-mystique. Mais la réalité demeure toujours, en-deçà. Je me suis rendu compte que tomber amoureux est un gros risque quand on a ce profil. C'est toujours un risque mais ça l'est d'autant plus dans ce cas-là.

Bon ce sont un peu des lieux communs, mais dans mon cas c'est vraiment l'amour qui m'a permis de comprendre ce qui n'allait pas chez moi. C'est en tombant dans la dépendance affective que mes névroses ses sont révélées au grand jour, et que j'ai pu apprendre à les accepter. L'amour sert de révélateur, c'est le plus puissant des miroirs.

J'en viens à ma "piste". Evidemment je n'ai pas de mode d'emploi.. Mais ce qui m'a mis sur la voie de la guérison profonde en tous cas. On parle beaucoup de se remuer, de s'aimer, de se faire du bien, de vivre pour soi. Ça c'est très bien pour l'être social et il faut à tout prix essayer de trouver ses aspirations naturelles en étant indulgent avec soi-même. Mais je trouve que dans l'ensemble la société est violente, elle nous inhibe et nous renvoie à notre solitude intérieure. Les autres, les gens, nous y renvoient aussi nécessairement, parce qu'ils ne combleront jamais totalement le vide, en amour ou en amitié. En bref, avec une analogie mécanique, le moteur principal de nos vies à nous c'est le manque, de ce qu'on n'est ou qu'on n'a pas, et l'on est condamné à ne se sentir jamais plein si on cherche toujours à se remplir. Et le mouvement qui va avec, c'est l'aspiration (pense à un vrai aspirateur). On se fait littéralement aspirer de partout, par des désirs qui ne sont même pas forcément les nôtres. En amour c'est particulièrement vrai : si on se méfie pas on se fait aspirer. C'est la dépendance affective. Mais c'est vrai aussi de toute autre forme d'addiction, c'est très similaire.

Alors on doit faire notre transition énergétique à nous. C'est dans l'ère du temps ;). On doit se détacher du manque, à tout prix. Se détacher de l'idée qu'on se fait d'une vie jalonnée d'étapes obligatoires. Sans tout abandonner évidemment, mais plutôt que de les voir comme des buts, les voir comme des possibilités, parmi tant d'autres. Il faut s'employer à réduire leur importance, à les rendre moins critiques. Il faut apprendre à s'en foutre. Mais vraiment. Etre dans une attitude de détachement par rapport à ce qui pourrait arriver parce que tout ce qui pourrait arriver ne dépend pas que de nous. C'est dans le registre stoïcien mais sans viser pour autant "l'extinction de toute passion", au contraire. C'est apprendre à se désengager en gardant intacte sa capacité à s'émerveiller de tout, celle que je sens si fort chez toi malgré tout. Je sais que ce que je dis va à l'encontre des discours volontaristes sur le bien-être, mais j'ai toujours pensé que la volonté n'était pas un muscle et qu'on est inégaux par rapport à elle. Il faut donc s'employer, sans sombrer pour autant, à vivre le renoncement. Sans être jamais sûr qu'il s'agira d'un vrai renoncement, mais le prendre pour ce qu'il est en arrêtant de le stigmatiser parce que la société le stigmatise et se dire qu'il mérite d'être vécu.

Quel moteur alors ? Se dire que quoi qu'il arrive, on a le droit d'être-là. Que cette vie, parfois moche, est une fenêtre sur l'éternité et que la souffrance ne doit pas empêcher d'en profiter. Il y a une certaine beauté à reconnaître dans la souffrance. C'est une sorte de conversion esthétique que je te propose. Tu as utilisé un mot que j'aime énormément dans un de tes posts passés : la joie. La joie n'est pas le bonheur, la joie c'est le malgré tout, c'est le fait d'apprécier la vie pour ce qu'elle est, dans son inertie, sa laideur ou son exaltation. C'est Spinoza qui nous enseigne ça. Parfois quand je pleure, je me dis que je suis beau, que les larmes sont belles, et ça me fait sourire. Quand je souffre, je me dis que je n'étais rien avant, que je ne serai rien après. Que je suis ici et maintenant une souffrance, toujours par rapport à ma position dans ce monde. Est-ce que les plantes pleurent ? Je me soigne en m'intégrant dans le grand tableau cosmique, ça va sûrement te paraître totalement perché mais ça m'aide énormément à relativiser. Je suis là et pas moins que les arbres, les animaux ou les étoiles, j'ai le droit d'être ici. Je n'ai aucun doute que le monde puisse exister sans moi, mais puisque je suis là, faisons en sorte qu'il fasse avec.

La dépression, pour moi, c'est vivre un monde "informe", c'est la perte de forme, la perte d'unité, la perte d'enchaînements harmonieux parce qu'on s'est mis en tête certains schémas stériles. C'est la théorie de la Gestalt, je ne sais pas si tu connais d'un point de vue thérapeutique ? La clé est donc de remettre de la vie et de la forme dans tout ça. Les passions, les aspirations naturelles sont le comburant, le combustible c'est ton petit corps qui passe 80 ans sur ce caillou, et l'énergie c'est la joie.

Courage Janysse ! Pour nous tous :).
Elieza ont aimé ça
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Salut à toustes

Désolée je n'ai pas eu le temps de répondre à certain.e.s d'entre vous, je me traîne, je traîne, je me bats un peu contre moi-même en ce moment.

Je passe en coup de vent, juste pour lâcher ces quelques larmes sur mon clavier. J'essaie de travailler, c'est dur, je manque de temps, je manque d'énergie. J'ai écrit une page aujourd'hui. Je me sens mélancolique, nostalgique. J'ai commencé la kiné. Mon praticien est doux, attentif, bienveillant. J'ai failli pleurer lors de notre première séance, lorsqu'il a posé ses mains sur ma peau nue. Le contact physique me manque. Nostalgique de mon ex et ça m'énerve. J'ai relu les quelques pages le concernant ici, il a été si dur et je me noie depuis si longtemps.

Pardon si je ne vous réponds pas, je vous lis (Krouk, ManuKanti, Daenyan), je vous répondrai. La montagne est si haute.

Je file au yoga, je vous embrasse
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