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#1273454
Bonjour à toutes et à tous,

Je me présente rapidement : plus de 40 ans, je commence enfin à faire le deuil d'une histoire qui, quoique très très courte, ne m'a pas laissée en paix durant... six ans !

Je suppose que j'irai dans la rubrique "votre histoire" pour en parler davantage ; mais disons qu'en gros, je crois que j'ai différé le "deuil" pour éviter de souffrir.

Donc à présent, je passe par des hauts et des bas, mais c'est tout de même moins violent avec plusieurs années de recul.

Je m'inscris sur ce forum pour me sentir soutenue, conseillée, pour partager aussi, bien qu'en général, il s'agit plutôt de relations longues dont il est question, et je sais qu'on conçoit très mal qu'une histoire version "flash éclair" puisse marquer autant, mais c'est bien le cas.

Merci d'avance à celles et ceux qui voudront bien répondre, et qui le feront plutôt, je suppose, dans la rubrique "votre histoire".

Ah, j'allais oublier : j'ai une vie remplie, par mon boulot pour la presse, le sport, quelques amis (même si c'est peu, au final...), et un second livre à paraître prochainement (ce qui représente du boulot également). Et je me sens enfin prête à faire ce fichu deuil que j'ai différé pendant si longtemps.
#1273459
Alors oui, je continue ici !

Il y a six ans, j'ai eu un vrai coup de foudre par internet, convaincue qu'il fallait vraiment qu'on se rencontre, etc... malgré la distance, et des enfants à charge de chaque côté, 100% à charge.

Rencontre eut lieu, c'est lui qui s'est déplacé, j'ai fait garder ma fille pour l'occasion... et puis, de mon côté, l'impression (ou plutôt la conviction) s'est renforcée, mais d'après lui, ce n'était "pas possible à cause de la distance, soit plus de 500 kms en effet + les enfants).
Conclusion à laquelle j'ai abouti aussi, rationnellement, mais pas de façon irrationnelle.
Et donc, j'ai espéré, rencontré ensuite rapidement quelqu'un d'autre avec qui ça a capoté en six mois, qui ne me convenait pas. Retour, donc, à mon "coup de foudre".

J'ai continué à espérer... on a eu un contact l'une ou l'autre fois, par téléphone mais on ne s'est pas revus bien qu'il l'ait proposé alors que je me rendais dans sa ville. J'y ai en effet séjourné quelques jours, sans finalement le contacter pour qu'on puisse se revoir, j'ignore pourquoi.

Et j'ai continué à espérer, sans que ça me dévore, en poursuivant ma vie, sans en souffrir, mais je crois que pas un jour n'est passé sans que j'aie une pensée pour lui.

Et tout récemment, quelque chose en moi a réalisé que de son côté, il n'avait sûrement eu aucune conviction. Sinon, il aurait fait quelque chose, car même avec la distance et des situations compliquées, ce pouvait être possible (je ne travaillais à l'époque qu'en télé-travail, j'étais prête à déménager, du moins je crois...).

Voilà, à présent que je réalise, c'est dur et pas : j'ai eu un gros moment de vraie dépression, mais ça va mieux, parce que pour la première fois depuis longtemps, j'ai enfin réussi à regarder un autre homme qui me plaît, même si à priori, il n'y a pas de vraie possibilité pour que quelque chose se passe vraiment, et bien... disons que ça m'aide à faire le deuil.

J'ai l'impression d'être "embrouillée" dans ce que j'écris, bon, je ne sais pas...
En tous cas, je réalise et me dis : mais comment peut-on espérer comme ça pendant des années, sur la base de rien, d'une conviction, d'un ressenti certes réel sur le moment, mais tellement éphémère ?
#1273462
Ben... si on peut appeler "histoire" quelque chose de si bref que rationnellement, on dira que ça ne vaut rien.
En fait, tout était dans l'intensité, pas dans la durée. Donc, si par "histoire", on entend un minimum de temps, de mois, etc... alors en effet, ce n'était "rien". Et pour moi, c'était énorme : l'impression de savoir exactement qui j'avais en face de moi, une confiance immédiate et totale, ce genre de choses...

En fait, c'est très dur à expliquer car ce n'est pas rationnel du tout.

Ceci dit, je sais que ça peut arriver, de ne pas oublier une personne justement parce qu'on a commencé quelque chose, mais sans aller plus loin. Simplement, ça semble dingue car c'est peu fréquent (à la limite, le coup de l'ami d'enfance ou l'amour d'ado. qu'on veut retrouver, ça passe mieux).

Donc, je me sens très seule, et me comprends en un sens, et pas. La plupart des gens considèrent que le projet passe d'abord : "je veux rencontrer quelqu'un et si ça entre à peu près dans mes critères, alors c'est ok". Il y a des gens qui se marient comme ça. Alors que dans mon cas, c'est avant tout une question de personne : si c'est "la bonne personne", tout est possible. Et le projet se fait à partir de là.

Donc à présent, ce que j'ai du mal à encaisser, c'est que lui était pour moi la bonne personne, mais de son côté, moi, je n'existe pas, si ce n'est à l'état d'un vague souvenir, peut-être même sur un tableau de chasse, un truc du genre...
#1273465
Ah, oui : j'ajoute que dans l'inconscient, la notion de temps n'existe pas, ce qu'on constate dans les rêves. Et bien sûr, que j'ai rêvé de lui.

Bref, je sais que dans la logique commune, se rencontrer une seule fois est égal à rien, ou à peu près rien. Or, je sais par expérience que le temps en soi, ça ne compte pas. Je schématise, mais si je vis avec quelqu'un pendant plusieurs années mais que la relation est froide, un genre de côte à côte (et j'ai vécu ça), hé bien, la rupture n'est pas très douloureuse, même au bout de cinq ans : au contraire, c'est plutôt un soulagement !
#1273519
Bonsoir,


[« En tous cas, je réalise et me dis : mais comment peut-on espérer comme ça pendant des années, sur la base de rien, d'une conviction, d'un ressenti certes réel sur le moment, mais tellement éphémère ? »]

Tout à l’heure, j’ai réentendu une citation (intéressante) de Marcel Proust… « Les liens entre un être et nous n’existent que dans notre pensée. » Bien sûr, certains liens sont plus ou moins palpables et l’on pourrait longuement disserter sur cette phrase ; mais je crois que cette dernière est encore plus sensée lorsqu’une certaine distance sépare deux Êtres.

La distance crée un environnement propice à l’idéalisation, au fantasme, aux illusions, etc. (Lorsqu'une rêverie est quotidiennement nourrie, elle a de bonnes chances de perdurer... L'on peut construire, entretenir et maintenir tout un tas de choses dans notre tête... Et cela peut virer à l'obsession/l'idée fixe... Bonne nouvelle : L'on peut également déconstruire...)

C’est l’une des raisons pour lesquelles il est important de se confronter/se ramener - autant que possible - à la réalité, de regarder les choses avec un maximum de lucidité et d’interroger notre Raison. Exemple : « Concrètement, dans les faits, je constate bien que les actes ne suivent pas du tout et que cette histoire n’a ni queue ni tête… Finalement, tout cela ne mènera à rien de bien concret. Par conséquent, il vaut mieux arrêter les frais. Pourquoi ? Parce que cela me fait souffrir. »

(Une fois que l'on est bien lucide, on peut se permettre de rêvasser - de temps à autre - sans risques majeurs pour notre santé. Parce qu'on sait que cela restera une simple rêverie ... Le temps d'une évasion...
Finalement, le hic réside dans la confusion - pour le moins handicapante - entre "rêve" et "réalité".)


[« Sinon, il aurait fait quelque chose, car même avec la distance et des situations compliquées, ce pouvait être possible »]

Une relation à distance est possible, bien entendu… Lorsque plusieurs ingrédients sont réunis : sentiments réciproques + volonté commune + confiance + efforts mutuels + etc. En l’espèce, il ne semblait pas vouloir s’engager dans une telle relation, ni fournir les efforts adéquats. Or, une relation à sens unique mène à l’impasse.


[« Ceci dit, je sais que ça peut arriver, de ne pas oublier une personne justement parce qu'on a commencé quelque chose, mais sans aller plus loin. »]

Goût d’inachevé ?


[« Donc à présent, ce que j'ai du mal à encaisser, c'est que lui était pour moi la bonne personne, mais de son côté, moi, je n'existe pas, si ce n'est à l'état d'un vague souvenir, peut-être même sur un tableau de chasse, un truc du genre... »]

Oui, vous ne ressentiez probablement pas la même chose. Je ne nie d’ailleurs pas le fait que tu aies pu ressentir des choses intenses ; je comprends… Je ne te dirai donc pas que « ça ne vaut rien ». (Je sais que certains individus n’ont pas forcément besoin d’une présence physique pour réellement ressentir un certain nombre de choses…)

Maintenant, les faits te montrent que tout cela n’était pas vraiment réciproque, ni viable. Tu peux désormais en tirer les conclusions adéquates … dans le but de passer à autre chose et de te sentir mieux.


Une petite question : Durant tout ce temps, l’as-tu recontacté pour mettre les choses au clair et ainsi être fixée, ou t’es-tu contentée de rêvasser de ton côté ?


Bon courage à toi. (« Même la nuit la plus sombre prendra fin et le soleil se lèvera. »)
#1273554
Bonjour Pierrot Lunaire,

Merci pour ton analyse... qui confirme ce qui est : à savoir, même si lui a pu ressentir un petit quelque chose, parce que c'est humain... ce n'était qu'un "petit quelque chose", et en tous cas, pas au point de vouloir poursuivre...

Pour répondre à ta question : oui, nous avons eu des contacts ensuite, mais seulement virtuels, sans plus nous revoir, donc, et finalement pas si fréquents, et toujours à mon initiative. Donc, tout est dit...

Ce qui me sidère, quelque part, ce sont les six ans !! C'est long, et à part ces tous derniers mois, je n'ai rencontré aucun homme me plaisant vraiment, et c'est sans doute ça aussi qui a fait que je suis restée "bloquée", en quelque sorte.

C'est idiot, mais récemment, sans le recontacter, je suis stupidement allée faire un tour sur son Facebook, et j'ai trouvé que sur les dernières photos postées, il n'était finalement plus si bien que ça, limite avec un petit coup de vieux... et j'ai pensé : "dire que je l'ai tellement aimé".

Mais bon, voilà... je pense aussi que si ça avait marché avec le "next", j'aurais complètement oublié mon fameux "coup de foudre flash éclair", même si j'avoue qu'à l'époque, en démarrant avec le next, j'y pensais encore beaucoup.

Pas de déprime aujourd'hui, beaucoup de boulot tout à l'heure (et ce week-end, d'ailleurs...), donc finalement, ça passe...
#1273605
Bonsoir,


[« oui, nous avons eu des contacts ensuite, (…) et finalement pas si fréquents, et toujours à mon initiative. Donc, tout est dit... »]

Je pense aussi. C’était complètement déséquilibré. À sens unique, en somme.


[« je n'ai rencontré aucun homme me plaisant vraiment, et c'est sans doute ça aussi qui a fait que je suis restée "bloquée", en quelque sorte. »]

Cela a pu jouer, effectivement. Dans de telles circonstances, il est tentant de regarder dans le rétroviseur, de s’accrocher au « connu », et de rêvasser… Et bien sûr, le temps file à toute allure… Tu ne t’en rends pas forcément compte sur le moment, mais quand tu fais le bilan, cela fait mal aux fesses…

Mais n’oublie pas que tu peux t’épanouir dans plein d’autres domaines. Profite un maximum de l’instant présent. Un homme (ou une femme), ce n’est qu’une chose parmi tant d’autres dans une vie. Ce n’est pas indispensable. Ce peut être génial, mais ce n'est pas vital.


[« et j'ai trouvé que sur les dernières photos postées, il n'était finalement plus si bien que ça, limite avec un petit coup de vieux... et j'ai pensé : "dire que je l'ai tellement aimé". »]

Cette réflexion est peut-être un bon début, mine de rien… « Dire que je l’ai tellement aimé... » est bien différent de « Qu’est-ce que je l’aime ! » … Il y a une sacrée différence… Et je trouve que c’est plutôt bon signe…


[« Pas de déprime aujourd'hui, beaucoup de boulot tout à l'heure (et ce week-end, d'ailleurs...), donc finalement, ça passe... »]

Bonne nouvelle. Si tu cesses d’alimenter tout cela, cela finira par passer, tu verras…


Bon courage à toi.
#1273682
Merci, Pierrot Lunaire... ce sont de petits encouragements qui aident à bien finir de regarder la réalité en face.

En même temps, le fait que ma vie soit archi-remplie, et de pas mal de choses intéressantes, ça aide aussi.

Mais oui, je continue à m'interroger, et finis par me dire que même si mes sentiments étaient sincères, probablement, la difficulté liée aux situations et à la distance, rendant d'emblée la relation presque impossible dans le long terme, devait m'arranger, quelque part...

La réalité d'une relation est vite décevante, je finis par en interroger le but, l'impression que souvent, ce serait de "parvenir à vivre ensemble". Bof... ça me revoie à quelque chose de vite oppressant, une intimité sans cesse partagée, mais trop... et ça finit par capoter. Ou alors, "ça tient", en forçant, quoi...

Donc à présent, pas mal attirée par un autre homme, avec lequel il ne se passera sans doute rien, à cause de situations à nouveau peu favorables (cadre du boulot, donc à éviter + serait, d'après mes renseignements, avec quelqu'un, bien que sans enfant ; ne parle jamais de sa "copine" s'il en a une, mais m'a dit qu'il n'avait pas d'enfant). Voilà. Sans doute encore un truc idéal pour royalement passer à côté 😉!

Mais au moins, ça me sort d'une forme de déprime, bien présente malgré une vie à priori intéressante et bien remplie.

Bon, je dois être dans l'évitement de la réalité, quelque part...
#1273684
Bonsoir Lavieenrose,


[« En même temps, le fait que ma vie soit archi-remplie, et de pas mal de choses intéressantes, ça aide aussi. »]

À n’en pas douter.


[« même si mes sentiments étaient sincères, probablement, la difficulté liée aux situations et à la distance, rendant d'emblée la relation presque impossible dans le long terme, devait m'arranger, quelque part...

La réalité d'une relation est vite décevante, je finis par en interroger le but, l'impression que souvent, ce serait de "parvenir à vivre ensemble". Bof... ça me revoie à quelque chose de vite oppressant, une intimité sans cesse partagée, mais trop... et ça finit par capoter. Ou alors, "ça tient", en forçant, quoi...

Donc à présent, pas mal attirée par un autre homme, avec lequel il ne se passera sans doute rien, à cause de situations à nouveau peu favorables (cadre du boulot, donc à éviter + serait, d'après mes renseignements, avec quelqu'un, bien que sans enfant ; ne parle jamais de sa "copine" s'il en a une, mais m'a dit qu'il n'avait pas d'enfant). Voilà. Sans doute encore un truc idéal pour royalement passer à côté ! »]


Tu mets le doigt sur un point très intéressant. À creuser, effectivement. L’on pourrait émettre plusieurs hypothèses :

- Attirance pour « l’inaccessible » ;
- Auto-sabotage, peut-être ;
- Manque de disponibilité (mentale, notamment) pour une relation concrète ;
- Peur de concrétiser les choses (par peur d'être déçue, etc.) ;
- Attirance pour les relations « atypiques » (qui stimulent ton imagination/psychisme/etc.) ;
- Plusieurs choses à la fois, etc.

N'as-tu pas un petit côté rêveur ? Un petit besoin de "planer" (dans ta tête) en toute liberté ? Préfères-tu être stimulée sur le plan "mental" (vie mentale riche) ou sur le plan physique ? Est-ce que cela passe avant tout par la "tête" chez toi ? Te définirais-tu comme plutôt "poétique"/"idéaliste" ou plutôt "terre-à-terre" ? "Matière" ou "esprit" ? "Concret" ou "abstrait" ? Es-tu du genre "tactile" ? Désolée si je ne suis pas très claire... J'essaye de chercher des pistes pour "t'aider" ...

En plus, tu aimes écrire... Cela n'a peut-être rien à voir, mais j'ai constaté que les gens qui adorent écrire (les amoureux des mots) - et les personnes très sensibles - ont souvent une imagination débordante, etc. Et ils sont parfois plus ouverts aux expériences "psychiques"/relations "extraordinaires"/relations épistolaires (par exemple), etc. Certains n'ont pas nécessairement besoin d'une présence physique pour ressentir des choses très intenses. Parce que cela se passe plus à l'intérieur qu'à l'extérieur...

Bon, je vais peut-être chercher trop loin...
Modifié en dernier par Pierrot Lunaire le 27 févr. 2018, 08:26, modifié 1 fois.
#1273697
Bonjour Lavieenrose :)
Bon, je dois être dans l'évitement de la réalité, quelque part...
oui, c'est certain :) Mais regarde comme la langue française est belle ;) ce "je dois" qui est à double sens: le sens

"je suis très probablement dans..."
et
"il faut que je sois dans..."

tu vois ce que je veux dire?

Et je pense que ce double sens, en l'occurrence, est parfaitement adapté à TA réalité:

Tu as plus de 40 ans, tu as donc dépassé la période où on croit que l'amour, la vie en général, est un long fleuve tranquille, le même pour tous, et que l'objectif d'une vie serait de rejoindre ce long fleuve tranquille, qui est, de fait, totalement imaginaire

Quelqu'un m'a rappelé il n'y a pas longtemps la dernière phrase parait-il du "château de ma mère" de Pagnol (qui n'est pourtant pas Victor Hugo mais en l'occurrence la phrase m'a parlé)

"Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins. Il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants."

tu es à l'âge où ta tête, ton cerveau, même malgré toi, savent cela...

et pourtant, néanmoins, tu TE retiens, avec beaucoup d'efforts (car oui, maintenir le fantasme d'une relation idéale pendant des années, demande beaucoup d'efforts) dans une histoire courte au potentiel idéalisé (réelle néanmoins: je réfute l'idée que parce qu'elle aurait été courte, elle aurait été insignifiante. On a tous des rencontres (amicales amoureuses professionnelles..) qui parfois, très éphémères ont cependant marqué nos vies)

Donc ton "je dois" au sens "je suis très certainement dans un déni de réalité" est un constat assez juste: force est de constater qu'en effet, tu fais tout, pour, amoureusement parlant du moins, te cantonner à quelque chose qui relève de l'idéal, du rêve, en tournant le dos aux réalités (qui sont multiples)

mais donc, pourquoi? car c'est ça la seule question qui vaille, c'est "pourquoi?"

et là vient le 2ème sens de ton "je dois": "je suis dans l'obligation de nier la réalité" et c'est bien mon sentiment en te lisant: pour survivre (au sens large du terme) tu as ce besoin, il t'est...vital...c'est pour toi, une sorte de soupape: un peu comme ceux et celles qui se nourrissent de films d'horreur ou de comédies romantiques ou de romans policiers...on a tous une part d'imaginaire qui nous est indispensable pour mettre un pied devant l'autre chaque matin...

ce n'est pas grave, tant que regarder Pretty Woman toute la journée, ne nous fait pas refuser tous les non Richard Gere, comme regarder "Massacre à la tronçonneuse" toute la journée, ne nous fait pas assassiner notre voisin ;)

es-tu suivie par un psy? ça pourrait être une démarche intéressante pour comprendre pourquoi tu as ce besoin, pourquoi "tu dois"...

tu parles de next, mais moi je pense que si aucun next ne trouve grâce à nos yeux, c'est précisément parce que notre tête et notre coeur sont trop plein encore, de l'ex. Et qu'il n'y a pas de place pour quelqu'un d'autre...

je pense que c'est lorsqu'on a déjà bien avancé notre deuil de l'ex, qu'on peut faire de la place à un autre, et alors, l'autre, en s'installant, pousse encore un peu l'ex dehors ;) mais ça commence par "nous", par notre deuil...

et toi, tu n'as pas "envie" de faire ce deuil (inconsciemment du moins) tu entretiens ce fantasme et à mon avis, tant que tu ne sauras pas pourquoi...tu n'avanceras pas vraiment...

que se passait-il dans ta vie, il y a 6 ans qui aurait pu "cristalliser" quelque chose autour de ce garçon?
qu'avais-tu alors comme espoir particulier? avais-tu déjà fait un fort renoncement "avant" à quelque chose?

autant de pistes (et d'autres bien sûr auxquelles je ne pense pas) qui pourrait te faire comprendre ce que, de fait, tu ne veux pas lâcher...ce n'est pas ce garçon, bien sûr que non, c'est autre chose, mais quoi....c'est ça que tu dois découvrir...et bien sûr ça passe aussi avec ce que vous avez dit avec Kalinka
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euh Pierrot maintenant ^^
à savoir qu'un fantasme occupant la tête est bien pratique pour ne pas avoir à confronter le temps qui passe, notre solitude et notre responsabilité dans cette solitude...mais ça vous l'avez déjà dit ;)


Voilà: "tu dois", en effet, pourquoi?

Courage!
#1273699
Bonjour lavienrose,

On devine bien ta souffrance réelle 6 ans après cette histoire avortée que tu qualifie toi-même de "Flash-éclair". Et elle l'était. Elle n'en demeure pas moins "traumatisante", mais c'est essentiellement pour ce que tu y met (mettais?) derrière.

Cette histoire pour toi avait "du potentiel", et tu luttes depuis 6 ans avec le deuil de ce "potentiel".
Le potentiel, c'est ce qui existe en puissance, virtuellement. Qui existe donc en puissance mais non en acte.

Cette histoire d'amour n'a existé que dans ton imagination (celà ne veut pas dire que tu n'a pas ressenti des choses, mais vous n'avez pas éprouvé la relation, vous ne l'avez pas confronté à la réalité). Elle s'est donc construite sur ce virtuel, sur cette question "Et si c'était l'homme de ma vie?". Comme tu n'as pu aller au bout de cette histoire, c'est à dire la concrétiser dans le réel, elle est restée une chimère, une rêverie. Et c'est cette chimère qui t'as bloqué pendant 6 ans...

Comment faire le deuil de quelque chose qui n'existe que dans ton imagination? Concrètement tu n'a rien perdu, si ce n'est ce qui n'a pas eu lieu...

Pour te donner un exemple concret.
Je n'ai ni frère ni sœur. Dans mon imagination, cette relation représente un idéal, des frères et sœur s'aiment (obligatoirement) et se soutiennent (toujours), sont là les uns pour les autres (dans toutes les situations), ils se disputent aussi (mais tout fini par s’arranger, et cela renforce leur amour), avoir une fratrie c'est ne jamais être seul, avoir toujours quelqu'un sur qui on peut compter, et cette relation "idéal" que je n'ai pas eu me manque, je n'ai pas fait le deuil de cette relation, que je ne connaitrait jamais.
Ce manque me fait souffrir, souvent (Puisque je n'ai pas de famille, et comme dirait Maxime Le Forestier "Ici quand tout vous abandonne, On se fabrique une famille"), c'est un deuil complexe à faire, car il ne se confronte à aucune limite existante (puisque cette relation n'existe que dans mon imagination, qui est par définition sans limites). Même si la souffrance est réelle, elle ne se confronte pas à la réalité d'une perte d'un frère ou d'une sœur, puisqu'il n'existe aucune réalité de cette relation dans ma vie. On ne peut perdre ce que l'on a jamais eu.

Je n'ai pas perdu, cette relation, je ne me retrouve pas privé d'une personne avec qui j'ai partagé des choses. Je suis privée de ce que j'aurais pu partager avec ce frère ou cette sœur. Je ne fait donc pas le deuil d'un frère ou d'une sœur, mais du désir d'en avoir un/une. Le deuil du désir de quelque chose est long et douloureux, et très difficile à faire. Toute proportions gardées (je ne minimise la souffrance de personne), c'est le même processus lorsqu'un femme qui a un désir d'enfant, est stérile. Elle ne perd pas un enfant qu'elle a eu, qu'elle a aimé, elle perd l'opportunité d'en avoir un, et garde donc en tête tous les fantasmes de perfection, de joie, et de bonheur liés à cet enfant imaginaire, qui se construisent en amont d'une grossesse, sans jamais pouvoir les confronter à la réalité).

De la même façon, je pense que le deuil que tu as à faire, n'est pas celui d'une relation, mais du désir d'en avoir une (avec cet homme). Mais tout comme je n'aurais pas forcement été plus heureuse si j'avais eu une fratrie, tout comme une femme stérile n'aurait pas forcement été plus heureuse si elle avait eu un enfant, tu n'aurais pas forcement été plus heureuse si cette relation s'était concrétisée dans le temps...

Et tout comme je crois, que la satisfaction de tout nos désirs ne mène pas forcement au bonheur, nous devons les uns et les autres réfléchir (pour faire ses deuils de désirs inaccessibles) à ce qui peut nous rendre heureux en nous, et pas à l'extérieur de nous.

Bon certes une fois que j'ai dit ça, je n'ai pas dit grand chose, et peut-être même que ça ne t'as pas aidé, mais c'est aussi la réalité, nous sommes les seuls artisans de notre bonheur, aucun objet, aucune personne autre que nous même ne peut nous apporter le bonheur, encore faut t'il être sûr de le mériter ce bonheur...

Courage à toi.
biquette ont aimé ça
#1273785
Bonsoir Pierrot Lunaire, Paige et Allys,

Je réponds très tard, mais ai enfin eu le temps de lire vos messages avec attention.

Alors, tout d'abord merci pour toutes ces analyses, qui vont beaucoup dans le même sens : cette fuite de la réalité... que souligne Pierrot Lunaire, avec une vraie recherche de quelque chose d'atypique, ça c'est sûr.
Et effectivement, je trouve la réalité souvent décevante, et sans doute le fait d'écrire est quelque chose qui me place hors des réalités, bien que ce que j'écris soit souvent en rapport avec de vrais sujets de société, parfois même "du lourd". Mais ça reste l'écriture, et la maîtrise de l'histoire, que je ne vis pas, me contente de raconter...

Et Paige va même un peu plus loin, en soulignant très justement le fameux "je dois", qui en dit bien plus long que ce que je ne pensais écrire et dire : quelque chose de l'ordre de la contrainte, une contrainte intérieure, que j'ai sans aucun doute à interroger.

D'autant plus que l'homme dont je suis tombée amoureuse est au moins aussi fuyant que moi, si ce n'est plus, donc avec la distance et nos peurs mutuelles, sans doute, c'était sécurisant en un sens, puisque ça risquait peu de se concrétiser dans la durée...

Pour répondre à ta question, Paige : oui, je suis allée chez une psy qui ne travaille qu'en "mouvements oculaires rapides" (et tapotements...), et ai fini par cesser les RV car j'avais aussi besoin de parler... ce qu'elle ne faisait pas, je veux dire, n'était pas dans l'écoute.

Mais du coup, oui, je commence à avoir une idée de ce qui, peut-être, est à l'origine de ça, mais ce n'est pas sûr (de l'ordre d'un deuil...). En tous cas, cette psy pensait que j'avais peut-être "le syndrome du jumeau perdu", et c'est possible, je n'en sais rien... Toujours est-il que j'achète souvent en double, des vêtements, par exemple... des sacs... et aussi, ce n'est peut-être pas un hasard, mais cet homme était né le même jour que moi (pas pile la même année cependant...) et c'est aussi ce qui l'a décidé, à l'époque, à venir pour qu'on se rencontre. Donc : étions-nous dans la même problématique, quelque chose de cet ordre ? Ce ne sont que des suppositions...

Maintenant, en lisant le message d'Allys, j'ai pensé à quelque chose qui ressemblait à une "fausse couche", et en poursuivant la lecture, je vois que tu parles de stérilité, de grossesse... et ça a quelque chose à voir, c'est proche, oui...

Le plus fou, c'est que j'ai rêvé de cet homme il y a quelques mois, qu'il avait perdu un nouveau-né, et je le prenais dans mes bras avec un amour infini pour le consoler... Lorsque je me suis réveillée, j'ai été imprégné par ce rêve pendant encore un long moment, il semblait si réel...

En fait, il y a cette idée du deuil du potentiel, comme tu le soulignes... que je vis un peu comme une "fausse couche" puisqu'il y a eu un tout début, et pas de suite.

En tous cas, je continue à explorer ce qui se passait dans ma vie au moment où j'ai rencontré cet homme (ce dont parle Paige), car il doit y avoir là quelque chose, et je pense plusieurs choses, pas seulement celle que je vois de prime abord...

Au passage : pour me faire du bien et parce que c'est sans risque, en décembre, je me suis gavée de toutes sortes de films de Noël, roses et girly à souhaits 😍!! Et ça m'a fait un bien fou !

Pour être honnête jusqu'au bout, j'ai conscience que je ne suis qu'au DEBUT du deuil !! Avec la peur d'une "rechute", ne pas y arriver jusqu'au bout... et d'autre part, si je n'ai pas souffert pendant six ans, globalement, juste après qu'on s'est rencontrés et que l'histoire a pris fin tout aussi vite, j'étais très mal pendant plusieurs mois, désorientée... d'où le "next" ; c'était en partie sincère, mais en grande partie aussi pour oublier...

PS : merci pour la petite vidéo, Pierrot Lunaire !

Et encore merci à toutes les trois...
#1273797
Lavieenrose123 a écrit :
12 févr. 2018, 00:42
Pour répondre à ta question, Paige : oui, je suis allée chez une psy qui ne travaille qu'en "mouvements oculaires rapides" (et tapotements...), et ai fini par cesser les RV car j'avais aussi besoin de parler... ce qu'elle ne faisait pas, je veux dire, n'était pas dans l'écoute.
Bonjour Lavieenrose,

Alors n'hésite pas à changer de psy et à aller voir une psychologue ou psychiatre qui suivent une thérapie "classique" en "face à face"....je ne crois vraiment pas que tu pourras régler ça, toute seule. Ce n'est pas une question de bonne volonté! c'est juste que seule, on ne sait pas faire quand c'est trop compliqué

la bonne volonté est absolument nécessaire mais pas suffisant ;)

Oui tu es au début, mais le début marque...un début, çàd une volonté de t'en sortir, et ça veut dire que tu y es prête. Il faut attraper la perche, là, avant qu'elle ne se retire...donc n'hésite pas vraiment à te faire aider!

Courage!
#1273898
C'est un bon conseil, Paige, je vais essayer de trouver sans trop attendre... mais bon, ce n'est pas non plus une souffrance insupportable, puisque j'aménage à ma façon, mais tout de même, ça bloque sérieusement une partie importante de la vie !

Voilà : il ne faut pas que je tarde trop, et j'ai tendance... avec un peu la crainte que le psy me dise : "Ah, mais ce n'est pas si grave que ça ! Vous savez, aujourd'hui, les séparations et les relations, ça va et ça vient". Et bref, de ne pas être prise au sérieux, mais au fond, je n'ai rien à perdre à tenter une autre psy, ou un psy, je ne sais pas ce qui est le mieux, car hommes et femmes, tout psys qu'ils soient, ne raisonnent pas de la même manière...
#1273903
Bonsoir :)

j'ai lu ton récit et j'ai une question à te poser: est ce qu'au moment des faits (le début de la relation) tu vivais une période difficile de ta vie? peut être par exemple cette "histoire" t'as permis ou du moins t'as fait espéré fuir cette situation, "t'envoler" en quelque sorte.
#1273950
Lavieenrose123 a écrit :
12 févr. 2018, 22:27
C'est un bon conseil, Paige, je vais essayer de trouver sans trop attendre... mais bon, ce n'est pas non plus une souffrance insupportable, puisque j'aménage à ma façon, mais tout de même, ça bloque sérieusement une partie importante de la vie !

Voilà : il ne faut pas que je tarde trop, et j'ai tendance... avec un peu la crainte que le psy me dise : "Ah, mais ce n'est pas si grave que ça ! Vous savez, aujourd'hui, les séparations et les relations, ça va et ça vient". Et bref, de ne pas être prise au sérieux, mais au fond, je n'ai rien à perdre à tenter une autre psy, ou un psy, je ne sais pas ce qui est le mieux, car hommes et femmes, tout psys qu'ils soient, ne raisonnent pas de la même manière...
Non mais soyons claires, le psy qui te répond ça, tu lui dis "combien je vous dois?" et tu files voir ailleurs !!

Un "bon" psy ne jugera JAMAIS les raisons de ta souffrance. D'abord un psy ne "juge" jamais, et encore moins les raisons de ta souffrance. Un psy est là pour t'aider à comprendre puis à combattre une souffrance.

Certains subissent des traumatismes épouvantables (viols, décès d'un enfant,...) et n'ont jamais besoin de consulter, et d'autres sont très malheureux pour ne pas avoir été l'enfant préféré enfant...il n'y a aucune règle, et en tant que personne, le 1er travail à faire est d'admettre qu'on ne va pas très bien et le 2ème tout de suite derrière est de ne pas culpabiliser pour ça

la culpabilité étant un moyen très puissant et très efficace pour mettre tout sous le tapis et au final pour ne pas se poser les bonnes questions....on croit souvent que c'est "noble" de se sentir coupable de souffrir (je ne parle pas pour toi hein je parle "en général" et pour moi notamment "avant"), mais un jour on comprend que cette culpabilité et donc se flageller est surtout un bon moyen de ne pas remuer la me*de ;)

Allez, à la chasse au bon psy ! :D
#1274042
En effet, Paige, j'ai tendance à me sentir plutôt coupable, à me dire qu'il y a tellement pire, etc...

D'autre part, j'avais essayé un psy ailleurs, et j'ai eu le genre de déconvenue dont je parlais plus haut, donc je suis retournée chez celle qui ne pratique que les mouvements oculaires... pour arrêter un peu plus tard à nouveau...

Je vais essayer de trouver quelqu'un qui ne porte pas de jugement, et surtout qui ne prenne pas les choses "à la légère" en généralisant. Car je suis en train de me rendre compte qu'il y a un sérieux fond dépressif chez moi, même si je pense qu'on l'a tous plus ou moins, disons que dans mon cas, c'est assez prégnant, avec l'impression de devoir un peu lutter tous les jours pour ne pas dégringoler dedans (enfin, c'est selon les périodes, peut-être les dates anniversaires, aussi...).

Et pour répondre à Sandtorm : tu mets le doigt exactement "au bon endroit", comme d'autres personnes qui m'ont répondu d'ailleurs ; donc en effet, je confirme qu'au moment où j'ai rencontré cet homme, je vivais un deuil très douloureux et me dépêtrais mal d'une "relation pourrie" avec un type qui ne me convenait pas.

Ceci dit, cet homme pour qui j'ai éprouvé (et au fond, éprouve toujours...) des sentiments si forts, vaut aussi pour sa personne. Mais tout ça est embrouillé dans la période difficile où je l'ai connu, ainsi que le contexte défavorable (distance + enfants à charge en continu de chaque côté).

Mais voilà : je crois que j'ai vraiment du mal avec le quotidien, ses réalités... et si je ne me drogue pas, ni ne bois d'alcool... je comprends ceux ou celles qui le font. Je trouve qu'il y a de quoi, sauf que dans mon cas, comme j'écris, lis beaucoup, je pense que m'aide à vivre, ou plutôt à supporter ces fichues réalités.

En plus, je suis très anxieuse, et rarement vraiment heureuse, mais là encore, j'ai tendance à penser que c'est le lot de tous, plus ou moins, mais que les gens ne le disent pas... et bien sûr, je crains que ce ne soit la réponse d'un psy (qui est celle que j'ai déjà plus ou moins eue avec celui que j'avais essayé après les "mouvements oculaires"... un autre psy, donc...). Mais je ne perds rien à essayer, sinon un peu de temps et d'énergie...

Merci pour vos réponses, et ces analyses qui me donnent un point de départ, m'obligent à réfléchir un peu sur ce que j'avais occulté, au moins partiellement (disons que je ne faisais pas forcément le lien entre le mal être, et le fait de "s'accrocher" à un espoir durant... six ans :o !).
#1274064
Bonsoir Lavieenrose ;)
Lavieenrose123 a écrit :
13 févr. 2018, 17:56
je confirme qu'au moment où j'ai rencontré cet homme, je vivais un deuil très douloureux et me dépêtrais mal d'une "relation pourrie" avec un type qui ne me convenait pas.
Une situation difficile donc au moment où tu l'as connu.
Une dernière intervention parce que je penses que les intervenantes t'ont donné de très bonnes pistes.

Pierrot Lunaire a écrit :
09 févr. 2018, 03:18

Une petite question : Durant tout ce temps, l’as-tu recontacté pour mettre les choses au clair et ainsi être fixée, ou t’es-tu contentée de rêvasser de ton côté ?
Après l'avoir rencontré, c'est toi qui l'a relancé et a entretenu cette relation de façon virtuelle. Pierrot Lunaire te poses la question de savoir si à ce moment là tu as cherché à mettre les choses au clair
Lavieenrose123 a écrit :
13 févr. 2018, 17:56
Pour répondre à ta question : oui, nous avons eu des contacts ensuite, mais seulement virtuels, sans plus nous revoir, donc, et finalement pas si fréquents, et toujours à mon initiative. Donc, tout est dit...
Dans ta réponse Lavieenrose tu confirmes que vos contacts sont restés virtuels, mais tu ne dis pas si tu as cherché à mettre les choses au clair.
D'abord il y a la question de savoir si tu as cherché à mettre les choses au clair. Si tu ne l'as pas fait ça confirme probablement que tu voulais entretenir ce coté virtuel, et inconsciemment tu n'a pas voulu mettre les choses au clair. Tu vois ce que je veux dire?
Si tu as cherché à mettre les choses au clair et que cet homme l'a fait, encore une fois ça confirme ton besoin d'entretenir la relation virtuellement (pour des raisons que tu devra trouver à l'aide d'un professionnel). Par contre si cet homme a évité de répondre et de se positionner clairement par rapport à toi, il se peut que lui aussi a (pour ses raisons à lui) voulu entretenir cette illusion, et là on se retrouve face à une dynamique dans votre relation (dit autrement lui aussi a contribué à bloquer ton deuil).
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