Aide et conseils pour récupérer ton ex !

Psychologie, séduction, couple et sexualité...
#1296854
Merci pour ta réponse qui donne matière à réfléchir.
sandstorm a écrit :d'après ce que je sais il faut avoir des névroses "compatibles".
Oui, apparemment des névroses compatibles. Encore faut-il identifier les siennes et celles du partenaire potentiel.
sandstorm a écrit :la bizarrerie c'est que ton dernier copain tu dis qu'il s'emballait trop. Mais est ce que c'est vraiment ça le problème?
En fait, paradoxalement, ça m'a toujours fait fuir les gens qui se rapprochaient de moi comme ça à l'extrême. Je peux gérer qu'on soit proche de moi dans le cadre d'une amitié mais pas plus. Des gens aussi proches que la famille (quand je dois vivre avec elle), ou mon copain, j'ai tendance à fuir les démonstrations d'affection à mon égard.
sandstorm a écrit :c'est parce que t'avais envie d'y croire. cf plus bas la peur de la solitude… Parce que l'amour c'est pas un "troc", un truc du genre "l'autre me donne et donc je vais lui donner", les sentiments ne se commandent pas… soit on aime soit on aime pas. D'ailleurs on peut parfois aimer quelqu'un qui ne nous aime pas. Et inversement ne pas aimer quelqu'un qui nous aime…
Oui, je reconnais. J'ai cette peur de la solitude tenace. Et jusqu'à maintenant, je fonçais droit vers des relations que je savais d'avance aller dans le mur. J'ai besoin des autres mais j'ai peur d'eux en même temps. Donc je m'approche des gens mais je fuis dès qu'eux se rapprochent de moi. Et je me permets de "donner" que quand l'autre a commencé d'abord à me "donner", comme ça je ne me retrouve pas lésée. Enfin étrangement, j'agis comme ça surtout avec ma famille et mes petits-amis. Avec mes amis, je suis beaucoup plus détendue.
J'ai pris conscience d'à quel point mon comportement pouvait être toxique pour ceux avec qui j'agis comme ça. D'où ma prise de décision sur mon célibat à durée indéterminée jusqu'à ce que je règle mes problèmes.
sandstorm a écrit :Je pense que c'est effectivement le mieux à faire

Ce que je peux comprendre à partir de tes écrits c'est que tu es dans un schéma où tu oscilles toujours entre le "faire du bien" et "faire du mal".
Aussi je vois que, comme la plupart des gens qui ont tendance à vouloir des relations de ce type, tu intervient dans la vie de la personne, sous prétexte de te soucier de ton bien être, par exemple pour demander à un ami d'intervenir.
Ceci est d'après ce que je sais une façon de garder le contrôle sur l'autre: que se soit par le "bien" ou par le "mal" que l'on fait à l'autre on intervient dans sa vie, on a de l'importance, etc.
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Je suis actuellement une thérapie, et c'est ce qu'on m'a conseillé de faire pour mon ex. D'envoyer un message d'alerte à un de ses proches et ensuite de m'effacer de sa vie. C'est exactement ce que j'ai fait. Mais oui, je me rends bien compte que j'ai fait ça pour avoir l'impression de ne pas perdre totalement le contrôle d'une situation qui me dépasse.
sandstorm a écrit :être adulte c'est faire des choix. Ces choix peuvent causer de la peine à l'autre, mais se sont nos choix. On ne peut pas tout avoir: le beurre et l'argent du beurre (en l'occurrence ici : la rupture et quelqu'un qui va bien).
Une question qui me vient à l'esprit est la suivante: comment tu réagis quand quelqu'un que tu quittes va "bien" après la rupture?
Je sais que c'était le meilleur choix à faire pour faire souffrir le moins de monde sur le long terme. Auparavant, j'avais essayé la technique de rester avec lui pour ne pas lui infliger la souffrance d'une rupture et de me forcer à tomber amoureuse de lui. Je me retrouvais régulièrement au bord de la crise de nerfs et j'en devenais agressive envers lui et déprimée (bon y avait d'autres problèmes perso aussi qui n'avaient pas grand chose à voir avec lui qui jouaient aussi).

Ça m'est arrivé avec mon premier ex après notre rupture et j'ai très mal réagi. On avait une relation très toxique : il avait une certaine fragilité en lui, pour extérioriser sa souffrance, il devenait violent. Je savais que j'étais le déclencheur souvent (mais pas toujours) de ses crises de violence. Alors après la rupture, quand on s'est revu, et qu'il avait l'air d'aller plus ou moins bien (enfin mieux que moi, c'est sûr), j'ai mal réagi même si je ne lui ai pas montré. Je reconnais mes fautes. J'aurais dû me réjouir qu'il aille mieux que pendant notre relation.
sandstorm a écrit :Si justement, en général ce genre de schéma c'est ça: un tango subtile entre "soigner" et "faire souffrir".
Je veux sortir de ce genre de schéma. Mais je ne sais pas comment.
sandstorm a écrit :Es tu certaine qu'il va aussi mal que ça? ou s'agit il de tes projections?
Ce ne sont pas mes projections. J'ai montré les échanges de messages qu'on avait après la rupture aux professionnels de la santé qui me suivent et eux aussi pensent qu'il va vraiment pas bien. En effet, dans ses messages, mon copain disait que depuis la rupture, il ne ressentait plus rien tellement il avait atteint un seuil de souffrance élevé en gros. Qu'il avait raté sa vie. Je n'ai pas envie de rentrer dans les détails mais mon copain a avoué s'est fait à nouveau du mal alors que ça faisait des années qu'il avait arrêté, que c'était son seul moyen de soulager sa douleur.
sandstorm a écrit :C'est un adulte, il gère comme il veut.

Force est de constater que là, il se gère mal.

Mais il faut que j'apprenne à calmer ce sentiment de culpabilité incessant et à croire en sa capacité à se relever même s'il doit tomber très bas pour ça. Il faut que j'arrête de penser qu'il va commettre l'irréparable. Je dois accepter qu'il puisse se faire du mal sans en arriver à une telle extrémité.
#1296861
Il semble que tu arrives à très bien gérer tes relations amicales. Se sont tes relations amoureuses qui te posent problème selon tes dires. Souvent on reproduit les mêmes schémas familiaux (notamment parentaux) avec nos amours.

Les gens qui se rapprochent trop de toi te font fuir. Mais ton ex petit ami était dépendant. Il y a un jeu fuis moi je te suis dans tes relations comme tu dis.

Par ailleurs ton ex actuel a un point commun avec ton premier ex: les deux sont fragiles, mais l'un extériorise sa faiblesse par des crises de violences alors que l'autre l'intériorise et se fait du mal à lui même. On est donc toujours dans le même schéma, avec des différences quant aux réactions des exs, mais c'est toujours le même. D'ailleurs quand ton premier ex t'a quitté tu as mal réagi (même si tu ne l'a pas montré). Ton ex actuel, lui, va mal pour le moment, mais au final qu'un ex se porte bien ou mal toi ça te pose "problème" non (pour des raisons différentes)?
#1296864
Très bien arriver à gérer mes relations amicales, je ne sais pas. Mais je suis beaucoup moins dans le contrôle parce que je n'ai pas peur d'être blessée dans ce cadre-là. Donc de fait, je dois être plus agréable à côtoyer dans ce contexte-là. D'ailleurs, je remarque que j'arrive bien plus à rigoler, à raconter des bêtises avec des amis qu'avec mes petits-amis par exemple.

En ce qui concerne les schémas familiaux, effectivement, je suis clairement dépendante de mes parents (sur le plan matériel et financier en particulier) mais d'un autre côté, je fais tout pour m'éloigner d'eux. Quand je rentre chez mes parents, c'est très rare qu'une dispute n'éclate pas soit entre mes parents eux-mêmes soit entre un de mes parents et moi. Et celui qui n'est pas au coeur de la dispute à tendance à s'y mêler et à prendre parti.

J'ai honte de reconnaître que je m'étais rendue compte avant qu'on sorte ensemble que mon dernier copain ressemblait à mon premier ex de part sa fragilité psychologique. Je lui avais même dit quand il m'avait avoué ses sentiments que je pensais que lui et moi, on ne ferait pas un bon couple, qu'on ne s'équilibrerait pas. Il m'avait répondu que j'étais pessimiste. Mais mon dernier copain semblait avoir un côté rationnel qui faisait défaut à mon premier copain. Côté rationnel qu'il semblait avoir en commun avec mon 2ème ex (celui que je n'arrive pas à oublier). J'ai voulu croire qu'il réunissait les qualités de mes 2 autres ex. Et lui aussi, voulait bien me le faire croire.
Je reconnais m'être sévèrement plantée. Je me sens assez stupide de ne pas m'être écoutée et d'avoir eu la faiblesse d'accepter de sortir avec mon dernier copain. Ça aurait évité le carnage de notre relation.

C'est étrange de dire ça, mais en réalité il s'avère que je suis celle à l'origine de chacune des ruptures que j'ai eue avec mes ex. La différence, c'est que pour mes deux premières relations, mes ex se sont bien moins accrochés à notre relation que le dernier. Et je me suis mal exprimée : j'ai mal réagi et lui ai montré que je le prenais mal quand on s'est séparé avec mon premier ex. C'est quand on s'est revu plusieurs mois après, que je ne lui ai pas montré que le fait de voir qu'il allait mieux depuis notre rupture me faisait souffrir.
#1296866
Mais je suis beaucoup moins dans le contrôle parce que je n'ai pas peur d'être blessée dans ce cadre-là.
oui donc il y a aussi la peur d'être blessée dans tes relations, ce qui peut expliquer pourquoi tu joues le jeu du fuis moi je te suis, suis moi je te fuis, de façon plus ou moins consciente.
D'ailleurs, je remarque que j'arrive bien plus à rigoler, à raconter des bêtises avec des amis qu'avec mes petits-amis par exemple.
forcément… quand on n'a pas peur, on arrive à se lâcher, on exprime mieux ce que l'on est, et les relations sont plus équilibrées. Et puis quand on est soi même, l'autre aussi est lui même donc au final on comprend mieux et plus vite l'autre personne, on voit mieux si on est compatible ou pas, doucement et sans illusions. Bref un cercle positif ;)
J'ai honte de reconnaître que je m'étais rendue compte avant qu'on sorte ensemble que mon dernier copain ressemblait à mon premier ex de part sa fragilité psychologique. Je lui avais même dit quand il m'avait avoué ses sentiments que je pensais que lui et moi, on ne ferait pas un bon couple, qu'on ne s'équilibrerait pas. Il m'avait répondu que j'étais pessimiste.

Toi t'avais vu que ça n'allait pas marcher. Ton ex lui pensait le contraire (pour ses raisons à lui).
Maintenant ce qui est fait est fait, tu peux pas faire marche arrière. Prends cette histoire comme une expérience qui te sera utile pour mieux comprendre ce que tu veux, ce que tu ne veux pas dans une relation; tes "patterns" ou schémas que tu répètes et pourtant ils ne te rendent pas heureuse. Si tu saisis l'occasion et tu travailles ça avec un psy tu pourras plus tard construire des relations épanouies.

Ton second ex pourquoi tu n'arrives pas à l'oublier?
Pourquoi considère tu que cette dernière relation fut un carnage (et ce malgré le fait que tu considères tes 2 autres relations comme "toxiques")?
C'est étrange de dire ça, mais en réalité il s'avère que je suis celle à l'origine de chacune des ruptures que j'ai eue avec mes ex.

Est ce que tu vis les ruptures comme des abandons? As tu peur de te faire plaquer?

En tout cas tu vois bien qu'il y a des trucs qui se répètent à chaque relation C'est le schéma derrière que tu dois décéler avec ton psy. En tout cas dans les schémas de dépendance on peut avoir la même personne qui joue le role du dépendant ou le role de "l'indépendant" selon la relation. Mais c'est toujours le même schéma avec des protagonistes différents...
#1296867
Sinon je dois reconnaître le fait que mon ex aille bien ou non, me pose problème bien que pas du même ordre. Quand mon premier ex après qu'on se soit revu des mois après la rupture m'a dit que je lui avais gâché son adolescence, qu'il se sentait vraiment mieux sans moi, oui ça m'a fait du mal. Parce que du temps de notre relation, c'est lui qui me menaçait en faisant du chantage pour qu'on reste ensemble quand je voulais le quitter. Et je soupçonne que dès qu'il a entrevu une occasion avec une autre fille, ça a été l'occasion pour lui de partir et là je me suis sentie totalement abandonnée. Alors même que c'était moi qui était à l'origine de la rupture.
Pour mon deuxième ex, on a repris contact 6 ou 7 mois après la rupture et il avait l'air de faire sa route, notamment au niveau professionnel. Je me sentais contente pour lui, j'éprouvais même une certaine fierté d'avoir été sa copine. Finalement, cet ex-là est une exception.
#1296868
oui donc il y a aussi la peur d'être blessée dans tes relations, ce qui peut expliquer pourquoi tu joues le jeu du fuis moi je te suis, suis moi je te fuis, de façon plus ou moins consciente.


Il semblerait en effet.
forcément… quand on n'a pas peur, on arrive à se lâcher, on exprime mieux ce que l'on est, et les relations sont plus équilibrées. Et puis quand on est soi même, l'autre aussi est lui même donc au final on comprend mieux et plus vite l'autre personne, on voit mieux si on est compatible ou pas, doucement et sans illusions. Bref un cercle positif ;)

Oui :).
Toi t'avais vu que ça n'allait pas marcher. Ton ex lui pensait le contraire (pour ses raisons à lui).
Maintenant ce qui est fait est fait, tu peux pas faire marche arrière. Prends cette histoire comme une expérience qui te sera utile pour mieux comprendre ce que tu veux, ce que tu ne veux pas dans une relation; tes "patterns" ou schémas que tu répètes et pourtant ils ne te rendent pas heureuse. Si tu saisis l'occasion et tu travailles ça avec un psy tu pourras plus tard construire des relations épanouies.

Ton second ex pourquoi tu n'arrives pas à l'oublier?
Pourquoi considère tu que cette dernière relation fut un carnage (et ce malgré le fait que tu considères tes 2 autres relations comme "toxiques")?



J'ai bien l'intention de travailler tout ça avec mon psy. A la base, je voulais suivre une thérapie pour pouvoir gérer la pression de concours que je passais et de ne pas être sur les nerfs avec mon copain à cause du stress mais finalement, je vais profiter de ces séances pour m'améliorer seule.

Ah non, quand je parlais de carnage, je parlais de la relation que j'ai eue avec mon dernier copain.

Celle que j'ai eue avec mon deuxième est la seule qui m'ait permis de m'améliorer et la seule que je ne regrette pas. Et je n'arrive pas à oublier mon deuxième ex parce que je me rends compte qu'il comblait énormément de manques chez moi. Mon deuxième ex était tout ce que j'aurais aimé être sans jamais le pouvoir.

En fait des traits de caractère que partageaient mon premier et dernier ex m'énervaient beaucoup ... Et pour cause, j'en partage la plupart aussi (instable, perdue dans ma vie, pas autonome, faible psychologiquement, le reste moins par contre)... Je suis incapable d'aimer chez les autres ce que je déteste chez moi...
Est ce que tu vis les ruptures comme des abandons? As tu peur de te faire plaquer?

En tout cas tu vois bien qu'il y a des trucs qui se répètent à chaque relation C'est le schéma derrière que tu dois décéler avec ton psy. En tout cas dans les schémas de dépendance on peut avoir la même personne qui joue le role du dépendant ou le role de "l'indépendant" selon la relation. Mais c'est toujours le même schéma avec des protagonistes différents...


Quand c'est moi qui suis à l'origine de la rupture et que l'autre veut poursuivre la relation, je ne me sens pas abandonnée. Mais oui, même si je suis à l'origine de la séparation lorsque l'autre me fait comprendre qu'il est content que je lui tende une perche pour qu'on se quitte, là je me sens abandonnée.

Oui, j'ai très peur de me faire plaquer mais une part de moi pousse mes copains à me plaquer en ayant un comportement très limite avec eux. Comme ça, s'ils me plaquent, je sais pourquoi. Et pour l'instant, je ne me suis jamais fait "plaquer" sans savoir pourquoi.

Il faut absolument que je casse ce schéma néfaste ...
Modifié en dernier par Rantanplan le 22 janv. 2019, 23:44, modifié 2 fois.
#1296877
Parce que j'ai peur d'être abandonnée alors que je n'ai rien fait de mal. Je sais très bien que cet peur de l'abandon en couple fait un écho direct à mon histoire personnelle.

Je n'ai jamais réussi à gérer cette problématique de l'abandon, souvent et parce que c'était moins désagréable comme ça, je mettais ça sous le tapis en espérant que ça disparaisse avec le temps. Sauf que ça n'a jamais fonctionné.

Faire l'autruche n'est pas une bonne solution. D'où le fait en partie que je me retrouve dans ma situation actuelle. Je dis en partie parce que mon histoire personnelle n'est pas une excuse pour mon comportement toxique en couple, j'ai ma propre part de responsabilité dans l'échec de toutes mes relations.
#1296956
Merci pour tes paroles Sandstorm, ça fait du bien.

Je dois avouer que j'ai un coup de mou en ce moment. Pourtant, j'ai des potes que je vois régulièrement, mes parents prennent régulièrement de mes nouvelles, mes cours qui ont repris et sont intéressants, un suivi thérapeutique.

Le problème, c'est ma volonté et ma détermination qui flanchent. J'ai mes doutes (des angoisses ?) qui me prennent d'assaut : sur le plan "scolaire"/professionnel, sur ce que j'ai fait de ma vie jusqu'à aujourd'hui, sur ma vie sentimentale.

Mon cursus est intéressant, mais je ne me vois plus du tout (et depuis un certain temps) exercer le métier principal sur lequel il débouche.
Les concours que j'ai passés n'ont débouché sur rien, ça a été un échec : je suis au mieux placée sur liste complémentaire en étant classée assez bas. On peut m'appeler si une place se libère jusqu'à fin janvier mais je n'y crois pas du tout.

Je sais que je me pose trop de questions, ça a toujours été mon principal défaut : je réfléchis beaucoup, trop et je n'avance pas. Mon futur m'angoisse terriblement, j'ai un souci de perfection, je veux trop tout faire en même temps. Mais dès que j'ai un moment de down, j'ai l'impression que c'est la fin, que tout est perdu ...

Je ne sais pas comment font les gens pour garder une motivation pour s'améliorer sur du long terme et dans tous les domaines de leur vie. Des conseils ?
#1297050
les coups de mous sont inévitables et ce malgré tes activités et ton entourage. faut du temps pour reprendre des forces, retrouver un équilibre.

et les doutes font partie de ce processus, si on se pose pas un peu pour s'interroger sur ce que l'on a fait, ce que l'on veut, nos projets, nos besoins etc ben on va nul part. Alors d'un coté tant mieux que t'a des doutes même si pour le moment t'as l'impression que ça bloque.
Je sais que je me pose trop de questions, ça a toujours été mon principal défaut : je réfléchis beaucoup, trop et je n'avance pas. Mon futur m'angoisse terriblement, j'ai un souci de perfection, je veux trop tout faire en même temps. Mais dès que j'ai un moment de down, j'ai l'impression que c'est la fin, que tout est perdu ...
le souci de perfection faudra regarder ça avec ton psy. ça peut cacher d'autres choses (besoin de contrôle, besoin de reconnaissance etc).
Dans tous les cas tu es un etre humain qui a le droit de se tromper, qui n'es tpas parfait…
#1297061
Merci Sandstorm pour ces mots rassurants. Je penserai effectivement à aborder ce point-là avec mon psy.

Sinon, aurais-tu des conseils pour parvenir à tourner la page d'une relation qui a vraiment compté ? Finalement, je n'ai fait que reculer le deuil de ma relation de 2 ans et demi malgré une tentative pour entamer une autre relation.
Le temps favorise l'oubli mais j'espère ne pas passer encore plusieurs années comme ça à penser tous les jours à mon ex, avec une nostalgie et un manque de notre relation passée. En fait, j'ai même l'impression de régresser dans mon deuil de cette relation depuis ma dernière rupture ...
#1297064
Oh là là 3 ans :shock: ... Pour une relation qui a duré moins longtemps, ça la fout un peu mal si je mets autant de temps à m'en remettre :?

J'ai déjà abordé le sujet un peu avec mon psy mais il ne m'a pas encore trop donné de solutions concrètes pour ce problème-là... Mais peut-être que je devrais effectivement axer davantage la prochaine séance sur cette problématique.
#1297130
Bon sang, je viens de me réveiller suite à un rêve qui chamboule : je recontactais mon dernier ex pour lui dire qu'il me manquait beaucoup, que je l'aimais, que je regrettais de l'avoir quitté et que je voulais qu'il me laisse une chance pour qu'on se remette ensemble ...

C'est vrai que ces 2-3 derniers jours, je me suis surprise à plusieurs fois penser à mon dernier ex (positivement et négativement). Peut-être même que j'ai pensé à lui avant de m'endormir hier soir. Ça doit être pour ça que j'ai rêvé de lui. Mais c'est perturbant, il faut avouer. Je ne dois pas flancher sur ma décision et faire en sorte que mon rêve se réalise :(

Je crois que je vais faire de ce topic un espèce d'exutoire pour déverser mes doutes les plus tenaces quand je ne peux pas voir mon psy. Etant anonyme ici, je n'ai pas besoin de paraître forte pour ne pas inquiéter ou embêter mes proches ...
#1297203
C'est incroyable, j'ai eu un appel inespéré aujourd'hui : suite à des désistements, je me retrouve en liste principale pour les concours que j'avais passés :-Blue. Je vais enfin pouvoir intégrer la formation que je veux pour pouvoir exercer le métier dont je rêve depuis longtemps.
C'est un tournant (positif) dans ma vie : ça va bien m'occuper l'esprit et me faire oublier ma vie sentimentale désastreuse :D .
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Bonsoir Elieza Oui je doute car je suis tellement […]

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